Mac Coy débute en 1974, mais en France c'est dans Lucky Luke #1 en kiosque le 1er mars 1974. Je l'ai découvert peu après dans tintin, juste après Angel face. Du vrai western avec du sable plein les dents.
Brunel, Solé et Zenoid
Espinosa et Hajdarevic
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vendredi 1 mars 2024
mercredi 11 juillet 2018
Blueb & co
Pour fêter les 50 ans de Général tête jaune, on fait un petit tour des représentations de Blueb en compagnie de célèbres brutes de l'ouest...
Barison, Bonhomme et Boucq
Derib, Jouvray, Kichka et Meyer
Montini, Swarte, Wilson et Zenoid
Barison, Bonhomme et Boucq
Derib, Jouvray, Kichka et Meyer
Montini, Swarte, Wilson et Zenoid
mercredi 9 décembre 2009
La saison des flèches
C'est l'autre facette de Giraud, son style premier... qu'il accompagne vers celui de Moebius, sous le pseudo de Gir.
Gourmelen, scénariste de Western, évoque à moitié le lieutenant Blueberry. Un grand brun au nez cassé : c'est notre Tsi-Na-Pah renégat !! Recherché injustement pour un crime qu'il n'a pas commis !!
Voss provoque la rencontre entre Blueberry et un chef indien aux traits de Fernandel... Après une rasade d'eau de feu, Mike termine sous les pattes d'un éléphant.
Goossens : Georges et Louis, Panique au bout du fil
J'ai arrêté de suivre les BD de Marini. Il avait débuté avec un trait lorgnant du côté de Gir, fortement influencé par le manga... pour finir avec un dessin caricatural (des corps parfaits improbables). Deux pages après ce footballeur, on trouve le casque du Major Grubert.
"Blood n' guts" est un signe délicat à attribuer : pour moi, plus qu'une interjection de cow-boy ordinaire, c'est un clin d’œil à Blueberry... Comme "by jove" l'est à Blake & Mortimer, et "jumpin' jehosaphat" à Jonathan Cartland (faudra que je vous retrouve le clin d’œil que lui fait Charles dans Les pionniers).
Pour Clerc, c'est clair :
Dupa l'emploie sans aucun doute en référence à Giraud, étant donné les gimmicks qu'il utilise alentour (Achille Talon, Haddock...).
Blueberry, est classique, n'est jamais décevant (je n'ai pas lu les derniers)...
J'l'ai dis et redis : Jean Giraud est LE maître de la BD.
Gourmelen, scénariste de Western, évoque à moitié le lieutenant Blueberry. Un grand brun au nez cassé : c'est notre Tsi-Na-Pah renégat !! Recherché injustement pour un crime qu'il n'a pas commis !!
Voss provoque la rencontre entre Blueberry et un chef indien aux traits de Fernandel... Après une rasade d'eau de feu, Mike termine sous les pattes d'un éléphant.
Goossens : Georges et Louis, Panique au bout du fil
J'ai arrêté de suivre les BD de Marini. Il avait débuté avec un trait lorgnant du côté de Gir, fortement influencé par le manga... pour finir avec un dessin caricatural (des corps parfaits improbables). Deux pages après ce footballeur, on trouve le casque du Major Grubert.
"Blood n' guts" est un signe délicat à attribuer : pour moi, plus qu'une interjection de cow-boy ordinaire, c'est un clin d’œil à Blueberry... Comme "by jove" l'est à Blake & Mortimer, et "jumpin' jehosaphat" à Jonathan Cartland (faudra que je vous retrouve le clin d’œil que lui fait Charles dans Les pionniers).
Pour Clerc, c'est clair :
Dupa l'emploie sans aucun doute en référence à Giraud, étant donné les gimmicks qu'il utilise alentour (Achille Talon, Haddock...).
Blueberry, est classique, n'est jamais décevant (je n'ai pas lu les derniers)...
J'l'ai dis et redis : Jean Giraud est LE maître de la BD.
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