JD Morvan a 55 ans.
Berco, Buchet et Bertail
Carot, Cécil et Obion
ScieTronc, Delpeche sur Caurette et Thonon
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jeudi 28 novembre 2024
lundi 11 novembre 2024
Cent ans de résistance
L'extraordinaire Madeleine Riffaud vient de nous quitter... le recit des folles aventures de sa vie est juste entamé... vite la suite !
jeudi 26 janvier 2023
fibd - Résistantes
L'expo a lieu en raison du prix Goscinny attribué aux scénaristes Morvan et Riffaud. Riffaud co-scénariste ? Ouais, y sont gentils, y zont eu pitié de la vieille... Bé non imbécile. Madeleine Riffaud est parfaitement co-scénariste, collaboratrice des 2 auteurs, en lien avec Eloïse De La Maison.
Morvan explique la collaboration avec la résistante, les aller et retours, les discussions, les recherches pour combler leurs trous, pas aidé par la cécité de Madeleine
Morvan explique la collaboration avec la résistante, les aller et retours, les discussions, les recherches pour combler leurs trous, pas aidé par la cécité de Madeleine
jeudi 28 novembre 2019
Aux sources du M
Jean-David Morvan a 50 ans.
Bessadi, Buchet, Gaultier et Jung-Gi
Li-an, Lolmède, Macutay et Martin
Munuera, Sandoval, Studio 510 et Tébo
Bessadi, Buchet, Gaultier et Jung-Gi
Li-an, Lolmède, Macutay et Martin
Munuera, Sandoval, Studio 510 et Tébo
samedi 7 mai 2016
vendredi 17 mai 2013
samedi 27 avril 2013
Une aventure de Robert Velter
Robvel donna vie à Spirou il y a 75 ans, en aspergeant son dessin d'eau de vie.
Verlinden et Vittorio s'y essayent avec Natacha dans Nostalgia. Chez Morvan & Munuera, ce moment hante Spirou. Chaland et Yann nous racontent magnifiquement une petite histoire du journal Spirou... et donc ce moment initial.
Verlinden, Munuera et Chaland
Et puis, il est passé après ça de main en main... avec regret...
Nicoby et Joub : Dans l'atelier de Fournier
Les repreneurs (pas officiels, pas fameux et plutôt bons en fin de compte) rendent hommage à son groom :
Sergueï & Mikaelov, Munuera et Tome & Janry
Et puis... un 27 avril, Rob vel nous quitte.
Sergueï & Mikaelov : Pirates
Verlinden et Vittorio s'y essayent avec Natacha dans Nostalgia. Chez Morvan & Munuera, ce moment hante Spirou. Chaland et Yann nous racontent magnifiquement une petite histoire du journal Spirou... et donc ce moment initial.
Verlinden, Munuera et ChalandEt puis, il est passé après ça de main en main... avec regret...
Nicoby et Joub : Dans l'atelier de Fournier
Les repreneurs (pas officiels, pas fameux et plutôt bons en fin de compte) rendent hommage à son groom :
Sergueï & Mikaelov, Munuera et Tome & Janry
Et puis... un 27 avril, Rob vel nous quitte.
Sergueï & Mikaelov : Pirates
lundi 26 mars 2012
La bande à Delcourt
Ainsi, Delcourt est devenu le géant de l'édition que l'on sait. Des trucs formatés, des #1 qui ne verront jamais de #2, de beaux dessins sans scénarios... mais de belles collections (Mirages, encrages ou même shampooing). Guy Delcourt est un homme d'affaires, mais un amateur de BD. Tiens, comme Jacques Glénat. Des éditeurs indépendants (oui oui : "indépendant" est dévoyé quand on veut parler de l'assoce ou de Charette, c'est "petit" qu'on devrait dire !).
Ayroles, Masbou et Lereculey
Alain Ayroles interviewe les enfants du Nil, débauchés par Delcourt. On retrouve d'ailleurs chez Masbou (sur cette image), des références à ces jeunes auteurs de l'époque.
Buchet et Morvan : La quête des réponses
Sfar et Trondheim n'hésitent pas à le mettre en scène dans Donjon... et à lui tailler un sérieux costard...
Sfar, Turf et Mazan
Je vous montrerai un autre jour les mésaventures de Trondheim avec la fabric Delcourt... et les relations amicales entre Delcourt et Mourad le pirate...
Ayroles, Masbou et Lereculey
Alain Ayroles interviewe les enfants du Nil, débauchés par Delcourt. On retrouve d'ailleurs chez Masbou (sur cette image), des références à ces jeunes auteurs de l'époque.
Buchet et Morvan : La quête des réponses
Sfar et Trondheim n'hésitent pas à le mettre en scène dans Donjon... et à lui tailler un sérieux costard...
Sfar, Turf et Mazan
Je vous montrerai un autre jour les mésaventures de Trondheim avec la fabric Delcourt... et les relations amicales entre Delcourt et Mourad le pirate...
jeudi 7 mai 2009
Bucheron et sciage
Bon d'accord, je m'excuse de ce jeu de mot. OK, c'est bon. Je suis assez allergique au néant scénaristique de Morvan, et de sa passion pour le Japon, où il a entrainé Spirou comme Nävis, pourtant orpheline de la Terre. Buchet, c'est sûr, il dessine des filles craquante comme tout.
Mais, est-ce suffisant ?
A bord du Space cake des Léturgie, on retrouve une pin-up qui ressemblerait bien à Nävis sur son doudou. Bé oui, Les Space cake sont aussi sans Terre.
Space Cake #1 p43
Me serais-je emballé sur ce clin d'oeil-ci ? A gauche le logo de Sillage... à droite dans le Spirou de Munuera...
Spirou et Fantasio #49 p40
Allez ! Bon 47 ans quand même ! Et puis, pense à virer Morvan...
Mais, est-ce suffisant ?
A bord du Space cake des Léturgie, on retrouve une pin-up qui ressemblerait bien à Nävis sur son doudou. Bé oui, Les Space cake sont aussi sans Terre.
Space Cake #1 p43
Me serais-je emballé sur ce clin d'oeil-ci ? A gauche le logo de Sillage... à droite dans le Spirou de Munuera...
Spirou et Fantasio #49 p40
Allez ! Bon 47 ans quand même ! Et puis, pense à virer Morvan...
mercredi 12 novembre 2008
L'ombre du retour
Le dernier Spirou et Fantasio de Munuera et Morvan est une boite de madeleine. Une boite ouverte depuis longtemps, à l'humidité... Ils se sont associés avec Yann, que j'adore, mais qui a déjà tellement massacré Franquin avec Le Marsupilami (et son essai avec Tarrin n'est pas si génial que ça), que le pire était à craindre malgré tout.
Le voyage dans le temps commence fort, avec l'hymne du club Spirou :
Mais voila, Munuera est dans la caricature. Les personnages ne courent pas, ils volent. Les flics emmènent Spirou : ses pieds ne touchent pas terre... C'en est clownesque, et d'ailleurs, ils ont des pieds étonnamment longs.
Alors on n'est plus dans Spirou. On est à la télé devant un dessin animé. Surtout que l'hommage, du coup, sonne archi-faux !!
Munuera me gonfle avec sa culture manga de merde. Ces mangas qui lui plaisent tant, qui l'inspirent tant (y a pas que ça, non ?). Comme Morvan (rappelez-vous son Spirou à gros yeux à Tokyo en manga !).
Et quand je dis manga, je veux dire manga-ado-shonen. Parce que manga = BD, et les japonais font de petits bijoux de tranquillité, d'émotions, de saveurs... C'est pas forcément One piece ou Naruto. Il suffit par exemple, de cueillir dans la collec de Boilet (mais pas que). De se donner la peine.
Mais bon. Coté clin d’œil, on a vu le "510" sur un sous-marin, et là un bien sympathique, puisqu'il me semble bien reconnaitre le nez pointu de Yann, le gros derrière de Morvan. Et ce pourrait bien être Munuera dialoguant avec deux meugnons petits enfants...
Après-demain, je reviendrai sur l'hommage en image...
Le voyage dans le temps commence fort, avec l'hymne du club Spirou :
Mais voila, Munuera est dans la caricature. Les personnages ne courent pas, ils volent. Les flics emmènent Spirou : ses pieds ne touchent pas terre... C'en est clownesque, et d'ailleurs, ils ont des pieds étonnamment longs.
Alors on n'est plus dans Spirou. On est à la télé devant un dessin animé. Surtout que l'hommage, du coup, sonne archi-faux !!
Munuera me gonfle avec sa culture manga de merde. Ces mangas qui lui plaisent tant, qui l'inspirent tant (y a pas que ça, non ?). Comme Morvan (rappelez-vous son Spirou à gros yeux à Tokyo en manga !).
Et quand je dis manga, je veux dire manga-ado-shonen. Parce que manga = BD, et les japonais font de petits bijoux de tranquillité, d'émotions, de saveurs... C'est pas forcément One piece ou Naruto. Il suffit par exemple, de cueillir dans la collec de Boilet (mais pas que). De se donner la peine.
Mais bon. Coté clin d’œil, on a vu le "510" sur un sous-marin, et là un bien sympathique, puisqu'il me semble bien reconnaitre le nez pointu de Yann, le gros derrière de Morvan. Et ce pourrait bien être Munuera dialoguant avec deux meugnons petits enfants...
Après-demain, je reviendrai sur l'hommage en image...
lundi 10 novembre 2008
Et la valeur ajoutée ?
A l'atelier 510 TTC (que ça doit être le prix du loyer), on fait de la BD. Et, malheureusement, avec Morvan. Et je viens de lire le Spirou #50, et c'est pas terrible. Bon, d'accord, on sait que Munuera joue aux marionnettes, mais l'histoire est naze. C'est une BD sans âme, qui essaye l'épat'.
A l'atelier 510 TTC, il y a les fameux Color Twins, Lerolle en tout cas (où est Gureghian ?). Les effets photoshop, les dégradés, les explosions qui mettent le feu au papier... l'horreur qui se généralise dans la BD Soleil-Delcourt-Humanos...
Heureusement, on trouve dans cet atelier, des dessinateurs de talent. Surtout que j'ai bien aimé Munuera à ses débuts, mais massacrer Spirou comme il l'a fait, c'est pas possible... Buchet a un trait formidable. La série actuelle de Savoia est un régal : un nouveau tome de Marzi vient de paraitre... que j’achèterai sûrement !
On retrouve "510 TTC" dans le Sillage #1, sur un mur. Dans le #3 par deux fois (dont une accompagnée de "fabrique Sanzot"). Chez Savoia dans Al'Togo, sous un scénario de Morvan.
Munuera fait des clins d’œil aux séries des copains :
On ne voit pas bien dans la 1ere image, mais c'est une référence à la série de Parel et Morvan (7 secondes).
La dernière image vous entrainera dans un monde de monstres très connus.
Je reviendrai sur ce Spirou #50 après demain... (j'espère réussir à contenir mon fiel)...
A l'atelier 510 TTC, il y a les fameux Color Twins, Lerolle en tout cas (où est Gureghian ?). Les effets photoshop, les dégradés, les explosions qui mettent le feu au papier... l'horreur qui se généralise dans la BD Soleil-Delcourt-Humanos...
Heureusement, on trouve dans cet atelier, des dessinateurs de talent. Surtout que j'ai bien aimé Munuera à ses débuts, mais massacrer Spirou comme il l'a fait, c'est pas possible... Buchet a un trait formidable. La série actuelle de Savoia est un régal : un nouveau tome de Marzi vient de paraitre... que j’achèterai sûrement !
On retrouve "510 TTC" dans le Sillage #1, sur un mur. Dans le #3 par deux fois (dont une accompagnée de "fabrique Sanzot"). Chez Savoia dans Al'Togo, sous un scénario de Morvan.
Munuera fait des clins d’œil aux séries des copains :
On ne voit pas bien dans la 1ere image, mais c'est une référence à la série de Parel et Morvan (7 secondes).
La dernière image vous entrainera dans un monde de monstres très connus.
Je reviendrai sur ce Spirou #50 après demain... (j'espère réussir à contenir mon fiel)...
lundi 6 octobre 2008
Naissance et mort de Spirou
Il fallait bien qu'ils s'intégrassent.
De quelque manière que ce fût.
Le dessin de Munuera, tellement caricatural (quand un personnage cours, il prend vraiment ses jambes à son cou !) et les scénarii de Morvan tellement... euh... nazes ?, avaient besoin de se raccrocher à la série.
Alors vlan de la première référence, à la première apparition de Spirou sous les doigts de Rob Vel. C'est l'eau de vie pulvérisée sur un dessin qui donne naissance à notre héros de papier.
#48 p9
Cette référence, apparaissant sous forme de cauchemar est assez bien vue.
Ce clin d’œil à la série parallèle de Tome et Janry (encore, ah ah ah) est très drôle aussi. Ces deux auteurs avaient repris la série des mains de Nic et Cauvin, et donc après, sont allés se les laver. Il ont emmenés Spirou du #33 (en 84) au 46 (en 98). Le #38 : La jeunesse de Spirou (en 87) est un des prémices de leur Petit Spirou. La maquette de la collection apparait même avec le #39 (un mini livret de 4 gags accompagne la sortie, en 87 également, de Spirou à New-York).
#48 p10
Le prof de gym de son enfance, c'est bien entendu Monsieur Mégot, créé par Tome et Janry pour Le petit Spirou. Qui, effectivement, s'agace assez de son impertinence.
Et puis Morvan et Munuera ont volé Spirou des mains de Tome et Janry, l'ont sepukkutisé avec leur culture manga/shonen à la noix.

Spirou n'est plus reconnaissable, Fantasio a même conscience d'être un personnage de BD, ce qui pour un lecteur est fatal. Ils ont tuer Spirou !!!!!
Dupuis a perdu la boule en les choisissant, mais Dupuis allait très mal. Maintenant Dargaud est là ! Ouf !
De quelque manière que ce fût.
Le dessin de Munuera, tellement caricatural (quand un personnage cours, il prend vraiment ses jambes à son cou !) et les scénarii de Morvan tellement... euh... nazes ?, avaient besoin de se raccrocher à la série.
Alors vlan de la première référence, à la première apparition de Spirou sous les doigts de Rob Vel. C'est l'eau de vie pulvérisée sur un dessin qui donne naissance à notre héros de papier.
#48 p9Cette référence, apparaissant sous forme de cauchemar est assez bien vue.
Ce clin d’œil à la série parallèle de Tome et Janry (encore, ah ah ah) est très drôle aussi. Ces deux auteurs avaient repris la série des mains de Nic et Cauvin, et donc après, sont allés se les laver. Il ont emmenés Spirou du #33 (en 84) au 46 (en 98). Le #38 : La jeunesse de Spirou (en 87) est un des prémices de leur Petit Spirou. La maquette de la collection apparait même avec le #39 (un mini livret de 4 gags accompagne la sortie, en 87 également, de Spirou à New-York).
#48 p10Le prof de gym de son enfance, c'est bien entendu Monsieur Mégot, créé par Tome et Janry pour Le petit Spirou. Qui, effectivement, s'agace assez de son impertinence.
Et puis Morvan et Munuera ont volé Spirou des mains de Tome et Janry, l'ont sepukkutisé avec leur culture manga/shonen à la noix.

Spirou n'est plus reconnaissable, Fantasio a même conscience d'être un personnage de BD, ce qui pour un lecteur est fatal. Ils ont tuer Spirou !!!!!
Dupuis a perdu la boule en les choisissant, mais Dupuis allait très mal. Maintenant Dargaud est là ! Ouf !
vendredi 30 mai 2008
Lectures de mai... fin
Je n'avais lu que le premier Spirou de Munuera et Morvan. Acheté comme j'achète chaque reprise de grande série. Résultat pas terrible. Et là, je tombe sur le 3ème opus du duo : catastrophe !
C'est lent à démarrer, les attittudes sont fausses, les mouvements incompréhensibles, les dialogues en dehors de toute logique, de tout naturel... C'est GROTESQUE !!
On ne reconnait plus nos héros ! Morvan est pitoyable, un très mauvais scénariste.
Et Munuera tombe dans les pièges de la technologie (ce flou en champ/contre champ cinématograpique est moche).
A force de lire tout ces mangas, ces petits auteurs font vraiment de belles daubes !!!
Oula ! Il y a manga et manga !!
J'ai acheté ce bouquin sur les conseils de Pierre, sur la fin de bédélire... Il n'y avait déjà plus rien, aucune nouveauté... Et je voulais les aider, alors j'ai acheté ce manga ! Et vraiment, j'ai attendu longtemps avant de le lire...
La vie s'écoule doucement dans le Tôhoku, petite région du nord de Japon. Où l'hiver, l'activité matinale consiste à enlever la neige à la pelle, et à la saison des pluies, l'air est tellement humide qu'on pourrait y nager.
On est loin de l'idée qu'on a d'un Japon moderne, stressé. Mais les rituels nippons sont présents dans les gestes de la cuisinière. Car c'est un livre de cuisine, et d'agriculture... Ichiko, avec un peu de nostalgie, se rappelle les plats de son enfance, de sa mère. Elle va au village, dans la communauté des femmes qui fabriquent des plats en commun, partagent les outils, les gamelles... Elle invente des recettes et le résultat donne un plat connu. Elle croit que sa mère a inventé le Nutella, pâte aux noisettes avec du chocolat qui se tartine ("nutté" en japonnais)... et découvre quelques années plus tard un pot dans un supermarché...
On découvre Ichiko peu à peu, à chacun des pas de sa vie. On voit ses peurs, sa fuite, ses peines, ses regrets vis à vis de sa mère...
C'est poétique, doux, calme comme des pas dans la neige. Ce livre nous amène à changer notre regard, notre point de vue. C'est vraiment une BONNE découverte !!! (c'est chez Sakka, la collec de Boilet chez Casterman, je ne prenais donc pas trop de risques).
Ce bouquin est à mettre en relation avec l'expérience de l'auteur, qui a décidé de tout quitter, pour vivre de ses récoltes.
"J'ai rencontré à la campagne des gens qui ont l'espoir de rendre le monde meilleur avec simplicité et optimisme. Comme eux je pense qu'un autre monde est possible".
Ben moi aussi. S'occuper de son jardin naturellement, prendre son temps, faire sa nourriture avec ce qu'on ramasse...
C'est lent à démarrer, les attittudes sont fausses, les mouvements incompréhensibles, les dialogues en dehors de toute logique, de tout naturel... C'est GROTESQUE !!
On ne reconnait plus nos héros ! Morvan est pitoyable, un très mauvais scénariste.
Et Munuera tombe dans les pièges de la technologie (ce flou en champ/contre champ cinématograpique est moche).
A force de lire tout ces mangas, ces petits auteurs font vraiment de belles daubes !!!
Oula ! Il y a manga et manga !!
J'ai acheté ce bouquin sur les conseils de Pierre, sur la fin de bédélire... Il n'y avait déjà plus rien, aucune nouveauté... Et je voulais les aider, alors j'ai acheté ce manga ! Et vraiment, j'ai attendu longtemps avant de le lire...
La vie s'écoule doucement dans le Tôhoku, petite région du nord de Japon. Où l'hiver, l'activité matinale consiste à enlever la neige à la pelle, et à la saison des pluies, l'air est tellement humide qu'on pourrait y nager.
On est loin de l'idée qu'on a d'un Japon moderne, stressé. Mais les rituels nippons sont présents dans les gestes de la cuisinière. Car c'est un livre de cuisine, et d'agriculture... Ichiko, avec un peu de nostalgie, se rappelle les plats de son enfance, de sa mère. Elle va au village, dans la communauté des femmes qui fabriquent des plats en commun, partagent les outils, les gamelles... Elle invente des recettes et le résultat donne un plat connu. Elle croit que sa mère a inventé le Nutella, pâte aux noisettes avec du chocolat qui se tartine ("nutté" en japonnais)... et découvre quelques années plus tard un pot dans un supermarché...
On découvre Ichiko peu à peu, à chacun des pas de sa vie. On voit ses peurs, sa fuite, ses peines, ses regrets vis à vis de sa mère...
C'est poétique, doux, calme comme des pas dans la neige. Ce livre nous amène à changer notre regard, notre point de vue. C'est vraiment une BONNE découverte !!! (c'est chez Sakka, la collec de Boilet chez Casterman, je ne prenais donc pas trop de risques).
Ce bouquin est à mettre en relation avec l'expérience de l'auteur, qui a décidé de tout quitter, pour vivre de ses récoltes.
"J'ai rencontré à la campagne des gens qui ont l'espoir de rendre le monde meilleur avec simplicité et optimisme. Comme eux je pense qu'un autre monde est possible".
Ben moi aussi. S'occuper de son jardin naturellement, prendre son temps, faire sa nourriture avec ce qu'on ramasse...
mercredi 6 février 2008
Lectures de février -1
A la médiathèque, j'ai pris Chez Francisque de Larcenet et Lindingre et Pascal Brutal de Sattouf, histoire de rester en contact avec les productions pour ados de Fluide glacial. Et, surprise, j'ai vraiment bien aimé ces deux bouquins.
Chez Francisque montre des tranches de vie au comptoir. C'est le coté sombre de la force, les bas instincts de nos honteuses pensées. C'est très drôle, avec le coté franchouillard de Superdupont, poussé à l'extrême (droite). La mise en page, avec la petite pensée - lieu commun en ouverture est très habile.
Pascal Brutal caricature aussi l'Homme. Sa force, et plutôt, ce qu'il croit être sa force.
On a tous un peu de Francisque et de Pascal en nous. Et du coup, nous revoilà un peu plus humble.
J'ai acheté Tooloose en occaz à Angoulême. J'aime tous les auteurs de ce bouquin de commande (pour fêter l'ouverture de la deuxième ligne de tram à Toulouse). Mais c'est le risque avec de tels bouquins. L'historiette de Rochette est un peu chiante (des dialogues entre la fusée et la base) et la fin nulle (ils déploient le drapreau de la ville dans le vide intersidéral). Celle de Blutch et Felder est assez drôle, et c'est dommage, Blutch dessine sans âme. Veyron dessine assez finement des situations, mais c'est tellement tiré, alongé, qu'on craque. Baru revient ! J'adorre Baru ! Mais l'histoire ne suit pas, pour cause de Toulouse, on se téléporte à AZF. Pouy semble être un romancier, ben, scénariste n'est pas on truc.
Chez Francisque montre des tranches de vie au comptoir. C'est le coté sombre de la force, les bas instincts de nos honteuses pensées. C'est très drôle, avec le coté franchouillard de Superdupont, poussé à l'extrême (droite). La mise en page, avec la petite pensée - lieu commun en ouverture est très habile.
Pascal Brutal caricature aussi l'Homme. Sa force, et plutôt, ce qu'il croit être sa force.
On a tous un peu de Francisque et de Pascal en nous. Et du coup, nous revoilà un peu plus humble.
J'ai acheté Tooloose en occaz à Angoulême. J'aime tous les auteurs de ce bouquin de commande (pour fêter l'ouverture de la deuxième ligne de tram à Toulouse). Mais c'est le risque avec de tels bouquins. L'historiette de Rochette est un peu chiante (des dialogues entre la fusée et la base) et la fin nulle (ils déploient le drapreau de la ville dans le vide intersidéral). Celle de Blutch et Felder est assez drôle, et c'est dommage, Blutch dessine sans âme. Veyron dessine assez finement des situations, mais c'est tellement tiré, alongé, qu'on craque. Baru revient ! J'adorre Baru ! Mais l'histoire ne suit pas, pour cause de Toulouse, on se téléporte à AZF. Pouy semble être un romancier, ben, scénariste n'est pas on truc.
Encore emprunté à la médiathèque, le deuxième volet des secrets de Pellejero. J'ai acheté le premier tome, et il m'a vraiment déçu. J'aime toujours autant Pellejero, mais Giroud me déçoit de jour en jour (que je me demande s'il m'a déjà enjoué). C'est coups de théâtre sur coups de théâtre (trois coups ?). Et on s'en fout, aucun personnage ne nous a ouvert son cœur.
Mais avec Sillage, on tombe très bas. Il me semble que j'avais aimé le précédent pourtant. On est dans la très mauvaise caricature. Buchet, pour qu'on comprenne bien, représente les peuples de manière uniforme (même tronche, mêmes vêtements). Navïs se déguise avec un masque, et trompe tout le monde (comme dans les missions impossibles de M. Phelps). Et la parenté avec les champs d'élevage de Matrix décrédibilise le pauvre Morvan.
Mais le pire est à venir. J'aime Lepage, tout Lepage ! Et puis c'est un breton, comme son pote Rossi, qu'il remercie de ses conseils dans les premières pages... Il aurait du lui conseiller de ne pas la faire, cette BD à l'eau de rose, aux bons sentiments. Beaucoup d'attitudes sont exagérées, tout le monde semble avoir pris des euphorisants. Pourtant son dessin est si juste habituellement !! Mais le scénario est nullissime. Sans effet, sans imagination. On suit 3 gamines, issues de 3 milieux, depuis leur naissance. Et ça n'apporte rien, sauf de voir qu'elles sont différentes. Tout ça aurait pu être suggéré, pour rentrer dans le vif de l'histoire... qui n'est pas encore commencée en fin d'album.
Encore un beau raté de Futuropolis !
Mais avec Sillage, on tombe très bas. Il me semble que j'avais aimé le précédent pourtant. On est dans la très mauvaise caricature. Buchet, pour qu'on comprenne bien, représente les peuples de manière uniforme (même tronche, mêmes vêtements). Navïs se déguise avec un masque, et trompe tout le monde (comme dans les missions impossibles de M. Phelps). Et la parenté avec les champs d'élevage de Matrix décrédibilise le pauvre Morvan.
Mais le pire est à venir. J'aime Lepage, tout Lepage ! Et puis c'est un breton, comme son pote Rossi, qu'il remercie de ses conseils dans les premières pages... Il aurait du lui conseiller de ne pas la faire, cette BD à l'eau de rose, aux bons sentiments. Beaucoup d'attitudes sont exagérées, tout le monde semble avoir pris des euphorisants. Pourtant son dessin est si juste habituellement !! Mais le scénario est nullissime. Sans effet, sans imagination. On suit 3 gamines, issues de 3 milieux, depuis leur naissance. Et ça n'apporte rien, sauf de voir qu'elles sont différentes. Tout ça aurait pu être suggéré, pour rentrer dans le vif de l'histoire... qui n'est pas encore commencée en fin d'album.
Encore un beau raté de Futuropolis !
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