lundi 31 janvier 2011

Angoulême - the end

Dans le nouveau CNBDI, l'exposition "parodies" ne pouvait que m'intéresser.
Elle pousse des portes ouvertes, ne prend pas de risque en puisant dans le fond Mad, puis Pilote.

Certaines parties sont hors sujet, certains panneaux pas à leur place... Bon.
Malgré tout, quelques découvertes intéressantes, en particulier deux pages de Blutch que je ne connaissais pas.
Au conservatoire, Chauzy explique sa technique super-compliquée de photocopie, retraçage à la table lumineuse, recrayonné et encrage...

Si bien qu'il ne dessine pas sous la caméra...
Bon.
Sous le théâtre, petite expo de Wolinski :

Bon.
Voilà, c'est fini.
Samedi est un jour infernal : la foule est dense, les bulles sont prêt d'éclater. C'est vraiment pas le moment de tenter d'obtenir une dédicace ! Tiens, on n'a même pas vu l'expo de Troy ! Ah bin mince !
On y retournera l'an prochain sans doute.

Angoulême - vendredi soir

Une fois les planches du 4ème numéro de Clafoutis poussées, la salle du musée offre une cinquantaine de places assises pour assister au concert dessiné de Trouillard et Perriot.


Les bordelais y avaient assisté il y a un peu plus d'un an et les libournois il y a 2 mois. On a pu voir également les Trouillard (sans Perriot) au festival de la banlieue bordelaise en mars dernier.
Rien à voir avec les droits d'entrée exorbitants de cette formidable entreprise privée qu'est le FIBD (avec un petit c dans un rond).

Angoulême - vendredi aprèm

Après avoir englouti une brochette à la viande (tant de viande à la fois ! ça ne m'était pas arrivé depuis mon dernier Cochon volant) à côté de Juanjo, je file au conservatoire... me faire du mal à écouter un autre Menu. Je me plante de salle, et tombe sur une rencontre dessinée :

D'habitude, c'est bien. Là, bon. C'est une jeune de l'underground (elle a eu un fauve dimanche) au discours habituel, très abstrait... ses trainées de peinture ne me font pas oublier que, mince, il est où Menu ??
On est 4 ou 5 perdus dans le sous-sol du conservatoire. Un gentil monsieur vient nous chercher et nous emmène dans une salle minuscule où Menu répond à une question préalable qui devait être du genre : "c'est quoi ce bordel de non-communication à l'association ?" Il dit qu'il répondra à la fin, que y a pas de problème.

La salle est bourrée ! Menu, lui, est complètement stone. Le gars de la sécu me dit qu'il sentait l'herbe à 5 mètres. De là où je suis, je ne sens rien, sauf un malaise étrange du bonhomme, qui ne quitte pas son livre des yeux (une "thèse", si sic !). Il lit le sommaire dans sa barbe. Il montre de temps en temps un dessin de son bouquin pour illustrer son propos. Je pense que seule une petite dizaine de jeunes (ce ne sont que des gamins !!) peut deviner ce qu'il montre rapidement d'une main tordue. Ces pauvres adeptes de "l'indé" apprennent un peu de la vie quand Menu fait l'éloge de ses influences classiques (la grande famille de Spirou des années 50/60). Je ne pige pas le sens de sa thèse... Allez...
Direction le musée des beaux arts pour l'expo Dethan & Mazan :

Là, la mise en scène est chiadée. Bon, c'est l' Egypte (tu penses, c'est Dethan). Des planches du couple angoumois et de leur poulain (qu'a vraiment un chouette coup de crayon, genre Maiorana).
En repassant au nouveau monde, l'asso est toujours au piquet. Konture est dans l'enceinte, Baudouin autour... Faudra attendre samedi pour y voir un peu de vie.

En fin d'aprem, c'est la remise du prix Tournesol. Comme chaque année, on ne connait pas les livres en lice. Même pas les éditeurs. Comme d'habitude, ce club bien fermé nous tient bien à l'écart. Tinlot n'est pas plus sympathique que Frémion...

Je ne sais plus qui sont les lauréats... Et c'est pas bien grave.
Et ces abrutis qui n'osent pas dire auteur de BD, mais "bédéaste" (ah l'horrible mot)... Chez les écolos, on n'appelle plus un chat un chat.
On se goinfre de petits fours et d'apéro pas bon.

Angoulême - J2

Le musée de la BD n'ouvre qu'à 10h, qu'on se le dise.
Arrivés à 9h30, donc, nous avons eu le temps de nous pencher sur la dalle :

Où Baru a déjà laissé son empreinte.

Angoulême - Les dédicaces

Jeudi, en arrivant chez Dupuis, je prends conscience que Marzi est une série très chouette. Plus que ça même. Les idiots la comparent à Persepolis, ils confondraient Mars Attacks et La soupe aux choux. C'est plein de tendresse et d'humanité, des petits bobos de l'enfance qui nous restent coincés là.
Et le miracle Savoia ! Lâchée la série morveuse de SF à deux balles !

Tebo, c'est comme l'ensemble de la bande à Tchô ! Buche, Nob, Téhem, Dab's... C'est plein d'énergie ! De trucs en devenir !!
Et Perriot, entre grâce et violence... dans l'attente aussi de son chef d’œuvre.

Cassegrain, bien sûr, c'est pour les roploplos.
Cassegrain est encore trop dans le "commercial", mais il y a tellement de chaleur dans ses dessins, et dans ses couleurs (euh, pas dans Carmen Mc Callum). C'est pareil, un jour il trouvera une histoire, et ce sera beau.
En attendant, ce furent des moments sympas, dont il me reste ces beaux souvenirs.

dimanche 30 janvier 2011

Angoulême - Ouverture

C'est la première fois que nous assistons à la cérémonie d'ouverture du festival. C'est peut-être la première fois qu'elle est ouverte au public d'ailleurs. La "profession" est là, ainsi que 100 péquins qui, comme moi, sont allés retirer une place au préalable.

La cérémonie commence par un sacré morceau de rock. La base : Guitare + Basse + Batterie. Comme Black Rebel Motorcycle Club. C'est Tanxxx qui illustre le morceau. Un peu loin de son trait habituel.

Ça commence bien. Ça nous lave des haut parleurs qui nous déversent des vieux 45 tours de rock & blues, chers à Baru, qui deviennent très vite agaçants (pour les belles images de Prudhomme, Cosey & co, je me le serais bien payé son livre/double CD... mais après 1/2 journée en bruit de fond, c'est devenu insupportable).
Baru arrive sur scène en twistant maladroitement (bon sang : c'est qui cette animatrice, dont la voix, c'est sûr, m'est connue !!!).

Il ouvre le truc à l'arrache (effet comique raté).
La voix appelle Francq et Van Hamme, qu'arrive avec une jambe toute raide. Vient ensuite le groupe W :

Et les photographes se multiplient : enfin du sérieux ! Le ciné brasse plus de millions que la bédé quand même !
Pour justifier le "i" de international dans "FIBD", les organisateurs se sont sentis obligé de nous faire parcourir le monde. Avec l'ambassadeur des US (jusqu'au bout j'ai cru à un gag, et puis non, c'était juste chiant, guindé et premier degré). Pour cause d'expo (naze) des Peanuts, on fait lever Mme Schulz, Pasa est tout excité (manquerait plus qu'il n'y ai pas de photo sur son site). La voix semble dire que les auteurs ricains sont mis à l'honneur lors de ce festival... mais elle va un peu vite en besogne !! On commence le tour du monde par un auteur yankee (dont la BD est adaptée à l'écran, y a que ça de vrai), et le clan Delcourt autour de nous exulte. Puis vient Rabagliati, l'homme aux gros sourcils (album du public de l'année passée sans être encore paru en France !!)

Et puis une Hong-Kong star et une belge underground, qu'a jamais lu de BD, qui n'aime pas ça, qu'en fait pas, mais qui vient se faire mal ici. Une intello à fuir.
Arleston était invité et n'est pas venu. Ça aurait sans doute changé la tonalité de cette cérémonie un peu en dehors du festival, de l'esprit "rencontre" qu'on peut y trouver.
La cérémonie d'ouverture a été plus ou moins bien ressentie. La presse quotidienne régionale est partagée : Charente libre s'est ennuyée et Sud ouest on sait pas trop. Delcourt a pas aimé, moi j'étais juste curieux de voir comment ça se passe. Voilà.

Angoulême - J1

Le train me dépose à Angoulême à 8h50. C'est un peu tôt, vu que le festival n'ouvre ses portes qu'à 10h (la liaison avec Bordeaux n'est pas bien répartie dans la matinée, le train suivant n'arrivait que vers 11h30). SNCF est partenaire de l'évènement, et propose des billets à prix réduit, mais pas plus que pour une autre destination, sauf qu'il ne sont pas remboursables : bravo les commerciaux de l'ancienne grande entreprise de service public.
En attendant Laurent (de Paris), j'erre entre les bulles, où je croise Christian, déjà prêt (sac à BD, bracelet).
Après un petit tour à l'appart, nous arrivons dans les bulles vers 11h, les yeux partout. Un passage au "nouveau monde" nous apprend que l'asso est en grève ! Aucun livre sur le stand, le personnel est lâché par la direction. Depuis le temps que je sais que Menu est schizophrène ! Plus loin, Marion Guette Fabcaro.
Les choses sérieuses commencent au "monde de bulles" :

Moebius est là, dans son stand à lui, toujours aussi dispo, gentil et tout. Bon, mais inapprochable quand même, tellement de gens sont là pour approcher le dieu vivant.
Je croise Steph de Mimizan (croisé régulièrement à BD Fugue Bordeaux) avant d'aller chercher un ticket pour la dédicace de Marzi. Pierrick est là, pas vraiment à l'affût (un chasseur de dédicaces tranquille).
Un petit tour au musée archéologique, où sont exposées les planches du nouveau clafoutis en off du festival. Vincent Perriot me fait un joli dessin sur mon exemplaire...
Vers 16h, je me plonge dans la petite file d'attente de Marzi :

Sont très sympa. Même si j'ai dézingué le format des rééd de Marzi (ces petits formats avec 2 strips par page).
Petite pause dans la maison des peuples (havre de paix où on aime bien se rendre), où Chantal Montellier se fait interviewer par ce qui doit être une journaliste.

Quelques dessins de presse, des planches d'albums dans la salle du fond, un verre de jus d'ananas bio, une plaquette de choco équitable, et zou ! Nous arpentons la rue Hergé vers la mairie en direction du nouveau monde.
On explore, farfouille, découvre.
Chez Comix Buro, Cassegrain dédicace un livret de croquis à un libraire. Il n'y a personne d'autre : je me place. En attendant, j'achète aussi le Tébo et le Vatine. Tébo boit une bière à côté, et la vendeuse me propose d'aller le chercher, je dis que non (j'aime pas déranger). Rien à faire, elle va le chercher. Pour tenir compagnie aussi à Cassegrain, qu'a l'air épuisé ! Il me fait un Titeuf (c'est facile à dessiner). Lereculey propose à Cassegrain de me dessiner un gros guerrier avec une hache... alors que bien sûr je voulais une fille lascive !! Les haut-parleurs résonnent que les bulles éclatent, qu'il est 19h et que ça suffit. Les beaux parleurs terminent leurs dessins et leurs bières.
Nous, nous filons vers le théâtre, pour la cérémonie® d'ouverture du festival®.

Vehlmann, lecteur de fluide

Fabien Vehlmann est né le 30/01/72 et non pas le 01/04/75, comme on pourrait le croire en lisant le fluide glacial anniversaire des 30 ans. En fait, Vehlmann y a joué le rôle de Ludovic Vernoy.
"Ludovic" est né le même jour que le journal, et pour fêter ça, fluide l'invite à visiter la rédaction, ou bien la fabrication du journal et sa diffusion, ou bien encore (et pour le malheur de Bouzard) les auteurs dans leur atelier pour les aider dans leur tâche créatrice.
Les auteurs du numéro l'ont presque tous représenté (ça sent le Thierry Tinlot à plein nez !)

Solé, Goossens, Edika et Léandri

Foerster, Lamorthe, Maëster et Boucq

Maëster dessine Vernoy accueilli par tous les auteurs du journal

Blutch, Ferri, Gaudelette et Larcenouille

Julien CDM, Relom et Mo CDM

Bertail, Pourquié et Bouzard

Baron Brumaire, Ivars, Isa et Dumontheuil

Luz, Tignous et Lerouge & Delpix

Il devient l'auteur le plus cligné (quasi).

samedi 29 janvier 2011

Deux blaireaux dans Spirou

Je suis toujours déçu de ne pas trouver de clins d’œil dans Parker et Badger. C'est une série qui s'y prête tellement. C'est drôle, gros nez et dans un journal !
Aujourdh'ui, on s'intéresse aux clins d'yeux à la série de Cuadrado.

Dutto, Sikorski et Coppée

Clarke dans Spirou #3543

Lécroart joue avec les références dans Spirou #3377

vendredi 28 janvier 2011

Le canon de la bonne humeur

Colombe est canon... malheureusement : elle n'existe que dans les rêves !!!
 
Dupa : L'ami ne fait pas le moine

La représentation de Carrère est loin de ma Colombe à moi (on l'aperçoit également dans le dernier Léo Loden... héroïne de papier en carton).
 
Carrère, Guenoden et Hardy

C'est un peu une poupée, en tout cas, dans la façon dans laquelle elle est représentée. Dans les aventures, elle est l'amoureuse du héros. Ca a peut être égaré Bravo sur son rôle réel (bin oui, c'est chiant l'amour) :

Bravo dans Summer of the 80's

On est loin des héroïnes modernes, c'est vrai (à part celles de Yann, aucune ne me vient vraiment à l'esprit).

Les images en grand :

jeudi 27 janvier 2011

Flambant 9

Angoulême est la ville de la BD. A une heure de route, c'est Bordeaux, ville bourgeoise mais vivante, coincée mais rock. On y rencontre de nombreux auteurs de bandes dessinées, qui y ont posé leurs valises plus ou moins temporairement.
Ils s'y regroupent au sein de maison d'édition (Samuel Stento et Vincent Perriot à la table de La Cerise de Guillaume Trouillard), d'ateliers (près du marché des capucins, celui de Prudhomme, Dumontheuil, Pendanx, Dabitch, D'aviau, Mattiussi, Witko)...
L'atelier du jour est rené (?) de ses cendres. Il y a 3 ans, "Demain l'an 2000" a brulé ! Guérineau, Alfred, Lejonc, Latyk et Meunier ont déménagé et baptisé leur nouvel atelier "Flambant neuf".
Depuis, Latyk est parti à Londres et Alfred en Italie...

Il nous reste quelques clins :

Alfred dans le Pilote de l'été dernier (BD & ciné)

Alfred dessine les aventures de deux amateurs de cinéma et de boxe : Régis (Lejonc) et Henri (Meunier).
Dans une de ses premières bandes, il cligne Corbeyran et Guérineau, et leur série vedette. Plus tard, c'est Meunier qui s'affiche chez lui :

Alfred (La digue et Le désespoir du singe) et Lejonc (sur feu son site)

mercredi 26 janvier 2011

Cauvin sur le divan

Cauvin créé sur son divan, un filet de bave à la commissure des lèvres. Au détriment du gag, il s'embourbe dans une narration pesante. Il se regarde écrire et il aime ça.

Finalement, il est fait pour les récits longs (Les tuniques bleues, même si elle tourne en rond depuis quelques dizaines d'années).
Il est rentré chez Spirou par la petite porte, et y a installé ses bagages à vie !

Avec Bédu, dont j'adorais le dessin dans tintin, il créé une série divanesque, où il est très présent.

Me voici au point où je quitte mon masque moqueur pour me recentrer sur l'essentiel, la substantifique moelle de ce blog : le clin d’œil comme formidable signe d'amitié ou de reconnaissance :

Bédu raconte sa galère (un truc que j'étais à mille lieux d'entrevoir !) et son sauvetage par Cauvin à bord du navire Spirou !

Alors, bon, je cogne sur Cauvin, parce que je trouve ce qu'il fait très nul, mais c'est sûrement un chic type !!

mardi 25 janvier 2011

Tronchet par Zep

Dans l'arbre généalogique de Titeuf (de l’œuvre de Zep en gros), Jean-Claude Tergal apparait en belle compagnie (Le jeune Albert, Arzach, le Spirit...).

C'est une sorte de moment de gloire pour cet éternel looser.

Zep : Titeuf

Mais c'est Raymond Calbuth que Zep s'amuse à dessiner.

lundi 24 janvier 2011

Allô Deliège : Bobo

Deliège aurait 80 ans aujourdhu'i.


Walthéry aime dessiner ses collègues. Son 7ème album de Natacha est une mine pour identifier les auteurs "Spirou" de cette époque !
Dans les étagères des zappeurs d'Ernst, on devine un livre signé Deliège intitulé "Ma prison". En référence à sa série Bobo :

Léturgie et Yann dans Spirou

Ernst, Will et Tanquerelle

dimanche 23 janvier 2011

Dédi-casse

Je ne sais pas si vous ètes au courant de la tribune de Terpant chez son pote d'actabd. Elle vaut plus par les réponses de ses collègues que par le coup de gueule en lui-même.
Samedi, Micol dédicaçait chez BD Fugue, et j'avais le ticket n°1 ! En chemin, je me suis demandé pourquoi j'avais besoin de ce dessin. Ça n'a pas duré longtemps : je n'en avais pas besoin ! J'ai failli m'en retourner, mais j'avais un ticket, et c'était une sorte d'engagement avec mon libraire. Arrivé sur place, même si je ne suis pas un dingue de Micol, j'ai pris un plaisir fou à voir les traits prendre place sur la page. Que j'emporte le dessin avec moi ou pas, ça n'avait pas d'importance... d'ailleurs, je passe souvent juste regarder le dessinateur dessiner.
Alors, comme à Angoulême l'an passé, voir un dessinateur expliquer le cheminement de son crayon sur sa feuille, ça pourrait remplacer la course à la dédicace que fustige Terpant.

Hugues Micol : Le chien dans la vallée de Chambara

Après le beau Terre de feu, la déconnante Planète des Vülves (parue avant mais réalisée après) Le chien est le récit dramatique d'une vengeance, dans le cadre préféré de Micol.

Tatsoin

Eigrutel production a édité des petits bijoux. Bon, QUE des petits bijoux.
Monsieur René et Mademoiselle Julie se donnent en spectacle à la manière du héros d'Alexis et Gotlib (accompagnée de la belle potiche Laetitia) dans la joie jusqu'au cou.
Léturgie aime cligner Tintin :

Habitbol, Squad & Berd'ach : Tatsoin

samedi 22 janvier 2011

Citations claires (et silences remplis)

Janvier est le mois d'Angoulême. Rendons hommage à François Schuiten, grand prix en 2002 :

Franz, Geluck et Takahama

Zep et Tébo s'acharnent (gentiment) sur Schuiten, dont le trait est à des lieux des leurs :

Tébo et Zep : Comment dessiner

vendredi 21 janvier 2011

Un spirou à ne pas manquer

Avec le retour d'Esteban, du Animal lecteur en veux-tu en voilà, un encart Cornelius (avec les Ayroles et Blutch que j'aime)... Et une galerie des illustres, qui bien sûr rend hommage (c'est le jeu du truc), mais qui le fait à bien des niveaux :
 
Une page dédiée à Jidéhem et Rosy

C'est Blutch, et c'est pas Les tuniques bleues ! D'ailleurs, il n'y a pas Cauvin dans ce numéro !!!
C'est donc, et je le disais pas plus tard que là-haut : c'est un numéro à ne pas manquer.