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jeudi 24 mai 2018

Lob de la BD

Jacques Lob est décédé il y a 28 ans. Il avait 57 ans... c'est pas vieux bon sang.
Depuis, on se fait un peu chier en lisant des BD, non ?

dans le (à suivre) n°150 de juillet

dimanche 30 mars 2014

Jacobs est vivant

Je ne sais pas si Juillard ou Benoit continuent de le faire vivre (enfin, en disant ça, je dis que non, bien entendu)... en tout cas ils en donnent l'illusion, et les fans (mon dieu !) sont contents.

Alloing et Rodolphe : La marque Jacobs

dimanche 22 septembre 2013

Le chronoscaphe

Le piège diabolique est la 6ème aventure de Blake et Mortimer, sans Blake. Elle débute dans le tintin belge #38 de 1960. Alloing et Rodolphe nous montrent ce tintin dans leur biographie de Jacobs... et la découverte du lieu du piège par Jacobs, avant de l'être par Mortimer :

Alloing et Rodolphe : La marque Jacobs

c'est là qu'Olrik a planqué le chronoscaphe !!!
 
Exem, Hugot et Tibet

samedi 8 juin 2013

lundi 22 avril 2013

Bettie à la page

Bettie Page en bande dessinée, c'est Dave Stevens et son à-moitié-parodique Rocketeer ! Du coup, sur internet, on retrouve beaucoup d'illustrations de la célèbre pin-up de sa main.

de Berardinis, Stevens et Bruce Jones

Ses poses célèbres sont largement copiées par d'autres dessinateurs

Hayag, Maester et Berthet

En particulier Berthet dans le très chouette premier cycle de Pin-up.

Berthet et Yann : Pin up #3 p16, p14 et p18

Les garçons sont tout émoustillés, et prétextent d'exercer leur main... dessinent cette poupée

Loopydave, Mara et Siry

Mais les filles s'y mettent également... en particulier Siry, amatrice de cabaret burlesque.

J'ai vu passer ces livres là... j'aurais bien lu Les 4 morts si le dessin de Bignon ne m'avait pas effrayé (malgré tout, j'ai adoré son bouquin avec Forest, mais c'est Forest).

Bignon & Rodolphe, De Boer et Silke

Depuis la création de cet article (y a bien un an), j'ai erré sur le blog de Lolmède (grâce à Totoche) et ai trouvé son hommage à la belle la vieille. Et en fouillant 2" sur internet, je suis tombé sur une pin-up du caricaturiste Da Costa.

dimanche 3 mars 2013

Le piège diabolique

Ils n'étaient plus vraiment amis... mais c'était un vieux compagnon...

Alloing et Rodolphe : La marque Jacobs

lundi 3 décembre 2012

Hergé & Jacobs

Stanislas raconte Les aventures d'Hergé écrites par Bocquet et Fromental et Alloing celles de Jacobs par Rodolphe. Ces deux récits se croisent à certains moments... quand Jacques Van Melkebeke les présente :

La rencontre

Le bouquin de Stanislas est construit par chapitres chronologiques laissant des pans de vie non explorés. La marque Jacobs est moins linéaire... cette scène de rencontre apparait dans un rappel, comme si les auteurs avaient oublié de l'annoncer. Elle apparait après le premier quart de l'histoire de Stan (dans le premier tiers de la version augmentée) et au deux tiers des aventures de Jacobs (qui a vécu bien d'autres choses avant cette rencontre... ou qui en a vécu moins après). Mais le baryton résonne dans les oreilles d'Hergé dès ce moment !

Le chanteur

Les deux albums font référence aux 7 boules de cristal, première collaboration entre les deux hommes après les refontes et colorisation des Tintin précédents :

Le théâtre

L'épisode de repérage pour la maison d'Hippolyte Bergamotte, septième et dernière victime de la malédiction Inca, est notée dans les deux récits :

Chez Bergamotte

Il est un peu triste de voir à quel point les récits abandonnent certaines relations pour se consacrer à leurs personnages centraux, comme si elles n'étaient que des liens insignifiants. Dans les récits de fictions, les auteurs font beaucoup plus attention à leurs personnages secondaires ! Jacobs n'apparait que ponctuellement chez Hergé : dans l'épisode 41 de leur rencontre, et le suivant de 44 (fin 43) de Boisfort (plus une minuscule apparition en 48). Hergé apparait un peu plus chez Jacobs... Le point commun de ces deux livres, c'est qu'ils nous rendent Hergé assez peu sympathique... assez orgueuilleux, manipulateur... Le coté amical de Jacobs est appuyé... pas assez dans Les aventures d'Hergé (la réponse évasive au coup de fil inquiet de Germaine occulte l'histoire formidable du bâton racontée par Hergé à Sadoul).
Je crois qu'il manque à présent un livre sur Hergé et Tchang Hergé & Jacobs !

jeudi 29 novembre 2012

La marque Hergé

De la même manière qu'Olivier Schwartz dans son Spirou, et comme un bon nombre d'auteurs de bandes dessinées : se mettre dans l'état d'esprit de rendre hommage aboutit à rendre hommage à Hergé et à son Tintin.

Dans La marque Jacobs, Hergé n'est pas loin...
Lorsque Jacobs est sur son fauteuil, affaibli, on pourrait penser à Septimus anéanti par le 4ème avertissement de La Marque Jaune... sauf que "Jacobs : c'est Haddock" ! et on est bien ici dans Les 7 boules de cristal :

Alloing et Rodolphe : La marque Jacobs p80

Lorsqu'Archibald poireaute auprès du téléphone... espérant des nouvelles de son Tryphon.
Cet épisode est le seul référencé dans cet ouvrage sur la vie de Jacobs.
De l'opéra de Jacobs au Music-Hall-Palace de Ragdalam et Yamilah, Ramon "Alcazar" Zarate, Bianca ou Bruno... il n'y a pas l'épaisseur d'une feuille de papier.

Alloing et Rodolphe : La marque Jacobs p48, p50 et p66

D'accord... Le loch lomond n'apparait pas dans cet épisode... pourtant Haddock a plusieurs fois un verre à la main (un verre d'eau (malheureusement il n'y aura pas de miracle), d'aguardiente et de whisky non identifié).

Et puis : il y a le fameux épisode de repérage pour la maison de Bergamotte... qu'on verra la semaine prochaine, en parallèle des aventures d'Hergé.

samedi 17 novembre 2012

La marque Jacobs

Je suis tombé dans la marmite "Jacobs" étant tout petit. D'abord parce que mon père en était un inconditionnel, et que mon grand-père m'avait abonné au nouveau tintin dès mes 6 ans. Je ne saurais donc être très objectif sur l’œuvre de Jacobs. Je trouve qu'il y a un charme fou dans ses dessins. Le Rayon U est ultra classique, très théâtral  : très poétique (loin de l'ultra-réalisme vain de Sattouf par exemple). L'Alex Raymond que je n'ai découvert que bien après a continué de m'émerveiller.

Alloing et Rodolphe : La marque Jacobs

Alors c'est un peu désuet, c'est vrai. Les histoires ne sont pas forcément géniales... oui oui. Mais Jacobs reste pour moi une clé de l'armoire de ma bibliothèque. La lecture des reprises par Juillard, Benoit, Sterne & Spiegeleer ou Albin me laisse coi. Je n'y trouve aucun intérêt. Que cherchent ces auteurs ? A poursuivre l’œuvre de Jacobs ? A réaliser un rêve de gamin ? Benoit fait du Benoit tout raide, Juillard fait du Juillard tout triste... Il n'y a rien de l'esprit de Jacobs dans leurs dessins... et je ne vous parle pas des scénarios alambiqués, limite parodiques... les repreneurs n'ont pas trouvés leurs style. Une reprise par Bravo, ça m'aurait enjoué ! La reprise délirante de Barral et Veys est excellente (le premier tome du-moins).

lundi 18 mai 2009

Un peu du monde de Rodolphe

Des histoires poétiques, d'amour et de rêve...

de nostalgie et de mort...

des êtres humains aux commandes de leurs vies.

Rodolphe de la Jacquette

Je ne parle pas assez des scénaristes.
Pas de Morvan, faut pas déconner, ni de Yann, j'en abuse déjà assez. Mais de ces obscures créateurs d'univers, assez peu reconnu...

Rodolphe écrit souvent de belles histoires, avec des univers complets et cohérents, avec des personnages très humains.
Il a écrit pour des dessinateurs classiques (Serrano et Rouge) mais on le retrouve aujourdhui en compagnie de dessinateurs souvent inconnus, souvent en début de carrière, avec des dessins un peu bancaux.

Et c'est bien dommage. Ses BD avec Florence Magnin, plus illustratrice que dessinatrice, sont parmi mes préférées.

Serrano, maître cligneur, le représente, ou l'évoque, en compagnie de son co-scénariste sur Taï-Dor.

Tiens, ça tombe bien, c'est son anniv' aujourd'hui.

samedi 15 décembre 2007

Lectures de décembre -2

Voila. J'ai terminé la saga des Peter Pan. Hum.
Loisel abuse largement de renvois ("voir le #1"). De manière assez stupide, pour des détails sans importance, ou au contraire inoubliables...
Pour le principal, Peter n'a aucune profondeur, il reste un être de papier, assez antipathique. Clochette est énervante au possible... Faut vraiment s'accrocher à quelque chose pour terminer le cycle. Malgré tout, la fusion entre le diablotin Pan et Peter est une bonne idée. Le parallèle entre Crochet et Peter Pan dans Crochets est amusant. Le dernier album nous montre des monstres, une Clochette criminelle, des enfants loin de l'innocence qu'on leur donne à priori... Et la fin n'est franchement pas claire... Le lien entre Jack l'éventreur et Peter est étrange, flou, sans aucun sens... Au final, on a vécu une hécatombe de personnage, on ressent un mal-être.
Je n'ai eu aucun plaisir à lire cette série. 
 
Le dernier tome d'Odilon Verjus est meilleur que le précédent. Verron prend un peu plus de temps pour les décors, Yann démêle le fil rouge des 10 petits nègres. C'est amusant, sans plus.

Achevé d'imprimer est un polar étrange, où l'écrivain semble vivre finalement ce qu'il a écrit. C'est noir et violent. Le second degré sauve un peu le récit.
Un autocollant publicitaire annonce que Le gardien des ténèbres est "une histoire complète 100% fantastique". Mais il ne s'agit pas vraiment d'une histoire complète car c'est la suite du diptyque Mort London, des mêmes Wens et Rodolphe. Je l'ai lu il y a quelques mois, donc je ne m'en souviens plus guère... et je n'arrive plus à caler cette histoire de carnet secret dans ce mic-mac (qui sait quoi).
Il y a une ambiance particulière dans les livres de Rodolphe. Dans Marie la noire, L'autre monde, Trent, Les écluses du ciel... Un rien nous entraine très vite dans un autre univers. Et je n'arrive pas à comprendre comment il s'y prend. C'est fait en douceur, à l'insu même de l'intrigue. J'ai été séduit tout de suite par les aventures de Mort London, mais Le gardien est guidé sur la piste de Darwin, Bram Stocker, HP Lovecraft. Et ces personnages historiques tombent comme des cheveux sur des soupes. On sent le fil, que Rodolphe tient absolument à les caser... C'est, au final, très artificiel.
Wens utilise tellement bien sa documentation, qu'il décalque des photos, il en place même carrément dans la BD... Comme Yslaire qui se photocopie, je trouve ça nullissime.

Tiens, Wachs aussi utilise les photos, sans trop se soucier que le lecteur voit la supercherie. La série Secrets bancaires tiens du même principe que la série Secrets de Giroud. Giroud ! Encore un auteur tombé sur le champ de la surproduction (que je regrette ses collaborations avec Lax, ou son anarchisme déroulé avec Dethorey !). L'éditeur veut aller vite, inonder le marché, être visible... En page de garde du #1, on peut connaitre le planning de sortie des 8 prochains albums (ils marchent par 2, comme les Largo Winch tiens !), de mars 2006 à juin 2009... C'est triste, sans surprise, mais signe que l'éditeur croit en cette série. Pauvre Wachs qui a fait les frais de ce cruel manque de confiance, avec sa série Chiens du bord du monde , pourtant démarrant bien, mais étouffée dès le #1... Chez Glénat aussi. Secret bancaires, ordonné par Richelle, se place sur le chemin ouvert par Van Hamme, saturé par Black op, IR$, Tosca, Alpha... C'est une banale série B, comme Richelle sait en pondre...
Bon.

Le jour du loup est un manga de la collection Sakka, dirigée par Boilet chez Casterman. Donc, on dit une manga. C'est l'histoire de deux soeurs, Louves-garouves. Comme d'habitude, dans la manga, l'ouverture d'une porte dure 4 pages. L'histoire n'est pas claire. Comment arrive le couple tueur de loup-garou, comment meurt le mort ?? Bof.

vendredi 14 décembre 2007

Le masque et la bulle

C'était hier soir, la rencontre raging bulles de décembre, dans la cave d'un bar-resto de Bordeaux. Une belle cave en pierre, avec des voutes, et des riffs de guitares (la balance pour le groupe de rock dont Raging assurait la première partie).
Mister Rag n' bull présente chaque bouquin, avec des mots ciselés à l'or fin surmontés d'une cerise-nez de cloune. Il a fait la liste, complétée par un bouquin choisi par nos amis les libraires.

David d'Oscar hibou a choisi Watchmen, qu'est pas une nouveauté, juste une ré-édition. Et aussi Ma maman.
Xavier d'Album a choisi Batman année 100.
Eric de bientôt feu-Bédélire : La campagne à la mer, une nouvelle ré-édition ! Y'a triche encore.
Dounia, bibliothéquaire à Blanquefort a été censurée.

La campagne à la mer n'est pas une BD, c'est indiqué sur la couv : croquis ! Eric l'avoue : il a choisi ce bouquin pour causer de Guibert, auteur talentueux s'il en est, humble, tout petit derrière son crayon, au service des récits des autres, d'Alan Cope pour La guerre d'Alan ou de Lefevre pour le Photographe. C'est lui aussi qui a mis en couleur Demi-tour de Boilet et Peeters. J'ai arrêté de suivre la guerre d'Alan, parce qu'il ne prend aucun recul avec le récit du très vieux Alan, qui enjolive ses souvenirs de 39-45. La lunette avait rencontré Guibert pour son #2, et je pense que Dabitch se posait la même question. Je trouve qu'à plusieurs moments, ça sonne faux, ça gâche tout. Le photographe m'a rebuté : un mélange d'images et de photos, planches contact... Jamais je ne lirai ce truc. Et à Angoulême, à l'espace Franquin, Guibert explique son travail, m'intrigue, m'intéresse... Je lis le #1 tout frais : c'est un chef d'oeuvre.

Watchmen est scénarisée par Moore, auteur de la BD fleuve From Hell, que j'ai trouvé long, compliqué, inintéressant et noir, de V pour Vendetta, de La ligue des gentlemen... C'est un scénariste largement pillé par le ciné ! Watchmen est un tournant dans le monde des comics : pour la 1ere fois, les superhéros sont des êtres humains, et plus des boules de lumières opaques, au service de leur pays-axe du bien. Ils doutent, on doute d'eux, on en tue un ! Alors pour les amateurs de comics (Oscar hibou), c'est un chouette livre. Pour moi, c'est un truc un peu chiant.
Dave sort aussi Ma maman, qu'il a adoré, et Dounia aussi. Xavier le voit comme une BD jeunesse alors que pas du tout, pas tout à fait. Eric ne l'a pas aimé, j'avais eu l'occasion d'en parler avec lui. Moi, j'ai adoré.

Je le crois pas : Mister Rag' ne connait pas Gene Vincent, le rockeur ! Bon, la BD ne vaut pas tripette, aux dires de tous. Le dessin est pitoyable : Van Lithout fait du sous Walthéry. Pourtant Rodolphe a fait des chefs d'oeuvres, mais choisi quasiment toujours des dessinateurs inexpérimentés ou très moyens. Voila une BD que je n'ai pas vu dans les bacs, mais que je ne guetterai pas...

J'ai hésité à acheter Ce que le vent apporte, parce que le dessin est beau, et ressemble tellement aux aire libre de Pellejero... Ils ont plutôt tous aimé... Du coup, je vais le feuilleter avec un peu plus d'attention...

Personne n'a aimé Rosalie Blum, inspiré de Sfar pour le dessin et de Rabaté pour le ton.

Les fans de comics ont adoré Batman, devenu terrifiant. Le dessin est moche, les couleurs horribles, le découpage à chier, l'histoire violente est, selon Xavier qui l'a aimé, sans intérêt.
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Voila. pour cause de concert, ce fut plié en 1h. Il n'y a pas trop eu d'échange... Eric, mauvais élève n'a pas lu toutes les BD de la liste !
On n'était pas si nombreux que ça, parce qu'en enlevant les compagnons de chacun des animateurs, on était 4 ou 5. Mais c'est le début de l'aventure !!!

mardi 17 octobre 2006

Le cycle des clins d'oeil

En plaçant hier ce clin d’œil parmi mes préférés, j'ai entendu  tous les autres me dire qu'ils en valaient autant. Je leur ai expliqué que je ne pouvais pas les mettre tous... ça râlait toujours. Donc...
Le cycle de Taï-dor est dessiné par Serrano, puis par Foucroule à partir du #7, et je ne suis pas sûr qu'il y ai eu un suivant. Serrano n'a rien dessiné depuis 94, et n'avait fait qu'un seul album auparavant. Le destin des dessinateurs est réglé par un pendule fou.
Les scénaristes de la série sont Letendre et Rodolphe. Le premier est l'excellent auteur de La quête de l'oiseau du temps et des albums mythologiques dessinés par Rossi (Tiresias et La gloire d'Hera). Rodolphe a écrit de très belles histoires magnifiquement illustrées par Florence Magnin (Marie la noire et L'autre monde). Il a aussi créé L'inspecteur Raffini pour Ferrandez. Les deux hommes ont également scénarisés de conserve un ou deux épisodes de Jerome K Jerome Bloche pour Dodier. J'ai cité une partie de leur production parceque Serrano s'est amusé à y faire référence. 

Bon, comme d'habitude, on ne voit pas très bien, mais faites moi confiance : en couverture du journal, on lit "Encore une bavure de l'inspecteur Raffini". Sur l'épaule d'un passant, on voit bien le fourreux, créature légendaire et bleue de La quête. Et même, entre le chaperon rouge et la dame en rose, on distingue un peu Bragon, héros de cette aventure. Pour finir, dans la foule suivante, on découvre un Jérome K Jérome hilarre (en bonus, il y a même le Major Grubert, en bas à droite).
Les auteurs participent même à la fête donné en l'honneur du mariage princier. 

Tintin est représenté à de nombreuses reprises (dont voici quelques maigres exemples). 

Sur la première case, on ne voit pas Tintin, mais on reconnait aisément le professeur fou le l'observatoire de L'étoile mystérieuse, et une affichette représentant l'araignée de cauchemar de cette même histoire. Sur la 2ème case (qui d'origine est beaucoup plus grande, avec plein de gens) on trouve facilement Tintin (qui apparemment a du mal à s'y retrouver) et Serrano au premier plan, avec un scénario signé Letendre et Rodolphe. Bon, sur la 3ème case, Tintin est assez visible. Mais quand même, il ne faut pas réduire le mérite du chasseur que je suis : la case est grande, Tintin est dans un coin, déguisé en plus... ouais, bon, il n'était quand même pas trop dur à trouver.
Ce clignement-ci est un de mes préférés, parcequ'il m'a également bien résisté. 

Même avec la référence notée sur mes fichiers (n° du tome et de la page), j'ai eu du mal à retrouver le chien le plus bête de l'ouest.