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dimanche 22 décembre 2013

La marque Barral

Barral vient de reprendre avec grand talent le Nestor Burma de Tardi, mais il avait  détourné avec talent également, et avec Veys (grand détournateur de mythes) Blake & Mortimer :

Barral en Philip in BoDoï #80

On y assiste a une malheureuse scène : celle de deux auteurs qui se font jeter de chez un éditeur :

Barral et Veys : Phillip et Francis #1 p30

samedi 4 septembre 2010

Une BD qui vaut de l'or

Le titre de ce 4ème opus de Baker street rappelle forcément l'univers de Franquin. Cette case-ci nous y plonge carrément :

Barral et Veys : Sherlock Holmes et l'ombre du M

mercredi 1 juillet 2009

Les lecteurs sont sympas

Pierrick me soulève ce lièvre :

Je visite le blog de Léturgie de temps en temps, sans lire les commentaires ! graves erreur ! Il fallait lire celui de Weissengel. On apprend que l'identité du barman de Tekila est sujette à... clin d’œil, peut être...

Et donc, c'est lui :

Bé voila.
Et y a un lien entre ces deux là : Weissengel et Carrère préparent des histoires pour Simon Léturgie, qui, décidément aime bien le grand écart (en délaissant Molière pour des petites histoires).

dimanche 21 décembre 2008

Relectures de décembre

Bouzard est tout de même plus à l'aise sur des récits courts (t'as qu'à voir son récent Mitroll). Les histoires ne sont pas toutes égales, mais globalement, le livre tient la route (je me suis retrouvé comme un imbécile à rigoler tout seul dans mon lit, et ça ne m'était pas arrivé depuis un bail).

Parti comme j'étais à explorer les Requins marteaux, je me suis payé de l'Amour, du sexe et des bigorneaux. Et c'est une belle déception. Le "comique", mais je me demande encore s'il faut l'appeler comme ça, tient toujours du même ressort... Éculé, pauvre, des gags minables d'ados... Le pire, je crois, ce sont ces discutions animalières en arrière plan... pas drôle, inutile. Perte de temps... J'en suis sorti avec une envie de balancer ce bouquin, avec les 12,5 € que ça m'a couté !!!
Ouloulou, à éviter absolument !! Pis je l'ai vendu la semaine dernière à mon bouquiniste préféré, face au musée d'Aquitaine.

Au contraire de Sourdille, qui fut une bonne découverte. C'est de l'humour à rapprocher de celui de Moerell, dans Fluide glacial. Et ça a paru dans sa revue cousine : le Psykopat. Le rapport d'ado qu'il a avec les femmes, la pornographie sous les coussins... je me rend compte que j'ai vieilli (j'ai 40 ans !). Mais le ton est sympa. Et les parodies de Little Nemo carrément trash. C'est ça les requins marteaux !

Et Pinocchio, l'album tant attendu, qui a le droit à une promo étonnante... parce que Winshluss est Paronnaud, et que Paronnaud est derrière Persepolis, le film !
Entre décalage et parodie disneyenne, Winshluss nous emmène dans un monde cruel, où il ne nous reste qu'à rire pour s'en sortir.
Rien n'ai laissé au hasard, le petit détail du début prend son sens 100 pages plus loin... Les récits s'entrecroisent habillement...
C'est un pavé de plaisir !

Et chez les requins marteaux, les livres sont très beaux.

mardi 29 avril 2008

Le retour de Blake et Mortimer

Jacobs est un maitre de la BD. J'y reviens, histoire de faire une pause au milieu de tous ces clins d'yeux Spirouesques, qui ne sont pas mon histoire. Alors que Jacobs, comme Hergé, si.

Jacobs avait pris un peu de recul avec sa série. L'affaire du collier était paru en 67, et le premier tome Des trois formules du professeur Sato seulement 10 ans plus tard. Mais voila, 10 ans de plus, et on le retrouve mort.

Jacobs a autorisé la reprise de sa série après sa mort, enfin, il ne l'a pas interdite. Bob De Moor a terminé le diptyque en suspens depuis 3 ans (en 90, et meurt en 92, sans avoir pu reprendre Tintin), et Benoit (en 96) puis Juillard (en 2000, pour cause d'extrême lenteur de Benoit) assurent une seconde vie à Blake et Mortimer.

Dargaud fait alors quelque chose d'incroyable :

Une reprise parodique, intitulée Les aventure de Philip et Francis, par Barral et Veys, qui signent là un chef d’œuvre d'humour. Je dis "incroyable", car habituellement on se retrouve face à des gardiens du temple, plus ou moins légitimes. Par exemple, le fils Charlier qui bride la folie créatrice de Giraud sur Blueberry, ou Rodwell pour une éventuelle reprise de Tintin...

Emile Bravo, dans le Ferraille #23, reprend la série en la piratant. Deux planches retracent les aventures de Swartz et Totenheimer. Philémon et Franziskus sont deux nazis, belles crapules sans trop d'état d'âme... La case ci-dessous provient d'un essai de reprise de la série par Bravo et Sfar... qui promettait !! Et qui verra peut-être jour...

Juillard retrouve Convard, son complice de ses débuts, pour imaginer Blake et Mortimer vieux, quelques années avant sa reprise officielle de la série.

Dans le #14, premier essai de Juillard, on trouve ce clin à la série du maitre. Juillard place au premier plan, trois personnages imaginés par Jacobs pour La marque jaune : Sir Hugh Calvin, Leslie Macomber et Raymond Vernay. Tous 3 sont d'éminents membres du club Centaur, avec Septimus...