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jeudi 23 janvier 2025

Les gamins bruxellois

Il y a 95 ans, apparaissaient Quick et Flupke dans Le petit XXe.

Aureille, Bertail, Bloz et Burniat

Charles, Dany, Exem et Goulet

Krings, Lumer, Madé et Marc-Renier

Schwartz et Yann

samedi 8 juin 2024

Petite Fleur

Le film de l'argentin Mitre est sorti il y a 2 ans.
Je l'ai vu en salle, et en DVD une dizaine de fois, c'est un film un peu barré. Et puis y a Vimala Pons (dont je suis amoureux) et Melvin Poupaud (excellent).
Alors, c'est marrant parce que le héros est auteur de BD : on voit ses gribouillis en début de film


puis ses BD, et on le voit se remettre au travail à la fin... J'avais oublié que c'était Burniat qui avait bossé (pas mal donc)...

vendredi 27 octobre 2023

La bande à Jojo

Le 1er gag de Jojo parait dans le Spirou #2376 du 27 octobre 1983.

Armelle, Bartolo, Arroyo et Berco

Burniat, Collin, De Gieter et Grand

Gyal, Priou et Terreur

mercredi 15 mars 2023

La fille du 15 mars*

Je suis amoureux de Vimala Pons. Je l'ai découvert dans La fille du 14 juillet, mais je l'avais déjà vu dans ses quelques précédents films où elle ne faisait que de courtes apparitions (chez Podalydès que j'adore et Resnais quand même). Mais à partir de La fille, je l'ai suivi dans ses choix, et ai découvert par ricochet des réalisateurs que j'ai alors commencé à suivre eux aussi  : Peretjatko donc, puis Betbeder.

Récemment, elle a fait une minuscule apparition dans Youssef Salem (j'espérais plus) mais l'année dernière, elle était géniale dans Petite fleur (où Melvil Poupaud était magnifique).

Burniat pour Petite fleur sur instagram en février 2020

jeudi 10 novembre 2022

E = Moustache.C²

Aujourdhui : c'est la journée mondiale de la science au service de la paix et du développement (un département à créer donc). Et en plus : c'est movember, le mois de la moustache.

Soit au total : la journée du professeur Moustache de Marion Montaigne

Alfred, Boulet, Burniat et Gally

Maffre, Mardon, Obion et Terreur

Pochep

vendredi 11 juin 2021

Le diamant de l'humour

Cromheecke a débuté dans Spirou avec Tom Carbon (dans le #2461 du 11 juin 85). La série change de nom (en ajoutant un "e") en 1991 et s'y poursuit jusqu'en 1997.

Bosschaert & Cromheecke, Sleen, Sti et Yassine

Burniat, Goulet, Saive et Terreur

Bouden, De Gieter, Luderei et Olis

Les BD ne paraissent chez Doupouis qu'à partir de '91, qui n'édite pas tout. Glénat s'y colle en intégrales à partir de 2012.

de Radigues, Duchazeau, Erre et Floris

mercredi 18 mars 2020

Plageman à la rescousse

Guillaume Bouzard fête son anniversaire aujourdhui, avec le premier super-héros qui protégera vos glaces des mouettes et votre peau des coups de soleil.

des affiches de Duprat

Erre et Fabcaro

Guerse, Druilhe et Terreur

Hardoc, Lécroart et Burniat

jeudi 23 janvier 2020

Les aventures de Quick et Flupke

Les gamins bruxellois commencent leurs bêtises dans Le petit XXème à partir du 23 janvier 1930.

Blexbolex, Bucquoy, Burniat et Dubus

Ever Meulen, Georges, Hirst et Jalette

Linthout, Marchand, Stanislas et Tardi

Veyron, Wasterlain et Winshluss

Lehmann, Sattouf, Soulcié et Wasterlain

samedi 23 juin 2018

Claire et les filles

Le 23 juin, on fête la Sainte Agrippine, morte au IIIè siècle.

Burniat, Denis et Ponchione

Catel : Ainsi soit Benoite Groult

Coco, Ayroles et ?

Clarke, Gotlib et Goossens

mardi 28 février 2017

L'année Gaston dans Spirou

Depuis le début de l'année, Gaston est dans le coin de Spirou. Et aussi dans ses pages, à la manière de La galerie des illustres. Mais là, l'illustre c'est Gaston.

Tébo in #4108, Trondheim in #4109 et Saive in #4110

Cromheecke in #4111, Lécroart in #4112 et Collin in #4113

Burniat in #4114, Parme in #4115 et Neidhardt in #4116

Gaston n'est que dans un coin d'une case de la page de Neidhardt, et absent de celle d'Obion.

Obion : L'année Gaston in Spirou #4117

Des pages drôles, hommages, décalées... Très chouette idée.

dimanche 4 janvier 2015

des BD en 2014

Bon alors. C'est quoi les BD de l'année ? Vu que je ne note plus les BD que j'achète, me voila bien dans l'embarras pour faire un petit bilan.
Après un tour rapide dans ma biblio (dans ma mémoire, c'est encore plus rapide : jeum souviens de rien), voici ma douzaine de livres que j'ai aimé, que je conseille et que j'offre.

A commencer par Tronchet et ses Vertiges de Quito. C'est un récit de voyage, paru dans la revue de reportage XXI. Je suis très amateur de cet auteur, plutôt jamais déçu de ses œuvres. Ici, c'est la première fois qu'il se mettait en scène dans un récit autobio, et il y met son regard futé. Bon, coté dessin, j'ai toujours du mal à le défendre... Mais bon...

Tiens, toujours chez futuro, avec un dessin pas bien grandiose non plus, et un peu cracra : c'est Moderne Olympia de Catherine Meurisse. C'est drôle, intelligent, étonnant, intéressant, délirant ! Une BD qui fait aimer la vie. La commande du Louvre est close : futuro visite alors le Musée d'Orsay, qu'est mon musée préféré, en s'assurant d'ors et déjà des critiques élogieuses de la presse intello qui n'y connait rien en BD.

J'avais hésité à me plonger dans La passion Dodin-Bouffant, tant la bouffe a envahi les librairies à tous les étages, les émissions de télé de bas étages... Mathieu Burniat s'en sort parfaitement avec un dessin dans la vague, mais super bien maitrisé. On cuisine autant le gras et les jambons que le cœur et ses sentiments.

Lutin Spirix, je sais, c'est mon jouet de chasseur de références. La prouesse de B-gnet est d'avoir pu mélanger autant d'univers dans ce si court moment de cohérence. Ça en fait un bouquin jubilatoire.

Animal lecteur, c'est quasi la seule chose que je lis dans Spirou. Ça parle des auteurs, de l'édition et des lecteurs, à travers le regard du libraire, qui pour l'instant fait encore le lien entre eux. Les auteurs qui tombent dans la facilité des reprises, les éditeurs qui déploient démesurément les séries qui marchent, les lecteurs consommateurs aveugles et paumés. J'adore.

François Ayroles a un univers extraordinaire, un humour à retardement très fin qui doit laisser ses lecteurs à la ramasse : ses bouquins devraient être en tête des ventes ! Son affaire de caractère se situe dans un monde étrange d'écrivains étranges. C'est une fable oulipienne en bande dessinée... et François Ayroles s'efforce une fois de plus de lui donner ses lettres de noblesse.

J'ai découvert Panaccione sur les bons conseil de Totoche à St Malo (je l'avais juste un peu lu dans Papier). Habitué des BD silencieuses, il s'accoquine ici de Lupano (dont je ne suis pas fan du tout) pour livrer une belle histoire d'amour bretonne à la sardine.

Last Man, je n'en dis pas plus : d'album en album l'aventure me porte (ce doit bien être la seule série que je suis encore aujourdhui). Il m'a fallu relire les 2 tomes précédents parce que j'étais un peu perdu dès l'intro de ce #6. Un bon mélange de série classique d'aventure avec des personnages attachants, en quête d'un peu d'eux même. Et c'est très beau. Et les bonus très rigolos.

Le premier tome de Max Wilson m'avait laissé sur ma faim. Comme un peu son Singe (avec le Lupano de t'à l'heure dont chuis pas fan-fan). Cet album ferme le diptyque magistralement. Le passage chez le mythique joueur à l'ancienne, entraineur du tout ptit gamin, est un basculement dans le récit. Il gagne en profondeur, en particulier grâce au non-dit, à la dernière intention inavouée du vieil homme. Moreau est tout seul sur ce projet, grand bien lui fasse.

Je savais que j'allais aimer et détester Lune l'envers de Blutch. Ça n'a pas raté. C'est beau mais un peu sombre. Et je ne suis pas sûr finalement que je l'offrirai ce bouquin-ci...

Sans doute mon coup de cœur de l'année, comme de l'année dernière avec son premier tome : Les voleurs de Carthage de Tanquerelle et Appollo est fantastique. Dessin, couleur, scénario, découpage, dialogues, psychologie des personnages... C'est en deux tomes et c'est tout. Et c'est bravo !

Les cowboys de Bonhomme et Trondheim est un peu de la même classe que le bouquin précédent. Bonhomme a atteint une maturité extrêmement rapidement comparé à ses ainés (que ce soit Giraud ou Rossi). Doit-on attendre qu'il atteigne des sommets ? Pourvu qu'il ne se perde pas en route !

vendredi 24 octobre 2014

Des trésors de lectures

Les voleurs de Carthage de Tanquerelle, Appollo et Merlet est une BD parfaite. Je ne me souvenais plus du tout du #1 en abordant ce #2 là, mais je suis rentré dedans comme un glaive dans le gras du bide d'un sénateur romain.
La construction de l'histoire (nos retrouvailles avec nos héros, leurs retrouvailles avec les autres voleurs du trésor de Tanit, les moult rebondissements...), la mise en place des caractères (des héros complètement perdus en cette fin de monde), L'écriture des dialogues... Un maitrise rare.
Le dessin et son trait charbonneux (Carthage brûle !), les mises en scènes, les points de vue... Cette BD est mon trésor de l'année, comme le premier tome fut celui de son année. On ne pouvait attendre autre chose de ces auteurs épatants.

Grosse grosse déception par contre avec L'or de Bihel et Piatzszek. La mauvaise impression que le bouquin a été torché. Que les auteurs avaient tablé sur 60 pages et qu'on ne leur en a donné que 46... Les personnages ne sont pas attachants, les actions (en fin d'album en particulier) si vite expédiées qu'on n'y comprend rien. Et le dessin et ses couleurs ! Moi qui avait adoré Exauce-nous de Bihel (et Makyo !), et redécouvert avec plaisir ses vieilles histoires dans Hello BD ! Le dessin ici est maladroit et brouillon. Et l'aquarelle n'apporte rien, même pire. Et dire qu'ils ont prévus 6 albums !

Ça, on me l'a un peu conseillé... à l'effeuillage, ça avait l'air sympa. Et ça l'est vraiment. La BD va chercher des niches comme les émissions de télé. La cuisine en tête. Et à priori, ça me saoule. Je n'avais même pas acheté le bouquin de Blain, moi qu'est fan. Çui-ci est drôle, sensuel, émouvant. C'est beau de voir des personnages entrainés par leur passion (même si c'est faire la bouffe), de voir un homme tomber amoureux... C'est beau.

Mathieu Burniat : La passion de Dodin-Bouffant

En guise de dessert, une glace avec 2 boules, le nouveau voyage des frères Lepage. Un vrai voyage de lecteur. Bon, j'ai de la chance, mes auteurs favoris bossent en ce moment. Il me semble même que David Prudhomme a des tas de projet en cours.