Le scénariste, jadis dessinateur, a 75 ans ce jour.
in France soir en janvier '93
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jeudi 16 janvier 2025
jeudi 16 janvier 2020
Didier Convard
Le scénariste a 70 ans. On a malheureusement oublié qu'il fut également dessinateur, au graphisme très proche de celui de son compagnon Juillard.
Chaillet, Falque et Gine
Chaillet, Falque et Gine
samedi 9 juin 2018
vendredi 15 janvier 2016
Acta est fabula
Didier Convard a débuté dans Formule 1, mais était surtout au sommaire du tintin de mon enfance. Il a déboulé ensuite dans les revues de Glénat... et c'est mon père, fan de Martin et de bd historiques (Vécu) qui achetait ses séries et celles de Juillard.
J'ai pas bien continué à suivre ses sorties, mais je m'aperçois soudain que sa biblio est imposante.
Gine
J'ai pas bien continué à suivre ses sorties, mais je m'aperçois soudain que sa biblio est imposante.
Gine
dimanche 22 juin 2014
T'as le bonjour de Zig & Puce
Zig & Puce sont accompagnés du pingouin Alfred.
Adamov, Caritte, Convard et Dupa
Exem, Lausanne 2012
En 81, quand il s'agit de redonner un prix au meilleur album à Angoulême, on le baptise "Alfred" en hommage à la créature de Saint Ogan, initiateur de la ligne claire. Il deviendra "Alph'art" en 89 (d'après le titre du Tintin posthume paru en 86) et "Fauve" en 2008 (d'après le personnage/logo de Trondheim, président en 2007).
Dupuy et Berberian, Lécroart, Lepage et Swarte
Adamov, Caritte, Convard et Dupa
Exem, Lausanne 2012
En 81, quand il s'agit de redonner un prix au meilleur album à Angoulême, on le baptise "Alfred" en hommage à la créature de Saint Ogan, initiateur de la ligne claire. Il deviendra "Alph'art" en 89 (d'après le titre du Tintin posthume paru en 86) et "Fauve" en 2008 (d'après le personnage/logo de Trondheim, président en 2007).
Dupuy et Berberian, Lécroart, Lepage et Swarte
on y cause de
Adamov,
Caritte,
Convard,
Dupa,
Dupuy et Berbérian,
Exem,
Lécroart,
Lepage,
Saint Ogan,
Swarte
jeudi 13 décembre 2012
Corentin et les 3 perles de Sa-skyia
Dans le tintin belge #50-1983 du 13 décembre, parait un récit de 16 planches de Van Hamme mis en scène par Yves Duval et illustré par 9 auteurs du journal.
Magda, Vink, Crisse et Pierret
Gine
Chaillet, Convard, Weyland et Ferry
Magda, Vink, Crisse et Pierret
Gine
Chaillet, Convard, Weyland et Ferry
mercredi 22 juin 2011
Zig et Puce
Les récompenses d'Angoulême se sont appelées "Alfred" avant "Alph'art" et "Fauve". Il fallait faire revenir Hergé... du coup, on a viré Saint Ogan ! Bien sûr, la référence à Hergé a été éjectée pour laisser la place au tentaculaire Trondheim (et dans le genre, Sfar je vous en parle même pas)... Pour consoler Hergé, on lui a donné sa place depuis, avec son buste au milieu.
Mais Saint Ogan... oublié ! Angoulême est la cité du papier. L'art est ailleurs. L'art est en nous en fait. Comme Dieu.
Maltaite et Zidrou : Monsieur Roba, je vous déteste !
Alfred est le pingouin de Zig et Puce.
Adamov, Dupa et Convard
Et ce gamin, dans cet épisode ultra-référencé de Pierre Tombal (mais pas drôle quand même), n'est pas Jules :
Hardy et Cauvin : Pierre Tombal (gag #234)
Mais Saint Ogan... oublié ! Angoulême est la cité du papier. L'art est ailleurs. L'art est en nous en fait. Comme Dieu.
Maltaite et Zidrou : Monsieur Roba, je vous déteste !
Alfred est le pingouin de Zig et Puce.
Adamov, Dupa et Convard
Et ce gamin, dans cet épisode ultra-référencé de Pierre Tombal (mais pas drôle quand même), n'est pas Jules :
Hardy et Cauvin : Pierre Tombal (gag #234)
samedi 23 avril 2011
vendredi 24 septembre 2010
Chats & yeux persants
Entre "motocrottes" et "Saint-Chirac", les chats mutants des siècles futurs se rappellent des héros qui voyagent dans le temps...
Convard : Chats #1
Convard : Chats #1
lundi 6 septembre 2010
Le dernier chapitre
Convard dépeint des fins d'humanité : une Europe glaciaire dans Neige, une épidémie qui sappe la jeunesse dans Last/Finkel, une période post-apocalyptique dans Chats... et des fins de carrière pour des personnages de BD...
Convard et Juillard ont démarré ensemble, à 4 mains. Ils se retrouvent pour cette série d'albums illustrés, ouverte avec Blake et Mortimer de retour sur le lieu magique de leurs débuts.
Convard : Le village immortel
Même si leurs styles graphiques sont assez proches à leurs débuts, on sent que Convard est plus intéressé par les scénarios, et Juillard par la mise en image de récit. Le trait du second surpasse largement celui du premier. Convard délègue certain décors (à un autre Convard) et les couleurs (à un autre, à qui il écrit également des histoire).
Il réalisera cependant, pour Juillard (en souvenirs du bon temps), les couleurs de La machination Voronov (paru en 2000).
Convard : Le village immortel (paru en 1998)
J'aurais bien aimé compléter cet article avec les références à la marque jaune qu'on trouve dans le tome suivant... mais faudrait que j'aille faire un tour à la bibliothèque...
Convard et Juillard ont démarré ensemble, à 4 mains. Ils se retrouvent pour cette série d'albums illustrés, ouverte avec Blake et Mortimer de retour sur le lieu magique de leurs débuts.
Convard : Le village immortel
Même si leurs styles graphiques sont assez proches à leurs débuts, on sent que Convard est plus intéressé par les scénarios, et Juillard par la mise en image de récit. Le trait du second surpasse largement celui du premier. Convard délègue certain décors (à un autre Convard) et les couleurs (à un autre, à qui il écrit également des histoire).
Il réalisera cependant, pour Juillard (en souvenirs du bon temps), les couleurs de La machination Voronov (paru en 2000).
Convard : Le village immortel (paru en 1998)
J'aurais bien aimé compléter cet article avec les références à la marque jaune qu'on trouve dans le tome suivant... mais faudrait que j'aille faire un tour à la bibliothèque...
samedi 3 octobre 2009
Festival de lectures
Ce week-end est très BD.
Sur la Garonne se déroule le 1er festival BD de Barsac, un peu plus loin les rencontres Chaland à Nérac (trop de ligne claire tue la ligne claire, surtout si on essaye de nous faire croire que le trait tout raide de Benoit ou celui tout fou de Clerc en sont), un peu plus loin encore celui de Bagnère de Bigorre (des ptits jeunes autour de Caza). Et carrément ailleurs, les bulles sortent du champagne (festival présidé par Gine, avec 2 auteurs bordelais).
Sans parler du week-end prochain, avec le festival de Buc (tout petit festival, la campagne près de Paris, mais avec du super beau monde), celui du centre commercial de Nantes (faut vraiment avoir envie de se faire connaitre !).
Qui n'a pas son festival ? Même Bédée a le sien...
Non, je reste à la maison, lire.
Je viens enfin de finir Dan Dare, du britanique Hampson, paru en 77 aux humanos (mais créé dans les années 50). Le dessin est hyper réaliste, avec des couleurs qui me font généralement reposer le bouquin avant de l'avoir lu. Et puis, quand on s'y plonge, ça passe quand même. C'est de la SF de base, sans trop de questionnement sur notre société. Une BD d'aventure donc. Avec des tas de passages longuets (comme les scènes de bagarre ou de poursuite au cinoche... ça sert à en mettre plein la vue, mais ça n'apporte rien), un couple de héros un peu trop creux, qui s'étoffe un peu dans la 2ème histoire. En nombre, pas en caractère. Et puis finalement, même si j'ai mis un mois à la lire, ça reste plutôt un bonne découverte.
Le Royaume #1 est une mise en place. L'univers, la situation, les personnages du château et du village... il faut tout décrire, ce qui laisse peu de place à l'histoire. Le tome 2, déjà prépublié dans Spirou semble plus construit. C'est une BD plutôt pour enfants, très drôle. Même si les oiseaux qui parlent, un peu trop présents, m'horripilent... ils entraînent un autre point de vue qui font quitter le récit...
Jolies ténèbres est encore une déception. J'en attend toujours trop de l’œuvre de Vehlmann... Les dessins des 2 Kerascoet sont plutôt agréables, mêlant un dessin réaliste (la réalité horrible de cette enfant étendue dans l'herbe) et un dessin de conte de fée (pire que la réalité).
Velhmann ne va pas jusqu'au bout... il termine l'histoire comme une aventure, sans clore son allégorie. En fermant le livre, je me suis dis que c'était juste une BD morbide. Qu'il n'y avait même plus cette dimension un peu spirituelle du monde de l'enfance qui s'échappe de cette enfant...
En tout cas, malgré son allure de BD pour enfant (c'est chez Dupuis, et pas dans Aire libre), je ne la placerai jamais dans des petites mains (mon plus jeune fils l'a feuilleté, et "horrible" est le mot qu'il m'a dit en me la rendant).
Côté objet, comme je n'aime pas les jaquettes, je les balance généralement. Là, la couverture est tellement naze dessous, qu'il est impératif de laisser l'emballage. Qui est superbe.
Petite mort en un acte est conçue comme une pièce de théatre : le trait est un peu gros, les situations un peu "boulevard". C'est une BD très drôle, mélant différents registres (espionnage, romantisme, comique...) aboutissant à une BD un peu déjantée... Je ne retrouve rien de ce que Convard avait réalisé précédemment... J'aimerais bien savoir comment l'histoire a été écrite, en collaboration avec Adam. Le dessin de son fils Paul, tout peinturluré, accompagne magnifiquement l'histoire.
Un régal d'intelligence et d'humour.
Mademoiselle Else paraît dans la collection Mirages de Delcourt, d'où sortent souvent des petits bijoux. Celui-ci en est un. Le dessin de Manuele Fior est sensible, touchant. La force de ses mises en pages, toutes simples, repose sur les attitudes des personnages, qu'il retranscrit humainement... parfaitement. Je suis rentré dans cet univers sans me poser de question, j'ai accompagné Mademoiselle Else jusqu'au bout de son drame, alors que je n'ai rien en commun avec elle, que je suis tout autre. Avec le recul, je me dis que Fior a réussi là un tour de force.
J'ai beaucoup hésité à l'acheter... le dessin me plaisait, mais le reste suit rarement, et je suis tellement souvent déçu... et puis les premières pages, où on suit une balle qui rebondit m'ont persuadé que Fior était un grand narrateur (en plus, c'est une BD qui sent bon).
Pachyderme est un livre qui se passe dans un rêve. Une sorte de cauchemar entre deux réveils comateux. C'est un puzzle qu'on construit au fur et à mesure. Mais comme je n'ai compris qu'assez tardivement la nature de l'objet que je lisais, une seconde lecture s'est avérée nécessaire.
Peeters nous manipule un peu, ne s'encombre pas trop d'un récit logique. Le résultat est assez ouaté. Et la dernière image carrément en trop.
Mais je crois que j'ai toujours aimé le dessin de Peeters parce qu'il se rapprochait de celui de Blutch. La qualité qu'on ne peut lui enlever, est sa maîtrise des couleurs, la beauté de ses mises en page et de ses points de vue.
C'est un beau bouquin, mais comme un rêve, malheureusement, on va l'oublier. Il manque une dimension humaine, disons, palpable.
Sur la Garonne se déroule le 1er festival BD de Barsac, un peu plus loin les rencontres Chaland à Nérac (trop de ligne claire tue la ligne claire, surtout si on essaye de nous faire croire que le trait tout raide de Benoit ou celui tout fou de Clerc en sont), un peu plus loin encore celui de Bagnère de Bigorre (des ptits jeunes autour de Caza). Et carrément ailleurs, les bulles sortent du champagne (festival présidé par Gine, avec 2 auteurs bordelais).
Sans parler du week-end prochain, avec le festival de Buc (tout petit festival, la campagne près de Paris, mais avec du super beau monde), celui du centre commercial de Nantes (faut vraiment avoir envie de se faire connaitre !).
Qui n'a pas son festival ? Même Bédée a le sien...
Non, je reste à la maison, lire.
Je viens enfin de finir Dan Dare, du britanique Hampson, paru en 77 aux humanos (mais créé dans les années 50). Le dessin est hyper réaliste, avec des couleurs qui me font généralement reposer le bouquin avant de l'avoir lu. Et puis, quand on s'y plonge, ça passe quand même. C'est de la SF de base, sans trop de questionnement sur notre société. Une BD d'aventure donc. Avec des tas de passages longuets (comme les scènes de bagarre ou de poursuite au cinoche... ça sert à en mettre plein la vue, mais ça n'apporte rien), un couple de héros un peu trop creux, qui s'étoffe un peu dans la 2ème histoire. En nombre, pas en caractère. Et puis finalement, même si j'ai mis un mois à la lire, ça reste plutôt un bonne découverte.
Le Royaume #1 est une mise en place. L'univers, la situation, les personnages du château et du village... il faut tout décrire, ce qui laisse peu de place à l'histoire. Le tome 2, déjà prépublié dans Spirou semble plus construit. C'est une BD plutôt pour enfants, très drôle. Même si les oiseaux qui parlent, un peu trop présents, m'horripilent... ils entraînent un autre point de vue qui font quitter le récit...
Jolies ténèbres est encore une déception. J'en attend toujours trop de l’œuvre de Vehlmann... Les dessins des 2 Kerascoet sont plutôt agréables, mêlant un dessin réaliste (la réalité horrible de cette enfant étendue dans l'herbe) et un dessin de conte de fée (pire que la réalité).
Velhmann ne va pas jusqu'au bout... il termine l'histoire comme une aventure, sans clore son allégorie. En fermant le livre, je me suis dis que c'était juste une BD morbide. Qu'il n'y avait même plus cette dimension un peu spirituelle du monde de l'enfance qui s'échappe de cette enfant...
En tout cas, malgré son allure de BD pour enfant (c'est chez Dupuis, et pas dans Aire libre), je ne la placerai jamais dans des petites mains (mon plus jeune fils l'a feuilleté, et "horrible" est le mot qu'il m'a dit en me la rendant).
Côté objet, comme je n'aime pas les jaquettes, je les balance généralement. Là, la couverture est tellement naze dessous, qu'il est impératif de laisser l'emballage. Qui est superbe.
Petite mort en un acte est conçue comme une pièce de théatre : le trait est un peu gros, les situations un peu "boulevard". C'est une BD très drôle, mélant différents registres (espionnage, romantisme, comique...) aboutissant à une BD un peu déjantée... Je ne retrouve rien de ce que Convard avait réalisé précédemment... J'aimerais bien savoir comment l'histoire a été écrite, en collaboration avec Adam. Le dessin de son fils Paul, tout peinturluré, accompagne magnifiquement l'histoire.
Un régal d'intelligence et d'humour.
Mademoiselle Else paraît dans la collection Mirages de Delcourt, d'où sortent souvent des petits bijoux. Celui-ci en est un. Le dessin de Manuele Fior est sensible, touchant. La force de ses mises en pages, toutes simples, repose sur les attitudes des personnages, qu'il retranscrit humainement... parfaitement. Je suis rentré dans cet univers sans me poser de question, j'ai accompagné Mademoiselle Else jusqu'au bout de son drame, alors que je n'ai rien en commun avec elle, que je suis tout autre. Avec le recul, je me dis que Fior a réussi là un tour de force.
J'ai beaucoup hésité à l'acheter... le dessin me plaisait, mais le reste suit rarement, et je suis tellement souvent déçu... et puis les premières pages, où on suit une balle qui rebondit m'ont persuadé que Fior était un grand narrateur (en plus, c'est une BD qui sent bon).
Pachyderme est un livre qui se passe dans un rêve. Une sorte de cauchemar entre deux réveils comateux. C'est un puzzle qu'on construit au fur et à mesure. Mais comme je n'ai compris qu'assez tardivement la nature de l'objet que je lisais, une seconde lecture s'est avérée nécessaire.
Peeters nous manipule un peu, ne s'encombre pas trop d'un récit logique. Le résultat est assez ouaté. Et la dernière image carrément en trop.
Mais je crois que j'ai toujours aimé le dessin de Peeters parce qu'il se rapprochait de celui de Blutch. La qualité qu'on ne peut lui enlever, est sa maîtrise des couleurs, la beauté de ses mises en page et de ses points de vue.
C'est un beau bouquin, mais comme un rêve, malheureusement, on va l'oublier. Il manque une dimension humaine, disons, palpable.
vendredi 25 juillet 2008
Le théatre du mystère
Le tintin #482 du 4/12/84, sous une couverture de Rivière et Carin, est un numéro spécial E.P. Jacobs.
Celui que j'ai est un numéro épuré par mon père (fan du maître) que j'ai récupéré à l'occasion d'un déménagement. BD retrouvées m'a été d'un grand secours pour me garantir qu'il n'a été purgé que de ses séries parasites.
En 84, Jacobs a 80 ans, il y a 7 ans qu'est parue sa dernière BD... Le Lombard s'apprête à sortir Le monde d'Edgar P. Jacobs, dans la belle collection "nos auteurs". L'éditeur bruxellois a déjà laissé paraitre Un opéra de papier (avec une couverture signée par Tardi) par Gallimard il y a 3 ans de ça... Le Lombard est un très mauvais éditeur,
il y avait donc urgence.
Celui que j'ai est un numéro épuré par mon père (fan du maître) que j'ai récupéré à l'occasion d'un déménagement. BD retrouvées m'a été d'un grand secours pour me garantir qu'il n'a été purgé que de ses séries parasites.
En 84, Jacobs a 80 ans, il y a 7 ans qu'est parue sa dernière BD... Le Lombard s'apprête à sortir Le monde d'Edgar P. Jacobs, dans la belle collection "nos auteurs". L'éditeur bruxellois a déjà laissé paraitre Un opéra de papier (avec une couverture signée par Tardi) par Gallimard il y a 3 ans de ça... Le Lombard est un très mauvais éditeur,
il y avait donc urgence.
Bédu
Clerc et Briel
Juillard et Convard se préparent à leur dernier chapitre, qui verra le jour en 98, sur les traces de nos héros vieux, vieillissants...
Tardi
Goffin et Wininger
Bob De Moor, repreneur officiel de la série est le seul à détourner graphiquement le style du Maître. On retrouve ici, un peu la même attitude qu'Hergé donna à Haddock, électrisé par une anguille américaine, et qui lui valu des seaux de protestations...
mardi 29 avril 2008
Le retour de Blake et Mortimer
Jacobs est un maitre de la BD. J'y reviens, histoire de faire une pause au milieu de tous ces clins d'yeux Spirouesques, qui ne sont pas mon histoire. Alors que Jacobs, comme Hergé, si.
Jacobs avait pris un peu de recul avec sa série. L'affaire du collier était paru en 67, et le premier tome Des trois formules du professeur Sato seulement 10 ans plus tard. Mais voila, 10 ans de plus, et on le retrouve mort.
Jacobs a autorisé la reprise de sa série après sa mort, enfin, il ne l'a pas interdite. Bob De Moor a terminé le diptyque en suspens depuis 3 ans (en 90, et meurt en 92, sans avoir pu reprendre Tintin), et Benoit (en 96) puis Juillard (en 2000, pour cause d'extrême lenteur de Benoit) assurent une seconde vie à Blake et Mortimer.
Dargaud fait alors quelque chose d'incroyable :
Une reprise parodique, intitulée Les aventure de Philip et Francis, par Barral et Veys, qui signent là un chef d’œuvre d'humour. Je dis "incroyable", car habituellement on se retrouve face à des gardiens du temple, plus ou moins légitimes. Par exemple, le fils Charlier qui bride la folie créatrice de Giraud sur Blueberry, ou Rodwell pour une éventuelle reprise de Tintin...
Emile Bravo, dans le Ferraille #23, reprend la série en la piratant. Deux planches retracent les aventures de Swartz et Totenheimer. Philémon et Franziskus sont deux nazis, belles crapules sans trop d'état d'âme... La case ci-dessous provient d'un essai de reprise de la série par Bravo et Sfar... qui promettait !! Et qui verra peut-être jour...
Juillard retrouve Convard, son complice de ses débuts, pour imaginer Blake et Mortimer vieux, quelques années avant sa reprise officielle de la série.Jacobs avait pris un peu de recul avec sa série. L'affaire du collier était paru en 67, et le premier tome Des trois formules du professeur Sato seulement 10 ans plus tard. Mais voila, 10 ans de plus, et on le retrouve mort.
Jacobs a autorisé la reprise de sa série après sa mort, enfin, il ne l'a pas interdite. Bob De Moor a terminé le diptyque en suspens depuis 3 ans (en 90, et meurt en 92, sans avoir pu reprendre Tintin), et Benoit (en 96) puis Juillard (en 2000, pour cause d'extrême lenteur de Benoit) assurent une seconde vie à Blake et Mortimer.
Dargaud fait alors quelque chose d'incroyable :
Une reprise parodique, intitulée Les aventure de Philip et Francis, par Barral et Veys, qui signent là un chef d’œuvre d'humour. Je dis "incroyable", car habituellement on se retrouve face à des gardiens du temple, plus ou moins légitimes. Par exemple, le fils Charlier qui bride la folie créatrice de Giraud sur Blueberry, ou Rodwell pour une éventuelle reprise de Tintin...
Emile Bravo, dans le Ferraille #23, reprend la série en la piratant. Deux planches retracent les aventures de Swartz et Totenheimer. Philémon et Franziskus sont deux nazis, belles crapules sans trop d'état d'âme... La case ci-dessous provient d'un essai de reprise de la série par Bravo et Sfar... qui promettait !! Et qui verra peut-être jour...
Dans le #14, premier essai de Juillard, on trouve ce clin à la série du maitre. Juillard place au premier plan, trois personnages imaginés par Jacobs pour La marque jaune : Sir Hugh Calvin, Leslie Macomber et Raymond Vernay. Tous 3 sont d'éminents membres du club Centaur, avec Septimus...
lundi 12 mars 2007
En 2ème de couverture
Je reviens un instant sur les couvertures (sur les conseils de Xavier, j'allège un peu le précédent article). Il s'agit juste de détails rigolos (enfin un synonyme à drôle !), glanés au fil de mes lectures, et dont je me souviens par bribes... Tiens, là, c'est les auteurs qui ne dessinent pas leurs couv'
*
Un des premiers Blueberry, série dessinée par Giraud, voit la participation de Jijé, son généreux maître ( également celui de Will, Franquin, Paape et Morris). Giraud était parti en vacances, aux stêtes, ou alors il était dans un coma champignonesque halluciné... Toujours est-il que le maître a dessiné en catastrophe quelques planches de l'album (comme Giraud l'a fait sur Jerry Spring). Et la couverture aussi, signée Jijé (carrément !).
*
Le triangle secret est une série d'albums dessinés par 3 ou 4 auteurs, et dont chaque couverture est de Juillard, qui ne fait que ça dans le projet de son vieil ami Convard... Ca frôle la malhonnêteté, son merveilleux dessin pouvant nous entrainer dans l'achat immédiat, sans même ouvrir le livre... Bon, c'est quelque chose que je ne le ferai plus, étant donné le vide dont il nous a alimenté dernièrement sur un scénario (?) de Christin (lui aussi faut qu'il arrête : il a tué Valérian !). Malgré tout, Le triangle secret est une bonne série.
*
Luc Orient est la première série que j'ai suivi, en parrallèle à Tintin. J'avais un album à mon anniversaire, un ou deux à Noël, et suivais les aventures de ce scientifique barroudeur dans le journal tintin (pour les jeunes de 7 à 77 ans). Les couvertures sont principalement signées par William Vance, dont j'ai pu dire beaucoup de mal dernièrement, enfin, beaucoup de regrets aussi... Je ne sais absolument pas pourquoi Paape n'a pas réalisé ses couvertures ! Ni pourquoi le Lombard (éditeur naturel du journal de tintin) et Dargaud (qui le diffuse en France, mais edite aussi Pilote... et donc Greg aussi) éditent les album en alternance...
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