Par contre, je reconnais aucun perso, à part l'Epervier que ça me surprendrait que ce soit lui
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vendredi 3 avril 2026
La bédé est en fête
On va bien rigoler
samedi 22 avril 2023
mardi 23 juin 2020
Masquerouge
André Juillard et Patrick Cothias débutent leur saga dans Pif #587 le 23 juin 1980.
Avril, Balez et Bernard
Jovanovic, Lax et Kraehn
Loisel, Minster et Zep
Avril, Balez et Bernard
Jovanovic, Lax et Kraehn
Loisel, Minster et Zep
dimanche 10 novembre 2019
La tentation du désert
Michel Plessix aurait eu 60 ans aujourdhui. C'est pas vieux 60 ans. Beaucoup trop tôt pour arrêter de vivre.
Berco, Dany et Alfred
Floch, Gnaedig et Grenson
Gégé, Kerfriden et Jouannigot
Kraehn, Lereculey et Loisel
Vallée, Verron et Smudja
Berco, Dany et Alfred
Floch, Gnaedig et Grenson
Gégé, Kerfriden et Jouannigot
Kraehn, Lereculey et Loisel
Vallée, Verron et Smudja
samedi 9 novembre 2019
lundi 25 mars 2019
Vicomte de fée
Pour poursuivre Sasmira, Vicomte s'est mis à la colle avec un dessinateur... c'est con, c'était bien quand Vicomte dessinait.
Juste : l'était bien bien trop lent !
Savard : Dick Herisson
Grenson, Tillier et Léturgie
Dany et Kraehn
Juste : l'était bien bien trop lent !
Savard : Dick Herisson
Grenson, Tillier et Léturgie
Dany et Kraehn
samedi 25 avril 2015
Uderzo, dessinateur prodigieux
Un dessinateur résiste encore et toujours.
Bourgne, Cavazzano, Carrère et Achdé
Chéret, Coutelis, Cornen et Crisse
Franz
Juszezak, Glaudel, Formosa et Janvier
Kraehn, Mourier, Manini et Meynet
Stalner, Tranchand, Rouge et Widenlocher
Bourgne, Cavazzano, Carrère et Achdé
Chéret, Coutelis, Cornen et Crisse
Franz
Juszezak, Glaudel, Formosa et Janvier
Kraehn, Mourier, Manini et Meynet
Stalner, Tranchand, Rouge et Widenlocher
mercredi 4 décembre 2013
Dans la peau d'une femme
Pelisse est une femme avec un énorme potentiel. Même deux. Les auteurs ont cependant choisi de ne pas en profiter pour le second cycle.
Guarnido, Carrere et Crisse
Frank : Portrait héroïque
Léturgie, Kalonji et Lidwine
Luguy, Renaud et Meynet
les images en grand ici :
Guarnido, Carrere et Crisse
Frank : Portrait héroïque
Léturgie, Kalonji et Lidwine
Luguy, Renaud et Meynet
les images en grand ici :
dimanche 28 octobre 2012
Vive Jusseaume
C'que c'est bien Tramp... des histoires de bateaux où retentissent parfois les "Tôôôt" de Tintin...
Mangin et Chaillet : Intox #5
Loisel et Kraehn
Mangin et Chaillet : Intox #5
Loisel et Kraehn
lundi 27 juin 2011
L'homme qui aimait les BD
Dans L'homme qui aimait les poupées, album rebaptisé Une étrange disparition lors de la création de la série Gil St André, Kraehn rappelle sa série débutée 6 ans plus tôt :
Kraehn : L'homme qui aimait les poupées
Un tableau et une BD de Bout d'homme !
Dans le tome suivant, Kraehn signe cette case de ses initiales, et de l'année :
Kraehn : La face cachée
Cette série se déroule à Lyon (comme Julius Antoine), et non pas à la réunion !
La série est reprise au dessin par Vallée, et Kraehn le reprend récemment.
Toujours sur un scénario de Kraehn, Tramp est une série fichtrement bien campée par Jusseaume.
Kraehn : L'homme qui aimait les poupées et Jusseaume : La sale guerre
Kraehn dessine le Gil St André concommitant (Gil St André #1 et Tramp #3 parus en 1996).
Dans le #8, Jusseaume cligne Chaillet et Quintett, dont Kraehn venait de dessiner le 4ème opus.
Des histoires de famille.
Kraehn : L'homme qui aimait les poupées
Un tableau et une BD de Bout d'homme !
Dans le tome suivant, Kraehn signe cette case de ses initiales, et de l'année :
Kraehn : La face cachée
Cette série se déroule à Lyon (comme Julius Antoine), et non pas à la réunion !
La série est reprise au dessin par Vallée, et Kraehn le reprend récemment.
Toujours sur un scénario de Kraehn, Tramp est une série fichtrement bien campée par Jusseaume.
Kraehn : L'homme qui aimait les poupées et Jusseaume : La sale guerre
Kraehn dessine le Gil St André concommitant (Gil St André #1 et Tramp #3 parus en 1996).
Dans le #8, Jusseaume cligne Chaillet et Quintett, dont Kraehn venait de dessiner le 4ème opus.
Des histoires de famille.
vendredi 25 mars 2011
Vicomte est long
Mais où est passé Laurent Vicomte ?
Il a abandonné ses lecteurs au milieu d'une histoire pas finie... le coup classique du type qui descend 2 mn acheter des clopes et qui ne revient jamais ! Je râlais l'aut' jour contre les éditeurs qui arrêtaient une série en plein milieu, malgré le contrat moral passé avec leurs clients/lecteurs (et je ne parle pas des changements de format en plein milieu de série). Là quand même, c'est pire. Ca fait 14 ans qu'on attend la suite !!
Le petit Simon Léturgie a croisé du beau monde dans sa cuisine, pour cause de père dans les cahiers de la BD et dans des petits scénarios pour de fameux héros en bout de course. Jean Léturgie et Vicomte se sont bien connus (ils ont fondé Dessis), ce qui explique sa présence ici :
Simon Léturgie sur son blog
Après un passage à l'atelier Nawak, Vicomte se retrouve sur la côte de granit rose, au milieu de Loisel et Kraehn :
Boiscommun, Kraehn, Isard & Léturgie et Loisel
Le type dessiné par Isard aurait pu être n'importe qui, mais c'est cette image-ci qui m'a convaincu du contraire :
Isard et Léturgie : Bob Steel
Dans Virages de Maghen, on pouvait voir les hommages de Boiscommun, Kraehn et Loisel (vues plus haut) et de Juillard (ci-dessous). Il y avait aussi Maester, Pellerin, Tillier, Grenson, Ferrandez et Dany.
C'est leur rencontre chez Nawak qui explique ce lien entre Vicomte et Tronchet :
Juillard, Tronchet, Peynet et Kraehn
Il a abandonné ses lecteurs au milieu d'une histoire pas finie... le coup classique du type qui descend 2 mn acheter des clopes et qui ne revient jamais ! Je râlais l'aut' jour contre les éditeurs qui arrêtaient une série en plein milieu, malgré le contrat moral passé avec leurs clients/lecteurs (et je ne parle pas des changements de format en plein milieu de série). Là quand même, c'est pire. Ca fait 14 ans qu'on attend la suite !!
Le petit Simon Léturgie a croisé du beau monde dans sa cuisine, pour cause de père dans les cahiers de la BD et dans des petits scénarios pour de fameux héros en bout de course. Jean Léturgie et Vicomte se sont bien connus (ils ont fondé Dessis), ce qui explique sa présence ici :
Simon Léturgie sur son blog
Après un passage à l'atelier Nawak, Vicomte se retrouve sur la côte de granit rose, au milieu de Loisel et Kraehn :
Boiscommun, Kraehn, Isard & Léturgie et Loisel
Le type dessiné par Isard aurait pu être n'importe qui, mais c'est cette image-ci qui m'a convaincu du contraire :
Isard et Léturgie : Bob Steel
Dans Virages de Maghen, on pouvait voir les hommages de Boiscommun, Kraehn et Loisel (vues plus haut) et de Juillard (ci-dessous). Il y avait aussi Maester, Pellerin, Tillier, Grenson, Ferrandez et Dany.
C'est leur rencontre chez Nawak qui explique ce lien entre Vicomte et Tronchet :
Juillard, Tronchet, Peynet et Kraehn
samedi 4 décembre 2010
Le gros Loisel
Avant de migrer aux Amériques, Loisel se promenait sur la côte de granit rose. Kraehn prend l'air sur la côte voisine, couleur émeraude. Forcément, ils se sont croisés.
Kraehn : L'homme qui aimait les poupées
On avait vu une autre anagramme de "Loisel" dans Space Cake.
La série change de nom, et le premier tome est rebaptisé Une étrange disparition. Une étrange apparition voit le jour dans le 2ème tome, qui m'avait semblée évidente il y a 10 ans... aujourdhui, je vous la mets comme ça... Loisel, ou Cothias...
Kraehn cligne La quête de l'oiseau du temps dans Bout d'homme (une sorte de Bragon) et dans Gil Saint André :
Pelisse est une poupée.
Kraehn : L'homme qui aimait les poupées
On avait vu une autre anagramme de "Loisel" dans Space Cake.
La série change de nom, et le premier tome est rebaptisé Une étrange disparition. Une étrange apparition voit le jour dans le 2ème tome, qui m'avait semblée évidente il y a 10 ans... aujourdhui, je vous la mets comme ça... Loisel, ou Cothias...
Kraehn cligne La quête de l'oiseau du temps dans Bout d'homme (une sorte de Bragon) et dans Gil Saint André :
Pelisse est une poupée.
mardi 23 juin 2009
A la recherche du temps envolé
J'ai un coté qui m'échappe un peu, qui consiste à ne pas aimer ce qui est trop aimé. A avoir mon petit jardin qu'à moi, de trucs connus d'une petite élite, un clan de chanceux. C'est moyennement acceptable intellectuellement, limite honnête, mais que voulez-vous... Je fais ce que je peux, mais c'est un long long chemin.
Souvent, je suis un peu dubitatif devant les succès de gros machins, pas forcément super géniaux. Surtout que j'en connais, des trucs super géniaux, qui ne connaissent aucun succès. Alors j'essaye d'équilibrer.
La quête de l'oiseau du temps, ça m'a fait ça. Je suis passé complètement à coté, et quand on me l'a fait lire en me traitant de gros blaireau, j'ai à moitié apprécié. Surtout le dessin de Loisel. Qui honnêtement n'est pas si tant que ça ! Enfin, classique quoi, limite regardable, aux couleurs mouais.
Ceci dit, le cycle tient la route coté scénario. Le coup de Pelisse/Fourreux, chuis tombé à pieds joints dedans.
Coté clins d'yeux, on verra des proches de Loisel, et des ptits jeunes qui ont découvert la BD avec le dieu Loisel. Qui essayent de faire du Loisel, genre Loisel, style Loisel jusqu'à l’écœurement. Le truc qu'on peut facilement reprocher à La quête, c'est ce déversement d'heroïc fantasy ou de moult séries moyenâgeuses chez Soleil/Delcourt/Humanos.
Falque lit La quête dans une histoire parallèle à Halloween, et Rossi nous montre sa bibliothèque de cow-boy, avec quelques BD de Loisel.
Pelisse est irréelle, pour Bragon, et un fantasme pour le mec de base, qui en profite pour lui rajouter des formes de ci de là. Thorn fait, elle, des exercices... recopier la belle pour forger son trait. Son trait à elle est pourtant bien plus beau et vrai.
Le Rige, bon, c'est un phallus. Un guerrier, un combattant, un dragueur... un homme quoi. Quand il prend la mort sous la hache de son élève Bragon, il se dégonfle comme on débande. Il fallait prendre le risque graphique, mais ça passe, presque.
L'univers de la quête, c'est aussi des bestioles, le fourreux (dont l'image a été récupérée par Arrakeen), mais pas que :
Sur la dernière image, je me souviens qu'on pouvait lire drü drü sur un bout de papier... mais dès que je retombe sur la BD, je fais un photo en couleur lisible. Promis.
Souvent, je suis un peu dubitatif devant les succès de gros machins, pas forcément super géniaux. Surtout que j'en connais, des trucs super géniaux, qui ne connaissent aucun succès. Alors j'essaye d'équilibrer.
La quête de l'oiseau du temps, ça m'a fait ça. Je suis passé complètement à coté, et quand on me l'a fait lire en me traitant de gros blaireau, j'ai à moitié apprécié. Surtout le dessin de Loisel. Qui honnêtement n'est pas si tant que ça ! Enfin, classique quoi, limite regardable, aux couleurs mouais.
Ceci dit, le cycle tient la route coté scénario. Le coup de Pelisse/Fourreux, chuis tombé à pieds joints dedans.
Coté clins d'yeux, on verra des proches de Loisel, et des ptits jeunes qui ont découvert la BD avec le dieu Loisel. Qui essayent de faire du Loisel, genre Loisel, style Loisel jusqu'à l’écœurement. Le truc qu'on peut facilement reprocher à La quête, c'est ce déversement d'heroïc fantasy ou de moult séries moyenâgeuses chez Soleil/Delcourt/Humanos.
Falque lit La quête dans une histoire parallèle à Halloween, et Rossi nous montre sa bibliothèque de cow-boy, avec quelques BD de Loisel.
Pelisse est irréelle, pour Bragon, et un fantasme pour le mec de base, qui en profite pour lui rajouter des formes de ci de là. Thorn fait, elle, des exercices... recopier la belle pour forger son trait. Son trait à elle est pourtant bien plus beau et vrai.
Le Rige, bon, c'est un phallus. Un guerrier, un combattant, un dragueur... un homme quoi. Quand il prend la mort sous la hache de son élève Bragon, il se dégonfle comme on débande. Il fallait prendre le risque graphique, mais ça passe, presque.
L'univers de la quête, c'est aussi des bestioles, le fourreux (dont l'image a été récupérée par Arrakeen), mais pas que :
Sur la dernière image, je me souviens qu'on pouvait lire drü drü sur un bout de papier... mais dès que je retombe sur la BD, je fais un photo en couleur lisible. Promis.
lundi 22 juin 2009
Tempête dans un verre d'eau
Quand je vais à la cave, et que je tombe sur mes boîtes d'archives, alors je bénis mes ampoules qui claquent. Je retrouve mes vieilles photocopies de clins, et promis, dès que je retrouve les BD, je vire ces images pourrites et vous balance les mêmes en couleurs.
On quitte Le Tendre pour retrouver Loisel. Logique.
D'abord avec Rossi, alors sur la même côte de granit rose que Loisel. Qui deviendra (Peter) Pan dans sa gloire d'Hera.
Et puis encore un breton, qui fait de Lesiol un flic dans Gil Saint André (#1) et de Loisel un client d'un bar gay (#2)
Carrère et Cothias avaient déjà usé de Le Tendre dans Coline Maillard, voila qu'ils caricaturent Doisel.
On a déjà vu cette image piquée sur le blog de Peynet, mais pas celle-ci, tirée des Mémoires du Capitaine Moulin-Rouge, de Gabrion.
Et cette image, on l'avait vu aussi... et on reste dans la bande...
par contre... que vient faire Got ici ?
On quitte Le Tendre pour retrouver Loisel. Logique.
D'abord avec Rossi, alors sur la même côte de granit rose que Loisel. Qui deviendra (Peter) Pan dans sa gloire d'Hera.
Et puis encore un breton, qui fait de Lesiol un flic dans Gil Saint André (#1) et de Loisel un client d'un bar gay (#2)
Carrère et Cothias avaient déjà usé de Le Tendre dans Coline Maillard, voila qu'ils caricaturent Doisel.
On a déjà vu cette image piquée sur le blog de Peynet, mais pas celle-ci, tirée des Mémoires du Capitaine Moulin-Rouge, de Gabrion.
Et cette image, on l'avait vu aussi... et on reste dans la bande...
par contre... que vient faire Got ici ?
mercredi 10 décembre 2008
Lectures de décembre
Mais pourquoi ais-je emprunté cette BD ? Parce que la médiathèque n'offre pas un si grand choix que ça, finalement. Ou alors à cause de la couverture ? Une fille attachée au regard revanchard, à moitié nue... Non ! je ne me laisse plus prendre à ce genre de truc (?). D'autant que cette image ne correspond étrangement à aucune scène du livre. On sent à plein nez le commercial de Soleil derrière ce choix "artistique". Ça part mal : une BD putassière. Bon, le dessin attend sans doute que le dessinateur dessine et redessine, encore et encore, pour trouver le trait juste... Sauf que la série va sans doute être arrêtée avant que le dessinateur n'arrive à un niveau intéressant. Car enfin, Giraud, Gine, Mézières... ont tous eu la chance de dessiner dans des journaux, pour y faire leurs armes, pour progresser... sans forcément publier de suite leurs travaux... Ce temps là est révolu : il faut être bon tout de suite. Les éditeurs prennent les dessins tape-à-l'oeil de jeunes auteurs, qui s'appuient sur une facilité du geste, et pas sur un désir de s'améliorer. Il est évident que jamais Soleil n'aurait édité le jeune Giraud. Soleil ne pari pas : Soleil compte à court terme !!! Je parle de Giraud parce que Millien y fait référence par deux fois : Arzach (me semble-t-il) puis un masque du monde d'Edena.
Je trouve le dessin un peu bancal, en devenir...
Je trouve le scénario un peu bancal. Avec des incohérences, où l'action finalement prime sur la description des rapports humains. Ça sonne faux. L'apparition d'un narrateur trouble la lecture : on sent le scénariste coincé par sa pagination !! Les déclencheurs de situation ne sont pas acceptables : la haine soudaine de la population contre l'héroïne, et puis sa chute dans le vide en fin d'histoire, ça n'est pas bien crédible. Le rebondissement final, qui donne envie de lire la suite était un peu attendu (la mystérieuse boîte noire allait bien jouer un rôle à un moment), mais fonctionne quand même.
Le résultat est une BD Soleil par excellence !
Millien et Arnoux : Witness 4
#1 : A cœur perdu...- 2001 Soleil (ce titre !)
4/20
Mais pourquoi ais-je acheté cette BD ? Ben, mes gars lisent la série, et c'est pas un manga : donc, j'encourage. Et ça clos le cycle. Ouf, terminé ! Cette série est finalement très creuse. C'est une série humoristique qui ne s'assume pas. Et l'humour d'Arleston est au plus mal. J'y crois pas qu'il veut nous faire rire avec un prout !! Le dessin vire même au gros nez parfois.
Je ne comprends rien à l'aventure, comment est-ce qu'il nous a baladé pendant 8 albums ! A la poursuite de rien, en quête de rien... La preuve : Lanfeust est en fin d'album à son point de départ, et retourne sur Troy. Il n'a pas évolué... Et le lecteur est complètement volé.
Une BD Soleil par excellence !
Tarquin et Arleston : Lanfeust des étoiles
#8 : Le sang des comètes - 2008 Soleil
6/20
Pourquoi n'ais-je pas acheté cette BD ? Parce que mon libraire avait un exemplaire tout pourri, et qu'il a coulé la baraque avant d'être réapprovisionné... C'est une BD qui nous ballade en plein histoire de l'art, avec un fil conducteur, personnage ayant réellement existé ! J'ai trouvé ça intéressant, avec des dialogues bien écrits, bien sentis. Le dessin est très simple, c'est du noir et blanc... et on respire après ces cascades de nuances et dégradés explosifs de Soleil... La réédition semble combler quelques vides, laissés de coté à contre cœur par les auteurs, et c'est tant mieux.
Malgré tout, le résultat est un peu comparable aux aventures d'Hergé, (et je m'aperçois que c'est un livre du même Bocquet !). Le fonctionnement par chapitres écarte des pans entiers d'histoire... et c'est assez frustrant.
Catel et Bocquet : Kiki de Montparnasse
2007 Casterman, écritures
13/20
Autre livre, d'une autre dessinatrice, au dessin assez minimaliste, mais en couleur. Elle vient de la presse enfantine, après un passage chez les Requins marteaux (sacré grand écart !) et s'échoue dans le Bayou de Sfar. Espèce de machin très très vaseux, où les auteurs sont abandonnés dans la boue... Ce recueil de petites histoires est indigent, inutile. Je vous conseillerais plutôt son Orage et Désespoir, récit poétique plus aboutit.
Durbiano : Le rouge vous va si bien, et autres histoires
2007 Gallimard, Bayou
6/20
Jusseaume est un dessinateur exemplaire. Après un galop d'essai dans la collection des galops d'essai de Glénat (Vécu), il se lance dans une série qui n'a l'air de rien. Le dessin est parfait, tout comme j'aime ! Un trait clair, des couleurs artisanales, des points de vue intelligents, une composition des pages impec, donnant un rythme au livre.
Kraehn est malouin, alors il est question de bateaux. Mais un peu moins dans cet album, en plein milieu d'un 3ème cycle. Lucien Bodard fait le lien entre Yann (le héros) et son père. Et entre nous et notre histoire en Indochine. On y vit la guerre, en tant que témoin lointain. Le ton est juste, on accompagne les personnages. Malgré tout il manque un petit quelque chose pour que cette série n'éclate...
Jusseaume et Kraehn : Tramp
#8 : La sale guerre - 2007 Dargaud
12/20
Cette BD est un road movie livre routier. Une sorte de quête, mais humaine, au contraire de l'héroïque fantasy. Le héros, journaliste qui écrit un livre sur quelques grands classiques de la chanson, se retrouve bien malgré lui à la recherche d'un musicien, puis de ses héritiers, dépossédé d'une de ses compositions. Ce musicien ne savait pas non plus qu'il avait composé ce tube, volé lors d'une soirée par un autre musicien moins ivre... Le journaliste suit une piste, de trompettiste en pianiste...
Le romancier se questionne sur son métier, et le musicien voleur sur son vol, qui n'en est pas forcément un. On a de l’empathie pour cet homme qui se confesse.
Bon, le dessin est à la peinture, avec de bonnes grosses couches qui éteignent tous les reliefs. Et c'est bien dommage.
Götting : Happy living
2007 Delcourt, Mirages
10/20
Je trouve le dessin un peu bancal, en devenir...
Je trouve le scénario un peu bancal. Avec des incohérences, où l'action finalement prime sur la description des rapports humains. Ça sonne faux. L'apparition d'un narrateur trouble la lecture : on sent le scénariste coincé par sa pagination !! Les déclencheurs de situation ne sont pas acceptables : la haine soudaine de la population contre l'héroïne, et puis sa chute dans le vide en fin d'histoire, ça n'est pas bien crédible. Le rebondissement final, qui donne envie de lire la suite était un peu attendu (la mystérieuse boîte noire allait bien jouer un rôle à un moment), mais fonctionne quand même.
Le résultat est une BD Soleil par excellence !
Millien et Arnoux : Witness 4
#1 : A cœur perdu...- 2001 Soleil (ce titre !)
4/20
Mais pourquoi ais-je acheté cette BD ? Ben, mes gars lisent la série, et c'est pas un manga : donc, j'encourage. Et ça clos le cycle. Ouf, terminé ! Cette série est finalement très creuse. C'est une série humoristique qui ne s'assume pas. Et l'humour d'Arleston est au plus mal. J'y crois pas qu'il veut nous faire rire avec un prout !! Le dessin vire même au gros nez parfois.
Je ne comprends rien à l'aventure, comment est-ce qu'il nous a baladé pendant 8 albums ! A la poursuite de rien, en quête de rien... La preuve : Lanfeust est en fin d'album à son point de départ, et retourne sur Troy. Il n'a pas évolué... Et le lecteur est complètement volé.
Une BD Soleil par excellence !
Tarquin et Arleston : Lanfeust des étoiles
#8 : Le sang des comètes - 2008 Soleil
6/20
Pourquoi n'ais-je pas acheté cette BD ? Parce que mon libraire avait un exemplaire tout pourri, et qu'il a coulé la baraque avant d'être réapprovisionné... C'est une BD qui nous ballade en plein histoire de l'art, avec un fil conducteur, personnage ayant réellement existé ! J'ai trouvé ça intéressant, avec des dialogues bien écrits, bien sentis. Le dessin est très simple, c'est du noir et blanc... et on respire après ces cascades de nuances et dégradés explosifs de Soleil... La réédition semble combler quelques vides, laissés de coté à contre cœur par les auteurs, et c'est tant mieux.
Malgré tout, le résultat est un peu comparable aux aventures d'Hergé, (et je m'aperçois que c'est un livre du même Bocquet !). Le fonctionnement par chapitres écarte des pans entiers d'histoire... et c'est assez frustrant.
Catel et Bocquet : Kiki de Montparnasse
2007 Casterman, écritures
13/20
Autre livre, d'une autre dessinatrice, au dessin assez minimaliste, mais en couleur. Elle vient de la presse enfantine, après un passage chez les Requins marteaux (sacré grand écart !) et s'échoue dans le Bayou de Sfar. Espèce de machin très très vaseux, où les auteurs sont abandonnés dans la boue... Ce recueil de petites histoires est indigent, inutile. Je vous conseillerais plutôt son Orage et Désespoir, récit poétique plus aboutit.
Durbiano : Le rouge vous va si bien, et autres histoires
2007 Gallimard, Bayou
6/20
Jusseaume est un dessinateur exemplaire. Après un galop d'essai dans la collection des galops d'essai de Glénat (Vécu), il se lance dans une série qui n'a l'air de rien. Le dessin est parfait, tout comme j'aime ! Un trait clair, des couleurs artisanales, des points de vue intelligents, une composition des pages impec, donnant un rythme au livre.
Kraehn est malouin, alors il est question de bateaux. Mais un peu moins dans cet album, en plein milieu d'un 3ème cycle. Lucien Bodard fait le lien entre Yann (le héros) et son père. Et entre nous et notre histoire en Indochine. On y vit la guerre, en tant que témoin lointain. Le ton est juste, on accompagne les personnages. Malgré tout il manque un petit quelque chose pour que cette série n'éclate...
Jusseaume et Kraehn : Tramp
#8 : La sale guerre - 2007 Dargaud
12/20
Cette BD est un road movie livre routier. Une sorte de quête, mais humaine, au contraire de l'héroïque fantasy. Le héros, journaliste qui écrit un livre sur quelques grands classiques de la chanson, se retrouve bien malgré lui à la recherche d'un musicien, puis de ses héritiers, dépossédé d'une de ses compositions. Ce musicien ne savait pas non plus qu'il avait composé ce tube, volé lors d'une soirée par un autre musicien moins ivre... Le journaliste suit une piste, de trompettiste en pianiste...
Le romancier se questionne sur son métier, et le musicien voleur sur son vol, qui n'en est pas forcément un. On a de l’empathie pour cet homme qui se confesse.
Bon, le dessin est à la peinture, avec de bonnes grosses couches qui éteignent tous les reliefs. Et c'est bien dommage.
Götting : Happy living
2007 Delcourt, Mirages
10/20
vendredi 22 août 2008
Rouge et autres couleurs
Michel Rouge a une carrière de n'importe quoi. Il commence des trucs qu'il ne finit pas... En termine d'autres qu'il n'a pas commencé, mais qu'il ne termine pas non plus...
Les écluses du ciel (3 sur 7, terminé par Allot) avec Rodolphe, Les Héros cavaliers (2 sur 6, terminée par Tarral) avec Cothias, Comanche (5 albums à la suite d'Hermann) avec Greg puis Rodolphe, Marshall Blueberry (à la suite de Vance) avec Giraud... Rien véritablement à lui, que des séries, aucun one-shot...
Peut-être avec Shimon de Samarie ? On verra, et cochon qui s'en dédit...
Rouge a pourtant un trait clair, agréable, très proche de celui de Gir. Giraud a d'ailleurs fait appel à lui pour La longue marche, avant de le rappeler pour Marshall Blueberry, pour cause de Vance trop lent. De Giraud à Rossi, il n'y a qu'un pas (de Jim Cutlass). Il n'est pas super-étonnant de retrouver la signature de Rossi sur le #1 des écluses du ciel :
C'est vrai que Rossi, en 82, est aussi au tout début de sa belle carrière.
Les signatures suivantes sont mystérieuses. "Str" s'éclaire cependant plus loin, et devient "Strigélius", et même "V. Strigelius" (V. pour Valentin). La seule trace que j'ai trouvé de lui, est l'illustration d'un récit de Makyo en 4 planches (dans Circus en 82). En cherchant mieux, "Strigélius" serait le pseudonyme de l'association Michel Rouge + Frederik Garcia. Mais dans ce cas, il indique la présence de Garcia, en plus de celle de Rouge. Il dessina ensuite les débuts de Cliff Burton, série également scénarisée par Rodolphe, reprise au dessin par le gras Durand. Et depuis plus aucune nouvelle !
Garcia est présent sur le #2 des écluses, en 83. Son premier Cliff Burton parait en 84. Alors bien sûr, il disparait des pages de Rouge.
Dans les écluses du ciel, on retrouve aussi cette autre signature sur une case isolée :
Avec Kraehn, on retrouve l'entourage de Rossi, et les embruns des côtes d'Armor. Dans les héros cavaliers, également sur une seule case, on trouve la signature d'Al Cout, Coutelis ?, qui a réalisé l'encrage... Ces visites sont étonnantes, assez rares finalement, inattendues, puisqu'il n'en est fait aucune mention sur les albums.
Le sigle suivant, dans les héros cavaliers :
s'éclaire très vite, puisqu'il s'agit des acteurs de cette BD : Patrick Cothias, Michel Rouge et Marianne Rousseau. Mais à cette époque, les coloristes n'apparaissent pas encore en couverture d'album.
Les écluses du ciel (3 sur 7, terminé par Allot) avec Rodolphe, Les Héros cavaliers (2 sur 6, terminée par Tarral) avec Cothias, Comanche (5 albums à la suite d'Hermann) avec Greg puis Rodolphe, Marshall Blueberry (à la suite de Vance) avec Giraud... Rien véritablement à lui, que des séries, aucun one-shot...
Peut-être avec Shimon de Samarie ? On verra, et cochon qui s'en dédit...
Rouge a pourtant un trait clair, agréable, très proche de celui de Gir. Giraud a d'ailleurs fait appel à lui pour La longue marche, avant de le rappeler pour Marshall Blueberry, pour cause de Vance trop lent. De Giraud à Rossi, il n'y a qu'un pas (de Jim Cutlass). Il n'est pas super-étonnant de retrouver la signature de Rossi sur le #1 des écluses du ciel :
C'est vrai que Rossi, en 82, est aussi au tout début de sa belle carrière.
Les signatures suivantes sont mystérieuses. "Str" s'éclaire cependant plus loin, et devient "Strigélius", et même "V. Strigelius" (V. pour Valentin). La seule trace que j'ai trouvé de lui, est l'illustration d'un récit de Makyo en 4 planches (dans Circus en 82). En cherchant mieux, "Strigélius" serait le pseudonyme de l'association Michel Rouge + Frederik Garcia. Mais dans ce cas, il indique la présence de Garcia, en plus de celle de Rouge. Il dessina ensuite les débuts de Cliff Burton, série également scénarisée par Rodolphe, reprise au dessin par le gras Durand. Et depuis plus aucune nouvelle !
Garcia est présent sur le #2 des écluses, en 83. Son premier Cliff Burton parait en 84. Alors bien sûr, il disparait des pages de Rouge.
Dans les écluses du ciel, on retrouve aussi cette autre signature sur une case isolée :
Avec Kraehn, on retrouve l'entourage de Rossi, et les embruns des côtes d'Armor. Dans les héros cavaliers, également sur une seule case, on trouve la signature d'Al Cout, Coutelis ?, qui a réalisé l'encrage... Ces visites sont étonnantes, assez rares finalement, inattendues, puisqu'il n'en est fait aucune mention sur les albums.
Le sigle suivant, dans les héros cavaliers :
s'éclaire très vite, puisqu'il s'agit des acteurs de cette BD : Patrick Cothias, Michel Rouge et Marianne Rousseau. Mais à cette époque, les coloristes n'apparaissent pas encore en couverture d'album.
vendredi 4 avril 2008
Perdu au bout du monde
Laurent Vicomte, avant de se trouver un atelier sur la côte de granit rose, était membre de l'atelier des Vosges.
Jean Claude Tergal de Didier Tronchet, également membre de cet atelier.
Apprenant ça, ma surprise est un peu tombée en voyant Line euh... Annette dans un épisode malheureux de
Les 3 belles images autour ont été réalisées pour le Virages édité par Maghen.
Simon Léturgie s'est amusé à dessiner des personnages de BD, dont une Sasmira révélée par un Vicomte amoureux. On trouve un beau clin d'oeil à Vicomte dans L'oeil du Requin, dessiné par un pote de Léturgie...
Vicomte, comme ses collègues Bourgeon et Lidwine, est très lent. Très très lent.
9 ans après la fin de Ballade au bout du monde, parait Sasmira #1...
il y a 11 ans !!! Et rien de rien depuis !!! Et le résultat ne peut être que décevant.
Apprenant ça, ma surprise est un peu tombée en voyant Line euh... Annette dans un épisode malheureux de
Les 3 belles images autour ont été réalisées pour le Virages édité par Maghen.
Simon Léturgie s'est amusé à dessiner des personnages de BD, dont une Sasmira révélée par un Vicomte amoureux. On trouve un beau clin d'oeil à Vicomte dans L'oeil du Requin, dessiné par un pote de Léturgie...
Vicomte, comme ses collègues Bourgeon et Lidwine, est très lent. Très très lent.
9 ans après la fin de Ballade au bout du monde, parait Sasmira #1...
il y a 11 ans !!! Et rien de rien depuis !!! Et le résultat ne peut être que décevant.
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