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dimanche 1 mars 2026

L'arrivée du major

Il apparait dans Métal #6, le 1er mars '76.

Cecil, Chaland, Clerc et Espinosa

Labrosse, Goulet, Hé et Guérineau

Leveque, Martin, Pixel et Menu

vendredi 7 février 2025

samedi 9 septembre 2023

A l'affiche de Gisors

Le festival est à Gisors, avec une affiche, disons, réalisée.
Le fond reprend des cases d'albums d'auteurs invités et Dominique Rousseau a dessiné quelques personnages, que je n'ai pas forcément tous identifiés...

affiche de Rousseau

dimanche 8 mai 2022

Basic Instinct

Le lendemain de sa projection à Cannes, le film du hollandais Verhoeven sort dans les salles françaises... Il était sorti dans les salles nordes-américaines le mois précédent, mais, censuré !!!

De Poortere, Friedman et Labrosse

Maester

Tomahawk, Peters et Torres

dimanche 10 septembre 2017

Chihuahua

La 13ème aventure de Blueberry débute dans Pilote #566 du 10 septembre 1970.

Bertail, Brunel et Efix

Chabane

Giulia Jones, Girod et Labrosse

Felix Meynet, Walter Minus et Paul Renaud

vendredi 2 décembre 2016

Bienvenue à Liberty Meadows

Frank Cho est l'auteur d'une série plutôt rigolote, assez innocente.

Labrosse in L'inédit #Québec

Sur le teeshirt de Brandy, on reconnait le singe, avatar du dessinateur.

Gremmen, Guenoden et Guarnido

samedi 3 décembre 2011

Peter Pan !

Je n'ai jamais été fan de Peter Pan... peut-être parce que les têtes de gondoles ne me reviennent pas. Peter Pan comme La quête ont entrainé une foule de lecteurs passionnés, et d'auteurs sous le charme. Loisel est un "éléphant" de la BD. Et l'éléphant Barrie.

Stento, Malfin et Frank

Alors oui, il n'est pas super productif ! Je dois dire que je ne suis pas allé au bout de cette série, lassé d'attendre puisqu'elle ne m'enthousiasmait pas plus que ça... Je me souviens avoir lu qu'il y avait un rebondissement final, sans doute un truc avec Jack l'éventreur... Faudra que je me la relise un jour...

Lidwine

Demain : ce sont les 60 ans de cet auteur médiatique, qui ne dit pas que des conneries... enfin, sauf quand il a dit que sous son règne à Angoulême : on allait voir ce qu'on allait voir (on a rien vu).

Labrosse, Ernst et Willmaury
On me conseille de lire Le grand mort, ou sa chronique québecoise... bon, il ne faut jamais dire jamais au pays du jour... mais bon.

samedi 9 juillet 2011

lundi 8 décembre 2008

Un peu d'autopromo subliminale

On lit dans les BD. Mais on ne lit pas n'importe quoi !

Labrosse rappelle son Bug Hunter dans Moréa et Stan et Vince leur Vortex en tirant la chasse d'eau...

Dans Spirou, De Pins est invité dans la galerie des grands hommes... Il rappelle ses premiers émois, à la lecture de Broussaille, et imagine de futurs enfants lisant ses BD :

 De Pins

vendredi 30 novembre 2007

Impressions

Le janitor se place au bout de la longue liste des BD de série B, fabriquées en veux-tu en voilà. Sans âme, sans émotions, sans talent. On est dans les arcanes du Vatican... encore ! Des voitures cassées, des filles faciles (une hotesse de l'air, merci le cliché). Non, à éviter formellement. Pourtant Boucq m'a tellement ravi dans ses débuts, avec Rock Mastard, La vie, la mort et tout le bazar. Ses livres avec Charyn dégagent une poésie et un mystère qu'il n'a pas retrouvé. La reprise minable de Rock Mastard est honteuse, Moucherot est auj'ourdhui à des lieux de sa première apparition dans La dérisoire effervescence des comprimés, ce qu'il a fait avec Jodo, ben c'est de l'attendu Jodo... Aïe, encore un auteur perdu en route !

Par contre, j'ai fait une merveilleuse découverte : Biotope, par Brüno et Appollo dont j'ai déjà causé d'un de ses bouquins. Le décor est planté en 2 secondes, et familier très vite, parceque les auteurs utilisent un univers de SF qui traine dans notre mémoire à tous. Et plutôt que de s’appesantir lourdement comme Bourgeon aime le faire, tout est fait au fil de l'action. Et les personnages ont tous une épaisseur, surtout le gros commissaire... Le dessin très naïf est extrêmement frais, très nouveau. La fin se termine sur une multitude de coups de théâtre... le #2 est déjà sorti, chez Bédélire aussi ?

Moréa a beaucoup perdu graphiquement, Labrosse semble influencé par les Bogdanov broz. Mais pour voir de jolies filles en petites tenues improbables (en petit short dans la jungle : a même pas peur des éraflures, morsures, coups de soleil...), c'est mieux que Manara (qui, le pauvre, ne dessine que des plans généraux, fini les gros plans, champs-contre champs, bon, lui on l'a perdu en vol il y a dejà bien longtemps). Une fois de plus, les couleurs à l'ordi sont horribles. Heureusement on retrouve la marque de fabrique d'Arleston, dans les dialogues, les réflexions... dans cette immortalité lassante. L'histoire passe vraiment au second plan. Sachant ça, ça se lit bien. Si on a le temps.

J'ai emprunté aussi les deux premiers tomes de Magasin général, parce-que Loisel n'est peut-être pas si imbuvable que ça. Et même si, ses BD sont peut-être bien ? D'ailleurs j'avais adoré Fanfreluches pour une sirène, avec un dessin extra-ordinaire de Oudot ! La trilogie québecoise est toute tranquille, toute simple. C'est une excellente surprise. Entre Les quelques jours de Davodeau et Le vers dans le fruit de Rabaté. Je vais me lancer aussi dans la lecture des Peter Pan, que je n'ai jamais lu. Parce que je n'aime pas trop son dessin. Et tiens, la nouvelle Quête vient de paraitre, dessinée finement par Aouamri, mais dont l'histoire place une foule de personnage du premier cycle, pour nous faire croire que c'est la même chose, alors que non. Elle est bien pauvre, restant en surface.

Mais surtout, La Marie en plastique est sortie en intégrale, à seulement 5000 ex. courrez vite l'acheter !!

lundi 17 septembre 2007

L'oreille cassée

Le fétiche Arumbaya est un classique. Un élément que je cherche toujours dans les éléments de décor, quand je vois qu'ils sont un peu détaillés. Parceque même si cette aventure n'est pas une des meilleures de Tintin (y a pas Haddock), il y a un sacré mystère, une quête qui nous entraine jusqu'au Amériques, et deux méchants qui meurent (ah ! cette image des deux types noyés, tirés par des diables !!!).

Le guide du musée où réside le fétiche est également présent dans Quick et Flupke (je ne sais pas qui les dessine ? Johan de Moor ou Hergé, ou un assistant...). Zep a rendu hommage à ses héros de sa jeunesse, dont évidemment Tintin, en parodiant la couverture de l'Oreille cassée.

Pétillon nous fait un clin d'oeil à 2 temps. L'assassin rate son coup, et le tableau nous entraine direct dans les premières pages de l'album... Je me demande d'ailleurs si je n'en ai pas déjà parlé de cette image... Bon.
A coté c'est une image tirée de Moréa.

Ce clin ci, je l'aime bien (je le replace ici, t'façon je vois bien que vous n'ètes pas très attentifs).