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mercredi 8 avril 2026

L'héritage de Lucas

Lucas Varela est né à Buenos Aires il y a 55 ans.
J'ai decouvert ce "jeune" dessinateur en achetant une BD de Trillo, dont je suivais l'oeuvre... 
puis en le croisant dans les rues bordelaises... sans faire le lien tout de suite avec ce dessinateur argentin. 
Lucas est un homme exquis.

par Hervé Bourhis

jeudi 12 février 2026

Flippo

Eddy Vermeulen a 80 ans.
Il fut l'invité de Chaland à Nerac il y a 5 ans.

Avril

Cailleaux, Ayroles, Bourhis et Bertail

De Mille, Dufau, Jolivet et Guichard

J Loustal, Swarte, Wurm et Varela

jeudi 24 avril 2025

Terminator

Il y a 40 ans paraissait en France le 1er opus de la série de films de James Cameron.

Chanic, Varela et Hachtman

lundi 8 avril 2024

Feliz cumpleaños

J'ai lu récemment son Pinocchio et tout dernièrement son American parano. On découvrira enfin un jour que Lucas Varela est un grand auteur... avec un dessin vraiment très très classe.

Hervé Bourhis dans son Infractus 

mardi 3 janvier 2023

Great gretta

La nouvelle Fifi brindacier a 20 ans.

Baudoin, Beierlein, Bourhis et Couty

de Adder, De Pins, Fernandez et Guérineau

Karl, Kroll, Olivi et Sixtine

Mornet, Terrier, Tirabosco et Varela

jeudi 15 septembre 2022

Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?

L'adaptation du roman de PKD paru en 1966 sort en salle en juin 82 et arrive en France le 15 septembre de la même année.

Varela et Farges : Robot pour être vrai

jeudi 8 avril 2021

Lucas

Lucas Varela est né en Argentine il y a 50 ans.

Après un passage à Angoulême, il a atterri à Bordeaux, l'autre ville de la BD.

jeudi 7 mars 2019

Eyes Wide Shut

Il y a 20 ans, Stanley Kubrick disparaissait à l'âge de 70 ans.

Lucas in N'importe comment du cinéma #7

samedi 2 juin 2018

Un autre festival ce week end

A Bordeaux, le festival Regard 9 prend un ris. Plus de grande expo consacrée à un auteur (Prudhomme, Alfred, Cailleaux, Cornélius et enfin Ayroles & Goossens) mais une expo pour tous les auteurs ayant résidé à la maison du professeur Demons (Witko, Prudhomme, Jung, Pendanx, Catmalou, Liotti, Cablat, Cailleaux, Bertail, Coq, Giulivo, Ayroles, Mattiussi, Demont, Despujol, Guarnido, Bourhis, Deville, Dupeyrat, Varela, Durbiano, Man, Nury).

Pendant ce temps, à la maison du professeur Demons...

dimanche 6 décembre 2009

Vous n'en croirez pas vos yeux

Je suis revenu à la BD avec le démarrage de Delcourt. Julien Boisvert, Andréas, Le cycle des 2 horizons, Lisette, Les enfants du Nil... Un démarrage prometteur.
Et puis ça a été n'importe quoi : des trucs sans intérêt, revus et rerevus, sans dimension humaine. Des séries B, au dessin froid, aux couleurs glaciales : le pire de la BD. Une corde usée pour se pendre.
La collection encrages a malheureusement tourné court en récupérant des intégrales N&B.

La collection Mirages sauve Delcourt.

Bon, ces trois titres sont ceux que j'ai le moins aimés :

Je suis passé à coté.

Trois éclats blancs, malgré un dessin assez loin de ma tasse de thé (genre : la cafetière) est une aventure humaine magnifiquement écrite. Le chant du pluvier est plus mon truc, coté dessin. Et l'histoire assez émouvante, nous entraine dans un vrai voyage. Même si le livre de Squarzoni m'a moins plu que ses requins marteaux, son après-midi se laisse lire agréablement.

Tiens, 3 BD de filles :

Un récit initiatique pour Isabelle Dethan, l'apprivoisement du passé pour Nathalie Ferlut, des déracinements dramatiques pour Chloé Chruchaudet. Trois très belles BD.

Pattes de velours est l'histoire d'une rencontre, gentillette, autour d'un chat vagabond. C'est mignon, léger et drôle. Rien à voir avec Elle pleure pas : tendu, dur et émouvant. Corbeyran adapte le roman d'Amélie Sarn pour Murat, au dessin minimaliste, enveloppé d'à-plats froids. Mademoiselle Else est tout autre. Le dessin est vivant, les couleurs chaudes et froides, et Else au bord de sa vie.

Gotting nous entraine dans une fuite, une enquête, une confession. Happy living ne m'a pas emballé par contre au niveau du dessin. Les rues de sable est un récit onirique, avec un dessin très ligne claire. Je mourrai pas gibier nous fait découvrir l'origine d'un massacre, comprendre l'incompréhensible.

Delcourt dit :
Les personnages de la collection "Mirages" ont tous la substance des véritables personnes. Cheminer en leur compagnie, c'est parcourir un trajet, où découvertes et émotions nous attendent à chaque page, et où surgit ce qu'il y a de plus précieux dans une lecture : l'inattendu.
Ça lui semble inattendu de trouver du plaisir à la lecture ! Voila pourquoi il édite tant de daubes !!