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vendredi 10 avril 2026

De Loustal

Le dessinateur a 70 ans.

Bourhis, Avril, Bakhti et Buche

Catel, Evelyne, Gotting et Jano

Jolivet, Le Tan, Stanislas et Tardi

vendredi 1 novembre 2019

Un rayon de Banana

La série est née dans L'écho des savanes en 1977 et pousse son nez dans (à suivre) en novembre 1979.
Ted Benoit a été le premier président des rencontres Chaland à Nérac en 2009 : son héros emblématique en est le principal invité :

Avril, Berberian, Cailleaux et Clerc

Corbasson, De Mille, Denis et Gotting

Lapone, Rébéna, Saive et Vertonghen

dimanche 1 avril 2018

La classe

Quand même, Götting est très bon illustrateur. Comme c'est le cas pour de nombreux d'entre eux (j'ai lu récemment Hyman et Samama), leurs BD sont parfois un peu bancales.

Que ta volonté soit faite de Marin Ledun, illustré par Götting

lundi 18 avril 2016

Les cousins Daltons

C'est à la galerie Petits papiers que ce dessin a été mis en vente :

Jean-Claude Götting

C'est pour fêter le début de la parution de la 12ème aventure de Lucky Luke : Les cousins Dalton dans le #992 du 18 avril 1957.

Olbrechts, Bourhis et Sti

mardi 17 mars 2015

Le contrat De Mesmaeker

De Mesmaeker apparait dans les aventures de Gaston le 17 mars 1960. Il tente avec obstination de faire signer ses contrats à Prunelle...

Bertschy, Gotting et Dodier

Laurel, Bouzard et Bailly

Ricard, Téhem et Goossens

Frank, Portrait héroïque

Schwartz, Trondheim et Léturgie

Yann et Léturgie

samedi 2 novembre 2013

Douche et viande froide

Psychose, classique des classiques d'Hitchcock, est sortie en salle aux stêtes le 16 juin 1960, et en France le 2 novembre de la même année.
 
Berthet et Yann : Le dossier Alfred H. p19

L'action qui fout les pétoche se déroule au Bates Motel :
 
Coyote, Berthet, Gotting, Léturgie et Schwartz

Maester transforme innocemment "Parking" en "Perkins" :

Maester : Sur la terre comme au ciel p40

Le rôle du psychopathe Norman Bates est tenu par Anthony Perkins !
 
Balez, Berthet, Gotting, Léturgie et Schwartz

La scène dite de "la douche" est parodiée à toutes les sauces au ciné, et en BD :

Balez, Berthet, Couty, Léturgie et Gotlib

samedi 31 août 2013

Saive brute

Je ne sais quoi trop penser de Saive... Juste l'impression qu'il n'a pas fait la BD qu'il aurait du. J'aime pas dire du mal... m'enfin : Bamboo, quand même !!

Péral, Hardy et Borrini

Il semble cependant avoir de bons amis,

Avril et Berbérian in Nérac

en particulier chez les amis de Chaland.
 
Hardy et Yoann

samedi 17 août 2013

mercredi 3 février 2010

Cent pour cent

Le vieux bâtiment, de l'autre côté de Corto, a été réhabilité, et aménagé en musée. Le plafond bas donne une impression que c'est tout petit !! Qu'on étouffe. Des performances dans l'espace voisin (un type qui dort) amènent une bande son techno et des lumières invivables... Quelqu'un tenterait d'entrainer de toutes ses forces la BD vers l'art moderne ?

Affiche de Cent pour Cent par Mattotti

La BD est un art contemporain, c'est sûr. Mais pas encore aussi prétentieux que l'art moderne.

J'ai été plus intéressé par les reprises des grands... Hergé là, Moebius ici :

Et Cuvelier ici :

J'en reviens pas de la chaleur qui se dégage des planches de Vink et Cine.

Jeff Jones par André Juillard

Le musée de la BD a un sérieux handicap : il est coincé dans la matérialité de son fond, qui sont de belles œillères, mais de sacrées œillères.

dimanche 6 décembre 2009

Vous n'en croirez pas vos yeux

Je suis revenu à la BD avec le démarrage de Delcourt. Julien Boisvert, Andréas, Le cycle des 2 horizons, Lisette, Les enfants du Nil... Un démarrage prometteur.
Et puis ça a été n'importe quoi : des trucs sans intérêt, revus et rerevus, sans dimension humaine. Des séries B, au dessin froid, aux couleurs glaciales : le pire de la BD. Une corde usée pour se pendre.
La collection encrages a malheureusement tourné court en récupérant des intégrales N&B.

La collection Mirages sauve Delcourt.

Bon, ces trois titres sont ceux que j'ai le moins aimés :

Je suis passé à coté.

Trois éclats blancs, malgré un dessin assez loin de ma tasse de thé (genre : la cafetière) est une aventure humaine magnifiquement écrite. Le chant du pluvier est plus mon truc, coté dessin. Et l'histoire assez émouvante, nous entraine dans un vrai voyage. Même si le livre de Squarzoni m'a moins plu que ses requins marteaux, son après-midi se laisse lire agréablement.

Tiens, 3 BD de filles :

Un récit initiatique pour Isabelle Dethan, l'apprivoisement du passé pour Nathalie Ferlut, des déracinements dramatiques pour Chloé Chruchaudet. Trois très belles BD.

Pattes de velours est l'histoire d'une rencontre, gentillette, autour d'un chat vagabond. C'est mignon, léger et drôle. Rien à voir avec Elle pleure pas : tendu, dur et émouvant. Corbeyran adapte le roman d'Amélie Sarn pour Murat, au dessin minimaliste, enveloppé d'à-plats froids. Mademoiselle Else est tout autre. Le dessin est vivant, les couleurs chaudes et froides, et Else au bord de sa vie.

Gotting nous entraine dans une fuite, une enquête, une confession. Happy living ne m'a pas emballé par contre au niveau du dessin. Les rues de sable est un récit onirique, avec un dessin très ligne claire. Je mourrai pas gibier nous fait découvrir l'origine d'un massacre, comprendre l'incompréhensible.

Delcourt dit :
Les personnages de la collection "Mirages" ont tous la substance des véritables personnes. Cheminer en leur compagnie, c'est parcourir un trajet, où découvertes et émotions nous attendent à chaque page, et où surgit ce qu'il y a de plus précieux dans une lecture : l'inattendu.
Ça lui semble inattendu de trouver du plaisir à la lecture ! Voila pourquoi il édite tant de daubes !!

mardi 24 février 2009

Schizo

Hitchcock est un cinéaste dont j'ai vu tous les films enfant (mais pas tous ceux de sa période anglaise). Et je pense que mon goût du clin d’œil y trouve aussi une origine. Parce qu'il en faut parfois, de l’œil agile (mon surnom chez les Mohawks) pour dénicher Hitchcock dans ses films. Mais bon, j'en ai déjà parlé en son temps.

Floc'h et Rivière, Le rendez-vous de Sevenoaks p24

Psycho est un des plus connus films d'Hitchcock. Tourné autour de noël 59, il fait parti de l'imaginaire collectif. Maester en rafole !!!!!

Nini Bombardier et Coyotito, Les voisins du 109

L’hôtel Bates est le cadre idéal pour un suspens terrible, pour une scène trouble et pesante ou pour la villégiature d'un tueur en série...

Berthet et Yann, Pin-up #4

Götting : Happy living

Léturgie, Yann et Léturgie : Spoon et White #2

Léturgie détourne la scène de la douche en y faisant apparaitre le Maître, et en la plaçant dans un contexte... avec de l'eau, mais fermée. Dans la case de droite, vous aurez repéré la référence aux oiseaux bien entendu.

mercredi 10 décembre 2008

Lectures de décembre

Mais pourquoi ais-je emprunté cette BD ? Parce que la médiathèque n'offre pas un si grand choix que ça, finalement. Ou alors à cause de la couverture ? Une fille attachée au regard revanchard, à moitié nue... Non ! je ne me laisse plus prendre à ce genre de truc (?). D'autant que cette image ne correspond étrangement à aucune scène du livre. On sent à plein nez le commercial de Soleil derrière ce choix "artistique". Ça part mal : une BD putassière. Bon, le dessin attend sans doute que le dessinateur dessine et redessine, encore et encore, pour trouver le trait juste... Sauf que la série va sans doute être arrêtée avant que le dessinateur n'arrive à un niveau intéressant. Car enfin, Giraud, Gine, Mézières... ont tous eu la chance de dessiner dans des journaux, pour y faire leurs armes, pour progresser... sans forcément publier de suite leurs travaux... Ce temps là est révolu : il faut être bon tout de suite. Les éditeurs prennent les dessins tape-à-l'oeil de jeunes auteurs, qui s'appuient sur une facilité du geste, et pas sur un désir de s'améliorer. Il est évident que jamais Soleil n'aurait édité le jeune Giraud. Soleil ne pari pas : Soleil compte à court terme !!! Je parle de Giraud parce que Millien y fait référence par deux fois : Arzach (me semble-t-il) puis un masque du monde d'Edena.
Je trouve le dessin un peu bancal, en devenir...
Je trouve le scénario un peu bancal. Avec des incohérences, où l'action finalement prime sur la description des rapports humains. Ça sonne faux. L'apparition d'un narrateur trouble la lecture : on sent le scénariste coincé par sa pagination !! Les déclencheurs de situation ne sont pas acceptables : la haine soudaine de la population contre l'héroïne, et puis sa chute dans le vide en fin d'histoire, ça n'est pas bien crédible. Le rebondissement final, qui donne envie de lire la suite était un peu attendu (la mystérieuse boîte noire allait bien jouer un rôle à un moment), mais fonctionne quand même.
Le résultat est une BD Soleil par excellence !
Millien et Arnoux : Witness 4
#1 : A cœur perdu...
- 2001 Soleil (ce titre !)
4/20


Mais pourquoi ais-je acheté cette BD ? Ben, mes gars lisent la série, et c'est pas un manga : donc, j'encourage. Et ça clos le cycle. Ouf, terminé ! Cette série est finalement très creuse. C'est une série humoristique qui ne s'assume pas. Et l'humour d'Arleston est au plus mal. J'y crois pas qu'il veut nous faire rire avec un prout !! Le dessin vire même au gros nez parfois.
Je ne comprends rien à l'aventure, comment est-ce qu'il nous a baladé pendant 8 albums ! A la poursuite de rien, en quête de rien... La preuve : Lanfeust est en fin d'album à son point de départ, et retourne sur Troy. Il n'a pas évolué... Et le lecteur est complètement volé.
Une BD Soleil par excellence !
Tarquin et Arleston : Lanfeust des étoiles
#8 : Le sang des comètes - 2008 Soleil
6/20


Pourquoi n'ais-je pas acheté cette BD ? Parce que mon libraire avait un exemplaire tout pourri, et qu'il a coulé la baraque avant d'être réapprovisionné... C'est une BD qui nous ballade en plein histoire de l'art, avec un fil conducteur, personnage ayant réellement existé ! J'ai trouvé ça intéressant, avec des dialogues bien écrits, bien sentis. Le dessin est très simple, c'est du noir et blanc... et on respire après ces cascades de nuances et dégradés explosifs de Soleil... La réédition semble combler quelques vides, laissés de coté à contre cœur par les auteurs, et c'est tant mieux.
Malgré tout, le résultat est un peu comparable aux aventures d'Hergé, (et je m'aperçois que c'est un livre du même Bocquet !). Le fonctionnement par chapitres écarte des pans entiers d'histoire... et c'est assez frustrant.
Catel et Bocquet : Kiki de Montparnasse
2007 Casterman, écritures
13/20

 Autre livre, d'une autre dessinatrice, au dessin assez minimaliste, mais en couleur. Elle vient de la presse enfantine, après un passage chez les Requins marteaux (sacré grand écart !) et s'échoue dans le Bayou de Sfar. Espèce de machin très très vaseux, où les auteurs sont abandonnés dans la boue... Ce recueil de petites histoires est indigent, inutile. Je vous conseillerais plutôt son Orage et Désespoir, récit poétique plus aboutit.
Durbiano : Le rouge vous va si bien, et autres histoires
2007 Gallimard, Bayou
6/20


Jusseaume est un dessinateur exemplaire. Après un galop d'essai dans la collection des galops d'essai de Glénat (Vécu), il se lance dans une série qui n'a l'air de rien. Le dessin est parfait, tout comme j'aime ! Un trait clair, des couleurs artisanales, des points de vue intelligents, une composition des pages impec, donnant un rythme au livre.
Kraehn est malouin, alors il est question de bateaux. Mais un peu moins dans cet album, en plein milieu d'un 3ème cycle. Lucien Bodard fait le lien entre Yann (le héros) et son père. Et entre nous et notre histoire en Indochine. On y vit la guerre, en tant que témoin lointain. Le ton est juste, on accompagne les personnages. Malgré tout il manque un petit quelque chose pour que cette série n'éclate...
Jusseaume et Kraehn : Tramp
#8 : La sale guerre - 2007 Dargaud
12/20


Cette BD est un road movie livre routier. Une sorte de quête, mais humaine, au contraire de l'héroïque fantasy. Le héros, journaliste qui écrit un livre sur quelques grands classiques de la chanson, se retrouve bien malgré lui à la recherche d'un musicien, puis de ses héritiers, dépossédé d'une de ses compositions. Ce musicien ne savait pas non plus qu'il avait composé ce tube, volé lors d'une soirée par un autre musicien moins ivre... Le journaliste suit une piste, de trompettiste en pianiste...
Le romancier se questionne sur son métier, et le musicien voleur sur son vol, qui n'en est pas forcément un. On a de l’empathie pour cet homme qui se confesse.
Bon, le dessin est à la peinture, avec de bonnes grosses couches qui éteignent tous les reliefs. Et c'est bien dommage.
Götting : Happy living
2007 Delcourt, Mirages
10/20