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samedi 8 juin 2024

Aquablue

C'est la journée mondiale de l'océan... ça va pas être facile de faire tenir tout ça en 1 jour.

Leroux, Roman et Postel

Buchet, Novotny et Trantkat

Bajram et Gess & Duval

Prudhomme, Grolleau et Tarquin

mardi 15 avril 2014

Vers l'île noire

L'île noire est prépublié dans Le petit vingtième du 15 avril 1937 au 16 juin 1938.
L'histoire a été remise au goût anglais et publiée dans le tintin Belge à partir du #22/65 du 1er juin 1965 jusqu'à la fin de l'année (et a étrangement débuté plus tôt en France, dans le #863 du 6 mai 1965).

Brüno, grand pilleur de Tintin, s'est amusé à reprendre la première page :

Bruno et Sternic

Et Sternic reprend la scène de la page 8 où Tintin se fait éliminer par les méchants (qu'ils croient !).
Tintin retrouve l'avion, en miettes, à Eastdown et tombe un peu plus loin sur la maison du Dr Müller, dont il a découvert le nom sur une feuille en morceaux qu'il a rassemblé. Il s'y fait piéger, ligoter, endormir (page 18) et griller (page 19) !

Sapin, Singer, Edwood et Singer

A la poursuite de Müller, Tintin et Milou découvrent le Loch Lomond :
 
Mainguy, Plessix et Schwartz

A deux doigts de rattraper le méchant Mull Pacha, ce sont les Dupondt qui le parapluitent (page 35).

Tintin chourave un avion qui plonge dans le brouillard, tente d'atterrir et s'écrase page 38. Heureusement, un vieil écossais arrive à la rescousse page 39.

F'murrr, Somon et F'murrr

Milou sombre à nouveau dans l'alcool, et Tintin part à travers la lande vers Kiltoch (page 40) :

Seth, Barral et Schwartz

Là, il rencontre un vieux marin (page 41) :

Claveloux, Goossens, Mazel et Roman

Qui lui déconseille d'aller vers l'île...

Goossens, Mazel, Pétillon et Pévé

Et là, nous sommes en bas de la page 42...

dimanche 29 avril 2012

L'as désastre

Je crois que j'aime bien les dessinateurs quand ils dessinent. Quand ils deviennent éditeurs, ils éditent ce qu'ils aiment parce que les projets qu'ils rencontrent leur ressemblent. Au lieu de s'ouvrir... ils se ferment. En fait, éditeur est un métier difficile, et ils sont rares ceux qui donnent toute liberté aux auteurs sur le chemin de leur maison. C'est pourquoi il fait oublier "série Béé". Tant qu'on est à oublier des trucs : oublions aussi Angela (mon dieu ! et ces couleurs flashies à l'ordi !!).
Et rappelons nous d'Aquablue : c'était vraiment chouette ! Bon : Tota a un dessin très caricatural qui collait bien pour la farce de Fuzz et Fizbi... mais pas du tout pour la reprise de l'aventure. Et Reno a fait un truc hyper décevant ! J'étais vraiment fan de Womoks, mais je n'ai pas pu lire son #12 ! Même en sachant qu'il y avait dessiné Vatine !!
Vatine est là (plus ou moins) :

Mazan, Tébo et Crisse

Aquablue a servi de base à l'élaboration d'Avatars, c'est évident. Le système d'écriture américain voulait que toutes les influences soient noyées dans un soupe qu'on pourrait croire originale... mais voilà, là on est au point où Delcourt va se lancer dans une bataille contre Cameron.
Cette influence, on la retrouve aussi chez Roman et Nolane dans leur Harry Dickson... sans doute mieux assumée.
Je vous avait déjà montré ce jeu des 10 séries à débusquer :

Tarquin et Arleston : Castel Or-azur

Pis on retrouve vite fait des ptites références de la part des enfants de Vatine.

Cassegrain et Gess

Vatine a réalisé il y a bien longtemps deux petites séries très sympathiques (Stan Pulsar et Fred & Bob), et a participé à Adios palomita et à Tao bang, dessinés avec beaucoup de sensualité et d'énergie par Lamy et Cassegrain. Finalement oui, même si je ne lis plus Vatine depuis des années, il y a dans son œuvre de très belles choses.

lundi 7 février 2011

Le méchant

Olrik n'est pas que l'ennemi personnel de Blake et Mortimer : c'est l'ennemi public n°1 !


Dans les bandes-dessinées classiques, les méchants sont clairement identifiés, et sont méchants de la tête aux pieds. Arbacès dans Alix, Rastapopoulos dans Tintin ou Olrik dans Blake et Mortimer.
Mais Zorglub dans Spirou ou Borg dans Lefranc rencontrent leurs "ennemis"... quittent le groupe des :

Clerc : Journal

Olrik est pour Sfar l'archétype du méchant :

Vadot et Guéret théorisent son rôle dans Norbert.

vendredi 5 juin 2009

Surboum pour Carrère

Encore un ptit exemple d'une ptite bande de bons copains...

On est exclusivement au Soleil, sauf cette première image tirée du dernier Spoon et White (qu'on revient de revoir) :

Je cherchais une photo de Carrère (pour illustrer ce premier clin d’œil suivant), et me suis demandé pourquoi j'étais persuadé qu'il était moustachu... Je ne trouve que des photos sans bacchantes ! Bon, je suis rassuré (je ne suis pas fou) : sur les pages de garde des Léo Loden, il en a une, qu'il a rasé depuis.

Ces deux dernier là, ce sont pour moi de sérieux doutes... Une sorte de Léo chez une sorte de Carrère, et une sorte de Léo par Maester... c'est possible... mais alors : pas sûr du tout !

dimanche 17 mai 2009

T'as de beaux clins d'yeux tu sais...

Gabin est un des prénoms de Jean Moncorgé. C'est une des grandes gueules du cinéma français, une pomme à croquer...

Autant commencer avec Autant-Lara, comme ça on expédie vie fait ce sale con de facho...

On traverse Paris pour faire son marché noir.

Gabin, c'est un flic :

Mais souvent un voyou...

Il n'a joué que dans un film de Lautner... Alors qu'il semble vraiment faire parti de cette famille... C'est à cause de la ressemblance avec Ventura (non ?).
Certaines caricatures sont douteuses. Par exemple, Bourgeon dessine tellement d'après photos, que les impros sur des plans où il est démuni sont des cata'.
Reynes n'est pas un super caricaturiste... on se doute, mais franchement, c'est assez moyen. Maester est plutôt bon, même si sur son blog, certains essais sont assez loin de la réalité...
Et puis le pauvre Uderzo ! Qu'a tuer notre bon Astérix !!! Des clins d’œil stupides, histoire de faire comme du temps de...

Béh, en fait, la BD, c'est comme au cinéma !

On pensait que Soeur Marie-Thérèse c'était Maester, bin en fait, c'est Gabin :

Et puis, parce je viens de retomber dessus :

Dany, Equator #2 p27

mercredi 25 mars 2009

L'ombre des possédés des démons de l'enfer qui foutent les jetons

Les romans de Jean Ray méritaient-ils d'être adaptés en BD ??
Deux fois en plus !!
Premier duo : Zanon et Vanderhaeghe, 8 tomes entre 1986 et 2004, chez Art&BD et Dargaud.
Deuxième équipe : Nolane et Roman, 12 tomes entre 1992 et 2008, chez Soleil.

Et Harry Dickson avait-il le besoin d'exister ? Un Sherlock Holmes américain, au royaume de sa majesté, habitant Baker Streer, plus british que Brett Sinclair... Sherlock Holmes quoi ! Avec un coté surnaturel grand-guignol, qui n'aurait pas déplu à Duchateau (si, vous vous rappelez ? l'auteur de Ric Hochet).

Et, chose étonnante : ces deux équipes clignent Jacobs ! Sans doute parce que les aventures sont des enquêtes british...
Concentrons nous sur le deuxième duo :

#4 p32