Affichage des articles dont le libellé est Mezzomo. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mezzomo. Afficher tous les articles

jeudi 2 juillet 2026

mercredi 8 août 2018

samedi 17 janvier 2015

Natacha et Walthéry

Natacha erre comme une âme en peine... Vallès la croque, en transit entre 2 aventures :

"Je n'ai encore jamais eu l'occasion de rencontrer Walthéry, mais tout bien réfléchi, à faire la connaissance de quelqu'un..."

Elle est souvent très sexy, alors que Walthéry est plutôt représenté comme un machin poilu et salace...

Cromwell, Glaudel et Chetville

Mais bien évidemment, l'un ne va pas sans l'autre...

Mezzomo, Xavier et Hector

mercredi 18 août 2010

L'Aire libre de la montagne

Jonathan fut longtemps la seule œuvre de Cosey. La parenthèse A la recherche de Peter Pan ne m'est apparue que comme un transfert de la série vers une montagne plus européenne. Si bien que lorsqu'il abandonna Jonathan pour se consacrer à la collec' classieuse de la maison d'en face, on la pensait perdue à tout jamais. Mais non en fait.
Cosey a réalisé des bouquins fantastiques dans la collection "Aire libre" de Dupuis. Le Lombard a bien essayé de le ramener à la maison avec la collec "Signé" (dont l'habillage lui a été confié)... mais Le Lombard étant ce qu'il est (un vieux machin sans imagination et sans pilote), "Signé" a changé 3 fois de maquette sans pour autant multiplier les titres... aucun auteur ne peut s'y sentir bien.
Aujourdh'ui, on visitera les clins d'yeux à Cosey en dehors de ceux à Jonathan.

Larcenet : Soyons fous

Le Névé de Lepage a des lectures de montagne, évidemment. Le libraire de Spirou craque en Italie !

Mais Jérôme K. Jérôme lit Orchidéa.

Le clin d’œil de Lapière ici est un de mes préférés :

Il fait appel à un passage mémorable de Saïgon-Hanoï : la rencontre téléphonique entre le Vietnam Vet et la petite Felicity... et sa conclusion en fin d'album. Tout se passe entre deux abstèmes !

lundi 7 septembre 2009

Dans les bulles

Les textes des phylactères ou des décors sont sujets à des déviations des auteurs. Pour y dissimuler des jeux, y répandre les mauvaises nouvelles, pour donner un sens aux chuchotements, signer avec initiales mystérieuses...
Sans parler des "messages cachés" de Lewis et des broliens, et leurs Brôl (bonus et rebonus).

Je vide mon grenier, et retrouve ces messages cachés là :


Une petite formule de sorcière (encore)... message subliminal, donc.
Et puis des messages que les auteurs se laissent (en nous prenant à témoin) :


C'est de l'occupation rigolote de l'espace perdu.


lundi 18 février 2008

Lectures de février -3

Mezzomo et Filippi - Ethan Ringler, agent fédéral
#3 Quand viennent les ombres - 2007 Dupuis, collection Repérages

Mezzomo a une autre série dans cette collection pour ado, beaucoup plus intéressante. Et Fillippi est un scénariste très très moyen (à part le premier tome de Gargouilles, illustré par Etienne Jung, qui est superbe). Hola, si je commence comme ça... En gros, cette série (que m'avait conseillé Lolo mon poto) me déçoit  toujours un peu plus. Le sous-titre "agent fédéral" est complètement oublié ici. Le pauvre Ethan est infiltré chez un homme d'affaires, qu'à pas plus que ça l'air d'être un voyou, est entouré d'une foule de jeunes femmes (que j'ai du mal à vraiment identifier, mais je n'aurais pas du lire la BD sur 3 jours) et fait la découverte de l'amitié. Le quiproquo final (la ville fantôme n'est pas celle qu'on croit) est pourtant une bonne idée. Mais le chemin pour y arriver est long et pénible ! Là, faut que je me fasse une raison, faut que j'arrête cette série (j'espérais secrètement y trouver un clin d’œil, comme le beau à Blueberry dans le #1, et à Cosey dans Luka).

Mizuki - NonNonBâ2006 Cornelius, collection Pierre
J'ai succombé. Les réguliers louanges d'Eric et Pierre de Bédélire, son prix obtenu à Angoulême lors de la précédente édition, mais surtout sa disponibilité à la médiathèque, m'ont (un peu) obligé à le lire. Premières impressions : le dessin est horrible, les traductions exagérées, les notes en fin de bouquins inutiles, et rompent la lisibilité. Les mangakas notent souvent chaque bruit. Mais même dans Naruto, le traducteur, nous prenant pour des lecteurs attentifs et intelligents, ne traduit pas "ploc ploc" pour la pluie, "gngngn" pour une respiration... Je déteste qu'on me prenne pour un idiot. Et je déteste perdre mon temps à lire ces trucs inutiles en bas de chaque case... Dejà deux pages et je déteste ce bouquin.
Mais bon, Cornelius est un éditeur exigeant, je continu ma lecture. C'est un éditeur snobinard, tout comme le fond d'aristocratie d'où baigne Jean-Louis Gauthey-Sordhide (entre noblesse et mépris), mais je continu ma lecture. J'avance doucement (je vais mettre 15 jours à le lire, et février n'a que 28 jours, ah non, 29). Les visages caricaturaux à l'extrême m'agacent au possible, aucune finesse... tiens, si : un décor chiadé, hyper réaliste !! Merci les assistants ! Qui font leur BD dans la BD du maître, rompant honteusement l'unité graphique du livre (pour prouver que je ne suis pas mangaphobe primaire, ça m'a gêné aussi énormément dans Fables de Venise de Pratt). Et puis la fumée qui sort des narines, pour bien bien bien montrer que le gars est bien colère, mais aussi quand il ne l'est plus, et aussi quand la mère se rappelle la gloire passée de sa famille presqu'aristo (?).
Je suis page 47, je sue... Les parents parlent du fiston, l'auteur donc, puisqu'il s'agit d'une autobio (mais chuis bête ! voilà pourquoi Cornelius est tombé dessus ! L'autobio est suffisante pour qu'un album soit excellent ! Pour eux comme pour leurs amis de l'Assoce !). Bref, Mizuki fait dire à ses parents qu'il est génial, et ce manque d'humilité me sort par les yeux (fumée fumée).
Et on est dans la superstition sans le moindre recul, brut sans second degré. C'est un mode de vie, rassurant. C'est ce qui fait de la femme une bonne femme au foyer, et de l'homme un bon travailleur. C'est un journal, il n'y a aucun recul, aucune critique, aucun point de vue autre. Et l'auteur nous balance des clichés du genre "faut pas jouer avec les filles, ça rend faible"...
Page 100, au 1/4 du livre, je jette l'éponge. Tant pis.

Golo - B. Traven, portrait d'un anonyme célèbre
2007 Futuropolis

Je me suis demandé tout au long de ma lecture si Traven avait réellement existé. Et que si c'était un personnage de fiction, ce livre n'avait aucun sens. Mais, que s'il avait existé, ça n'en avait donc aucun. Il fallait donc que je trouve un autre sens. Sauf que l'histoire de Traven, racontée dans un premier temps par des tas de gens, de manière anachronique, rend la lecture trouble, sans autre but que de recoller les morceaux. Ca me rappelle Reds de Warren Beatty, dans la forme et aussi dans le fond, parcequ'on suis les périgrinations d'un socialiste-anarchiste-spartakiste... Voila, je vais devenir expert dans la vie de Traven, et je n'en ai rien à fiche.
Malgré tout, un fois arrivé au Mexique, le récit se clarifie, et le point de vue unique est celui de Traven. Mais où est son humanité ? Quand est-il avec Irène, avec ses amours ? ses amitiés ?
Ce journal oublie donc l'essentiel, et nous raconte du superflux.
Encore un bide de Futuro.

mardi 5 février 2008

Luka, agent fédéral

Mezzomo a deux série dans la collection repérages :

Dans le #9 de Luka, un tableau décore l'appart. Un tableau qui représente Ethan Ringler.

J'aime bien ce genre de clin d’œil, malheureusement assez rare.

Bon, les séries en elles-même, assez moyennes. Lapière et Filippi sont deux scénaristes dont je n'aime pas particulièrement l’œuvre (à part quelques trucs, assez sympas) et Mezzomo pastiche un peu trop Hermann quand il ne torche pas son dessin.

mercredi 16 janvier 2008

Lectures de janvier -3

Luka est finalement une bonne petite série B. Mais rien qui me donne envie de la mettre dans mes étagères. Ouais, c'est sympa... mais bon sans plus. Une série bien à sa place donc dans cette collection de chez Dupuis, plutôt ado, pas encore Aire libre.

Alors ça, si j'm'attendais. Les scénarii d'Huppen fils m'ont toujours semblé faibles, mais ici ça dépasse tout. Il nous fait un livre de survol de l'Histoire, avec des trahisons, des re-trahisons, des invasions, des accords des re-re-trahisons, sans rien approfondir. Aucun des personnages n'a de fond. On ne s'accroche à rien, même pas à l'histoire, chiante au possible. Le dessin d'Huppen père est égal à lui même, et depuis qu'il dessine en couleurs directes, toutes ses BD se ressemblent. D'ailleurs tous ses personnages se ressemblent, et heureusement, il n'y a aucune femme dans cette histoire !

Hérenguel avait dessiné un cycle de Balade au bout du monde, plutôt bien (j'aime bien les histoires de Makyo), mais Krän chez Vents d'ouest, EJT chez Delcourt sont absolument sans intérêt... Par contre, exceptée la couverture très très moche, et certains traitements de la lumière assez mauvais, l'histoire se laisse lire... Le trait me fait penser parfois à mon Alec Séverin préféré... Ouf ! Je ne serai pas cet éternel déçu !

J'ai acheté Le passager (celui du bout), parce que j'avais aimé un album de Vink (la premier ci-dessous), dont je ne me rappelais pas le titre, et puis, parce que je veux soutenir Bédélire jusqu'au bout ! J'ai feuilleté avant d'acheter, mais plutôt la fin, inconnue donc. Car ce que j'ai acheté est une compil des deux premiers tomes !! C'est un peu malhonnête de la part de Dargaud ! format et maquette différents, aucune indication sur le bouquin, des bonus indigents !!
C'est une bonne BD, que je suis en train de lire, entre rêve et réalité, entre réalisme et gros nez...

"L'age de glace arrive"... Lamentable ! Je suis lamentable. M'être fait avoir aussi naïvement par cette daube !! Bon, ça fait quand même un an que je ne l’achète pas. Mais là, la semaine dernière, apprenant que Bédélire ne passera pas janvier, j'ai renfloué un peu leur déficit.
Le dessin : j’adore !
L'histoire et les dialogues sont minables. En feuilletant ma base de données, j'ai trouvé une BD de ce scénariste, Les colocataires, que j'avais détesté. Tout sonne faux, c'est du mauvais Dupuy et Berberian, du pseudo Trondheim de la fin de son Lapinot...

Brunschwig est un auteur Delcourt (mainstream sans goût), et apporte un peu de sa touche chez Futuropolis, et c'est dommage.

"La guerre est déclarée, et les batailles se déchainent".

Bon, j'ai lu une BD des gars, Bao battle, que je ne sais qui leur a offert : nullissime ! La tâche de Tchô ! Je crois que j'ai les yeux qui saignent...

samedi 12 janvier 2008

Lectures de janvier -2

Giraud m'a relancé sur la piste de Mac Lane, enfin, Fly, Rowland, bref. Les tomes 16 et 17 de XIII, avec des couvertures mal dessinées, des personnages vu de face, comme d'hab'. Si, parfois, Vance dessine des profils. Bon.
- Le #16 : On retrouve Félicity ici (arrivée dans le tome précédent sans doute) et c'est une coïncidence inutile. Elle ne sert à rien, juste recycler les personnages, comme Van Hamme aime à le faire (il en abuse sur certains Thorgal), pour nous faire sentir qu'on est dans son petit monde, malheureusement sans âme... Vance dessine comme un pied : m'enfin, lorsque cette vilaine crache sur le brave capitaine, il n'y a rien ! pas de mouvement, pas de sentiments... Et Van Hamme nous sert des lieux communs à foison (quel scénariste de bas étage oserait encore faire évader une femme de cette façon, en utilisant ses charmes face à un garde aussi naïf ?).
- Le #17 : Felicity s'échappe encore !! Chez Van Hamme : on s'évade toujours d'une prison, et tout le temps, faudrait faire le compte des évasions dans la série... C'est pénible ! C'est parce que Van Hamme a tellement de mal avec ses rebondissements, qu'il nous ressert toujours le même... Et qu'il a du mal à se séparer d'un méchant (ben fallait pas le faire prisonnier !). Vance ne s'embête pas des décors : Mexico est torché en 2 secondes. Vance ne s'embête pas à dessiner des choses crédibles : il place sur une case tous les personnages de l’hôtel face à la carte étalée sur la table... invisible pour certains, mais c'est pas grave : on a tout nos personnage, en ligne, vus de face !!! Et l'attitude de Betty, quand elle se casse la figure sur "La cabeza", qui y croit ? Et cette "Cabeza" ? Van Hamme fait du Duchateau ! On se croirait dans Ric Hochet ! En tout cas, les méchants ont bien une tête de méchant. Comme ça on comprend bien.
-Le #19 : Ben, je l'ai lu à la bibliothèque. Et J'arrête de me répéter. Pour simplifier, Vance dessine mal (quand on espère que dessiner nous entraine dans le mouvement, à travers des émotions) et le fond du scénario de Van Hamme (je ne parle pas de l'histoire) est pauvre, les dialogues sonnent faux (Danny au début de ce tome est censé dialoguer avec le journaliste, il est un prétexte pour résumer l'histoire pour nous pauvres lecteurs, mais parle comme un pavé de récitatif), les coïncidences (Jessica sauve Giardino in extremis !!!) montrent les faiblesses de Van Hamme !!!
C'est nul. OK papa : JE trouve ça nul !! Mais alors nullissime que je suis hors de moi... Nâm Yo o Renge KYOOoooO... Mmmf... Bon.
4/20
 
J'ai trouvé une BD des bordelais Chan et Sala, découverts à l'expo Bord'images, fin décembre. Cross fire !!C'est chez Soleil, l'éditeur pas trop regardant, qui veut inonder le marché avec des milliers de titres, sans forcément les suivre, juste pour occuper la place. En plus, c'est dans la collection Soleil levant, où on trouve des auteurs inspirés fortement du shonen.
Premières impressions : y a du punch, les couleurs ordinateur sont laides. Puis, du réalisme graphique, on bascule dans la stupidité manga-Dragonball. La gamine pleure à chaudes larmes à l'instant où la moto de son compagnon explose, alors qu'elle essaye elle aussi d'éviter les missiles de l'hélico. La bonne soeur verse des larmes aussi du tac au tac en se remémorant ce compagnon disparu. Le beau gosse verse une goutte de sueur, la gamine tire la langue : on est dans Dragonball j'vous dit ! Je n'y arrive vraiment pas avec les couleurs à l'ordi. Et les impressions de mouvement données par le flou, à l'ordi toujours, sont horribles !! On peut tellement faire sans et bien. La crédibilité est mise vraiment à mal... Très décevant !
4/20

J'ai bien aimé les 2 premiers Luka, enfin, le clin d'oeil à Cosey m'avait mis dans un état second... Le style de Mezzomo est assez proche de celui d'Hermann, et j'avais l'impression qu'il s'était dégradé avec le #3, mais il semble redevenu correct ici. Nos héros sont pris au coeur d'une tourmente politico-mafieuse, avec le milieu du foot en toile de fond, et Sidney Bristow en guest star. C'est sans plus. C'est du Largo Winch, pour rester copain avec Van Hamme.
10/20

Biotope se poursuit en pleine forêt. Les écolos extrémistes s'opposent aux gentils verts, après s'être ensemble opposés aux méchants terriens dans le #1. Je suis un peu déçu de cette suite, d'abord parce que j'avais été hyper emballé par ce #1, et puis on sent qu'on va vite tourner en rond, dans cette planète-forêt se désertifiant...
11/20

Bébert le cancrelat est une petite BD sans prétention, que j'ai lu sur internet (c'est nul : vive le papier !!). On retrouve le dessin très classique de Conrad, et le style - sans pitié - de Yann.
10/20

Dans la même école que les précédents, on trouve les Léturgie, et Simon, digne héritier de Conrad. Le contrat Bob Steel fait suite au Contrat Polstar où Simon était le héros. Ici, c'est Frank Isard que Jean Léturgie essaye de ruiner pour qu'il retourne au boulot... C'est court, drôle, sans prétention... Et ça annonce L'oeil du Requin, livre unique d'Isard, scénarisé par Jean, très bon bouquin, très prometteur... et pourtant, Isard n'a rien fait depuis !!!!
11/20

mardi 18 septembre 2007

de Giraud à Moebius

J'en ai déjà parlé. Le talent de Giraud, sa place dans le monde de la BD...
Alors, les clins d'oeil à son oeuvre...

On retrouve McClure chez Cuzor dans Blackjack, chez Covial dans un fluide glacial, avec Red Neck dans l'As de pique de Guérineau et dans le Chariot de Thespis de Rossi.

Et aussi dans le Cycle de Taï dor de Serrano, dans Ethan Ringler de Mezzomo, dans les Ecluse du ciel de Rouge. Le vieux Luckner du cycle de La mine de l'allemand perdu est chez Pearce (alias Yann et Conrad), dans son Cotton Kid.

Ayroles a regroupé dans un petit livre les moments clés de la BD. Giraud est présenté comme un hippie, un peu drogué (ce qu'il fut lors de sa période américaine, jusqu'à celle Hermétique). Manara le fait intervenir, comme Jodo, dans son Voyage. Jijé, son maître, le présente comme journaliste dans un de ses Jerry Spring.

Derib (voir le lien tout en haut) dessine les aventures d'un trappeur, et dans un ouvrage sur la BD, met en lumière les deux visages de Giraud. Trondheim, qui fait son snob à force de cotoyer à l'époque le petit Menu, l'appelle Moebius dans son beau Approximativement.

L'album de Valérian : Les héros de l'équinoxe est un petit bijou. Il y en a comme ça plusieurs dans la série. Avant que Christin perde le fil, tout les fils. On suit le parcours de 4 héros, dont un très nature et découverte. Arzach, comme le major Grubert, est un personnage magistral de Moebius. Le major est reconnaissable à son casque colonial. On le repère dans le Gispsy de Marini, dans le cycle de Taï dor de Serrano et dans le Dan Star de Corriger.

mardi 3 octobre 2006

Saïgon-Hanoï-Suisse

Luka est une série de Mezzomo et Lapière parue dans la collection "ados" (Repérages) de Dupuis. C'est de l'aventure, avec des morts, une enquête... Le dessin se dégrade assez vite au long de la série, moins fouillé, moins précis, semble très bâclé. Je ne suis que très rarement amateurs des scénarios de Lapière... Bon, là on est vraiment dans la série B, je n'en attendais pas grand chose. Dans le 1er tome C'est toujours une histoire de femme, la télé fonctionne chez les gens chez qui Luka loge. C'est les grosses têtes, Monsieur est amateur de questions...
  
La question posée vient de M. Cosey... Bon d'accord, petit clin d’œil au suisse Bernard Cosandey, amateur de montagne (en particulier du Tibet), cet épisode de Luka se passant aussi à la montagne... La question qu'il pose renvoie à un de ses livres : Saïgon-Hanoï. Une gamine passe Noël chez elle, toute seule, et pour s'occuper, elle appelle les gens au hasard. Enfin, pas vraiment au hasard, elle a été séduite par le nom de notre héros, qu'elle a trouvé "abstème et guilleret"... Voila, magnifique clin d'oeil en 2 temps ! Impossible d'oublier ce mot après la lecture de cet album, Homer ne le connait pas (lui non plus) et l'écorche à plusieurs reprises... Ce livre est l'histoire d'une rencontre, d'un début d'amitié, entre un "Vietnam vet" et une gamine, au téléphone, sur fond de pèlerinage au Vietnam...
C'est un de mes préférés surtout parcequ'il me ramène à la lecture de Cosey. Qui, il faut bien l'avouer, est un de mes auteurs fétiches, et depuis des années. Dans le journal de tintin, je trouvais ses histoires sans intérêt... il m'a fallu du temps pour apprécier Jonathan et à la recherche de Perter Pan. Ses histoires parues chez Aire libre (Le voyage en Italie, Orchidea, celle-ci et les autres) sont très belles, très sensible, souvent tristes.