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mardi 3 juillet 2018

Formidable robot des temps nouveaux

C'est le 3 juillet 1978 qu'est diffusé pour la première fois le dessin animé Goldorak.

Dethan, Fortin et M le chien

Neidhardt, Nob et Sentenac

Soleilhac, Springer et Yoann

vendredi 13 avril 2018

Bidouille et Violette

La série romantique d'Hislaire arrive dans Spirou #2087 le 13 avril 1978.

Terreur graphique, Ayroles et Kalonji

Dethan, Guenoden et Watch

Bourhis, Darasse et Watch

jeudi 28 décembre 2017

mercredi 28 décembre 2016

lundi 18 août 2014

Loyer et frais d'atelier

Jean Luc Loyer, né il y a 50 ans dans le nord, est arrivé à Angoulême pour finir ses études. Il y intègre L'atelier Sanzot devenu celui du marquis de Crocogoule. Où il côtoie Dethan et Mazan :

et les autres...

Fournier et Masbou

lundi 31 janvier 2011

Angoulême - vendredi aprèm

Après avoir englouti une brochette à la viande (tant de viande à la fois ! ça ne m'était pas arrivé depuis mon dernier Cochon volant) à côté de Juanjo, je file au conservatoire... me faire du mal à écouter un autre Menu. Je me plante de salle, et tombe sur une rencontre dessinée :

D'habitude, c'est bien. Là, bon. C'est une jeune de l'underground (elle a eu un fauve dimanche) au discours habituel, très abstrait... ses trainées de peinture ne me font pas oublier que, mince, il est où Menu ??
On est 4 ou 5 perdus dans le sous-sol du conservatoire. Un gentil monsieur vient nous chercher et nous emmène dans une salle minuscule où Menu répond à une question préalable qui devait être du genre : "c'est quoi ce bordel de non-communication à l'association ?" Il dit qu'il répondra à la fin, que y a pas de problème.

La salle est bourrée ! Menu, lui, est complètement stone. Le gars de la sécu me dit qu'il sentait l'herbe à 5 mètres. De là où je suis, je ne sens rien, sauf un malaise étrange du bonhomme, qui ne quitte pas son livre des yeux (une "thèse", si sic !). Il lit le sommaire dans sa barbe. Il montre de temps en temps un dessin de son bouquin pour illustrer son propos. Je pense que seule une petite dizaine de jeunes (ce ne sont que des gamins !!) peut deviner ce qu'il montre rapidement d'une main tordue. Ces pauvres adeptes de "l'indé" apprennent un peu de la vie quand Menu fait l'éloge de ses influences classiques (la grande famille de Spirou des années 50/60). Je ne pige pas le sens de sa thèse... Allez...
Direction le musée des beaux arts pour l'expo Dethan & Mazan :

Là, la mise en scène est chiadée. Bon, c'est l' Egypte (tu penses, c'est Dethan). Des planches du couple angoumois et de leur poulain (qu'a vraiment un chouette coup de crayon, genre Maiorana).
En repassant au nouveau monde, l'asso est toujours au piquet. Konture est dans l'enceinte, Baudouin autour... Faudra attendre samedi pour y voir un peu de vie.

En fin d'aprem, c'est la remise du prix Tournesol. Comme chaque année, on ne connait pas les livres en lice. Même pas les éditeurs. Comme d'habitude, ce club bien fermé nous tient bien à l'écart. Tinlot n'est pas plus sympathique que Frémion...

Je ne sais plus qui sont les lauréats... Et c'est pas bien grave.
Et ces abrutis qui n'osent pas dire auteur de BD, mais "bédéaste" (ah l'horrible mot)... Chez les écolos, on n'appelle plus un chat un chat.
On se goinfre de petits fours et d'apéro pas bon.

dimanche 6 décembre 2009

Vous n'en croirez pas vos yeux

Je suis revenu à la BD avec le démarrage de Delcourt. Julien Boisvert, Andréas, Le cycle des 2 horizons, Lisette, Les enfants du Nil... Un démarrage prometteur.
Et puis ça a été n'importe quoi : des trucs sans intérêt, revus et rerevus, sans dimension humaine. Des séries B, au dessin froid, aux couleurs glaciales : le pire de la BD. Une corde usée pour se pendre.
La collection encrages a malheureusement tourné court en récupérant des intégrales N&B.

La collection Mirages sauve Delcourt.

Bon, ces trois titres sont ceux que j'ai le moins aimés :

Je suis passé à coté.

Trois éclats blancs, malgré un dessin assez loin de ma tasse de thé (genre : la cafetière) est une aventure humaine magnifiquement écrite. Le chant du pluvier est plus mon truc, coté dessin. Et l'histoire assez émouvante, nous entraine dans un vrai voyage. Même si le livre de Squarzoni m'a moins plu que ses requins marteaux, son après-midi se laisse lire agréablement.

Tiens, 3 BD de filles :

Un récit initiatique pour Isabelle Dethan, l'apprivoisement du passé pour Nathalie Ferlut, des déracinements dramatiques pour Chloé Chruchaudet. Trois très belles BD.

Pattes de velours est l'histoire d'une rencontre, gentillette, autour d'un chat vagabond. C'est mignon, léger et drôle. Rien à voir avec Elle pleure pas : tendu, dur et émouvant. Corbeyran adapte le roman d'Amélie Sarn pour Murat, au dessin minimaliste, enveloppé d'à-plats froids. Mademoiselle Else est tout autre. Le dessin est vivant, les couleurs chaudes et froides, et Else au bord de sa vie.

Gotting nous entraine dans une fuite, une enquête, une confession. Happy living ne m'a pas emballé par contre au niveau du dessin. Les rues de sable est un récit onirique, avec un dessin très ligne claire. Je mourrai pas gibier nous fait découvrir l'origine d'un massacre, comprendre l'incompréhensible.

Delcourt dit :
Les personnages de la collection "Mirages" ont tous la substance des véritables personnes. Cheminer en leur compagnie, c'est parcourir un trajet, où découvertes et émotions nous attendent à chaque page, et où surgit ce qu'il y a de plus précieux dans une lecture : l'inattendu.
Ça lui semble inattendu de trouver du plaisir à la lecture ! Voila pourquoi il édite tant de daubes !!

samedi 23 mai 2009

Un brol dans le courier

C'est la première fois que j'achète une BD publicitaire. C'était au vide grenier de mon quartier, et c'était pas cher, et c'était Mazan. La malédiction de Philéas Fog est résolue par le personnel de DHL, a qui il arrive aussi de faire le tour du monde.

Finalement, on oublie assez vite DHL. Bon, il y a les logos à chaque page, mais l'histoire qui remonte au véritable (?) Philéas Fog et ne fait pas l'apologie du transporteur. Ca se lit bien. Et vachement mieux que Zélie Nord-Sud, dont je ne dit pas de mal parce que j'admire Cosey, mais quand même...

C'est la BD d'une équipe, qu'on devine Brolienne, limite Sanzoteuse :


Le "MDD" qui apparait deux fois a éveillé ma curiosité, et s'est résolu tout simplement en regardant l'équipe créatrice. Mazan au dessin, Derian aux décors et Dethan à l'encrage. Et puis pour n'oublier personne : Gasc au scénario (et qui a fait de même pour Citroën, et un autre truc avec la bande du Brol) et Grisseaux aux couleurs.

jeudi 12 mars 2009

Dans l'Mazan tout est bon...

Mazan semble jouer le rôle de ciment dans les ateliers Brol puis Crocogoule... La pièce indéboulonnable de cet atelier fabriqué, limite industrieux... Enfin, la demi-pièce à laquelle on rajoute Isabelle Dethan, sa pièce à lui indéboulonnable.

Mazan par Dethan et Boulet

Masbou, sans vraiment faire parti de l'atelier, passe régulièrement en ami (scénariste d'une série qui s'y dessine). La couverture du #1 de De cape et de crocs va apparaitre beaucoup ces jours-ci. Et notez aussi que "Dethan" n'est pas très loin de l'île Mazan...

La fabrique du Nil, à Angoulême s'est reconvertie en fabrique à BD. Guy Delcourt ne s'y est pas trompé, pour démarrer sa maison d'édition, est allé y ramasser des planches. Ainsi sont nés Les enfants du Nil... et les premiers auteurs Delcourt :

Turf dans Les enfants du Nil, pêchés par Delcourt

Turf continu dans sa série La nef des fous, à glisser des clins d’œil à Mazan :

Je ne comprendrais jamais l'enthousiasme qui entoure le phénomène "Turf". Jamais je ne l'aurais joué gagnant !