Le film de Sfar adapté de sa série est sorti en salle il y a 10 ans.
Prudhomme, Henne et Reuzé
Herval, Terrier et Zep
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mardi 1 juin 2021
vendredi 11 novembre 2016
Mon légionnaire
Le 10 novembre 1976 débutait Pervers Pépère dans Fluide glacial, et 10 ans plus tôt, c'était la 10ème aventure d'Astérix que Pilote prépubliait (à partir du #368 dans les kiosques le 10 novembre 1966).
Dans Astérix légionnaire, apparait Falbala, une bombe qui assomme Obélix à la première seconde. Carrément. Un héros de BD qui tombe amoureux est extrêmement rare... et un personnage aussi canon également (comme le notait Winshluss : le personnage féminin nuit aux récits d'aventure). Tout de même, dans Astérix, il y avait déjà un personnage assez sexy, qui n'a d'autre nom que celui de son vieux mari (les femmes d'Abraracourcix et d'Ordralfabétix ont elles un nom à elles). Assez peu sympa (elle en fait voir à son mari !), un peu effacée, on devine qu'elle a du caractère... Falbala est plus fragile : une proie pour la gente masculine, pour les pervers pépères que nous sommes !!
Bon déjà, ne confondons pas les deux :
Meynet
Mme Agecanonix est rousse et porte une robe verte qui lui sied au teint, et Falbala est blooonde et porte un haut bleu et une jupe blanche.
Léturgie, Bolssens et Malik
Léturgie et Malik se sont un peu mélangés les pinceaux.
Falbala est trop, trop belle.
Vives, Thierry Martin et Frank Pé
On l'aime, Astérix l'aime, Tragicomix l'aime !!
Libon, Boucq et Kuijpers
Mais c'est notre gros Obélix qui vit son premier (et unique) drame sentimental.
Hardoc sur fb le 9 septembre 2015
Vives, Herval et Van Der Linden
Heureusement elle disparait pendant toute l'aventure, laissant nos héros se goinfrer, se maraver avec les romains... On se marre avant de rentrer à la maison.
Crisse, Grenson et Henrion
Dans Astérix légionnaire, apparait Falbala, une bombe qui assomme Obélix à la première seconde. Carrément. Un héros de BD qui tombe amoureux est extrêmement rare... et un personnage aussi canon également (comme le notait Winshluss : le personnage féminin nuit aux récits d'aventure). Tout de même, dans Astérix, il y avait déjà un personnage assez sexy, qui n'a d'autre nom que celui de son vieux mari (les femmes d'Abraracourcix et d'Ordralfabétix ont elles un nom à elles). Assez peu sympa (elle en fait voir à son mari !), un peu effacée, on devine qu'elle a du caractère... Falbala est plus fragile : une proie pour la gente masculine, pour les pervers pépères que nous sommes !!
Bon déjà, ne confondons pas les deux :
Meynet
Mme Agecanonix est rousse et porte une robe verte qui lui sied au teint, et Falbala est blooonde et porte un haut bleu et une jupe blanche.
Léturgie, Bolssens et Malik
Léturgie et Malik se sont un peu mélangés les pinceaux.
Falbala est trop, trop belle.
Vives, Thierry Martin et Frank Pé
On l'aime, Astérix l'aime, Tragicomix l'aime !!
Libon, Boucq et Kuijpers
Mais c'est notre gros Obélix qui vit son premier (et unique) drame sentimental.
Hardoc sur fb le 9 septembre 2015
Vives, Herval et Van Der Linden
Heureusement elle disparait pendant toute l'aventure, laissant nos héros se goinfrer, se maraver avec les romains... On se marre avant de rentrer à la maison.
Crisse, Grenson et Henrion
samedi 7 février 2015
Les innommables
Les Innommables de Yann et Conrad sont apparus dans Spirou en 1980.
Je ne pourrais pas vous raconter l'histoire de leurs histoires (les différentes versions, les chronologies des albums...) parce que je ne suis tombé dans Spirou que récemment. Lisez et relisez simplement cette série noire (plutôt que vous abandonner dans les productions actuelles de leurs 2 créateurs).
James : La galerie des illustres in Spirou #3882
Degieter, Franquin, Tanquerelle et Yoann
De coninck, Léturgie, Moog et Zep
Mattiussi, Herval et Frank
Je ne pourrais pas vous raconter l'histoire de leurs histoires (les différentes versions, les chronologies des albums...) parce que je ne suis tombé dans Spirou que récemment. Lisez et relisez simplement cette série noire (plutôt que vous abandonner dans les productions actuelles de leurs 2 créateurs).
James : La galerie des illustres in Spirou #3882
Degieter, Franquin, Tanquerelle et Yoann
De coninck, Léturgie, Moog et Zep
Mattiussi, Herval et Frank
jeudi 29 mai 2014
Le Suplice
Non je voulais dire : le Sulpice... éditeur de Bamboo !
Herval et Reynes
Pica et William
William et Cazenove : Les sisters #8 p11 c2
La maison au logo carotte !
William et Cazenove : Les sisters #1 et 3
William et Cazenove : Les sisters #7 et 8
Liman, Sirvent et William
Herval et Reynes
Pica et William
William et Cazenove : Les sisters #8 p11 c2
La maison au logo carotte !
William et Cazenove : Les sisters #1 et 3
William et Cazenove : Les sisters #7 et 8
Liman, Sirvent et William
mardi 14 mai 2013
Les tuniques trouées
Willy Lambil ne peut plus lire tintin... De toutes façons, c'est chez Spirou qu'il œuvre depuis plus de 50 ans !
Baron Brumaire, Bouzard et Di Martino
J'ai été étonné de voir à quel point Larcenet était fan des Tuniques bleues. Du coup, son coup de cœur pour Cosey lors du dernier Angoulême s'en trouve affadi.
Larcenet
M'enfin, c'est drôle de voir ces auteurs (à la suite de Blutch), pas "Spirou", rendre hommage à cette série, tellement diluée qu'elle n'a plus aucun goût.
Brüno, Herval et Séverin
Les images entières
Baron Brumaire, Bouzard et Di Martino
J'ai été étonné de voir à quel point Larcenet était fan des Tuniques bleues. Du coup, son coup de cœur pour Cosey lors du dernier Angoulême s'en trouve affadi.
Larcenet
M'enfin, c'est drôle de voir ces auteurs (à la suite de Blutch), pas "Spirou", rendre hommage à cette série, tellement diluée qu'elle n'a plus aucun goût.
Brüno, Herval et Séverin
Les images entières
on y cause de
Baron Brumaire,
Bouzard,
Brüno,
Di Martino,
Herval,
Lambil,
Larcenet,
Séverin
vendredi 30 novembre 2012
Denis la malice
Denis Bodart est un auteur beaucoup trop rare. Par de nombreux coté il me fait penser à Alec Séverin (et pourtant il travaille avec Yann !)... Et Baron Brumaire a une grâce qu'on retrouvait chez Bodard...
Lamquet, Berco et Hardy
Mais non : il n'est pas mort !
Herval interprète à sa manière les aventures de Celestin Speculoos :
Chez Spirou, où il est publié depuis 20 ans, il nous concocte Green Manor avec Vehlmann depuis 1998.
Neuray, Berco et Gilson et Sikorski
Lamquet, Berco et Hardy
Mais non : il n'est pas mort !
Herval interprète à sa manière les aventures de Celestin Speculoos :
Chez Spirou, où il est publié depuis 20 ans, il nous concocte Green Manor avec Vehlmann depuis 1998.
Neuray, Berco et Gilson et Sikorski
samedi 6 octobre 2012
Le Gaffophone
C'est l'invention la plus connue de Gaston Lagaffe. Je me demande même si je ne dois pas y accoller le petit c dans le rond d'usage. Surtout qu'on ne rigole pas chez Marsu. Et je ne dis pas ça parce qu'un nouveau Gastoon est paru le mois dernier. Bref, mieux que la recette de la morue aux fraises, le gaffophone, on en parle encore dans 100 ans.
Widenlocher et Herlé : Nab #8 p15
Léturgies, Berco & Zidrou et Mardon
Lécroart, Keramidas et Libon
Herval, Stento et Pasini
Je termine par un gaffophone que je n'avais pas vu dans Le cycle de Taï-Dor, la mine des clins d'yeux.
Serrano, Rodolphe et Le Tendre : Le masque de Taï-Dor
Widenlocher et Herlé : Nab #8 p15
Léturgies, Berco & Zidrou et Mardon
Lécroart, Keramidas et Libon
Herval, Stento et Pasini
Je termine par un gaffophone que je n'avais pas vu dans Le cycle de Taï-Dor, la mine des clins d'yeux.
Serrano, Rodolphe et Le Tendre : Le masque de Taï-Dor
mercredi 30 décembre 2009
Joann et les livres
Sa bibliographie est à rallonge. Des séries qu'il a entamé et refilé à des clones à lui (Tanquerelle à l'époque, les Kérascoët), des séries laissées en jachères (pour Guibert et Blain, mais le récent Socrate est plutôt bien)...
Elle est évoquée de ci de là :
Le clin d’œil de Tronchet peut paraitre incongru si on ne sait pas qu'il fut interne de l'atelier des Vosges.
David B est un grand amateur de littérature, qu'il étale malheureusement dans ses histoires, comme autant de cheveux dans une pleine marmite de soupe.
Maëster ne rate aucun vampire.
Li-an lui rend hommage (?) sur son blog :
Mais la sur-BD surmédiatisée, grâce au coup de pub anti-Tintin, c'est Le chat du rabbin :
J'ai vraiment aimé les 2 premiers tomes de cette série... et la suite beaucoup moins (oubliable).
Yann, qui n'en rate pas une, met en parallèle Dieudonné et Sfar, unis dans leur parano.
Elle est évoquée de ci de là :
Le clin d’œil de Tronchet peut paraitre incongru si on ne sait pas qu'il fut interne de l'atelier des Vosges.
David B est un grand amateur de littérature, qu'il étale malheureusement dans ses histoires, comme autant de cheveux dans une pleine marmite de soupe.
Maëster ne rate aucun vampire.
Li-an lui rend hommage (?) sur son blog :
Mais la sur-BD surmédiatisée, grâce au coup de pub anti-Tintin, c'est Le chat du rabbin :
J'ai vraiment aimé les 2 premiers tomes de cette série... et la suite beaucoup moins (oubliable).
Yann, qui n'en rate pas une, met en parallèle Dieudonné et Sfar, unis dans leur parano.
mercredi 6 mai 2009
L'art du 9ème bonheur
Et un demi-siècle pour Conrad, un !
Conrad est bien entendu indissociable de Yann (je suis vraiment dans une période Yann, mais c'est à cause du Spirou qui sort jeudi). Ils ont quitté Marseille ensemble pour la Belgique, centre mondial de la bande-dessinée franco-belge. Ils ont franchement secoué la vieille maison Dupuis, sales gamins boudeurs, ou têtus, c'est selon. Et puis ils se sont séparés, Conrad parti aux stêtes, et Yann, impossible voyageur, est resté là. Il a continué à griffer toutes les mains qu'on lui tendait.
Ils se sont retrouvés sur Tigresse blanche, et se sont fâchés. Du coup, le retour de Bob Marone est compromis. Yann est trop soupe au lait.
Conrad a influencé toute une fournée de jeunes dessinateurs, qui ont également travaillé avec Yann, parce que le monde est petit.
Alors, on retrouve Bercovici, qui appelle un médecin et un chien comme notre dessinateur du jour. Et Hardy, qui fait revenir avant l'heure, Bob Marone et son célèbre amant.
Les femmes en blanc #10 p4 et p27 et Lolo et Sucette #5 p29
Hardy, qui enterre tout le monde dans sa série cauvinâtre, place le caveau de Conrad à proximité de celui de Lucie (collaboratrice sur Bob Marone), alias Wilbur (co-scénariste de Tigresse blanche après le départ de Yann), mais en vrai Sophie Commenge, sa chérie. La tombe de Yann est là aussi, en vrac.
Pierre Tombal #4 p31
Dans le premier Pierre Tombal, on a eu droit à la visite de flics Spirouniens : l'agent 212, le privé d'Hollywood et Bob et Bill. Beaucoup plus tard, un petit flic moustachu rappelle celui qu'il dessine dans le Lolo et Sucette vu plus haut (ses 2 albums datent de 2000) :
Pierre Tombal #1 p15 et #18 p12
Et là, bon, les curés sont des curés, mais quand même. Ils ne sont pas sans rappeler celui de Bob Marone :
Mélusine #12 p39, Jojo #12 p11 et Bob Marone ep6 p4
Et pour finir, une illustration d'Herval, piquée sur son site :
Conrad est bien entendu indissociable de Yann (je suis vraiment dans une période Yann, mais c'est à cause du Spirou qui sort jeudi). Ils ont quitté Marseille ensemble pour la Belgique, centre mondial de la bande-dessinée franco-belge. Ils ont franchement secoué la vieille maison Dupuis, sales gamins boudeurs, ou têtus, c'est selon. Et puis ils se sont séparés, Conrad parti aux stêtes, et Yann, impossible voyageur, est resté là. Il a continué à griffer toutes les mains qu'on lui tendait.
Ils se sont retrouvés sur Tigresse blanche, et se sont fâchés. Du coup, le retour de Bob Marone est compromis. Yann est trop soupe au lait.
Conrad a influencé toute une fournée de jeunes dessinateurs, qui ont également travaillé avec Yann, parce que le monde est petit.
Alors, on retrouve Bercovici, qui appelle un médecin et un chien comme notre dessinateur du jour. Et Hardy, qui fait revenir avant l'heure, Bob Marone et son célèbre amant.
Les femmes en blanc #10 p4 et p27 et Lolo et Sucette #5 p29
Hardy, qui enterre tout le monde dans sa série cauvinâtre, place le caveau de Conrad à proximité de celui de Lucie (collaboratrice sur Bob Marone), alias Wilbur (co-scénariste de Tigresse blanche après le départ de Yann), mais en vrai Sophie Commenge, sa chérie. La tombe de Yann est là aussi, en vrac.
Pierre Tombal #4 p31
Dans le premier Pierre Tombal, on a eu droit à la visite de flics Spirouniens : l'agent 212, le privé d'Hollywood et Bob et Bill. Beaucoup plus tard, un petit flic moustachu rappelle celui qu'il dessine dans le Lolo et Sucette vu plus haut (ses 2 albums datent de 2000) :
Pierre Tombal #1 p15 et #18 p12
Et là, bon, les curés sont des curés, mais quand même. Ils ne sont pas sans rappeler celui de Bob Marone :
Mélusine #12 p39, Jojo #12 p11 et Bob Marone ep6 p4
Et pour finir, une illustration d'Herval, piquée sur son site :
mercredi 25 février 2009
Planète Difool
L'incal est le top de Moebius, parce qu'il s'agit maintenant d'une œuvre (un truc construit), que Jodo s'est occupé à décupler (un peu comme on délaye une sauce, avec beaucoup beaucoup d'eau plate).
Et finalement, trop actuelle, elle n'est que peu clignée en comparaison de ses travaux précédents ! Tout le talent du maître, ou presque, est pourtant dans cette série. Manquent les envolées d'Arzach, ses silences et sa place (et donc : son temps).
Chaland et Cornillon, Captivant
La série évolue autant graphiquement, que narrativement. On passe de l'aventure de SF de base (euh... j'allais dire sans intérêt ! mais "de base" c'est plus gentil), à une rencontre spirituelle et mystique entre un cristal et un groupe d'individus...
Et c'est tout le talent d'un auteur, de pousser le voyage un peu plus loin.
Et finalement, trop actuelle, elle n'est que peu clignée en comparaison de ses travaux précédents ! Tout le talent du maître, ou presque, est pourtant dans cette série. Manquent les envolées d'Arzach, ses silences et sa place (et donc : son temps).
Chaland et Cornillon, Captivant
La série évolue autant graphiquement, que narrativement. On passe de l'aventure de SF de base (euh... j'allais dire sans intérêt ! mais "de base" c'est plus gentil), à une rencontre spirituelle et mystique entre un cristal et un groupe d'individus...
Et c'est tout le talent d'un auteur, de pousser le voyage un peu plus loin.
mercredi 15 octobre 2008
L'univers de Gaston
Bien évidemment, Franquin fut un auteur qui donna aux enfants une furieuse envie de dessiner. Les Spirou et Fantasio, mais surtout Gaston, beaucoup plus populaire (grâce aux produits dérivés, en particulier). Pour la plupart, ces enfants ont grandi, et certains dessinent à présent, glissant dans leurs histoires des traces de leurs lectures passées.
Janry et Tome : Le petit Spirou #8 p4
Quand Gaston va ranger les archives, et qu'un éboulement produit cette arche, c'est Prunelle qui, méchamment, veut la clé de voute...
Et ce gag qui courre dans les pages de Spirou est repris ici par Hardy.
Hardy et Cauvin : Pierre Tombal #24 (page de titre)
On retrouve cette phrase dans Léo Loden de Carrère et Arleston (HS #2).
Je n'ai pas trouvé tant de "M'enfin" que ça finalement...
Autre élément typique de l'univers de Gaston, outre la morue aux fraises :
Herval (sur son site) et Widenlocher et Herlé : Nabuchodinosaure #8 p15
Et bien entendu, son bolide, assez peu écolo par contre...
Kox et Cauvin : Agent 212 #10 p26 et #25 p9
Janry et Tome : Le petit Spirou #8 p4
Quand Gaston va ranger les archives, et qu'un éboulement produit cette arche, c'est Prunelle qui, méchamment, veut la clé de voute...
Et ce gag qui courre dans les pages de Spirou est repris ici par Hardy.
Hardy et Cauvin : Pierre Tombal #24 (page de titre)
On retrouve cette phrase dans Léo Loden de Carrère et Arleston (HS #2).
Je n'ai pas trouvé tant de "M'enfin" que ça finalement...
Autre élément typique de l'univers de Gaston, outre la morue aux fraises :
Herval (sur son site) et Widenlocher et Herlé : Nabuchodinosaure #8 p15
Et bien entendu, son bolide, assez peu écolo par contre...
Kox et Cauvin : Agent 212 #10 p26 et #25 p9
samedi 2 février 2008
Pin-up à la pointe
Encore une BD achetée chez les bouquinistes d'Angoulême.
Tiffany, signée Herval (mais c'est qui ?) et Yann (alias Yann -Balac- Lepennetier) est une surprise. Bon à sa sortie, j'ai encore eu peur d'un scénario merdique de Yann, où les documents servent tellement de base à l'histoire, qu'il n'y a plus d'histoire.
Ici, ce sont l'escrime et le feng schui que Yann explore.
Il donne à son héroïne un don / ressort scénaristique : elle lit dans les pensées. Et ça s'explique un peu parce qu'elle est la descendante de Jeanne d'Arc... Humour humour, quand tu nous tiens. Alors pour mener les enquêtes, c'est hyper pratique !! Étrangement, Yann ne s'en sert absolument pas. Bon, un peu au début, pour mettre en place le don, et un peu à la fin, bêtement, pour sauver le bellâtre.
On retrouve l'humour à deux balles de Yann avec grand plaisir :
Des parallèles approximatifs entre "bobo" et "bonobo", entre énergie "Qi" et "Equus" (la gamine est folle de cheval)...
Des phrases bien senties :
"L'escrime ne paie pas"
Et puis, un peu plus légèrement que dans Lola Bogota, des références à Audiard :
"Ferme la Momo, quand les QI de 135 parlent, les QI de 12 les écoutent"
Des références à la fois scientifiques et historique (ce Yann, quel puits de culture !) :
"Jacob, Richter : une échelle, Vite !!"
Et aussi des mots qu'on connait pas :
"épigone"
Comme dans le Clara de Chauzy et Lapière, Tiffany devient enquêteuse par héritage, non pas de son père comme Clara, mais de son frère. L'action bât son plein tout au long du livre... Le dessin m'a semble très mature, et les croquis publié dans l'inédit des belges de la grande ourse sont fabuleux... Une série à suivre !
Comment est le #2 ? Est-elle toujours escrimeuse, et lit-elle toujours dans les pensées, parce que c'est là dessus que le dossier de presse met la gomme... En le feuilletant, j'ai repéré une camionnette de la charcuterie Sanzot. Mais ici aussi, j'ai trouvé des ptits clins d'yeux :
Tiffany, signée Herval (mais c'est qui ?) et Yann (alias Yann -Balac- Lepennetier) est une surprise. Bon à sa sortie, j'ai encore eu peur d'un scénario merdique de Yann, où les documents servent tellement de base à l'histoire, qu'il n'y a plus d'histoire.
Ici, ce sont l'escrime et le feng schui que Yann explore.
Il donne à son héroïne un don / ressort scénaristique : elle lit dans les pensées. Et ça s'explique un peu parce qu'elle est la descendante de Jeanne d'Arc... Humour humour, quand tu nous tiens. Alors pour mener les enquêtes, c'est hyper pratique !! Étrangement, Yann ne s'en sert absolument pas. Bon, un peu au début, pour mettre en place le don, et un peu à la fin, bêtement, pour sauver le bellâtre.
On retrouve l'humour à deux balles de Yann avec grand plaisir :
Des parallèles approximatifs entre "bobo" et "bonobo", entre énergie "Qi" et "Equus" (la gamine est folle de cheval)...
Des phrases bien senties :
"L'escrime ne paie pas"
Et puis, un peu plus légèrement que dans Lola Bogota, des références à Audiard :
"Ferme la Momo, quand les QI de 135 parlent, les QI de 12 les écoutent"
Des références à la fois scientifiques et historique (ce Yann, quel puits de culture !) :
"Jacob, Richter : une échelle, Vite !!"
Et aussi des mots qu'on connait pas :
"épigone"
Comme dans le Clara de Chauzy et Lapière, Tiffany devient enquêteuse par héritage, non pas de son père comme Clara, mais de son frère. L'action bât son plein tout au long du livre... Le dessin m'a semble très mature, et les croquis publié dans l'inédit des belges de la grande ourse sont fabuleux... Une série à suivre !
Comment est le #2 ? Est-elle toujours escrimeuse, et lit-elle toujours dans les pensées, parce que c'est là dessus que le dossier de presse met la gomme... En le feuilletant, j'ai repéré une camionnette de la charcuterie Sanzot. Mais ici aussi, j'ai trouvé des ptits clins d'yeux :
Le voisin du bellâtre n'est autre que Yann, et la plaque d'immatriculation de la mini de Tif' devient lisible sur cette seule case, où on trouve les initiales du dessinateur, et ce qui ressemble à une date.
Yann raffole de ce genre d'approximation, que je trouve assez lourdingue :
Yann raffole de ce genre d'approximation, que je trouve assez lourdingue :
La rue Maurice Tillieux arrive à point nommé. C'est le genre d'ambiance qu'il adorait pour mettre en place les aventures de son détective privé à lui : Gil Jourdan.
Celui là est un peu caché, et rappelle sans hésitation la fameuse série pour enfants :
Celui là est un peu caché, et rappelle sans hésitation la fameuse série pour enfants :
Mais Herval y mêle en plus les noms des deux auteurs : Verron + Roba = Verroba. Une autre colonne Maurice annonce le prochain spectacle de Dieudonné "Le crachat du rabbin" (de Sfar donc).
Et un truc effarant : la biblio de Yann se résume à son Yoyo dessiné par Le Gall, il y a 20 ans !! Bravo Delcourt, de ne pas citer Pin-Up, Spoon et White, Tako, Théodore Poussin, Nicotine Goudron, Celestin Speculoos, Les innommables, Freddy Lombard...
#1 Escrime et châtiment - 2006 Delcourt
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