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mercredi 7 mai 2025
dimanche 10 février 2019
Les nouvelles nouvelles
L'assoce donne des nouvelles de ses parutions à venir, dans plus ou moins longtemps quand même
- la compile des chroniques verticales de François Ayroles sur lemonde.fr
- une compile des fifiches de Lécroart dans Spirou
- L'intégrale augmentée de L'oisiveraie de David Prudhomme
Que demande le peuple ??
- la compile des chroniques verticales de François Ayroles sur lemonde.fr
- une compile des fifiches de Lécroart dans Spirou
- L'intégrale augmentée de L'oisiveraie de David Prudhomme
Que demande le peuple ??
samedi 4 juin 2016
L'hydre à 6 têtes
Le festival BD de Lyon est l'occasion de faire un ptit retour sur l'assoce, née en 90 mais qui fête ses 25 ans de cadeaux adhérents.
Cette année, c'est Cornélius qui fête ses 25 ans, à Bordeaux !
Cette année, c'est Cornélius qui fête ses 25 ans, à Bordeaux !
mercredi 10 février 2016
SOS, clin d'oeil disparus
Je me demande souvent quel est le processus qui engendre le clin d’œil. Un nez en l'air, une rêverie sur un encrage longuet, un ennui passager, un retour à la planche après une pause facebook ? Une moindre attention, un crobard automatique au téléphone...
Des auteurs clignants vieillissent en ne mettant plus de ptits détails référencés dans leurs décors... Le clin d’œil est un truc de jeune ? Le pro va plus vite au but : il sait comment dessiner son machin, il ne perd plus de temps à dessiner des trucs inutiles (les clins d’œil). Et c'est triste.
On voit ça parfois lors des réécritures.
Avec Trondheim, c'est tout un album qui est redessiné de A à Z :
Slaloms intègre la collection des Lapinot et devient le n°0 en couleurs (moches). Les clins d’œil ne sont pas transformés : il sont perdus !! On perd le personnage de ses bouquins parus au Lézard, une revue Spirou et une hydre associative...
Des auteurs clignants vieillissent en ne mettant plus de ptits détails référencés dans leurs décors... Le clin d’œil est un truc de jeune ? Le pro va plus vite au but : il sait comment dessiner son machin, il ne perd plus de temps à dessiner des trucs inutiles (les clins d’œil). Et c'est triste.
On voit ça parfois lors des réécritures.
Avec Trondheim, c'est tout un album qui est redessiné de A à Z :
Slaloms intègre la collection des Lapinot et devient le n°0 en couleurs (moches). Les clins d’œil ne sont pas transformés : il sont perdus !! On perd le personnage de ses bouquins parus au Lézard, une revue Spirou et une hydre associative...
on y cause de
*Ré-écriture,
Blain,
dso,
Edika,
isd,
L'association,
Saive,
Schwartz,
Tébo,
Trondheim,
Zep
mardi 16 juin 2015
Lectures
J'ai acheté le bouquin de B-gnet, qui m'avait l'air très beau, qu'à l'air de ressembler à un genre de bouquin de Goossens comme deux gouttes d'eau... gros gros risque d'être déçu du coup ! Bon, j'avais adoré son Lutin Spirix... mais j'l'ai pas encore commencé.
Sinon.
Le bouquin d'Otto T est une compile d'histoires prépubliées sur internet, et c'est édité bien entendu chez flblb, maison d'édition que je suis avec attention. C'est très auto-bio, ce serait très drôle si ses révélations "je suis un vieux con", condensées dans un petit ouvrage, arrivaient presque à lui donner raison. On prend plaisir à le suivre malgré tout sur cette pente un peu tristounette. On en est tous là.
Pour son dernier bouquin, Fabcaro a radicalement changé de style graphique. Le découpage de l'histoire se fait par scènes en une planche, qu'on retrouve régulièrement au fil de la lecture, qui parlent de bande dessinée, de liberté, d'amour, de journalisme... C'est extrêmement drôle ! Très vivant et 6 pieds sous terre.
Lécroart a dirigé le dernier OuPus oubapien paru à l'association. J'avais déjà lu les bandes passantes (chais plus où). Et comme Lécroart et Ayroles sont les maitres du genre, ce bouquin n'augure que du bon ! Ce gros pavé risque d'être un de mes livres de chevet pendant un moment. Je suis toujours étonné de voir à quel point Tintin peut être une telle référence pour ces ex-avantgardistes.
Sinon.
Le bouquin d'Otto T est une compile d'histoires prépubliées sur internet, et c'est édité bien entendu chez flblb, maison d'édition que je suis avec attention. C'est très auto-bio, ce serait très drôle si ses révélations "je suis un vieux con", condensées dans un petit ouvrage, arrivaient presque à lui donner raison. On prend plaisir à le suivre malgré tout sur cette pente un peu tristounette. On en est tous là.
Pour son dernier bouquin, Fabcaro a radicalement changé de style graphique. Le découpage de l'histoire se fait par scènes en une planche, qu'on retrouve régulièrement au fil de la lecture, qui parlent de bande dessinée, de liberté, d'amour, de journalisme... C'est extrêmement drôle ! Très vivant et 6 pieds sous terre.
Lécroart a dirigé le dernier OuPus oubapien paru à l'association. J'avais déjà lu les bandes passantes (chais plus où). Et comme Lécroart et Ayroles sont les maitres du genre, ce bouquin n'augure que du bon ! Ce gros pavé risque d'être un de mes livres de chevet pendant un moment. Je suis toujours étonné de voir à quel point Tintin peut être une telle référence pour ces ex-avantgardistes.
vendredi 1 mai 2015
vendredi 23 août 2013
9 moments clés de l'Association de Menu
François Ayroles décrypte de manière subtile, intelligente et drôle, l'histoire de Menu (dans ses moments clés de l'histoire de la BD) et de l'Association (dans ses moments clés de l'Association).
C'est tout simplement génial.
JC Menu se rend à la librairie Futuropolis
C'est tout simplement génial.
JC Menu se rend à la librairie Futuropolis
mercredi 13 février 2013
Le rab de Lapin
J'ai récupéré la lettre d'info de l'association sur leur stand d'Angoulême. Un petit catalogue pour rattraper le retard des récentes parutions et une petite notice pour comprendre le fonctionnement nouveau de l'animal. Excellemment mis en images par Killoffer.
Il était là, d'ailleurs, en train de faire dédicacer des livres de merde (si !)... dommage, sinon, je me serais fendu d'une bd dédicacée.
Killoffer : Les nouvelles de l'hydre #1
En utilisant une hydre multi-têtes, il retrace l'histoire de l'assoce et explique ce qu'est une maison d'édition. Et le comité de lecture, les salariés et la fab, la gestion, la maquette... et la compta, les droits et le CA... C'est super beau... et vraiment, pourquoi ne fait-il pas plus de bandes-dessinées !!!
La différence entre l'assoce et Cornélius, à Angoulême, c'est le mur qu'il y a entre Cornélius et les lecteurs. On ne mélange pas les Auteurs et les veaux qui achètent des bédés. C'est sur un stand Cornélius je crois, que je m'étais fait dédicacer ma BD de Blutch... cet épisode mémorable dans ma vie de fan de Blutch où j'ai falli partir avant la fin du dessin... "ou peut-être non, j'attends la fin du dessin et je lui balance le livre dans la gueule". En fait, je crois bien que c'était à l'assoce, mais il discutait avec Gauthey, la chaise en arrière... ignorant totalement les gens face à lui. Comme James d'ottoprod tiens !
Il était là, d'ailleurs, en train de faire dédicacer des livres de merde (si !)... dommage, sinon, je me serais fendu d'une bd dédicacée.
Killoffer : Les nouvelles de l'hydre #1
En utilisant une hydre multi-têtes, il retrace l'histoire de l'assoce et explique ce qu'est une maison d'édition. Et le comité de lecture, les salariés et la fab, la gestion, la maquette... et la compta, les droits et le CA... C'est super beau... et vraiment, pourquoi ne fait-il pas plus de bandes-dessinées !!!
La différence entre l'assoce et Cornélius, à Angoulême, c'est le mur qu'il y a entre Cornélius et les lecteurs. On ne mélange pas les Auteurs et les veaux qui achètent des bédés. C'est sur un stand Cornélius je crois, que je m'étais fait dédicacer ma BD de Blutch... cet épisode mémorable dans ma vie de fan de Blutch où j'ai falli partir avant la fin du dessin... "ou peut-être non, j'attends la fin du dessin et je lui balance le livre dans la gueule". En fait, je crois bien que c'était à l'assoce, mais il discutait avec Gauthey, la chaise en arrière... ignorant totalement les gens face à lui. Comme James d'ottoprod tiens !
jeudi 9 août 2012
L'association entre au musée
François Ayroles est complètement pillé sur ce blog ! On l'a vu cligner Hergé et l'association... et mélanger les 2, une nouvelle fois ici :
dans le 3ème tome de ses Moments clés, celui-ci intégralement consacré à l'histoire de l'association. Trois volumes géniaux de ce génial dessinateur.
dans le 3ème tome de ses Moments clés, celui-ci intégralement consacré à l'histoire de l'association. Trois volumes géniaux de ce génial dessinateur.
mercredi 6 juin 2012
Les aventures de l'association
jeudi 31 mai 2012
une 27ème côtelette au barbec'
Après 28 moments clés au 9ème monde et Les nouveaux moments clés chez Baulet (avec un clin aux puceaux de l'asso et à Sfar), des hommages à la BD au ciné dans un Pilote annuel (il égratigne Satrapi et Sattouf dans ce HS#3 en 2010), ou à Uderzo dans le Spirou #3798... après une patte de mouche sur Killoffer, François Ayroles s'attaque à l'association de l'intérieur.
Ayroles : L'association dépose ses statuts
in Moments clés de l'association
C'est exceptionnellement drôle.
Des opus pour tous les amateurs des petites histoires de la BD.
Je disais quoi de Ayroles ? Ah oui : je l'adore.
Ayroles : L'association dépose ses statuts
in Moments clés de l'association
C'est exceptionnellement drôle.
Des opus pour tous les amateurs des petites histoires de la BD.
Je disais quoi de Ayroles ? Ah oui : je l'adore.
samedi 17 décembre 2011
Au coin du feu
Les requins marteaux ont des problèmes financiers. Je me sens concerné parce que je suis lecteur de BD, lecteurs de leur production (pas toute), et depuis peu : voisin (ils ont aménagé en début d'année du côté des bassins à flot, tout au nord de Bordeaux, mais sur ma ligne de tram). Alors pour Noël, je me suis offert une BD de chez eux, que je n'avais pas lu encore : le deuxième tome des aventures de Bouzard. J'ai du le dire plusieurs fois ici : Bouzard est génial !! Bon, pour tempérer mon propos, je dois avouer que ce qui parait en ce moment dans Spirou ne me plait qu'à moitié. Ses bouquins sur le football (moi qui déteste ce sport, cette compétition, ce bizness) sont à mourir de rire, tout comme cette autobiographie of me too two. Tanxxx me disait qu'elle avait un vague projet de BD CUL avec lui : j'ai hâte !!!
Ah oui : BD CUL, toujours aux requins marteaux ! Ce tome 4 est étrange. Le premier super doux et sensuel, le deuxième méga-parodique et très drôle, le troisième pas lu, et celui-là : dramatique, terrible, horrible... Le dessin de Vivès est très chouette bien sûr. Expressif, juste, touchant. Ça commence un peu léger... je m'attendais à une suite du même goût. Malheureusement, la suite me montre que je m'étais planté : c'était horrible dès le début. On n'est pas dans l'esprit de détournement, cher à Ferraille. C'est sérieux ! Les scènes de sexe ne réjouiront que les cinglés. Il me reste un goût amer en refermant ce livre. Je m'attendais à un chef d’œuvre que j'aurais pu distribuer pour Noël... je vais l'enfermer pour que personne chez moi ne tombe dessus... et me laver la tête avec les douceurs d'Aude Picault.
Ah ! Et Quoi ! : on peut dire que je l'attendais. Comme à l'époque j'avais aimé Journal d'un album ou Approximativement, ou le Journal de Clerc, je voulais lire ce livre collectif racontant l'histoire de l'association. Je me suis trompé : ce n'est pas un livre d'histoire sur la BD, un livre sur l'édition, sur le monde de la BD. C'est un réquisitoire lourd contre Menu. Même les récits un peu "historique" sont le prétexte à une charge. C'est un livre où les ego débordent de toutes parts... Je me fiche de la vision de Berberian et de Sfar sur cette aventure.
Stanislas est au minimum syndical : il ne veut plus entendre parler de l'assoce. Les pages de Capron sont les plus sereines mais pas les plus lisibles. Les pages de Killo sont les plus belles, comme d'hab. Et comme d'hab, Trondheim squatte la pyramhydre. J'aurais aimé avoir la vision de Ayroles, Blutch... et d'un ou deux types (s'il en reste) pas fâché avec Menu... Ce bouquin est intéressant non pas pour comprendre ce qui s'est passé dans cette aventure glauque, mais pour comprendre le fonctionnement de ces gros ego..
Pour résumer ces 3 lectures : rire & délire, sexe & sang et ego & haine.
Ah oui : BD CUL, toujours aux requins marteaux ! Ce tome 4 est étrange. Le premier super doux et sensuel, le deuxième méga-parodique et très drôle, le troisième pas lu, et celui-là : dramatique, terrible, horrible... Le dessin de Vivès est très chouette bien sûr. Expressif, juste, touchant. Ça commence un peu léger... je m'attendais à une suite du même goût. Malheureusement, la suite me montre que je m'étais planté : c'était horrible dès le début. On n'est pas dans l'esprit de détournement, cher à Ferraille. C'est sérieux ! Les scènes de sexe ne réjouiront que les cinglés. Il me reste un goût amer en refermant ce livre. Je m'attendais à un chef d’œuvre que j'aurais pu distribuer pour Noël... je vais l'enfermer pour que personne chez moi ne tombe dessus... et me laver la tête avec les douceurs d'Aude Picault.
Ah ! Et Quoi ! : on peut dire que je l'attendais. Comme à l'époque j'avais aimé Journal d'un album ou Approximativement, ou le Journal de Clerc, je voulais lire ce livre collectif racontant l'histoire de l'association. Je me suis trompé : ce n'est pas un livre d'histoire sur la BD, un livre sur l'édition, sur le monde de la BD. C'est un réquisitoire lourd contre Menu. Même les récits un peu "historique" sont le prétexte à une charge. C'est un livre où les ego débordent de toutes parts... Je me fiche de la vision de Berberian et de Sfar sur cette aventure.
Stanislas est au minimum syndical : il ne veut plus entendre parler de l'assoce. Les pages de Capron sont les plus sereines mais pas les plus lisibles. Les pages de Killo sont les plus belles, comme d'hab. Et comme d'hab, Trondheim squatte la pyramhydre. J'aurais aimé avoir la vision de Ayroles, Blutch... et d'un ou deux types (s'il en reste) pas fâché avec Menu... Ce bouquin est intéressant non pas pour comprendre ce qui s'est passé dans cette aventure glauque, mais pour comprendre le fonctionnement de ces gros ego..
Pour résumer ces 3 lectures : rire & délire, sexe & sang et ego & haine.
mardi 27 septembre 2011
Angoulême 2050
Ça à l'air con comme ça, mais c'est vachement fin, comme tout ce que fait François Ayroles ! Je l'adore !!!
Tout ça pour dire que Nerac approche, que Zep est l'invité d'honneur (si), et que pour une fois, je vais peut-être m'y rendre (en tant que bon ami de Freddy qui se respecte).
Tout ça pour dire que Nerac approche, que Zep est l'invité d'honneur (si), et que pour une fois, je vais peut-être m'y rendre (en tant que bon ami de Freddy qui se respecte).
samedi 30 juillet 2011
La nappe
La une du nouveau Spirou de Trondheim m'a fait penser à un cadeau de l'assoce des temps passés :
L'année précédente, les adhérents de l'association à la pulpe avaient reçu la fausse nappe de cette soirée représentée sur l'affiche, en trois partie. C'était assez bien fait.
L'année précédente, les adhérents de l'association à la pulpe avaient reçu la fausse nappe de cette soirée représentée sur l'affiche, en trois partie. C'était assez bien fait.
vendredi 8 avril 2011
mardi 22 mars 2011
mardi 1 mars 2011
La fin de l'assoce
L'association était une bonne idée : des auteurs qui se réunissent pour s'auto-éditer, c'est une bonne solution pour se faire connaitre. Du genre des prépublications qu'on voit aujourdh'ui sur internet. Sauf qu'à l'assoce, on édite de vrais beaux livres de papier de bois d'arbre.
Mais, fallait-il s'ouvrir à d'autres auteurs ? à autant de voies ? à autant de style si éloignés de la narration classique ? Un jour, il y eu d'un coté les auteurs fondateurs et d'un autre : les auteurs tout court... Dans une association, il y a une notion d'égalité entre les membres que le terme "fondateur" vient corrompre. Ils valent mieux que les autres ?
Une autre scission n'a pas tardé à apparaitre : entre Menu et les autres fondateurs. Et c'est là que j'ai arrêté de suivre ce cirque.
Les choix éditoriaux de Menu me sont apparus absurdes ("publions tout ce qui ressemble de très loin à de la BD, de l'autobio en particulier, parce que les grosgros ne font pas ça !"), et les tensions entre les membres s'étalaient dans le rab de lapin, feuille d'infos jointe à la revue Lapin. Tant de haine : c'était à vomir.
Sa vision de la BD est soumise à sa schizophrénie, et absolument pas défendable, ni discutable. La lecture de sa thèse à Angoulême dernier m'est apparue assez peu construite, ou scientifique... Mais bon, le jury qu'il s'est trouvé lui était déjà acquis.
A Angoulême, nous est sauté au nez, à nous (moi), lecteurs de base, que l'assoce était dans la mouise.
Un truc un peu bizarre : les salariés en grève ! Les salariés qui veulent prendre les décisions, participer à la ligne éditoriale de l'assoce... On est dans l'émotion à chaque mouvement. Les auteurs qui soutiennent les salariés, Sfar et les anciens qui reviennent contre Menu... Un esprit revanchard se pointe un peu tard. Menu a déconné en provoquant le split de l'assoce, à force d'intransigeance et d’œillère, d'autisme et de manque de dialogue... Mais là, j'avoue que globalement, sa vision parait claire, juste et saine (y aurait-il tentative d'embobinement).
De toute façons, l'esprit de l'assoce est bel et bien perdu depuis des années.
Mais, fallait-il s'ouvrir à d'autres auteurs ? à autant de voies ? à autant de style si éloignés de la narration classique ? Un jour, il y eu d'un coté les auteurs fondateurs et d'un autre : les auteurs tout court... Dans une association, il y a une notion d'égalité entre les membres que le terme "fondateur" vient corrompre. Ils valent mieux que les autres ?
Une autre scission n'a pas tardé à apparaitre : entre Menu et les autres fondateurs. Et c'est là que j'ai arrêté de suivre ce cirque.
Les choix éditoriaux de Menu me sont apparus absurdes ("publions tout ce qui ressemble de très loin à de la BD, de l'autobio en particulier, parce que les grosgros ne font pas ça !"), et les tensions entre les membres s'étalaient dans le rab de lapin, feuille d'infos jointe à la revue Lapin. Tant de haine : c'était à vomir.
Sa vision de la BD est soumise à sa schizophrénie, et absolument pas défendable, ni discutable. La lecture de sa thèse à Angoulême dernier m'est apparue assez peu construite, ou scientifique... Mais bon, le jury qu'il s'est trouvé lui était déjà acquis.
A Angoulême, nous est sauté au nez, à nous (moi), lecteurs de base, que l'assoce était dans la mouise.
Un truc un peu bizarre : les salariés en grève ! Les salariés qui veulent prendre les décisions, participer à la ligne éditoriale de l'assoce... On est dans l'émotion à chaque mouvement. Les auteurs qui soutiennent les salariés, Sfar et les anciens qui reviennent contre Menu... Un esprit revanchard se pointe un peu tard. Menu a déconné en provoquant le split de l'assoce, à force d'intransigeance et d’œillère, d'autisme et de manque de dialogue... Mais là, j'avoue que globalement, sa vision parait claire, juste et saine (y aurait-il tentative d'embobinement).
De toute façons, l'esprit de l'assoce est bel et bien perdu depuis des années.
dimanche 2 mai 2010
Laurent dessine Pef
Trondheim et David B se sont rencontrés dans le Labo de Menu. L'association est née, et phagocitée par Menu, elle est morte très rapidement. Ces trois là ont cohabité dans l'atelier Nawak, comme on peut le voir dans Livret de phamille et Approximativement.
Trondheim s'amuse dans Lapin à dessiner une réunion de l'assoce en utilisant, pour représenter ses camarades, leurs styles graphiques, quitte à prendre des images telles quelles de leurs autobios (exercice oubapien parfaitement réussi).
Trondheim parsème ses BD de "Nawak", des logos de l'assoce (hydre, ciboulette, éperluette et mouche) et de des fondateurs de cette nouvelle maison d'édition de la nouvelle bande dessinée. Dans la case du milieu, ci-dessous, vous pourrez donc reconnaitre ses comparses.
Et puis le personnel de Nawak a muté, l'assoce s'est éclatée... Les repas des survivants sont un peu plus calmes à présent (plus de bagarre de balai à chiotte).
Dans les débuts de Lapinot, Tondheim fait des clins d’œil particulièrement à David B, voisin d'atelier :
Le dernier n'est compréhensible que si on connait les surnoms que les membres de l'assoce se sont donnés en son sein.
Ces 2 premières images viennent d'une première version de l'ouverture de Pichenettes, de l'époque où Trondheim redessinait tout (je préfère la première version). Les personnages des 4 savants disparaissent dans la réécriture, restent les membres de l'assoce dans la scène du vernissage.
Trondheim s'amuse dans Lapin à dessiner une réunion de l'assoce en utilisant, pour représenter ses camarades, leurs styles graphiques, quitte à prendre des images telles quelles de leurs autobios (exercice oubapien parfaitement réussi).
Trondheim parsème ses BD de "Nawak", des logos de l'assoce (hydre, ciboulette, éperluette et mouche) et de des fondateurs de cette nouvelle maison d'édition de la nouvelle bande dessinée. Dans la case du milieu, ci-dessous, vous pourrez donc reconnaitre ses comparses.
Et puis le personnel de Nawak a muté, l'assoce s'est éclatée... Les repas des survivants sont un peu plus calmes à présent (plus de bagarre de balai à chiotte).
Dans les débuts de Lapinot, Tondheim fait des clins d’œil particulièrement à David B, voisin d'atelier :
Le dernier n'est compréhensible que si on connait les surnoms que les membres de l'assoce se sont donnés en son sein.
Ces 2 premières images viennent d'une première version de l'ouverture de Pichenettes, de l'époque où Trondheim redessinait tout (je préfère la première version). Les personnages des 4 savants disparaissent dans la réécriture, restent les membres de l'assoce dans la scène du vernissage.
vendredi 25 janvier 2008
L'association de Lewis
On peut s'amuser lors des relectures des bouquins de Trondheim. Il a dissimulé des "messages cachés" ou des "nawak", comme son ex-coloc de cet atelier parisien des
Vosges : Thierry (pas Titi) Robin. Il a caché aussi des symboles de l'association : l'hydre, une mouche, une éperluette et une ciboulette.
Ici, ce sont des exemples tirés d'Approximativement,
de Pichenettes et de Amour & intérim :
Enfin, on remarquera sans trop se forcer que les entrées de métro dans Lapinot-city, autrefois ciboulettiennes, sont devenues des "m"... L'assoce n'est plus de son monde. Enfin, hier, en arrivant dans la bulle des éditeurs, il est passé faire un petit coucou au stand de l'assoce, désert d'auteur...
Ici, ce sont des exemples tirés d'Approximativement,
de Pichenettes et de Amour & intérim :
Enfin, on remarquera sans trop se forcer que les entrées de métro dans Lapinot-city, autrefois ciboulettiennes, sont devenues des "m"... L'assoce n'est plus de son monde. Enfin, hier, en arrivant dans la bulle des éditeurs, il est passé faire un petit coucou au stand de l'assoce, désert d'auteur...
Il a aussi caché ses ex-co-fondateurs, ici dans Mildiou :
lundi 21 janvier 2008
Fille d'Echydna et de Typhon
L'hydre est la sœur de Cerbère, du Sphinx, de la Chimère, du lion de Némée, de l'aigle du Caucase. Héraklès en dézingua un bon nombre...
L'hydre est le symbole de l'association. J'avais coutume de dire que l'assoce était morte, en raison des départs progressifs des auteurs-fondateurs, et de l'engluement de Menu dans son entêtement hépatique.
L'hydre a 6 têtes. Menu + Stan + Lewis + Killo + Mattt + B.
On la retrouve ironisant dans le Livret de phamille de Menu.
On la retrouve récemment, comme dans le Mildiou de Trondheim, cachée dans le Donjon de Stan.
Des affiches dans Approximativement, le tatouage de Zongo dans Donjon, une revue dans Lapinot : Lewis s'affiche le plus associatif ! D'autant qu'on retrouvait aussi des pattes de mouche, des éperluettes et ciboulettes dans ses bouquins...
Killo fait une métaphore de l'assoce dans Le rock, et si je ne m'abuse, le roll. Il montre comment ses visions ont divergé de celles de Menu, qui tentait d'imposer sa vision uniforme (le sweat à rayures). Et aussi des jeunes auteurs qui font de l'asso, sans âme, juste parce qu'ils ont l'apparence... L'asso était du rock indé, c'est devenue de la techno commerciale...
Cette patte de mouche de Killo est un chef d’œuvre.
L'hydre a 6 têtes. Menu + Stan + Lewis + Killo + Mattt + B.
On la retrouve ironisant dans le Livret de phamille de Menu.
On la retrouve récemment, comme dans le Mildiou de Trondheim, cachée dans le Donjon de Stan.
Des affiches dans Approximativement, le tatouage de Zongo dans Donjon, une revue dans Lapinot : Lewis s'affiche le plus associatif ! D'autant qu'on retrouvait aussi des pattes de mouche, des éperluettes et ciboulettes dans ses bouquins...
Killo fait une métaphore de l'assoce dans Le rock, et si je ne m'abuse, le roll. Il montre comment ses visions ont divergé de celles de Menu, qui tentait d'imposer sa vision uniforme (le sweat à rayures). Et aussi des jeunes auteurs qui font de l'asso, sans âme, juste parce qu'ils ont l'apparence... L'asso était du rock indé, c'est devenue de la techno commerciale...
Cette patte de mouche de Killo est un chef d’œuvre.
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