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dimanche 26 novembre 2023
vendredi 4 septembre 2020
La nuit, tous les chats sont gris
samedi 30 janvier 2010
Lectures de janvier
Sérieux coup de déprim en janvier : j'achète des BD frénétiquement... Je tente des trucs...
On me l'a enlevée
J'ai dans ma bibliothèque le #1 des Terres d'ombre de Springer, acheté alors que je croyais encore à la flamboyance du dessin. Et chez Delcourt, c'était légion. Le trait de Springer me rappelait Wendling, dont j'étais amateur à l'époque. D'ailleurs, Gibelin était leur scénariste à tous deux. Mais depuis cet album (1996), je n'ai rien lu de cet auteur. Alors sur ce bouquin, je ne reconnais pas Springer, qui a laissé tomber l'Héroïc fantasy (ouf) pour la description d'un fait divers actuel. Pas de flamboyance : du réel. Des plans gentils, un peu d'effet sépia pour les flash back, des tronches au couteau. Bon. Mais l'histoire ! C'est du banal à tout niveau. Des ragots, de la vie de village, des suspicions... mais raconter sans distance. On devine dès le début la fin, en en espérant une autre tout le long de ce récit. Et puis non.
Marre des blogs nombrilistes, et de ces faits divers sans point de vue, sans avis... Sans surprise, très décevant !
Ce petit bouquin (46 pages) est assez cher (13 € pour un album souple).
Elisa
J'ai adoré Lettres d'Agathe de la même Ferlut. Mais alors, cet opus m'est tombé des mains. D'abord : les couleurs sont extrêmement laides (Leprévost sur Garulfo a plutôt fait du bon boulot pourtant !). Et puis le sujet !! Rhaaa... des histoires de gonzesses (t'as le bac ? chuis trop contente !!).
Bon je l'ai laissé tomber pour autre chose... Va falloir que je m'y replonge...
Junk
Brüno termine son western de manière troublante. Ça avait commencé très classique, avec des couvertures parodiques de films, avec un groupe qui se reforme, le trésor des confédérés à retrouver, un traitre à découvrir. OK : on a les bases d'un bon classique. Et puis finalement, c'est assez réussit, jusqu'à la dernière scène étrange, qui ne rime à rien, qui laisse tout ouvert sur des tonnes de suppositions, dommage.
J'adore Brüno, c'est du Brüno classique (je préfère quand même quand il dessine pour Appollo !).
5000 km/s
Mademoiselle Else avait été une bonne surprise : je découvrais ce jeune auteur espagnol. Ce bouquin retrace toute une vie d'un jeune couple qui se déchire, et se retrouve épisodiquement, avec des sortes de regrets, un brin de nostalgie... C'est plein d'humanité, c'est assez beau... mais un peu vide. Un petit peu décevant...
Hair Shirt
Je l'ai acheté, bien que tiré de la collection Bayou, parce que le dessin m'a plu. C'est une première BD, quasiment, et ça se sent parfois sur les longueurs, sur le manque de fluidité entre les paquets d'aller-retour vers le passé. L'auteur est jeune, alors le cadre de l'histoire m'est un peu étranger, je le trouve jeune (bon, le ressenti des premiers flirts, émois et jalousies. Un peu comme avec un Neaud fleur-bleue dans son Journal. Il y a beaucoup de scènes oniriques, parfois longues, mais du pain béni pour un graphiste. On sent qu'il joue un peu.
Un peu vain.
Mais beau.
Welcome to the death club
C'est la reprise de l'album de Winshluss de 6 pieds sous terre, un peu réorganisé, agrémenté du récit paru dans Comix 2000, et de belles illustrations.
Je l'avais déjà, je le re-ai : c'est de l'intelligence pure.
Et puis je suis en train de finir Kern de Gabrion, acheté d'occaz : n'importe quoi ! Le dessin est super beau, mais Gabrion nous remet une couche de L'homme de Java comme des cheveux sur 15 litres de soupe. Le sujet de l'histoire reste mystérieux pour moi (le type a un don : c'est un français moyen en toute circonstance !!!).
J'ai acheté aussi le dernier album de Durieux (au scénario cette fois, moi qui aime tellement son dessin, capable de sauver une histoire de Gibrat ! c'est vous dire !!). C'est chez Quadrants, l'éditeur qui notifie ses fondateurs (Bajram et Mangin... aarg) mais pas la biblio des auteurs (mais pourquoi les auteurs vont chez ce genre de rapaces ??). On est chez Soleil. Pas terrible du tout du tout. Sentiment d'avoir perdu mon temps.
Pour ceux qui ne connaissent pas, qui ont lu Tintin, qui aiment l'humour drôle : Raoul Fulgurex vient de sortir en intégrale ! Avec des bonus !!! Que merde ! Je déteste ça !! (je vais le ré-acheter rien que pour ça ???).
On me l'a enlevée
J'ai dans ma bibliothèque le #1 des Terres d'ombre de Springer, acheté alors que je croyais encore à la flamboyance du dessin. Et chez Delcourt, c'était légion. Le trait de Springer me rappelait Wendling, dont j'étais amateur à l'époque. D'ailleurs, Gibelin était leur scénariste à tous deux. Mais depuis cet album (1996), je n'ai rien lu de cet auteur. Alors sur ce bouquin, je ne reconnais pas Springer, qui a laissé tomber l'Héroïc fantasy (ouf) pour la description d'un fait divers actuel. Pas de flamboyance : du réel. Des plans gentils, un peu d'effet sépia pour les flash back, des tronches au couteau. Bon. Mais l'histoire ! C'est du banal à tout niveau. Des ragots, de la vie de village, des suspicions... mais raconter sans distance. On devine dès le début la fin, en en espérant une autre tout le long de ce récit. Et puis non.
Marre des blogs nombrilistes, et de ces faits divers sans point de vue, sans avis... Sans surprise, très décevant !
Ce petit bouquin (46 pages) est assez cher (13 € pour un album souple).
Elisa
J'ai adoré Lettres d'Agathe de la même Ferlut. Mais alors, cet opus m'est tombé des mains. D'abord : les couleurs sont extrêmement laides (Leprévost sur Garulfo a plutôt fait du bon boulot pourtant !). Et puis le sujet !! Rhaaa... des histoires de gonzesses (t'as le bac ? chuis trop contente !!).
Bon je l'ai laissé tomber pour autre chose... Va falloir que je m'y replonge...
Junk
Brüno termine son western de manière troublante. Ça avait commencé très classique, avec des couvertures parodiques de films, avec un groupe qui se reforme, le trésor des confédérés à retrouver, un traitre à découvrir. OK : on a les bases d'un bon classique. Et puis finalement, c'est assez réussit, jusqu'à la dernière scène étrange, qui ne rime à rien, qui laisse tout ouvert sur des tonnes de suppositions, dommage.
J'adore Brüno, c'est du Brüno classique (je préfère quand même quand il dessine pour Appollo !).
5000 km/s
Mademoiselle Else avait été une bonne surprise : je découvrais ce jeune auteur espagnol. Ce bouquin retrace toute une vie d'un jeune couple qui se déchire, et se retrouve épisodiquement, avec des sortes de regrets, un brin de nostalgie... C'est plein d'humanité, c'est assez beau... mais un peu vide. Un petit peu décevant...
Hair Shirt
Je l'ai acheté, bien que tiré de la collection Bayou, parce que le dessin m'a plu. C'est une première BD, quasiment, et ça se sent parfois sur les longueurs, sur le manque de fluidité entre les paquets d'aller-retour vers le passé. L'auteur est jeune, alors le cadre de l'histoire m'est un peu étranger, je le trouve jeune (bon, le ressenti des premiers flirts, émois et jalousies. Un peu comme avec un Neaud fleur-bleue dans son Journal. Il y a beaucoup de scènes oniriques, parfois longues, mais du pain béni pour un graphiste. On sent qu'il joue un peu.
Un peu vain.
Mais beau.
Welcome to the death club
C'est la reprise de l'album de Winshluss de 6 pieds sous terre, un peu réorganisé, agrémenté du récit paru dans Comix 2000, et de belles illustrations.
Je l'avais déjà, je le re-ai : c'est de l'intelligence pure.
Et puis je suis en train de finir Kern de Gabrion, acheté d'occaz : n'importe quoi ! Le dessin est super beau, mais Gabrion nous remet une couche de L'homme de Java comme des cheveux sur 15 litres de soupe. Le sujet de l'histoire reste mystérieux pour moi (le type a un don : c'est un français moyen en toute circonstance !!!).
J'ai acheté aussi le dernier album de Durieux (au scénario cette fois, moi qui aime tellement son dessin, capable de sauver une histoire de Gibrat ! c'est vous dire !!). C'est chez Quadrants, l'éditeur qui notifie ses fondateurs (Bajram et Mangin... aarg) mais pas la biblio des auteurs (mais pourquoi les auteurs vont chez ce genre de rapaces ??). On est chez Soleil. Pas terrible du tout du tout. Sentiment d'avoir perdu mon temps.
Pour ceux qui ne connaissent pas, qui ont lu Tintin, qui aiment l'humour drôle : Raoul Fulgurex vient de sortir en intégrale ! Avec des bonus !!! Que merde ! Je déteste ça !! (je vais le ré-acheter rien que pour ça ???).
dimanche 6 décembre 2009
Vous n'en croirez pas vos yeux
Je suis revenu à la BD avec le démarrage de Delcourt. Julien Boisvert, Andréas, Le cycle des 2 horizons, Lisette, Les enfants du Nil... Un démarrage prometteur.
Et puis ça a été n'importe quoi : des trucs sans intérêt, revus et rerevus, sans dimension humaine. Des séries B, au dessin froid, aux couleurs glaciales : le pire de la BD. Une corde usée pour se pendre.
La collection encrages a malheureusement tourné court en récupérant des intégrales N&B.
La collection Mirages sauve Delcourt.
Bon, ces trois titres sont ceux que j'ai le moins aimés :
Je suis passé à coté.
Trois éclats blancs, malgré un dessin assez loin de ma tasse de thé (genre : la cafetière) est une aventure humaine magnifiquement écrite. Le chant du pluvier est plus mon truc, coté dessin. Et l'histoire assez émouvante, nous entraine dans un vrai voyage. Même si le livre de Squarzoni m'a moins plu que ses requins marteaux, son après-midi se laisse lire agréablement.
Tiens, 3 BD de filles :
Un récit initiatique pour Isabelle Dethan, l'apprivoisement du passé pour Nathalie Ferlut, des déracinements dramatiques pour Chloé Chruchaudet. Trois très belles BD.
Pattes de velours est l'histoire d'une rencontre, gentillette, autour d'un chat vagabond. C'est mignon, léger et drôle. Rien à voir avec Elle pleure pas : tendu, dur et émouvant. Corbeyran adapte le roman d'Amélie Sarn pour Murat, au dessin minimaliste, enveloppé d'à-plats froids. Mademoiselle Else est tout autre. Le dessin est vivant, les couleurs chaudes et froides, et Else au bord de sa vie.
Gotting nous entraine dans une fuite, une enquête, une confession. Happy living ne m'a pas emballé par contre au niveau du dessin. Les rues de sable est un récit onirique, avec un dessin très ligne claire. Je mourrai pas gibier nous fait découvrir l'origine d'un massacre, comprendre l'incompréhensible.
Delcourt dit :
Les personnages de la collection "Mirages" ont tous la substance des véritables personnes. Cheminer en leur compagnie, c'est parcourir un trajet, où découvertes et émotions nous attendent à chaque page, et où surgit ce qu'il y a de plus précieux dans une lecture : l'inattendu.
Ça lui semble inattendu de trouver du plaisir à la lecture ! Voila pourquoi il édite tant de daubes !!
Et puis ça a été n'importe quoi : des trucs sans intérêt, revus et rerevus, sans dimension humaine. Des séries B, au dessin froid, aux couleurs glaciales : le pire de la BD. Une corde usée pour se pendre.
La collection encrages a malheureusement tourné court en récupérant des intégrales N&B.
La collection Mirages sauve Delcourt.
Bon, ces trois titres sont ceux que j'ai le moins aimés :
Je suis passé à coté.
Trois éclats blancs, malgré un dessin assez loin de ma tasse de thé (genre : la cafetière) est une aventure humaine magnifiquement écrite. Le chant du pluvier est plus mon truc, coté dessin. Et l'histoire assez émouvante, nous entraine dans un vrai voyage. Même si le livre de Squarzoni m'a moins plu que ses requins marteaux, son après-midi se laisse lire agréablement.
Tiens, 3 BD de filles :
Un récit initiatique pour Isabelle Dethan, l'apprivoisement du passé pour Nathalie Ferlut, des déracinements dramatiques pour Chloé Chruchaudet. Trois très belles BD.
Pattes de velours est l'histoire d'une rencontre, gentillette, autour d'un chat vagabond. C'est mignon, léger et drôle. Rien à voir avec Elle pleure pas : tendu, dur et émouvant. Corbeyran adapte le roman d'Amélie Sarn pour Murat, au dessin minimaliste, enveloppé d'à-plats froids. Mademoiselle Else est tout autre. Le dessin est vivant, les couleurs chaudes et froides, et Else au bord de sa vie.
Gotting nous entraine dans une fuite, une enquête, une confession. Happy living ne m'a pas emballé par contre au niveau du dessin. Les rues de sable est un récit onirique, avec un dessin très ligne claire. Je mourrai pas gibier nous fait découvrir l'origine d'un massacre, comprendre l'incompréhensible.
Delcourt dit :
Les personnages de la collection "Mirages" ont tous la substance des véritables personnes. Cheminer en leur compagnie, c'est parcourir un trajet, où découvertes et émotions nous attendent à chaque page, et où surgit ce qu'il y a de plus précieux dans une lecture : l'inattendu.
Ça lui semble inattendu de trouver du plaisir à la lecture ! Voila pourquoi il édite tant de daubes !!
samedi 14 novembre 2009
Lectures d'automne
Bastien Vivès ! J'ai toujours du mal à me faire une vraie opinion ! Bon, pour amitié étroite, un peu moins : je suis déçu. Je trouve que c'est un dessinateur exceptionnel, qu'il tente des trucs (le coup des floutages est malgré tout, je me suis forcé, un ratage), qu'il retranscrit parfaitement les silences, les moments...
Mais son propos ! Des ados insupportables avec leurs petits soucis d'ados, leurs pauvres coucheries, leurs sms... On passe à coté du sujet, qui est cette vieille amitié chaste... qui bascule... vers rien. Alors, attendons encore.
La fin du monde est l'allégorie de la fin d'un monde de notre héroïne. Son père sombre dans le coma alors qu'un terrible secret familial lui a été caché depuis son enfance, le diable arrive chez elle et la ville sombre sous un déluge. Ca commence fort.
On ne comprend pas tout, en particulier la présence de la vieille sorcière aux chats. Ce récit suisse est à rapproché du Pachyderme de Peeters. Ca m'a laissé le même goût d'insatisfaction. Du sujet en or, un peu terni par un amalgame boueux.
Tirabosco fait son Tirabosco sans surprise : c'est très beau.
Tanquerelle m'a surpris. J'en étais resté sur La communauté (arg : l'horreur !) mais ici tout est merveilleux : les tronches, les glaçons, les contes...
Je n'ai pas (encore) lu l'oeuvre de Jorn Riel, et ne peux juger de l'adaptation. On y sent une certaine loufoquerie, un petit décalage en demi-mesure, genre humour british, mais c'est danois. Le lieu veut ça : mais le huis clos passe mal parfois (la séquence de racomodage avec Bjorken et Lasselille est looooooongue). Le tatoueur, le vendeur de rêve...
Vraiment : une bonne surprise !
Mais globalement, pour être honnête, ces trois bouquins sont plutôt de qualité. Même si c'est La vierge froide qui décroche le pompon.
Sinon, j'ai lu Lettres d'Agathe de Ferlut, chez Mirages. J'ai fait le parallèle avec Eva aux mains bleues de Dethan. Une femme raconte ses souvenirs d'enfance. Ici, c'est très dur, triste. Mais c'est très émouvant. Un récit très bien construit, qui nous prend en témoin... avec une tension, un mystère qui s'éclaircit, qu'on n'attendait pas (la beauté du bouquin ne lui doit rien). A lire !! (même si je ne suis pas fana des dessins, ni des couleurs !).
Transat de Picault : j'avais peur de lire une BD de bloggeuse (sa vie folle à Paris, ses bobos, son nombril), mais elle prend le large. Ce qui sauve le livre, qui est une (jolie) petite promenade.
D de Maiorana et Ayroles : trop classique, trop lu... pas l'humour de Garulfo ni la finesse de De cape et de crocs. Et le dessin est tout raide ! Z'en avaient fait un tel foin à sa sortie !!
Le sourire du clown : mais quel intérêt ??
Witness 4 : chuis pas la cible.
Mais son propos ! Des ados insupportables avec leurs petits soucis d'ados, leurs pauvres coucheries, leurs sms... On passe à coté du sujet, qui est cette vieille amitié chaste... qui bascule... vers rien. Alors, attendons encore.
La fin du monde est l'allégorie de la fin d'un monde de notre héroïne. Son père sombre dans le coma alors qu'un terrible secret familial lui a été caché depuis son enfance, le diable arrive chez elle et la ville sombre sous un déluge. Ca commence fort.
On ne comprend pas tout, en particulier la présence de la vieille sorcière aux chats. Ce récit suisse est à rapproché du Pachyderme de Peeters. Ca m'a laissé le même goût d'insatisfaction. Du sujet en or, un peu terni par un amalgame boueux.
Tirabosco fait son Tirabosco sans surprise : c'est très beau.
Tanquerelle m'a surpris. J'en étais resté sur La communauté (arg : l'horreur !) mais ici tout est merveilleux : les tronches, les glaçons, les contes...
Je n'ai pas (encore) lu l'oeuvre de Jorn Riel, et ne peux juger de l'adaptation. On y sent une certaine loufoquerie, un petit décalage en demi-mesure, genre humour british, mais c'est danois. Le lieu veut ça : mais le huis clos passe mal parfois (la séquence de racomodage avec Bjorken et Lasselille est looooooongue). Le tatoueur, le vendeur de rêve...
Vraiment : une bonne surprise !
Mais globalement, pour être honnête, ces trois bouquins sont plutôt de qualité. Même si c'est La vierge froide qui décroche le pompon.
Sinon, j'ai lu Lettres d'Agathe de Ferlut, chez Mirages. J'ai fait le parallèle avec Eva aux mains bleues de Dethan. Une femme raconte ses souvenirs d'enfance. Ici, c'est très dur, triste. Mais c'est très émouvant. Un récit très bien construit, qui nous prend en témoin... avec une tension, un mystère qui s'éclaircit, qu'on n'attendait pas (la beauté du bouquin ne lui doit rien). A lire !! (même si je ne suis pas fana des dessins, ni des couleurs !).
Transat de Picault : j'avais peur de lire une BD de bloggeuse (sa vie folle à Paris, ses bobos, son nombril), mais elle prend le large. Ce qui sauve le livre, qui est une (jolie) petite promenade.
D de Maiorana et Ayroles : trop classique, trop lu... pas l'humour de Garulfo ni la finesse de De cape et de crocs. Et le dessin est tout raide ! Z'en avaient fait un tel foin à sa sortie !!
Le sourire du clown : mais quel intérêt ??
Witness 4 : chuis pas la cible.
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