Pour accompagner le projet de son ami, François Boucq croque Bruno Rocco qui croque John McLaughlin :
Boucq sur fb le 20 février 2017
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dimanche 14 janvier 2018
samedi 29 août 2009
La rentrée littérale
Avant de remplir mon sac à dos à la biocoop, je suis passé à BD fugue. Ce sont les vacances, y a pas de sorties, c'était juste pour voir...
Vatche ! Je m'attendais pas à ça ! C'est la rentrée en fait !
Bon, je me suis précipité sur le Rabaté.
Une fois de plus, c'est sans surprise. C'est un peu pénible à la longue. Rabaté nous a habitué à des BD intelligentes, drôles, émouvantes, très humanistes... Et une fois de plus, on frôle le chef d’œuvre et la félicité. Les scènes qui se jouent à l'arrière plan, mine de rien, participent à rendre la BD "vraie", et la loufoquerie des personnages principaux, leurs petits grains de folie à tous, est une perle qu'on envie.
Rabaté arrivera-t-il a réaliser un jour une BD moyenne ? Rien n'est moins sûr !
C'est chez futuro, c'est un joli bouquin qui sent bon, et un peu cher. Mais si on fait le compte, le bonheur n'a pas de prix.
Il y a des scénaristes classiques que j'aime bien... Rodolphe, Cothias et Makyo. Je me suis aperçu que les récents Makyo me décevaient, en particulier depuis son extraordinaire Exauce-nous, qui avait remit la barre un peu haute. Jean-Jacques est une adaptation par Makyo d'un roman de Richaud (on leur devaient déjà Le maître de peinture pour Faure). Ce ne sera donc pas le Makyo-mystic que j'aime.
Le peuple des endormis de Tronchet, sur une histoire de ce même Richaud m'avait enchanté... et le dessin n'en était que le révélateur (ce n'est pas un secret de dire que Tronchet est un dessinateur assez limité... ce qui ne l'empêche pas de faire d'excellents albums).
Et j'avais adoré Rocco dans Le jeu de pourpre avec Makyo déjà, mais pas trop dans ADN.
Car voila, le problème est la mise en couleur. Oserais-je ici un "catastrophique" ? Un truc qui fait vraiment mal aux yeux !! Un truc qui gâche le boulot du dessinateur !!
Pour l'instant, je suis trop en colère pour parler du bouquin.
Les 2 autres BD seront pour plus tard...
Le premier tome du voyage des pères m'avait été offert par ma grand-mère très catho, qui en avait lu une critique dans Le pèlerin. Aïe aïe aïe... Hé bien non en fait ! Le dessin est un peu rond, à la mode (très marqué par l'animation), un peu fadasse donc... mais la narration, les dialogues étaient extra ! Et ce fut une bonne surprise ! Donc : achat du #2 ! Pensez bien que jamais je ne me serais risqué à acheter un truc de chez paquet sinon.
Appelle-moi Ferdinand... c'est pour essayer de me réconcilier avec Bourhis, et Durieux est un auteur que j'aime plutôt. D'ailleurs, une expo commence la semaine prochaine dans la petite galerie de BD fugue, autour de cette BD, et d'une autre scénarisée par Durieux (La maison d'Ether dessinée par Larue). J'ai feuilleté la BD... ça a l'air de pas se terminer bien... Aïe... Dramatique ?
Vatche ! Je m'attendais pas à ça ! C'est la rentrée en fait !
Bon, je me suis précipité sur le Rabaté.
Une fois de plus, c'est sans surprise. C'est un peu pénible à la longue. Rabaté nous a habitué à des BD intelligentes, drôles, émouvantes, très humanistes... Et une fois de plus, on frôle le chef d’œuvre et la félicité. Les scènes qui se jouent à l'arrière plan, mine de rien, participent à rendre la BD "vraie", et la loufoquerie des personnages principaux, leurs petits grains de folie à tous, est une perle qu'on envie.
Rabaté arrivera-t-il a réaliser un jour une BD moyenne ? Rien n'est moins sûr !
C'est chez futuro, c'est un joli bouquin qui sent bon, et un peu cher. Mais si on fait le compte, le bonheur n'a pas de prix.
Il y a des scénaristes classiques que j'aime bien... Rodolphe, Cothias et Makyo. Je me suis aperçu que les récents Makyo me décevaient, en particulier depuis son extraordinaire Exauce-nous, qui avait remit la barre un peu haute. Jean-Jacques est une adaptation par Makyo d'un roman de Richaud (on leur devaient déjà Le maître de peinture pour Faure). Ce ne sera donc pas le Makyo-mystic que j'aime.
Le peuple des endormis de Tronchet, sur une histoire de ce même Richaud m'avait enchanté... et le dessin n'en était que le révélateur (ce n'est pas un secret de dire que Tronchet est un dessinateur assez limité... ce qui ne l'empêche pas de faire d'excellents albums).
Et j'avais adoré Rocco dans Le jeu de pourpre avec Makyo déjà, mais pas trop dans ADN.
Car voila, le problème est la mise en couleur. Oserais-je ici un "catastrophique" ? Un truc qui fait vraiment mal aux yeux !! Un truc qui gâche le boulot du dessinateur !!
Pour l'instant, je suis trop en colère pour parler du bouquin.
Les 2 autres BD seront pour plus tard...
Le premier tome du voyage des pères m'avait été offert par ma grand-mère très catho, qui en avait lu une critique dans Le pèlerin. Aïe aïe aïe... Hé bien non en fait ! Le dessin est un peu rond, à la mode (très marqué par l'animation), un peu fadasse donc... mais la narration, les dialogues étaient extra ! Et ce fut une bonne surprise ! Donc : achat du #2 ! Pensez bien que jamais je ne me serais risqué à acheter un truc de chez paquet sinon.
Appelle-moi Ferdinand... c'est pour essayer de me réconcilier avec Bourhis, et Durieux est un auteur que j'aime plutôt. D'ailleurs, une expo commence la semaine prochaine dans la petite galerie de BD fugue, autour de cette BD, et d'une autre scénarisée par Durieux (La maison d'Ether dessinée par Larue). J'ai feuilleté la BD... ça a l'air de pas se terminer bien... Aïe... Dramatique ?
mercredi 11 mars 2009
Lectures de mars
Le héros est un billet... qu'on suit, de main en main. Ca aurait pu être une bonne idée... Mais voila, c'est totalement déshumanisé, et pour cause. C'est une sorte de promenade, sans intérêt. Bon, le dessin de Mirallès se laisse bien regarder, mais vraiment trop classique, dans la lignée de Marini, Reculé... Rien à voir avec Mémoires d'un 38 de Franz, où le héros est un flingue (un 38 mm donc) mais dont on suit plus longtemps chaque possesseur...
Mirallès et Ruiz, Mano en mano
2008 Dargaud
6/20
Pourquoi Cornélius ré-édite Nécron ? 20 ans après Michel Albin, peu connu pour ses productions audacieuses ? Parce que cette BD est tombée dans l'oubli ? et parce que c'est dommage ? Ou alors c'est le coté décalé et désuet, qui colle bien avec le coté branchouille de Cornélius... Mais bon : le dessin est du sous-Manara de maintenant (et c'est dire)... très bouquin de gare, jetable.
Le scénario tiens sur un timbre poste en franc (inutilisable), avec des bonnes grosses éllipses, de bonnes grosses ficelles usées, et de bonnes grosses bites... Des dialogues alibis (comme dans un film porno). Rien ne peut être vrai, et je suis resté à coté de ce machin... me demandant ce qui était passé par la tête de Gauthey... pendant que la maison d'en face ré-édite FOREST...
c'est nullissime !
Magnus, Nécron #4
2008 Cornélius, Paul
3/20
Mirallès et Ruiz, Mano en mano
2008 Dargaud
6/20
Pourquoi Cornélius ré-édite Nécron ? 20 ans après Michel Albin, peu connu pour ses productions audacieuses ? Parce que cette BD est tombée dans l'oubli ? et parce que c'est dommage ? Ou alors c'est le coté décalé et désuet, qui colle bien avec le coté branchouille de Cornélius... Mais bon : le dessin est du sous-Manara de maintenant (et c'est dire)... très bouquin de gare, jetable.
Le scénario tiens sur un timbre poste en franc (inutilisable), avec des bonnes grosses éllipses, de bonnes grosses ficelles usées, et de bonnes grosses bites... Des dialogues alibis (comme dans un film porno). Rien ne peut être vrai, et je suis resté à coté de ce machin... me demandant ce qui était passé par la tête de Gauthey... pendant que la maison d'en face ré-édite FOREST...
c'est nullissime !
Magnus, Nécron #4
2008 Cornélius, Paul
3/20
On reste en italie. C'est Sicomoro qui a permit la rencontre entre Makyo (La porte au ciel) et Rotundo. Le dessin est donc un classique dessin italien (pour résumer), sans malheureusement beaucoup d'étincelles. Il est bourré d'erreurs de proportions, d'attitudes défiant la gravité, de points de vue moches... Mais à force de photocopier les cases (c'est pas possible ce que j'ai horreur de ça !!), le malheureux en a perdu son coup de crayon. C'est juste qu'on ne sent pas qu'il aime dessiner... Ben moi, j'ai pas aimé le lire.
Coté scénario... trop de coïncidences. Ce premier opus d'une série met en place les personnages, les actions, sans vraiment donner d'épaisseur à cet album-ci. Alors peut-être qu'ensuite, le puzzle s'étoffera... mais en attendant, on est hors de l'histoire.
Mais bon, je ne vais pas perdre mon temps à suivre cette série, avec un dessin si mécanique, et un Makyo qui finalement me déçoit un peu plus chaque jour...
Rotundo et Makyo, Prédiction
#1 Fatale mélodie - 2007 Delcourt
5/20
Coté scénario... trop de coïncidences. Ce premier opus d'une série met en place les personnages, les actions, sans vraiment donner d'épaisseur à cet album-ci. Alors peut-être qu'ensuite, le puzzle s'étoffera... mais en attendant, on est hors de l'histoire.
Mais bon, je ne vais pas perdre mon temps à suivre cette série, avec un dessin si mécanique, et un Makyo qui finalement me déçoit un peu plus chaque jour...
Rotundo et Makyo, Prédiction
#1 Fatale mélodie - 2007 Delcourt
5/20
Et on poursuit avec Makyo ! Un truc dessiné par Rocco... avec qui il avait fait Le jeu de pourpre, acheté à Angoulême mais pas encore relu. Ca commence incompréhensible, limite risible (comme ça m'avait fai avec le cycle des épées avant que je le ferme à jamais au bout de 6 pages). C'est une sorte de road-movie BD routière, où le héros, doté d'une particularité étonnante, fuit devant un groupe de sangsues. Ca fait un peu penser au Lièvre de Mars, en moins bien. Il y a des mystères, des complots secrets, des traitres...
Toujours assez peu d'humanité, à force de chercher de la spiritualité !
Rocco et Makyo, ADN
#1 L'espèce temps - 2003 Glénat, Grafica
9/20
Toujours assez peu d'humanité, à force de chercher de la spiritualité !
Rocco et Makyo, ADN
#1 L'espèce temps - 2003 Glénat, Grafica
9/20
Je ne trouve pas mon bonheur en ce moment !
Mais Le poulpe est une série bien décevante ! Avec des dessinateurs souvent hyper brouillons, pleins de traits partout... et des adaptations souvent très mauvaises. Comme ici. Mais alors, très mauvaise !
A lire plutôt l'épisode de Pourquié, vachement bien et super drôle (ceux de Baladi et Fraize sont pas mal quand même).
Sinon, les titres me font mourir de rire (en particulier la petite écuillère a cafté).
Perger d'après Luraghi, Le poulpe
#6 Pour cicogne - 2001 Six pieds, Céphalopode
5/20
Mais Le poulpe est une série bien décevante ! Avec des dessinateurs souvent hyper brouillons, pleins de traits partout... et des adaptations souvent très mauvaises. Comme ici. Mais alors, très mauvaise !
A lire plutôt l'épisode de Pourquié, vachement bien et super drôle (ceux de Baladi et Fraize sont pas mal quand même).
Sinon, les titres me font mourir de rire (en particulier la petite écuillère a cafté).
Perger d'après Luraghi, Le poulpe
#6 Pour cicogne - 2001 Six pieds, Céphalopode
5/20
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