La série d'Hardy et Cauvin creuse son trou dans le Spirou #2372 le 29 septembre 1983.
Adam, Aline, Bablet et Bartolo
Berco, Carabal, Champin et Colpron
Duchazeau, E411, Floris et Gazzo
Gijé, Meyer, Servais et Spiessert
Affichage des articles dont le libellé est Duchazeau. Afficher tous les articles
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vendredi 29 septembre 2023
lundi 22 mai 2023
Born to run
Thierry Tinlot a 60 ans.
Baron Brumaire, Chauzy, De Pins, Delaf et Di Martino
Duchazeau, Evrard, Ferri, Gabrion et Gael
Isa, Nicoby, Pic, Pipof et Polo
Baron Brumaire, Chauzy, De Pins, Delaf et Di Martino
Duchazeau, Evrard, Ferri, Gabrion et Gael
Isa, Nicoby, Pic, Pipof et Polo
mercredi 23 novembre 2022
Le scrameustache et Khéna
La série de Gos débute dans Spirou #1806 en kiosque le 23 novembre 1972.
Berco et Borrini
Clarke, Colman et Conrad et Yann
Cromheecke (?), Devos, Duchazeau et Goulet
Jannin (?), Krings, La Corneille et Mittei & co
Pixel vengeur, Saive (?), Seron et Watch
Berco et Borrini
Clarke, Colman et Conrad et Yann
Cromheecke (?), Devos, Duchazeau et Goulet
Jannin (?), Krings, La Corneille et Mittei & co
Pixel vengeur, Saive (?), Seron et Watch
mardi 11 janvier 2022
lundi 11 octobre 2021
vendredi 11 juin 2021
Le diamant de l'humour
Cromheecke a débuté dans Spirou avec Tom Carbon (dans le #2461 du 11 juin 85). La série change de nom (en ajoutant un "e") en 1991 et s'y poursuit jusqu'en 1997.
Bosschaert & Cromheecke, Sleen, Sti et Yassine
Burniat, Goulet, Saive et Terreur
Bouden, De Gieter, Luderei et Olis
Les BD ne paraissent chez Doupouis qu'à partir de '91, qui n'édite pas tout. Glénat s'y colle en intégrales à partir de 2012.
de Radigues, Duchazeau, Erre et Floris
Bosschaert & Cromheecke, Sleen, Sti et Yassine
Burniat, Goulet, Saive et Terreur
Bouden, De Gieter, Luderei et Olis
Les BD ne paraissent chez Doupouis qu'à partir de '91, qui n'édite pas tout. Glénat s'y colle en intégrales à partir de 2012.
de Radigues, Duchazeau, Erre et Floris
on y cause de
Baron Brumaire,
Bercovici,
Bosschaert,
Bouden,
Bourhis,
Burniat,
Cromheecke,
De Gieter,
de Radiguès,
Duchazeau,
Erre,
Floris,
Goulet,
Luderei,
Olis,
Saive,
Sleen,
Sti,
Terreur graphique,
Yassine
dimanche 24 février 2019
Le vaillant Pif
Le journal des jeunes communistes change de nom le 24 février 1969.
Bodart, Duchazeau, Gibrat et Menu
Rabagliati, Spiessert, Tripp et Tronchet
Goupil, Mr Kern, Tarrin et Pourquié
Trap, Vuillemin, Winshluss et Voss
Bodart, Duchazeau, Gibrat et Menu
Rabagliati, Spiessert, Tripp et Tronchet
Goupil, Mr Kern, Tarrin et Pourquié
Trap, Vuillemin, Winshluss et Voss
on y cause de
Alfred,
Bodart,
Duchazeau,
Gibrat,
Goupil acnéïque,
Kern,
Menu,
Pau,
Pif gadget,
Pourquié,
Rabagliati,
Spiessert,
Tarrin,
Trap,
Tripp,
Tronchet,
Van Beughen,
Voss,
Vuillemin,
Winshluss
lundi 1 octobre 2018
Lectures de 2018 #18
Masse : (vue d'artiste) (2011 - Glénat)
Je sais que Masse est un génie. Mais franchement : je n'ai rien compris à ce truc trop bavard, en huis-clos spacial.
Gosselin et Henninger : Luttes des corps (2013 - L'apocalypse)
J'ai la vue qui baisse, et malheureusement, le format du bouquin a gêné ma lecture (le format, peu adapté à la densité des cases). Il y a un vrai style, dont je n'arrive pas à déceler la part du récit ou du dessin... On m'a fortement conseillé le dernier bouquin de Gosselin... étrangement indisponible en librairie.
Duchazeau : Mozart à Paris (2018 - Casterman)
J'ai tous les bouquins de cet auteur. Celui là est assez beau... mais... pourquoi parler de Mozart ? Un interminable séjour à Paris, où tout se répète, où rien n'avance... L'aventure commence à la dernière case, et c'est bien bien dommage.
Meurisse : Les grands espaces (2018 - Dargaud)
Meurisse s'offre un voyage en nostalgie. On découvre son enfance en pleine nature, nourrie de littérature et de peinture. Elle se met à hauteur d'enfant, y compris pour raconter ce qu'elle est aujourdhui... un point de vue qui donne ce ton malin au bouquin. En plus de ce romantisme qui ne tombe pas (ouf) dans le puy du passéisme.
Très très beau.
Je sais que Masse est un génie. Mais franchement : je n'ai rien compris à ce truc trop bavard, en huis-clos spacial.
Gosselin et Henninger : Luttes des corps (2013 - L'apocalypse)
J'ai la vue qui baisse, et malheureusement, le format du bouquin a gêné ma lecture (le format, peu adapté à la densité des cases). Il y a un vrai style, dont je n'arrive pas à déceler la part du récit ou du dessin... On m'a fortement conseillé le dernier bouquin de Gosselin... étrangement indisponible en librairie.
Duchazeau : Mozart à Paris (2018 - Casterman)
J'ai tous les bouquins de cet auteur. Celui là est assez beau... mais... pourquoi parler de Mozart ? Un interminable séjour à Paris, où tout se répète, où rien n'avance... L'aventure commence à la dernière case, et c'est bien bien dommage.
Meurisse : Les grands espaces (2018 - Dargaud)
Meurisse s'offre un voyage en nostalgie. On découvre son enfance en pleine nature, nourrie de littérature et de peinture. Elle se met à hauteur d'enfant, y compris pour raconter ce qu'elle est aujourdhui... un point de vue qui donne ce ton malin au bouquin. En plus de ce romantisme qui ne tombe pas (ouf) dans le puy du passéisme.
Très très beau.
lundi 17 septembre 2018
Le carrousel
L'âge de cristal a d'abord été un film sorti en 76 d'après un roman paru en 67. En septembre 77, une série est diffusée sur les tv américaines avant de débouler tout juste un an plus tard sur les françaises. C'était il y a 40 ans, j'en garde un souvenir formidable.
Franz Duchazeau : Pierre de cristal
Franz Duchazeau : Pierre de cristal
samedi 24 février 2018
Rahan et ses bijoux
L'année prochaine, on fêtera les 50 ans de Pif gadget. A partir de ce moment, "Vaillant le journal de Pif" est devenu "Pif" ! Rahan y est publié pour la première fois (donc).
Dutreix, Baladi, Lolmède et Simon
Soulcié, Spiessert, Vuillemin et Witko
Dutreix, Falardeau, Duchazeau et Guynard
Luguy, Neidhardt, Watch et Witko
Dutreix, Baladi, Lolmède et Simon
Soulcié, Spiessert, Vuillemin et Witko
Dutreix, Falardeau, Duchazeau et Guynard
Luguy, Neidhardt, Watch et Witko
vendredi 15 mai 2015
The devil's call
Je l'ai acheté hier, je l'ai pas encore lu. Ça faisait un moment que je mes visites en librairie spécialisée me désespéraient. Rien ne me tentait plus... je n'aimais plus la BD ? Ouf revoila un peu d'espoir.
J'ai acheté ce bouquin comme j'achète toutes les BD de Duchazeau. A feuilleter, c'est très beau.
Deux amis, habitant un petit bled, vont en Equateur en écoutant un concert de La mano negra à fond sur leur chaine stéréo :
Duchazeau : La main heureuse
J'ai acheté ce bouquin comme j'achète toutes les BD de Duchazeau. A feuilleter, c'est très beau.
Deux amis, habitant un petit bled, vont en Equateur en écoutant un concert de La mano negra à fond sur leur chaine stéréo :
Duchazeau : La main heureuse
dimanche 8 décembre 2013
Voyages à travers l'impossible
Le cinéma de Méliès est incroyable en terme d'effet spéciaux, d'inventivité, d'humour et de poésie. Quand j'étais gamin, j'avais vu un reportage sur sa serre et quelques bout de films...
Duchazeau et Vehlmann : Le diable amoureux et autres films jamais tournés par Georges Méliès
Et évidemment, cette fusée alunissant brutalement :
Dupa, Maester et Montellier.
Duchazeau et Vehlmann : Le diable amoureux et autres films jamais tournés par Georges Méliès
Et évidemment, cette fusée alunissant brutalement :
Dupa, Maester et Montellier.
mercredi 3 avril 2013
des livres pour toujours
J'ai acheté des livres, alors que j'en ai encore des tas à lire !! Faut être con, mais je suis bien con ! Tiens, bon, j'ai racheté Total jazz (pour l'offrir, ok, mais une fois en main, je me suis dit que je le garderai bien... mais y a pas l'air d'avoir d'inédit comme l'éditeur avait l'air de le dire). Y avait le Blain, le Duchazeau, le bouquin de Nicoby et Joub sur Fournier, le Manuel Fior... J'ai pas craqué parce que mon libraire m'a mis sous le nez La galerie des illustres qui ne sort que demain !
J'ai toujours pas touché au beau pavé retraçant La véritable histoire de Spirou, ni La bande à 4 ou la victoire de Waterloo... mais j'ai fini mes Rigolo pourris !
Floc'h
Bon, une mauvaise surprise (enfin, je m'attendais à pas grand chose en fait) : Braise de Bouton & Fortier, malgré une couverture étonnante (flashie) ne casse aucune brique. L'auteur pense avoir inventé Pinoccio (alors que bon, passer après le Winshluss était très périlleux), Alice au pays des merveilles, Le joueur de flûte et Peter Pan. La fin laisse sur la faim (on aurait eu envie de connaitre la suite si on avait été un peu surpris, enthousiasmé tout au long du livre).
Pourquoi ais-je acheté before Watchmen !! Je déteste ce genre de procédé mercantile. Mais je sortais d'une relecture du chef d'oeuvre de Moore et d'une confrontation lors d'un café BD dédié à ce monument (non mais, vous ne me croyez pas, là ! mais je rigole pas : je déteste les machins américains de baston, mais ça !!!). Alors voilà ! J'ai offert le Watchmen en anglais à l'organisateur du café BD, et me suis dégoté ce truc horrible, pour poursuivre le débat passionnant. Les dessins sont nullissimes ! Il y a Joe Kubert, peu avant sa mort, encrant son fils : c'est moche, et bon d'accord, ce n'est peut-être pas le pire. Et les histoires n'apportent rien, ne rebondissent sur rien, n'ont pas la petite trace d'une once de génie d'Alan Moore dans Watchmen ! C'est traduit pas Doug Headline qui succède ainsi à son père... mais voila... personne ne lira cette daube (j'espère).
J'ai acheté le Jade #108U au stand 6 pieds sous terre à Angoulême. On m'a expliqué que la numérotation n'était pas chronologique (chu con !) mais se réfère au code couleur utilisé pour la couv. Donc là : jaune pisse. Le thème c'est : "internet, numérique et bd". Alors oui : ça m'intéresse. Je ne comprends pas où ça peut mener... et bref, je pensais trouver des échardes à arracher et puis non ! Globalement, les auteurs ne voient pas trop l'intérêt du machin. Un intello, dans les 1eres pages explique que c'est pas compliqué, internet. Qu'il suffit de bien s'entourer (mais je crois justement que la liberté d'un auteur, c'est de maitriser sa création, et pas de la refiler à un technicien). Lire une bd sur un écran, pour moi, c'est une perte de plaisir par rapport au papier. Et je crois qu'on peut compter sur les doigts d'une main les expériences graphiques qui utilisent la particularité du média dans la narration (sans faire du dessin animé).
Mauvais esprit à l'air de mettre en ligne des gags... des machins que des vagues connaissances vont m'envoyer avec "lol" qui me fera les détester encore plus. Je ne sais pas ce que peut donner Professeur cyclope... ça peut être des récits un peu longs... j'espère pour eux qu'ils sortiront des sillons autobio ou gags en 9 cases... Il y a Boulet pour tout ça.
J'ai toujours pas touché au beau pavé retraçant La véritable histoire de Spirou, ni La bande à 4 ou la victoire de Waterloo... mais j'ai fini mes Rigolo pourris !
Floc'h
Bon, une mauvaise surprise (enfin, je m'attendais à pas grand chose en fait) : Braise de Bouton & Fortier, malgré une couverture étonnante (flashie) ne casse aucune brique. L'auteur pense avoir inventé Pinoccio (alors que bon, passer après le Winshluss était très périlleux), Alice au pays des merveilles, Le joueur de flûte et Peter Pan. La fin laisse sur la faim (on aurait eu envie de connaitre la suite si on avait été un peu surpris, enthousiasmé tout au long du livre).
Pourquoi ais-je acheté before Watchmen !! Je déteste ce genre de procédé mercantile. Mais je sortais d'une relecture du chef d'oeuvre de Moore et d'une confrontation lors d'un café BD dédié à ce monument (non mais, vous ne me croyez pas, là ! mais je rigole pas : je déteste les machins américains de baston, mais ça !!!). Alors voilà ! J'ai offert le Watchmen en anglais à l'organisateur du café BD, et me suis dégoté ce truc horrible, pour poursuivre le débat passionnant. Les dessins sont nullissimes ! Il y a Joe Kubert, peu avant sa mort, encrant son fils : c'est moche, et bon d'accord, ce n'est peut-être pas le pire. Et les histoires n'apportent rien, ne rebondissent sur rien, n'ont pas la petite trace d'une once de génie d'Alan Moore dans Watchmen ! C'est traduit pas Doug Headline qui succède ainsi à son père... mais voila... personne ne lira cette daube (j'espère).
J'ai acheté le Jade #108U au stand 6 pieds sous terre à Angoulême. On m'a expliqué que la numérotation n'était pas chronologique (chu con !) mais se réfère au code couleur utilisé pour la couv. Donc là : jaune pisse. Le thème c'est : "internet, numérique et bd". Alors oui : ça m'intéresse. Je ne comprends pas où ça peut mener... et bref, je pensais trouver des échardes à arracher et puis non ! Globalement, les auteurs ne voient pas trop l'intérêt du machin. Un intello, dans les 1eres pages explique que c'est pas compliqué, internet. Qu'il suffit de bien s'entourer (mais je crois justement que la liberté d'un auteur, c'est de maitriser sa création, et pas de la refiler à un technicien). Lire une bd sur un écran, pour moi, c'est une perte de plaisir par rapport au papier. Et je crois qu'on peut compter sur les doigts d'une main les expériences graphiques qui utilisent la particularité du média dans la narration (sans faire du dessin animé).
Mauvais esprit à l'air de mettre en ligne des gags... des machins que des vagues connaissances vont m'envoyer avec "lol" qui me fera les détester encore plus. Je ne sais pas ce que peut donner Professeur cyclope... ça peut être des récits un peu longs... j'espère pour eux qu'ils sortiront des sillons autobio ou gags en 9 cases... Il y a Boulet pour tout ça.
jeudi 9 décembre 2010
mes lectures de 2010
Ca y est : je suis déconnecté !
Dans la sélection officielle d'Angoulême, je n'ai lu (et acheté) que 7 des 37 bouquins, alors qu'il me semble que l'année dernière je les avais tous lu. Dans la sélection patrimoine : 1 sur 8 et chez les jeunes : 2 lues (dont une achetée) sur 18 !
Le raging bulles bordelais auquel j'assistais régulièrement les années passées, ne chronique que des trucs à la mode de ne pas être à la mode (c'est un genre)... enfin, je veux dire par là : à la mode de télérama et des inrock.
Comme c'est la fin de l'année, c'est l'heure des bilans : j'ai l'impression d'être un grand acheteur, mais finalement, je n'ai acheté que 61 BD parues dans l'année (ça fait quand même 5 BD par mois), et ai réussi quand même à en emprunter 18 (les bibliothèques par chez moi ne sont pas branchées BD, et les nouveautés se font très rares).
Globalement, en arrondissant bien, je n'ai lu que 2% des nouvelles BD parues en 2010 ! De quoi mon avis peut-il bien être pertinent ? De quoi l'avis de quiconque pourrait-il être suffisamment étayé, complet pour avoir un sens ? On ne peut pas tout lire ! Pour ce faire, il faudrait lire 10 BD par jour !! Déjà moi, avec mes 5 BD par mois je rame !
Comme je n'ai pas beaucoup de mémoire, je les note de 0 à 20, pour me rappeler si ça m'avait plutôt plu ou pas. Comme je note sévère, un BD à 10/20 est plutôt bien. En dessous, c'est moyen, au dessus, c'est chouette à génial (je ne mets pas de 18 et plus). En gros, 1/3 de mes lectures est en dessous, 1/3 à 10, et le dernier 1/3 au dessus. M'enfin, cette année, comme je tenais un blog sur l'actu BD bordelaise, j'ai acheté des trucs locaux pour me tenir au courant, parfois sans grand espoir d'être chamboulé... Sans ça, le bilan aurait sans doute été plus positif (je suis quand même quelqu'un de positif).
J'ai aimé ces contes d'humanité :
Je me suis réconcilié avec Velhmann grâce à son Méliès (je suis toujours client de Duchazeau) et avec Gibrat grâce à Durieux. Le bouquin de Baru n'est pas génial, c'est du Baru classique quoi : honnête et sympatoche (mais son polar m'avait tellement déçu !). Le Football de Bouzard est poilant. Et encore, le sport me rebute : j'imagine que ça doit être encore plus drôle si on s'y intéresse un peu.
Vivès, dont l'univers manga/jeu-vidéo est tellement éloigné du mien arrive à m'enjouer toujours. Pour l'empire, réalisé à 4 mains est pas loin d'être un bijou (on verra avec sa conclusion prochaine). Sophia est une parodie de BD de genre (avec Barbarella à sa base) : c'est bien fichu, assez drôle... à retardement. Un truc que j'aurais bien vu chez Ferraille.
Tiens, les requins marteaux, puisqu'on en parle : les deux BD de cul parues dans l'année dans leur nouvelle collection sont autant différentes que bandantes intéressantes. Comtesse de Picault est très sensuel, et La planète des Vülves dans la ligne de Ferraille : un peu de cul, de la dérision, de la parodie (sinon c'est pas drôle).
Drôle, drôle !!
On n'est pas là que pour s'amuser !
Bien sûr, le graphisme de Bertrand n'est pas très enjouant... Tiens, comme Loustal. Mais ça n'empêche pas de faire de leurs ouvrages des moments de bonheur. En guise de Paringuaux, ici c'est Teulé qui s'y colle pour adapter son Montespan au destin tragique.
Cromwell adapte aussi : le célébrissime roman de Cooper, dans une sorte de TD (Tableaux Dessinés). C'est chez Soleil, et pourtant, c'est bien !
Peeters réussit un livre cohérent (j'ai été complètement écrabouillé par son Pachyderme). C'est bouleversant, c'est atroce, c'est affreux : c'est notre destiné !
Page noire est une excellente surprise. Pour boucler la boucle, comme pour Méliès : je savais que le dessin de Meyer allait me plaire, mais j'avais peur de Lapière (rien depuis Le bar du vieux français) et de Giroud (des séries à rallonge pas fameuses depuis ses aire libre avec Lax). Hé bien non ! C'est du tout bon ! Un "one shot" parfait !
Sinon quoi : Dead end de Paulette P., Mouton de Lucas, L'Apocalypse de Griffon, Omni visibilis de Bonhomme et Trondheim, Quai d'Orsay de Blain, Arq d'Andréas (chuis fan depuis que j'ai 10 ans alors...).
Des déceptions : Ca n'arrive qu'à moi qui avait bien débuté se termine en queue de boudin ! Blacksad pas du tout à la hauteur des 3 premiers tomes, Ken games pas au niveau de l'attente générée par les deux premiers !!
Des trucs que j'ai détesté : Les plumes d'Ayroles, La position de Tardi, Sarah Cole de Mardon, Top ouf de Trondheim, Felix de Wesel, les pixel vengeur de l'année, Le landais de Dumontheuil... Tous ces trucs achetés qui encombrent mes étagères de leurs mauvaises ondes (les 3 premiers) ou de leur pauvreté (les 4 suivants).
L'année prochaine, je ferai encore plus gaffe ! La surproduction créée un frein finalement... me voilà tout timoré chez mon libraire, tout perdu devant l'absence de critique (ou sa profusion, c'est comme on veut).
Dans la sélection officielle d'Angoulême, je n'ai lu (et acheté) que 7 des 37 bouquins, alors qu'il me semble que l'année dernière je les avais tous lu. Dans la sélection patrimoine : 1 sur 8 et chez les jeunes : 2 lues (dont une achetée) sur 18 !
Le raging bulles bordelais auquel j'assistais régulièrement les années passées, ne chronique que des trucs à la mode de ne pas être à la mode (c'est un genre)... enfin, je veux dire par là : à la mode de télérama et des inrock.
Comme c'est la fin de l'année, c'est l'heure des bilans : j'ai l'impression d'être un grand acheteur, mais finalement, je n'ai acheté que 61 BD parues dans l'année (ça fait quand même 5 BD par mois), et ai réussi quand même à en emprunter 18 (les bibliothèques par chez moi ne sont pas branchées BD, et les nouveautés se font très rares).
Globalement, en arrondissant bien, je n'ai lu que 2% des nouvelles BD parues en 2010 ! De quoi mon avis peut-il bien être pertinent ? De quoi l'avis de quiconque pourrait-il être suffisamment étayé, complet pour avoir un sens ? On ne peut pas tout lire ! Pour ce faire, il faudrait lire 10 BD par jour !! Déjà moi, avec mes 5 BD par mois je rame !
Comme je n'ai pas beaucoup de mémoire, je les note de 0 à 20, pour me rappeler si ça m'avait plutôt plu ou pas. Comme je note sévère, un BD à 10/20 est plutôt bien. En dessous, c'est moyen, au dessus, c'est chouette à génial (je ne mets pas de 18 et plus). En gros, 1/3 de mes lectures est en dessous, 1/3 à 10, et le dernier 1/3 au dessus. M'enfin, cette année, comme je tenais un blog sur l'actu BD bordelaise, j'ai acheté des trucs locaux pour me tenir au courant, parfois sans grand espoir d'être chamboulé... Sans ça, le bilan aurait sans doute été plus positif (je suis quand même quelqu'un de positif).
J'ai aimé ces contes d'humanité :
Je me suis réconcilié avec Velhmann grâce à son Méliès (je suis toujours client de Duchazeau) et avec Gibrat grâce à Durieux. Le bouquin de Baru n'est pas génial, c'est du Baru classique quoi : honnête et sympatoche (mais son polar m'avait tellement déçu !). Le Football de Bouzard est poilant. Et encore, le sport me rebute : j'imagine que ça doit être encore plus drôle si on s'y intéresse un peu.
Vivès, dont l'univers manga/jeu-vidéo est tellement éloigné du mien arrive à m'enjouer toujours. Pour l'empire, réalisé à 4 mains est pas loin d'être un bijou (on verra avec sa conclusion prochaine). Sophia est une parodie de BD de genre (avec Barbarella à sa base) : c'est bien fichu, assez drôle... à retardement. Un truc que j'aurais bien vu chez Ferraille.
Tiens, les requins marteaux, puisqu'on en parle : les deux BD de cul parues dans l'année dans leur nouvelle collection sont autant différentes que bandantes intéressantes. Comtesse de Picault est très sensuel, et La planète des Vülves dans la ligne de Ferraille : un peu de cul, de la dérision, de la parodie (sinon c'est pas drôle).
Drôle, drôle !!
On n'est pas là que pour s'amuser !
Bien sûr, le graphisme de Bertrand n'est pas très enjouant... Tiens, comme Loustal. Mais ça n'empêche pas de faire de leurs ouvrages des moments de bonheur. En guise de Paringuaux, ici c'est Teulé qui s'y colle pour adapter son Montespan au destin tragique.
Cromwell adapte aussi : le célébrissime roman de Cooper, dans une sorte de TD (Tableaux Dessinés). C'est chez Soleil, et pourtant, c'est bien !
Peeters réussit un livre cohérent (j'ai été complètement écrabouillé par son Pachyderme). C'est bouleversant, c'est atroce, c'est affreux : c'est notre destiné !
Page noire est une excellente surprise. Pour boucler la boucle, comme pour Méliès : je savais que le dessin de Meyer allait me plaire, mais j'avais peur de Lapière (rien depuis Le bar du vieux français) et de Giroud (des séries à rallonge pas fameuses depuis ses aire libre avec Lax). Hé bien non ! C'est du tout bon ! Un "one shot" parfait !
Sinon quoi : Dead end de Paulette P., Mouton de Lucas, L'Apocalypse de Griffon, Omni visibilis de Bonhomme et Trondheim, Quai d'Orsay de Blain, Arq d'Andréas (chuis fan depuis que j'ai 10 ans alors...).
Des déceptions : Ca n'arrive qu'à moi qui avait bien débuté se termine en queue de boudin ! Blacksad pas du tout à la hauteur des 3 premiers tomes, Ken games pas au niveau de l'attente générée par les deux premiers !!
Des trucs que j'ai détesté : Les plumes d'Ayroles, La position de Tardi, Sarah Cole de Mardon, Top ouf de Trondheim, Felix de Wesel, les pixel vengeur de l'année, Le landais de Dumontheuil... Tous ces trucs achetés qui encombrent mes étagères de leurs mauvaises ondes (les 3 premiers) ou de leur pauvreté (les 4 suivants).
L'année prochaine, je ferai encore plus gaffe ! La surproduction créée un frein finalement... me voilà tout timoré chez mon libraire, tout perdu devant l'absence de critique (ou sa profusion, c'est comme on veut).
dimanche 4 avril 2010
Lectures
A force de faire confiance à Vehlmann (et d'être déçu de jour en jour), je savais bien que ça allait payer un jour. Et ça l'a fait aujourdhui avec Le diable amoureux.
Il est servi pour ces courts récits par le talent de Duchazeau (j'adore son côté Blutch) avec qui il avait fait La nuit de l'Inca, mais surtout Dieu qui pue et Les 6 conteurs. Hé oui, il faut savoir que Vehlmann est un feuilletoniste, plus à l'aise dans les petites histoires que sur les longues aventures. Dans Green manor on l'avait aimé pour ça, mais dans Des lendemains sans nuages, l'imbrication des petites séquences créait un ensemble cohérent jubilatoire.
Le diable amoureux enchaine des histoires poétiques, fantastiques, étranges dans un Paris des années 20 où l'on croise par hazard des visages célèbres de cette époque.
C'est l'Album de ce début d'année, et en plus, c'est un bel objet (ce dos toilé !).
Sur la lancée, je me jette sur Les derniers jours d'un immortel, où malheureusement je retrouve le travers de Vehlmann qui me déplait un peu : les récits secondaires inutiles. Elijah mène une enquête sur deux peuplades en guerre... on découvre des mondes, qu'il s'est amusé à échafauder... mais qui ne servent pas (donc déservent ?) le récit. Ses descriptions sont amusantes, mais diluent le propos, et sont frustrante, parce qu'on s'attend à un bouclage final qui n'arrive pas.
Cependant, malgré un dessin un peu lège (Gwen ne s'equiquine pas de décors), ce bouquin (quand on reste au niveau de l'enquêteur) est passionnant... Les souvenirs de ses amis valent plus que sa vie éternelle... Philosophique mais morbide... Que ça fiche un peu le blues, malgré la merveilleuse leçon de la dernière page : il faut juste vivre quoi.
Je l'attendais depuis que j'ai commencé à lire Vivès !
Marre de ses BD gnangnans, insipides et futiles. Vivès raconte le vide ! Mais Vivès est bourré de talent : ses attitudes, ses gestes, son trait : d'une justesse étonnante. Il dessine le silence, l'immobilité et le frôlement. Sur les traces d'un Prudhomme.
Mais aujourdhui ! Vivès met son talent au service d'un putain de péplum ! Un groupe de héros, une quête : tout ça est très cliché pour l'instant : il reste 2 albums pour développer tout ça (dont les couv sont déjà présentée en fin d'album, avec des titres qui me laissent dubitatif : je ne savais pas qu'on était encore capable de ce genre de niaiserie).
C'est beau !
Et ces couleurs !!!
A suivre !
Il est servi pour ces courts récits par le talent de Duchazeau (j'adore son côté Blutch) avec qui il avait fait La nuit de l'Inca, mais surtout Dieu qui pue et Les 6 conteurs. Hé oui, il faut savoir que Vehlmann est un feuilletoniste, plus à l'aise dans les petites histoires que sur les longues aventures. Dans Green manor on l'avait aimé pour ça, mais dans Des lendemains sans nuages, l'imbrication des petites séquences créait un ensemble cohérent jubilatoire.
Le diable amoureux enchaine des histoires poétiques, fantastiques, étranges dans un Paris des années 20 où l'on croise par hazard des visages célèbres de cette époque.
C'est l'Album de ce début d'année, et en plus, c'est un bel objet (ce dos toilé !).
Sur la lancée, je me jette sur Les derniers jours d'un immortel, où malheureusement je retrouve le travers de Vehlmann qui me déplait un peu : les récits secondaires inutiles. Elijah mène une enquête sur deux peuplades en guerre... on découvre des mondes, qu'il s'est amusé à échafauder... mais qui ne servent pas (donc déservent ?) le récit. Ses descriptions sont amusantes, mais diluent le propos, et sont frustrante, parce qu'on s'attend à un bouclage final qui n'arrive pas.
Cependant, malgré un dessin un peu lège (Gwen ne s'equiquine pas de décors), ce bouquin (quand on reste au niveau de l'enquêteur) est passionnant... Les souvenirs de ses amis valent plus que sa vie éternelle... Philosophique mais morbide... Que ça fiche un peu le blues, malgré la merveilleuse leçon de la dernière page : il faut juste vivre quoi.
Je l'attendais depuis que j'ai commencé à lire Vivès !
Marre de ses BD gnangnans, insipides et futiles. Vivès raconte le vide ! Mais Vivès est bourré de talent : ses attitudes, ses gestes, son trait : d'une justesse étonnante. Il dessine le silence, l'immobilité et le frôlement. Sur les traces d'un Prudhomme.
Mais aujourdhui ! Vivès met son talent au service d'un putain de péplum ! Un groupe de héros, une quête : tout ça est très cliché pour l'instant : il reste 2 albums pour développer tout ça (dont les couv sont déjà présentée en fin d'album, avec des titres qui me laissent dubitatif : je ne savais pas qu'on était encore capable de ce genre de niaiserie).
C'est beau !
Et ces couleurs !!!
A suivre !
mardi 17 juin 2008
Lectures de juin -2
J'ai acheté le dernier ouvrage de Duchazeau, parce que j'aime vraiment son trait. J'ai d'ailleurs toute sa production, réalisée en collaboration avec Vehlmann, des trucs quand même un peu décevant, comme tout ce que fait ce jeune scénariste chou-chou de Spirou (à part le premier Marquis d'Anaon, je suis toujours resté un peu sur ma faim). Sauf Dieu qui pue, dieu qui pète, fables assez drôles...
Il en va de Meteor Slim comme des Vaincus... Dessin superbe, à la Blutch, mais l'histoire... Qu'a-t-il voulu raconter ? Que reste-t-il de la lecture de ce livre ? On suit la route d'un guitariste de blues, au début du blues, aux USA... Qui va de villes en villes... et se pose...
Si, restent les leçons de son mentor, croisé de ci de là... sur l'immédiateté de la musique. Quand Meteor Slim pose avec son disque brisé, pour garder une trace papier de sa trace musicale disparue, il retrouve l'espace d'un instant Robert_Johnson... Dont la vie semble avoir servie de base à Duchazeau pour celle de son héros. L'immédiateté de la vie, prendre son pied, prendre la route... prendre la corde pour se pendre... Sa vie est une chanson de blues, ou de Bruce Springsteen, qui fait du blues aussi finalement, un peu habillé de Rock. Parce que quand même, le blues, c'est chiant à la longue, comme le reggae, ou la musique bretonne. Je ne suis pas assez fan, et peut-être que ce livre n'était pas fait pour moi ?
Duchazeau - Le rêve de Meteor Slim
2008 Sarbacane (de son pote Gwen, ça c'est de l'éditeur !)
7/20 (ben ouais)
23 € (ben mon colon !)
En janvier 2007, dans le froid angoumois, je pestais à nouveau à la remise du prix Tournesol, attribué une fois de plus à une BD de petit éditeur, BD non promouvable, oubliable au possible... Les verts ne savent pas se faire connaitre ! Depuis quelques années, Laurent est en contact avec Frémion (de la Fermay), et on réfléchit en automne pour étoffer la sélection des BD écolos, susceptibles d'obtenir le prix. Comme chaque année, je ne trouve désespérément rien, et Laurent se fait bouler par Frémion.
Bon, on boit un coup dans le bar irlandais au milieu de tous ces écolos qui ont réussi à se mettre d'accord (dingue !). Isa se fait dédicacer la BD par Thomas Dupuis et décidément, la BD ne m'attire vraiment pas. On se pointe au festival off des éditions FLBLB, et je me fais dédicacer l'excellent Qui vous a dit que j'étais mort ? de l'excellent Remi Lucas. Gregory Jarry raconte la genèse du bouquin... de fil en aiguille, on reste assister à l'élection présidentielle anticipée de Sarkozy Damien Bokassa. C'est génial, l'ambiance, le délire de Jarry...
Tout ça pour dire que finalement j'achète le bouquin, que Laurent me dit avoir bien aimé... Bon. Il est resté au pied du lit pendant une bonne année, sans que je le lise... Un quasi-record.
Finalement...
Jarry raconte l'Histoire, simplement. Avec des touches drôles, des gags qui courent tout au long du livre (un chauvinisme ridicule qui revient sur la facilité d'apprentissage du français). Son narrateur est "Mon Général", excusez du peu !
Otto T. dessine son histoire, en s'appuyant sur le texte de Jarry, ou pas... En prenant le contre-pied, en racontant autre chose, sur la même idée... une petite histoire dans l'Histoire...
J'ai appris des tas de choses, sur l'histoire française, l'histoire de la colonisation... j'ai bien rigolé aussi... Ben vraiment je vous le conseille ! Comme toutes les productions de ce petit éditeur poitevin !!!
Otto T. et Jarry - Petite histoire des colonies françaises
#1 L'Amérique française - 2006 FLBLB
13/20 (au moins)
13 € (quand même)
et demain ça recligne...
Il en va de Meteor Slim comme des Vaincus... Dessin superbe, à la Blutch, mais l'histoire... Qu'a-t-il voulu raconter ? Que reste-t-il de la lecture de ce livre ? On suit la route d'un guitariste de blues, au début du blues, aux USA... Qui va de villes en villes... et se pose...
Si, restent les leçons de son mentor, croisé de ci de là... sur l'immédiateté de la musique. Quand Meteor Slim pose avec son disque brisé, pour garder une trace papier de sa trace musicale disparue, il retrouve l'espace d'un instant Robert_Johnson... Dont la vie semble avoir servie de base à Duchazeau pour celle de son héros. L'immédiateté de la vie, prendre son pied, prendre la route... prendre la corde pour se pendre... Sa vie est une chanson de blues, ou de Bruce Springsteen, qui fait du blues aussi finalement, un peu habillé de Rock. Parce que quand même, le blues, c'est chiant à la longue, comme le reggae, ou la musique bretonne. Je ne suis pas assez fan, et peut-être que ce livre n'était pas fait pour moi ?
Duchazeau - Le rêve de Meteor Slim
2008 Sarbacane (de son pote Gwen, ça c'est de l'éditeur !)
7/20 (ben ouais)
23 € (ben mon colon !)
En janvier 2007, dans le froid angoumois, je pestais à nouveau à la remise du prix Tournesol, attribué une fois de plus à une BD de petit éditeur, BD non promouvable, oubliable au possible... Les verts ne savent pas se faire connaitre ! Depuis quelques années, Laurent est en contact avec Frémion (de la Fermay), et on réfléchit en automne pour étoffer la sélection des BD écolos, susceptibles d'obtenir le prix. Comme chaque année, je ne trouve désespérément rien, et Laurent se fait bouler par Frémion.
Bon, on boit un coup dans le bar irlandais au milieu de tous ces écolos qui ont réussi à se mettre d'accord (dingue !). Isa se fait dédicacer la BD par Thomas Dupuis et décidément, la BD ne m'attire vraiment pas. On se pointe au festival off des éditions FLBLB, et je me fais dédicacer l'excellent Qui vous a dit que j'étais mort ? de l'excellent Remi Lucas. Gregory Jarry raconte la genèse du bouquin... de fil en aiguille, on reste assister à l'élection présidentielle anticipée de Sarkozy Damien Bokassa. C'est génial, l'ambiance, le délire de Jarry...
Tout ça pour dire que finalement j'achète le bouquin, que Laurent me dit avoir bien aimé... Bon. Il est resté au pied du lit pendant une bonne année, sans que je le lise... Un quasi-record.
Finalement...
Jarry raconte l'Histoire, simplement. Avec des touches drôles, des gags qui courent tout au long du livre (un chauvinisme ridicule qui revient sur la facilité d'apprentissage du français). Son narrateur est "Mon Général", excusez du peu !
Otto T. dessine son histoire, en s'appuyant sur le texte de Jarry, ou pas... En prenant le contre-pied, en racontant autre chose, sur la même idée... une petite histoire dans l'Histoire...
J'ai appris des tas de choses, sur l'histoire française, l'histoire de la colonisation... j'ai bien rigolé aussi... Ben vraiment je vous le conseille ! Comme toutes les productions de ce petit éditeur poitevin !!!
Otto T. et Jarry - Petite histoire des colonies françaises
#1 L'Amérique française - 2006 FLBLB
13/20 (au moins)
13 € (quand même)
et demain ça recligne...
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