Le dessinateur de fresque sud-coréen est né il y a 50 ans.
Stonehouse sur instagram en oct '22
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vendredi 7 février 2025
Fresques, bédé et manhwa
mardi 15 novembre 2022
Jeanne amoureuse
Mademoiselle Jeanne apparait dans le gag 224 imprimé dans le Spirou #1283 en kiosque le 15 novembre 1962.
Alfred, Berco et Boon
Capia, de Jong et de Thuin
Delaf, Erre et Follet
Gilson, Grenson, Griffo et Hausman
Krassinsky, Krings, Léturgie et Piccolo
Vernay et Yoann
Alfred, Berco et Boon
Capia, de Jong et de Thuin
Delaf, Erre et Follet
Gilson, Grenson, Griffo et Hausman
Krassinsky, Krings, Léturgie et Piccolo
Vernay et Yoann
mardi 1 décembre 2020
Ce qui est noir sera lumière
L'incal démarre dans Métal le 1er décembre 1980... 3 ans après avoir enterré Dune.
Boucq, Chabouté et Covial
De Bonneval, Gally et Griffo
Hislaire, Rohmer et Soulcié
Boucq, Chabouté et Covial
De Bonneval, Gally et Griffo
Hislaire, Rohmer et Soulcié
dimanche 5 avril 2020
samedi 7 décembre 2019
Angers BD
Pour son anniversaire, le festival fait appel au premier affichiste, pour rendre hommage aux différents dessinateurs des salons précédents :
Juszezak pour AngersBD (2019)
Juszezak pour AngersBD (2019)
mardi 21 mai 2019
lundi 31 décembre 2018
La pension du Dr Cothias
Patrick Cothias est dans mes archives depuis le début de ma quête : c'est pour ça que de nombreuses images ci-dessous sont des photocop pourries d'un siècle passé. Je l'ai cherché beaucoup dans mes lectures, ayant délimité assez vite son cercle d'amis... J'ai cherché, et reconnu peut-être à tord, des barbus dans les BD qu'il a scénarisé. Dans le #4 de Ninon secrète de l'extaordinaire David Prudhomme, j'ai cru le reconnaitre plusieurs fois...
Ça fait longtemps que je n'ai rien lu de lui, et puis ça fait un moment qu'il a réduit la voilure... Faudra quand même que je feuillette Moses Rose... chuis sûr de trouver des clins d’œil là dedans...
Aujourdhui, on lui rend hommage.
Adamov, Bibeur Lu, Carrère et Cromwell
Griffo, Juszezak, Juillard et Marivain
Sternis, Rouge, Vallée et Wachs
Ça fait longtemps que je n'ai rien lu de lui, et puis ça fait un moment qu'il a réduit la voilure... Faudra quand même que je feuillette Moses Rose... chuis sûr de trouver des clins d’œil là dedans...
Aujourdhui, on lui rend hommage.
Adamov, Bibeur Lu, Carrère et Cromwell
Griffo, Juszezak, Juillard et Marivain
Sternis, Rouge, Vallée et Wachs
lundi 16 janvier 2017
Van Hamme et ses dessinateurs
Il y a 40 ans, Van Hamme lâchait sa vie de jeune loup de la finance.
Soyons sérieux : il a quand même mis en lumière le talent de quelques dessinateurs en réalisant de chouettes BD (Domino, Arlequin, les 15 premiers Thorgal) et de beaux ouvrages (Epoxy ou Le Chninkel).
Ça fait 10 ans qu'il a posé son crayon... il était bien temps. Il fête aujourd'hui ses 78 ans, et coule une retraite bien méritée.
Hermann, Beautemps et Francq
Griffo, Vance et Rosinski
Soyons sérieux : il a quand même mis en lumière le talent de quelques dessinateurs en réalisant de chouettes BD (Domino, Arlequin, les 15 premiers Thorgal) et de beaux ouvrages (Epoxy ou Le Chninkel).
Ça fait 10 ans qu'il a posé son crayon... il était bien temps. Il fête aujourd'hui ses 78 ans, et coule une retraite bien méritée.
Hermann, Beautemps et Francq
Griffo, Vance et Rosinski
mercredi 19 octobre 2016
Pompon
Franquin est un auteur Spirou. De l'hebdo Spirou. Il y a dessiné son héros emblématique... mais suite à une brouille avec son éditeur, il file chez l'ennemi, sans tout autant délaisser Spirou.
Franquin créé Modeste et Pompon pour tintin. Ils arrivent dans le belge #42 du 19 octobre 1955 (en France dans le #371 du 1er décembre). Il les dessinera jusqu'en 1959 où Dino Attanasio prendra le relai. Jamais Franquin ne fera la couverture de l'hebdo. Ce n'est pas lié au fait que malgré tout il reste un auteur Spirou : à l'époque, le tintin sérieux (triste) laissait la une aux séries historiques ou réalistes (seul Macherot la déridait avec Chlorophylle, suivi par Tibet et son Chick Bill un peu plus tard). Mittei prendra le flambeau fin 1968. Il sera accompagné de Foal (Seron apparemment) et Godard (au scénario).
Franquin, Attanasio et Mittei (et Foal et Godard)
Suivront Griffo, brièvement en 1975, Dupont entre 1976 et 1980 et Walli pour finir. La série sera toujours présente dans l'hebdo.
Griffo, Dupont et Walli
Voici quelques hommages :
Berberian, Clarke et De Moor
Eric, De Moor et Hardy
Léturgie, Ploeg et Schwartz
Franquin créé Modeste et Pompon pour tintin. Ils arrivent dans le belge #42 du 19 octobre 1955 (en France dans le #371 du 1er décembre). Il les dessinera jusqu'en 1959 où Dino Attanasio prendra le relai. Jamais Franquin ne fera la couverture de l'hebdo. Ce n'est pas lié au fait que malgré tout il reste un auteur Spirou : à l'époque, le tintin sérieux (triste) laissait la une aux séries historiques ou réalistes (seul Macherot la déridait avec Chlorophylle, suivi par Tibet et son Chick Bill un peu plus tard). Mittei prendra le flambeau fin 1968. Il sera accompagné de Foal (Seron apparemment) et Godard (au scénario).
Franquin, Attanasio et Mittei (et Foal et Godard)
Suivront Griffo, brièvement en 1975, Dupont entre 1976 et 1980 et Walli pour finir. La série sera toujours présente dans l'hebdo.
Griffo, Dupont et Walli
Voici quelques hommages :
Berberian, Clarke et De Moor
Eric, De Moor et Hardy
Léturgie, Ploeg et Schwartz
samedi 7 juin 2014
La complainte des bandes perdues
Dufaux fait parti de la dream team des scénaristes. De ceux qui vendent, et qui savent faire durer une série, la dériver jusqu'à la diluer... le talent façon Boiron.
Delaby, Libon et Griffo
Les auteurs râlent contre les éditeurs qui entretiennent la surproduction... mais pour donner une chance aux jeunes auteurs... il faut bien les éditer ! Et il y a des tas de jeunes auteurs talentueux ! Non, le problème n'est pas là...
Suivez mon regard...
Tillier, Rosinski et Verron
Delaby, Libon et Griffo
Les auteurs râlent contre les éditeurs qui entretiennent la surproduction... mais pour donner une chance aux jeunes auteurs... il faut bien les éditer ! Et il y a des tas de jeunes auteurs talentueux ! Non, le problème n'est pas là...
Suivez mon regard...
Tillier, Rosinski et Verron
samedi 1 mars 2014
L'anniversaire de Qui ?
Roger Daltrey est le chanteur d'un des plus péchu groupe de rock des années 60... l'underground des Beatles.
Les albums essentiels sont ceux de 70 : Tommy, Who's next et Quadrophenia. Inévitables.
x, Obion et Griffo
Les albums essentiels sont ceux de 70 : Tommy, Who's next et Quadrophenia. Inévitables.
x, Obion et Griffo
mercredi 25 septembre 2013
Recueillement
Les 75 ans du journal donnent lieu à toutes sortes de festivités commerciales. La banque dessinée (!) consacre sa 32ème vente à Spirou le 6 octobre prochain.
On trouvera en particulier les illustrations de Stibane, Griffo et De Moor en hommage à Jijé :
Stibane, Griffo, Plessix et De Moor
On trouvera en particulier les illustrations de Stibane, Griffo et De Moor en hommage à Jijé :
Stibane, Griffo, Plessix et De Moor
mercredi 16 janvier 2013
vendredi 14 janvier 2011
Hommages à Jijé
A la maison de la bande dessinée, celle de Jijé (le père de tous), il y a une expo d'hommages !
Génial pour les chasseurs de clins, de références et d'hommages en tout genre. C'est jusqu'à fin février... à Bruxelles !
Don Bosco, Baden Powell, Blondin et Cirage, Spirou et Fantasio...
Lepage, F'murrr et Séverin
Et Jerry Spring !
Rossi
Y verra-t-on cet hommage d'Azara ?
Séverin, Griffo et Plessix
Génial pour les chasseurs de clins, de références et d'hommages en tout genre. C'est jusqu'à fin février... à Bruxelles !
Don Bosco, Baden Powell, Blondin et Cirage, Spirou et Fantasio...
Lepage, F'murrr et Séverin
Et Jerry Spring !
Rossi
Y verra-t-on cet hommage d'Azara ?
Séverin, Griffo et Plessix
samedi 2 janvier 2010
Les aventures de Tintin reporter en Orient
L’Égypte et ses pyramides, ses sarcophages, ses lieux communs. Les Tintin des années 30 sont un peu des catas à ce niveau... Il faudra attendre Le lotus bleu pour lire une aventure construite, un peu plus documentée, en particulier grâce au vrai Tchang.
L’Égypte, c'est Jacobs, bien avant Tintin. Dans la version formatée des cigares, on retrouve Jacobs :
Mais ça, vous le savez si vous suivez ce blog.
En attendant un Sarko-phage, voici un florilège de sarcophages :
Le sarcophage, comme le signe de Kih-Oskh sur les fameux cigares, est un élément mémorable de cette aventure.
Ce clin-ci, je l'avais déjà mentionné sur ce blog, époustouflé par les clignements de Pixel vengeur.
Les références à cette scène par Margerin, mais surtout par Griffo, m'avaient particulièrement enjoué à l'époque (une époque d'avant internet et des scans, mais où la photocopie tuait déjà le livre).
L’Égypte, c'est Jacobs, bien avant Tintin. Dans la version formatée des cigares, on retrouve Jacobs :
Mais ça, vous le savez si vous suivez ce blog.
En attendant un Sarko-phage, voici un florilège de sarcophages :
Le sarcophage, comme le signe de Kih-Oskh sur les fameux cigares, est un élément mémorable de cette aventure.
Ce clin-ci, je l'avais déjà mentionné sur ce blog, époustouflé par les clignements de Pixel vengeur.
Les références à cette scène par Margerin, mais surtout par Griffo, m'avaient particulièrement enjoué à l'époque (une époque d'avant internet et des scans, mais où la photocopie tuait déjà le livre).
on y cause de
Gelli et Tronchet,
Goffin,
Golo,
Griffo,
Hergé,
Jacobs,
Margerin,
Pétillon,
Pixel vengeur,
Tintin
samedi 10 octobre 2009
La porte ouverte
De nombreux dessinateurs se sont amusés à dessiner le plus grand groom du monde. Surtout maintenant que la porte est ouverte ! Qu'on n'en peut plus d'espérer un album par Séverin ou Léturgie...
M'enfin, la porte est ouverte, et c'est un groom qui tient la poignée :
qui déménage les trucs et les machins...
qui salue les artistes qui passent...
Mis comme ça en concentrés, tous ces serviteurs m'horripilent. Le rouge n'est pas pour un costume.
Et le Spirou de Schwartz conclu son aventure brillamment.
Je n'ai pas mis ici les exercices de Séverin, mais sur les sites d'auteurs BD, ou dans la revue (dans la galerie des illustres notamment), on trouve plein de petits essais de Spirou :
"Groom" est d'origine anglaise. Mais le mot anglais lui-même provient de l'ancien français, où il existait sous la forme de gromet, domestique, et surtout domestique de marchand de vin ; wallon, groumè, valet de meunier (voy. GOURMET).
M'enfin, la porte est ouverte, et c'est un groom qui tient la poignée :
qui déménage les trucs et les machins...
qui salue les artistes qui passent...
Mis comme ça en concentrés, tous ces serviteurs m'horripilent. Le rouge n'est pas pour un costume.
Et le Spirou de Schwartz conclu son aventure brillamment.
Je n'ai pas mis ici les exercices de Séverin, mais sur les sites d'auteurs BD, ou dans la revue (dans la galerie des illustres notamment), on trouve plein de petits essais de Spirou :
"Groom" est d'origine anglaise. Mais le mot anglais lui-même provient de l'ancien français, où il existait sous la forme de gromet, domestique, et surtout domestique de marchand de vin ; wallon, groumè, valet de meunier (voy. GOURMET).
jeudi 4 septembre 2008
De faux Tintin
Volontairement ou non, certains personnages se trouvent ressembler à Tintin.
Barral, dans Les ailes de plomb, donne un peu de repos à son héros. Son pantalon de ski prend des airs de culotte de golf.
Dans Jules, un vieux fan de Tintin gaffeur, odieux, mais sans aucune trace d'orgueil, se confond en excuses, pour le salut de son Milou XIII. Bravo transforme inopinément Spirou en Tintin. Il est vraiment génial ce Bravo !
Dans le #2 de Colin-Maillard, Cabanes campe fièrement un athlétique Tintin.
Chantal De Spiegeleer met une houppette à une sorte de journaliste dans le #2 de Madila. Tintin est journaliste, parfois.
Man, superhéros polyvalent, peut même prendre la place de Tintin !
Bon, j'avoue, c'est un peu tiré par les cheveux. Mais quand j'ai vu Mauro Caldi, j'ai tout de suite pensé à Tintin !
Fournier dessine régulièrement des personnages à houppette dans ses crannibales.
Encore un journaliste avec une houppette ! C'est dans La pension du Dr Eon de Griffo et Cothias.
Un figurant sur le tournage du dernier tome de la trilogie As de pique jouera peut-être dans le prochain Spielberg ?
Chantal Montellier, Tintinophyle avertie, en vaut 2. Tchernobyl mon amour révèle un dessinateur de presse, mélange confus entre Tintin et Haddock.
Un photographe amateur, journaliste en vacances sans doute, est un des faux témoins de Meynet et Roman.
Moynot est un rebelle. Ce jeune homme accompagne Milou, et se fait appeler "Tintin" par un gros lourd...pas question de se laisser faire au temps des bombes !!
Uderzo, on l'a oublié, avait du talent. Il y a bien longtemps maintenant. Et puis, dans son ombre, se cachait l'immense Goscinny.
Bernard Lhermite est un petit bijou. Le 1er tome plein de fraicheur et de ce qui fera le ton de la série, l'humour de Veyron. Bernard pose en Tintin, à coté de Robert Robert, rock star président, en Haddock.
Un gros journaliste accompagne la bellissime et glaciale Courtney - y a du monde au - Balconi dans la première aventure de Spoon et White. Après, il ne peut plus : il est mort. Léturgie ne fait jamais dans la dentelle. Oups ! Simon fait dans la dentelle avec ses pièces de Molière illustrées !!
Zanon, amateur de la ligne claire de Hergé et Jacobs, dessine une sorte de Tintin dans Harry Dickson.
Comme Vervoort, dans Déjà vu au Mustang.
Clarke et Midam, dans le 3ème de leurs travaux (battre la biche de Cérynie aux pieds d'airain à la course) décale un Tintin.
Pedrosa dessine un enfant à houppette dans le 2ème Ring Circus.
on relit les vieux Reno, parce qu'il ne fait plus grand chose, non ? Womok est hilarant, grâce à Boulet. Les petits Tintin n'étaient pas ceux qu'ils semblaient être... et vice versa.
Barral, dans Les ailes de plomb, donne un peu de repos à son héros. Son pantalon de ski prend des airs de culotte de golf.
Dans Jules, un vieux fan de Tintin gaffeur, odieux, mais sans aucune trace d'orgueil, se confond en excuses, pour le salut de son Milou XIII. Bravo transforme inopinément Spirou en Tintin. Il est vraiment génial ce Bravo !
Dans le #2 de Colin-Maillard, Cabanes campe fièrement un athlétique Tintin.
Chantal De Spiegeleer met une houppette à une sorte de journaliste dans le #2 de Madila. Tintin est journaliste, parfois.
Man, superhéros polyvalent, peut même prendre la place de Tintin !
Bon, j'avoue, c'est un peu tiré par les cheveux. Mais quand j'ai vu Mauro Caldi, j'ai tout de suite pensé à Tintin !
Fournier dessine régulièrement des personnages à houppette dans ses crannibales.
Encore un journaliste avec une houppette ! C'est dans La pension du Dr Eon de Griffo et Cothias.
Un figurant sur le tournage du dernier tome de la trilogie As de pique jouera peut-être dans le prochain Spielberg ?
Chantal Montellier, Tintinophyle avertie, en vaut 2. Tchernobyl mon amour révèle un dessinateur de presse, mélange confus entre Tintin et Haddock.
Un photographe amateur, journaliste en vacances sans doute, est un des faux témoins de Meynet et Roman.
Moynot est un rebelle. Ce jeune homme accompagne Milou, et se fait appeler "Tintin" par un gros lourd...pas question de se laisser faire au temps des bombes !!
Uderzo, on l'a oublié, avait du talent. Il y a bien longtemps maintenant. Et puis, dans son ombre, se cachait l'immense Goscinny.
Bernard Lhermite est un petit bijou. Le 1er tome plein de fraicheur et de ce qui fera le ton de la série, l'humour de Veyron. Bernard pose en Tintin, à coté de Robert Robert, rock star président, en Haddock.
Un gros journaliste accompagne la bellissime et glaciale Courtney - y a du monde au - Balconi dans la première aventure de Spoon et White. Après, il ne peut plus : il est mort. Léturgie ne fait jamais dans la dentelle. Oups ! Simon fait dans la dentelle avec ses pièces de Molière illustrées !!
Zanon, amateur de la ligne claire de Hergé et Jacobs, dessine une sorte de Tintin dans Harry Dickson.
Comme Vervoort, dans Déjà vu au Mustang.
Clarke et Midam, dans le 3ème de leurs travaux (battre la biche de Cérynie aux pieds d'airain à la course) décale un Tintin.
Pedrosa dessine un enfant à houppette dans le 2ème Ring Circus.
on relit les vieux Reno, parce qu'il ne fait plus grand chose, non ? Womok est hilarant, grâce à Boulet. Les petits Tintin n'étaient pas ceux qu'ils semblaient être... et vice versa.
samedi 22 décembre 2007
Lectures de décembre -4
C'est fou ce que je lis en décembre !
Eric de Bédélire est dingue de Dumontheuil. Le petit logo "Chic Eric" et la petite bande d'entête du blog de la librairie sont de sa patte. Prudhomme m'a dit attendre avec impatience le 3ème tome de Big foot, de son voisin d'atelier... Désœuvré dans ce magasin sans nouveautés, j'ai donc acheté le 1er tome de la série. C'est pas génial. Le dessin est élégant, bien sûr, mais le fil de l'histoire est perturbé par des flash-back sans intérêt pour ce fil. C'est peut être un peu trop délirant pour moi. Mais je n'aime pas trop le ton. Tiens, j'avais réellement détesté Le roi cassé. Peu aimé Qui a tué l'idiot. Bon, La femme floue était quand même plutôt bien... Et très délirant. Je ne sais pas si je poursuivrai Big Foot à travers les rocheuses...
Bonne nouvelle, Alain Grand est de retour. Ce dilettante (il est kiné ou dentiste, je ne sais plus), fou de rando, et dessine un peu dans ses rares moments libres... Toujours en compagnie de Moncomble, réalise Vilaine, version actuelle de Pirlouit, mais sans émotions, sans entrain... Un bon dessin ne sauve pas tout. Pas si bonne nouvelle.
Pour la 3ème fois, j'essaie de me lancer dans Giacomo C., que je viens d'hériter de mon pôpa. Mon pote Laurent apprécie aussi cette série... pourquoi pas moi ? Ben, pas moi ! Comme je m'arrête toujours au #1, je ne relis que celui là, et il se ressemble beaucoup d'une fois sur l'autre. T'façon, j'ai toujours eu du mal avec les scénarios malsains de Dufaux. Je ré-essayerai, promis.
Bonne nouvelle, Alain Grand est de retour. Ce dilettante (il est kiné ou dentiste, je ne sais plus), fou de rando, et dessine un peu dans ses rares moments libres... Toujours en compagnie de Moncomble, réalise Vilaine, version actuelle de Pirlouit, mais sans émotions, sans entrain... Un bon dessin ne sauve pas tout. Pas si bonne nouvelle.
Pour la 3ème fois, j'essaie de me lancer dans Giacomo C., que je viens d'hériter de mon pôpa. Mon pote Laurent apprécie aussi cette série... pourquoi pas moi ? Ben, pas moi ! Comme je m'arrête toujours au #1, je ne relis que celui là, et il se ressemble beaucoup d'une fois sur l'autre. T'façon, j'ai toujours eu du mal avec les scénarios malsains de Dufaux. Je ré-essayerai, promis.
Le prix de la BD au titre le plus long du monde est décerné à Larcenet. Mais c'est tout.
Boilet continue de nous faire découvrir des mangas étonnantes, loin des Sangoku et Naruto. Le recueil d'histoires Fujisan tourne autour du mont Fuji. Et là, accrochons nous. Ce mont a des pouvoirs. Il y a des flux d'énergie qui y remontent du fond de la terre.
Le jeune conducteur de la Ligne Chûô se fait son premier suicidé. Il pensait que ce serait cette fille, immobile sur le quai, à regarder le Fuji, qui se jetterai sous ses roues... Cette fille qui a perdu le goût de vie depuis l'accident de son frère.
Une autre jeune fille, maudite (tout le monde meurt autour d'elle) va se suicider avec une collègue, sur les pente du Fuji, entourées d'une mer de verdure. Les arbres dégagent trop d'énergie, mais l'empêcheront peut-être de mourir...
Zone de turbulence voit renaitre un ancien monstre, pourtant devenu homme sans histoire, lorsque son fils tombe gravement malade. Le Fuji où il était mort aux yeux de tous semble être la cause de cette malédiction.
Une jeune femme, avorte pour la 3ème fois, mais sent qu'il bouge ! Et le fera vivre, et finalement prendre corps. L'eau de source du Fuji entraine une jeune femme et sa mère, qu'elle martyrise, à l'escalader, à braver le froid et les pentes. Pour enfin y retrouver son père, enseveli sous les neiges, parti lui ausi chercher l'eau magique du Mont Fuji. La grotte raconte l'histoire d'un criminel en phase terminale. Mais c'est bon. Je me sens très mal à la fin de cette lecture. Cette magie qui plane sur le mont, ces morts encore et toujours, qui torturent et souffrent. Il y a peu d'alternative dans la manga finalement. Heureusement, il y a Tanigushi, qui a lu des bonnes BD dans sa jeunesse.
Islandia est aussi empreinte de mystères. Qu'arrive-t-il à tous ces gens autour de Jacques, frêle gamin de 16 ans. Ils se mettent soudain à vouloir sa mort ! Et ses visions à lui, pourquoi l'entrainent-elles si loin, en Islande, où sa malédiction persite ? Mais où elle trouve un chemin... Le dessin de Védrines rappelle beaucoup celui de Krassinsky, très net et précis, un peu anguleux. Le rythme de l'aventure est soutenu, les mystères succèdent aux quêtes. La suite est attendue !
Boilet continue de nous faire découvrir des mangas étonnantes, loin des Sangoku et Naruto. Le recueil d'histoires Fujisan tourne autour du mont Fuji. Et là, accrochons nous. Ce mont a des pouvoirs. Il y a des flux d'énergie qui y remontent du fond de la terre.
Le jeune conducteur de la Ligne Chûô se fait son premier suicidé. Il pensait que ce serait cette fille, immobile sur le quai, à regarder le Fuji, qui se jetterai sous ses roues... Cette fille qui a perdu le goût de vie depuis l'accident de son frère.
Une autre jeune fille, maudite (tout le monde meurt autour d'elle) va se suicider avec une collègue, sur les pente du Fuji, entourées d'une mer de verdure. Les arbres dégagent trop d'énergie, mais l'empêcheront peut-être de mourir...
Zone de turbulence voit renaitre un ancien monstre, pourtant devenu homme sans histoire, lorsque son fils tombe gravement malade. Le Fuji où il était mort aux yeux de tous semble être la cause de cette malédiction.
Une jeune femme, avorte pour la 3ème fois, mais sent qu'il bouge ! Et le fera vivre, et finalement prendre corps. L'eau de source du Fuji entraine une jeune femme et sa mère, qu'elle martyrise, à l'escalader, à braver le froid et les pentes. Pour enfin y retrouver son père, enseveli sous les neiges, parti lui ausi chercher l'eau magique du Mont Fuji. La grotte raconte l'histoire d'un criminel en phase terminale. Mais c'est bon. Je me sens très mal à la fin de cette lecture. Cette magie qui plane sur le mont, ces morts encore et toujours, qui torturent et souffrent. Il y a peu d'alternative dans la manga finalement. Heureusement, il y a Tanigushi, qui a lu des bonnes BD dans sa jeunesse.
Islandia est aussi empreinte de mystères. Qu'arrive-t-il à tous ces gens autour de Jacques, frêle gamin de 16 ans. Ils se mettent soudain à vouloir sa mort ! Et ses visions à lui, pourquoi l'entrainent-elles si loin, en Islande, où sa malédiction persite ? Mais où elle trouve un chemin... Le dessin de Védrines rappelle beaucoup celui de Krassinsky, très net et précis, un peu anguleux. Le rythme de l'aventure est soutenu, les mystères succèdent aux quêtes. La suite est attendue !
Lanfeust des étoiles tourne en eau de boudin. Comme Lanfeust de Troy. L'histoire est délayée, incompréhensible, sans intérêt. Le dessin de Tarquin est très beau, mais Arleston n'y développe plus son humour à deux balles... Il fait dans le sérieux ! D'ailleurs, en se séparant d'Hébus, le troll dans toute sa splendeur, il a fait de Lanfeust un héros creux. Comme Tintin avant Haddock, comme Tintin si Haddock était devenu un homme d'affaire...
Trolls de Troy est la série où Arleston s'éclate. Entre les jeux de mots bourrins (les bébés trolls s'appellent Sekspÿs et Erodrävelle) et les cris des Ninjas (des marques automobiles japonaises), il place quelques répliquent bien senties "les mystiques se nourrissent de sang, c'est connu". C'est plutôt drôle. Mais le dessin n'est pas trop fouillé.
Mourier dessine un Samouraï dont la réplique favorite est "Kéramidas", de là à dire qu'il ressemble au dessinateur de Luuna...
Trolls de Troy est la série où Arleston s'éclate. Entre les jeux de mots bourrins (les bébés trolls s'appellent Sekspÿs et Erodrävelle) et les cris des Ninjas (des marques automobiles japonaises), il place quelques répliquent bien senties "les mystiques se nourrissent de sang, c'est connu". C'est plutôt drôle. Mais le dessin n'est pas trop fouillé.
Mourier dessine un Samouraï dont la réplique favorite est "Kéramidas", de là à dire qu'il ressemble au dessinateur de Luuna...
Il dessine aussi 4 mercenaires et 3 samouraïs (soit un total de 7 bien entendu). Et, pour rester dans le cinoche, une case reprend la composition de l'affiche des Dents de la mer.
Coté clins d’œil BD, les auteurs placent les fameuses pompëts, fruits très alcoolisés inventés par Guth (coloriste de Trolls) pour sa série Pitchi poï. Les Trolls croisent le chemin de Barbe pourpre, que la vigie prévient avec "Des go, des go, des gogo, des gosses !". Un nain de jardin nippon rappele le grand schtroumpf. "Akira, Otomo, Naruto, Pokemon, Tatsuo" sont dans les chants des "asiatiques", Waha chante plutôt "Corto" et "Uderzo". On devine "Mourad" (Boudjellal) et "Yoko Tsuno" sur des papiers couverts de kenjis.
On pourra reprocher à Bouffe-doublon sa proximité d'avec Barbe-rouge, comme celle de Wanted (de Girod !) avec Blueberry (de Giraud). Rocca aurait-il voulu être Charlier ?? Mais enfin, il fait juste des BD de genre. Bon, les pirates ici sont plus cruels, mais l'intrigue est prenante, sans plus. On est chez Soleil, alors faut pas trop en demander. C'est une BD moyenne de série B (moi j'y suis allé juste pour chercher un clin d’œil que je n'ai pas trouvé).
Coté clins d’œil BD, les auteurs placent les fameuses pompëts, fruits très alcoolisés inventés par Guth (coloriste de Trolls) pour sa série Pitchi poï. Les Trolls croisent le chemin de Barbe pourpre, que la vigie prévient avec "Des go, des go, des gogo, des gosses !". Un nain de jardin nippon rappele le grand schtroumpf. "Akira, Otomo, Naruto, Pokemon, Tatsuo" sont dans les chants des "asiatiques", Waha chante plutôt "Corto" et "Uderzo". On devine "Mourad" (Boudjellal) et "Yoko Tsuno" sur des papiers couverts de kenjis.
On pourra reprocher à Bouffe-doublon sa proximité d'avec Barbe-rouge, comme celle de Wanted (de Girod !) avec Blueberry (de Giraud). Rocca aurait-il voulu être Charlier ?? Mais enfin, il fait juste des BD de genre. Bon, les pirates ici sont plus cruels, mais l'intrigue est prenante, sans plus. On est chez Soleil, alors faut pas trop en demander. C'est une BD moyenne de série B (moi j'y suis allé juste pour chercher un clin d’œil que je n'ai pas trouvé).
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