Affichage des articles dont le libellé est Sterne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sterne. Afficher tous les articles
mercredi 12 novembre 2025
jeudi 8 mai 2025
Aux commandes de tintin et de ses séries
Duchateau est né il y a 100 ans.
Carin, Counhaye, Dany et de Froidmont
Denayer et Desmit
Dupa, Follet, Leemans et Mitteault
Roels, Rosinski, Stallaert et Sterne
Tibet, Walli et Wurm
Carin, Counhaye, Dany et de Froidmont
Denayer et Desmit
Dupa, Follet, Leemans et Mitteault
Roels, Rosinski, Stallaert et Sterne
Tibet, Walli et Wurm
jeudi 25 août 2022
mercredi 29 juin 2022
Portrait de Haddoque
On poursuit les clins d’œil au secret de la Licorne... pour ses 80 ans :
Capo, Carrère, Cassier et Cestac
Chaptal, De Moor, Defline et Delius
Dupuy et Berberian, Duval, Gaume et Roussin
Savard, Sterne, Venables et Wasterlain
Capo, Carrère, Cassier et Cestac
Chaptal, De Moor, Defline et Delius
Dupuy et Berberian, Duval, Gaume et Roussin
Savard, Sterne, Venables et Wasterlain
on y cause de
Capo,
Carrère,
Cassier,
Cestac,
Chaptal,
De Moor J.,
Defline,
Delius,
Dupuy et Berbérian,
Duval,
Gaume,
Roussin,
Savard,
Sterne,
Tintin,
Venables,
Wasterlain
vendredi 7 avril 2017
Aux sources de tintin
Jacques Laudy est né le le 7 avril 1907.
Attanasio, Alloing et Jacobs
C'est une figure historique du journal tintin... et je crois bien n'avoir rien lu de lui.
Vandersteen, De Moor et Sterne
Attanasio, Alloing et Jacobs
C'est une figure historique du journal tintin... et je crois bien n'avoir rien lu de lui.
Vandersteen, De Moor et Sterne
dimanche 16 octobre 2016
Spaghetti à la milanaise
Spaghetti apparait dans le tintin belge #42 du 16 octobre 1957 (et dans le français #480 du 2 janvier de l'année suivante).
Verron et De Moor
Tillieux, Stallaert et Sterne
Verron et De Moor
Tillieux, Stallaert et Sterne
jeudi 12 mai 2016
Les aventures mystérieuses et rocambolesque de l'agent spacial
Ric Hochet est apparu dans le tintin français le 12 mai 1955.
Il a eu droit a des tas de numéros spéciaux dans tintin... pour ses anniversaires (25 ans de carrière ou 50ème aventure) et même pour ceux des autres : il est le fil conducteur du n° spécial des 40 ans de l'hebdo.
Andréas, Auclair, Azara et Craenhals
Dany, De Moor, Dupa et Franz
Franz, Gine, Magda et Renaud
Sterne, Vance, Vandersteen et Weinberg
Il a eu droit a des tas de numéros spéciaux dans tintin... pour ses anniversaires (25 ans de carrière ou 50ème aventure) et même pour ceux des autres : il est le fil conducteur du n° spécial des 40 ans de l'hebdo.
Andréas, Auclair, Azara et Craenhals
Dany, De Moor, Dupa et Franz
Franz, Gine, Magda et Renaud
Sterne, Vance, Vandersteen et Weinberg
dimanche 20 avril 2014
lundi 11 janvier 2010
Quelques autres lectures
Bon. C'est la faute à Dupuy et Berberian. On leur pardonne, parce qu'ils ont un certain talent pour se vendre (des as de l'illustration publicitaire). Mais Christopher (argggg) ou Barranger !!! Des tranches de vies insipides sans rythme, sans vie... Ici, c'est au cycliste, alors le papier est beau. C'est déjà ça.
Coté clin d’œil, un passant avec un carton à dessin me met à l'arrêt, la truffe au vent. Ici, ce buveur charismatique ressemble au dessinateur de ce bouquin (et donc, je remue la queue).
Annie Goetzinger est une femme. Enfin, genre "Elle" ou "Marie Claire" : la superficialité des robes de princesse et des beaux bijoux. Elle dessine pour dessiner Charlotte et Nancy ! Son trait est un peu tout raide, mal assuré, mais figé dans ses erreurs.
L'histoire est inintéressante au possible. Les petits coins sympas sont du côté des arrières plans (l'histoire très secondaire de l'assistant de Mme Hardy). On oscille entre un ton réaliste (enquête très sérieuse), et un esprit décalé, un peu british, qui me rappelle qu'il y a bien longtemps, j'adorais Christin. Ce clin d’œil arrive magistralement :
Ce livre suivant est une page d'histoire incroyable : personne n'y a cru (on aurait par la suite moins douté de la possibilité de la shoah) et la Turquie continu de faire preuve d'une abjecte mauvaise foi. On est en pleine guerre mondiale, et les arméniens sont déportés, et massacrés jusqu'au dernier. On accompagne plusieurs points de vue. Résignés, dépités, parfois révoltés. Finalement, ce livre m'a semblé trop court. Le dessin est un peu maladroit, mais les pages de chapitre sont très belles.
Ce livre vaut avant tout pour son témoignage, et à ce titre il est indispensable (mon incultance était telle que je n'y connaissais rien !).
Bon : ce Blake et Mortimer contient tous les défauts de Van Hamme, l'homme aux grosses ficelles. L'homme qui manipule les lecteurs en glissant des hasards ou des situations approximatives, et des relations humaines terriblement froides, orientées vers la bonne marche du Récit. Point de subtilités donc. Mais vous connaissez la mécanique de Van Hamme (dont l'apogée est dans Largo Winch : un piège, une cascade, une scène de cul, un coup de théâtre, une bonne bière). Mais voila : la BD (disons : la littérature dans son ensemble) n'est pas de la mécanique. Il faut une âme, un petit quelque chose qui fait vibrer le petit quelque chose qui se cache sous la poche-porte-feuilles du veston de Winch inc.
Graphiquement, vous aurez remarqué une couverture assez moche, quelques références à Martin et Jacobs (et Juillard, ci-dessous). Mais finalement une assez bonne homogénéité entre les styles du défunt Sterne et de sa successeuse de femme, dont je n'étais amateur ni de l'un ni de l'autre. Mais ce ne sont pas eux qui dessinent : c'est le Jacobs qu'ils ont intellectualisé.
Pêle-mêle, ci-dessous, des clins d'oeil à Tintin (des comme je les aime) et des plaques d'immatriculation à éclaircir (RC comme René et Chantal, VH-S à la manière de Vance : comme Van Hamme et Sterne ??).
Ne vous précipitez pas pour le lire, le dénouement se trouvera dans le prochain numéro, dessiné par Aubin Frechon.
Et là, vraiment, je me demande si c'était bien raisonnable de faire ça à nos deux comparses brittaniques. Maintenant c'est acté : on ne retrouvera jamais le charme de Jacobs chez ces dessinateurs qui jouent un jeu étrange : créer quelque chose qui est déjà créé.
De bons petits soldats au service d'une mécanique glaciale.
Coté clin d’œil, un passant avec un carton à dessin me met à l'arrêt, la truffe au vent. Ici, ce buveur charismatique ressemble au dessinateur de ce bouquin (et donc, je remue la queue).
Annie Goetzinger est une femme. Enfin, genre "Elle" ou "Marie Claire" : la superficialité des robes de princesse et des beaux bijoux. Elle dessine pour dessiner Charlotte et Nancy ! Son trait est un peu tout raide, mal assuré, mais figé dans ses erreurs.
L'histoire est inintéressante au possible. Les petits coins sympas sont du côté des arrières plans (l'histoire très secondaire de l'assistant de Mme Hardy). On oscille entre un ton réaliste (enquête très sérieuse), et un esprit décalé, un peu british, qui me rappelle qu'il y a bien longtemps, j'adorais Christin. Ce clin d’œil arrive magistralement :
Ce livre suivant est une page d'histoire incroyable : personne n'y a cru (on aurait par la suite moins douté de la possibilité de la shoah) et la Turquie continu de faire preuve d'une abjecte mauvaise foi. On est en pleine guerre mondiale, et les arméniens sont déportés, et massacrés jusqu'au dernier. On accompagne plusieurs points de vue. Résignés, dépités, parfois révoltés. Finalement, ce livre m'a semblé trop court. Le dessin est un peu maladroit, mais les pages de chapitre sont très belles.
Ce livre vaut avant tout pour son témoignage, et à ce titre il est indispensable (mon incultance était telle que je n'y connaissais rien !).
Bon : ce Blake et Mortimer contient tous les défauts de Van Hamme, l'homme aux grosses ficelles. L'homme qui manipule les lecteurs en glissant des hasards ou des situations approximatives, et des relations humaines terriblement froides, orientées vers la bonne marche du Récit. Point de subtilités donc. Mais vous connaissez la mécanique de Van Hamme (dont l'apogée est dans Largo Winch : un piège, une cascade, une scène de cul, un coup de théâtre, une bonne bière). Mais voila : la BD (disons : la littérature dans son ensemble) n'est pas de la mécanique. Il faut une âme, un petit quelque chose qui fait vibrer le petit quelque chose qui se cache sous la poche-porte-feuilles du veston de Winch inc.
Graphiquement, vous aurez remarqué une couverture assez moche, quelques références à Martin et Jacobs (et Juillard, ci-dessous). Mais finalement une assez bonne homogénéité entre les styles du défunt Sterne et de sa successeuse de femme, dont je n'étais amateur ni de l'un ni de l'autre. Mais ce ne sont pas eux qui dessinent : c'est le Jacobs qu'ils ont intellectualisé.
Pêle-mêle, ci-dessous, des clins d'oeil à Tintin (des comme je les aime) et des plaques d'immatriculation à éclaircir (RC comme René et Chantal, VH-S à la manière de Vance : comme Van Hamme et Sterne ??).
Ne vous précipitez pas pour le lire, le dénouement se trouvera dans le prochain numéro, dessiné par Aubin Frechon.
Et là, vraiment, je me demande si c'était bien raisonnable de faire ça à nos deux comparses brittaniques. Maintenant c'est acté : on ne retrouvera jamais le charme de Jacobs chez ces dessinateurs qui jouent un jeu étrange : créer quelque chose qui est déjà créé.
De bons petits soldats au service d'une mécanique glaciale.
Inscription à :
Articles (Atom)
























