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vendredi 25 juillet 2025

La magicienne

j'ai eu l'occasion à de nombreuses reprises de dire à quel point Rebecca de Brandoli et Queirolo etait un chef d'oeuvre... sans doute mon livre préféré.
Pour les 80 ans d'Anna Brandoli, je ressors ce dessin dejà vu ici... pas trouvé beaucoup d'autre (aucun) hommage à cette grande dessinatrice...

Cadelo in Rebecca

samedi 17 février 2024

Il était une fois en Amérique

Le film de Leone est sorti il y a 40 ans, et l'Orient Express #25 lui a rendu de beaux hommages.

Giardino

samedi 29 février 2020

samedi 10 février 2018

Hauts et Courts

Anna Brandoli et Renato Queirolo se remettraient-ils à Rebecca ??
Vous savez ? L'immense chef d’œuvre du haut de ma pile du top de ma bibliothèque.
En tout cas, en Italie, on en cause...

J'ai découvert l'existence de ce recueil paru chez Comicout, dont le site ne me permet pas de commander de bouquin... Vais pas aller sur ebay quand même ! encore moins sur amazon !!

vendredi 1 juillet 2016

La magicienne

Purée je suis tombé à coté de l'info : Anna Brandoli vient de sortir un bouquin !
Après avoir interpelé quelques spécialistes pour prendre des nouvelles, m'était revenu le bruit qu'elle avait raccroché ! Bé non !! Et c'est avec Renato Queirolo... En plus !

qu'elle adapte Le magicien d'Oz

samedi 25 juillet 2015

dimanche 25 juillet 2010

Emoi soudain d'un vendeur de temps auquel le temps vient à manquer

Rebecca est une de mes BD favorites...

Un livre extraordinaire.
C'est l'anniv' d'Anna Brandoli auj'ourdhui. Et elle a disparu des étals de nos libraires... (y a des italiens dans le coin qu'ont des nouvelles ?)

lundi 27 juillet 2009

Question de nez



(c'est les vacances, c'est comme ça ! de belles images de temps en temps, pour reposer les yeux de tous ces clignements)

samedi 25 juillet 2009

Rebecca

Comme quoi le revers d'un envers ne vaut pas exactement l'endroit.
Un drôle d'accueil que Rebecca Cioara des grisons réserva à un homme nu (Lac de Piona, 29 février 1492).
Comment une brève hospitalité peut néanmoins être définitive, et toute énigme trouver sa solution.
Un trésor qui tombe à pic.
Quand l'habit fait le moine
Prologue (Côme, 2 mars 1492).

Où l'on voit que les tombeaux n'acceptent pas tous les cadeaux.
Comme quoi dans un dédale de mensonges, les trompeurs eux-mêmes finissent pas perdre le fil.
Courte histoire d'une page blanche
Comme quoi tous les gens ont du coeur : il suffit de savoir les prendre.
Le fromage et les vers
Dieu ne les a pourtant pas créés pour le plaisir de les voir souffrir (moulin de Menocchio, 3 mars 1492).

A la croisée des chemins, au rendez-vous des destins... (4 mars 1492)
Où deux brigands se font un peu trop coulants et un prêtre un peu trop raide.
Le tigre, le chasseur et le magicien... ou de la difficulté de passer du rêve à la réalité.
Emoi soudain d'un vendeur de temps auquel le temps vient à manquer.
Quand leur horreur des pleutres fait perdre la tête aux justes.
La vengeance est un plat qui se mange froid.
La fin justifie les moyens
Comment commença la navrante histoire de l'infâme Philippe de Cesena, racontée par lui-même, devenu lépreux et mendiant.
De l'utilité de douter avant que de tirer une morale.
Dans un mois, dans un an : conclusion mais sans fin...

Anna, c'est une histoire de fous

C'est quand même bien Toppi :

Oups... Non, autant pour moi... ce sont les débuts d'Anna Brandoli ! Bin ça alors ! On dirait du pareil. Sans doute lui fallait-il un maître, une inspiration... pour pouvoir s'en détacher. Sorcières est très académique, sans vraiment d'émotion dans le trait... Et puis, grâce à Dieu, arrive Rebecca ! Une histoire parfaitement mise en place, un dessin parfait pour l'histoire : un chef d’œuvre !

Montrer sans montrer, animer un conte ou une légende... Anna est une grande illustratrice aux multiples facettes.

Je ne sais plus qui disait qu'Anna, ça ne rime avec rien du tout... mais il se gourait ! Méchamment. Anna, ça rime avec espace, battement de cœur, amitié, mystère !

Sur internet, mes pauvres (pauvres de nous), rien sur cette auteure. Ou presque. L'anglais Wikipedia est mieux pourvu que l'italien ! J'ai trouvé malgré tout une petite bio sur un site rital. Et si, une petite vidéo... où son scénariste prend toute la place !

jeudi 20 décembre 2007

Relectures de décembre -3

Tiens, et si je faisais un saut spacio-temporel ?
Direction : le moyen-âge.

La farce de Maître Pathelin, mise en scène par Prudhomme, est une pièce d'époque. Alors, ça n'est pas simple de se lancer dans sa lecture. On se fait pourtant très vite à la langue, mais les scènes sont parfois un peu longuettes, la farce un peu alourdie. L'avocat verreux (quoi ? un pléonasme ? non !! Hum !) parvient à ses fins, mais pas uniquement. On ne peut pas dire que cette pièce soit actuelle, parce qu'elle est trop naïve, mais c'est l'histoire de toutes nos farces, vous savez, tout ces trucs qu'on nous met bien pro-fondement dans le céans.
Le dessins est élégant, la mise en scène avant tout classique (on voit la farce comme au théâtre). Quelques images sont assez faibles (quand le drapier revient à la charge chez Pathelin), mais l'ensemble est très beau. 

Rebecca est un chef d’œuvre. C'est celle que j’emmènerai sur mon île. Si.
Les auteurs sont italiens, mais la traduction est géniale, n'entrainant aucun décalage, aucun froid. Antoine Roux a traduit Pratt et Rotundo, mais les éditeurs mentionnent rarement les traducteurs. Mais c'est peut-être aussi parce que la langue utilisée par les auteurs est simple. Le dessin est noir et blanc, et les gros plans surtout, sont magnifiques. Les auteurs savent également nous faire voir sans nous montrer : nous restons avec Rebecca, et comprenons ce qu'elle comprend. Le jeu des ombres est habile, et permet aussi une mise en scène originale (les vagabonds fouettés dans la première scène à Côme). Tout n'est pas montré, mais tout est pourtant là. Tout est fait avec intelligence, pour la nôtre.
J'aime les titres de chapitres, j'aime cette gitane, les contes, et la scène au moulin, terriblement belle et triste. Je l'offrirai bien des milliers de fois, mais elle est introuvable ! Je l'ai débusquée pour mon pote Laurent chez les bouquiniste d'Angoulême, et je regrette de l'avoir offert jadis à une méchante lâcheuse. Lancez vous dans cette quête !!!
Une suite a été réalisée, parue en France chez Glénat toujours, mais en 2 volumes dans la collection Vécu, en couleur... La magie n'est plus tout a fait là.

Ne vous fiez pas aux noms des auteurs d'Olivier Desormeaux. Il s'agit de pseudos. Le dessinateur n'a, je crois, rien fait d'autre, mais le scénariste est Martin Veyron. Cette BD prend un peu de la farce moyennageuse (l'obstination du bûcheron à chahuter son seigneur). Il y a des sorcières, des vœux, des crapaux, des petites manigances. Mais on retrouve le fainéant Lhermitien, épicurien. Qui butine volontiers la fée, et la fille du seigneur. On se retrouve assez vite dans notre monde, celui de Veyron. Le ton est très moderne, tiens, produisant un peu le décalage drôle de Kaamelott.
Ces petites histoires parues dans Pilote sont très drôles. Et rejoint Blacktown de Trondheim, Raoul Fulgurex de Gelli et Tronchet, Timoléon de Fred et Alexis, Superdupont de Gotlib et Lob au sommet de la BD d'humour. Cauvin jardine dans la plaine.