La 6eme aventure de Blake et Morti débute dans tintin le 22 septembre 1960 en Belgique, et le 3 novembre 1960 en France.
Alain D, Baruti et Bhavsar
Blutch, Menu et Exem
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mardi 3 novembre 2020
lundi 4 mai 2020
Les pyramides et leurs mystères
Il y a 70 ans, une nouvelle aventure de Blake et Mortimer débutait dans le tintin français.
Alain D, Rodier et Baloo
Carin, Schuiten et Herenguel
Geron, Schwartz et Attanasio
Alain D, Rodier et Baloo
Carin, Schuiten et Herenguel
Geron, Schwartz et Attanasio
lundi 1 juillet 2019
Alerte aux Shingouz
L'ambassadeur des ombre démarre dans Pilote mensuel #14 le 1er juillet 1975.
Bablet, Ferreira et Munuera
Balez, Guarnido et Herenguel
Stella Lory, Katheen P Kat et Landvaettr
Bablet, Ferreira et Munuera
Balez, Guarnido et Herenguel
Stella Lory, Katheen P Kat et Landvaettr
jeudi 17 septembre 2015
La Méga onde
La marque jaune parait en France dans le tintin #256 du 17 septembre 1953.
Cosey, De Moor, Hardy et Lepage
Caza : pour les 3 ans du forum Centaurclub
Clerc, Deloupy, Diferr et Duphot
Exem, Herenguel, Marc-Renier et Taymans
Cosey, De Moor, Hardy et Lepage
Caza : pour les 3 ans du forum Centaurclub
Clerc, Deloupy, Diferr et Duphot
Exem, Herenguel, Marc-Renier et Taymans
mardi 23 juin 2009
A la recherche du temps envolé
J'ai un coté qui m'échappe un peu, qui consiste à ne pas aimer ce qui est trop aimé. A avoir mon petit jardin qu'à moi, de trucs connus d'une petite élite, un clan de chanceux. C'est moyennement acceptable intellectuellement, limite honnête, mais que voulez-vous... Je fais ce que je peux, mais c'est un long long chemin.
Souvent, je suis un peu dubitatif devant les succès de gros machins, pas forcément super géniaux. Surtout que j'en connais, des trucs super géniaux, qui ne connaissent aucun succès. Alors j'essaye d'équilibrer.
La quête de l'oiseau du temps, ça m'a fait ça. Je suis passé complètement à coté, et quand on me l'a fait lire en me traitant de gros blaireau, j'ai à moitié apprécié. Surtout le dessin de Loisel. Qui honnêtement n'est pas si tant que ça ! Enfin, classique quoi, limite regardable, aux couleurs mouais.
Ceci dit, le cycle tient la route coté scénario. Le coup de Pelisse/Fourreux, chuis tombé à pieds joints dedans.
Coté clins d'yeux, on verra des proches de Loisel, et des ptits jeunes qui ont découvert la BD avec le dieu Loisel. Qui essayent de faire du Loisel, genre Loisel, style Loisel jusqu'à l’écœurement. Le truc qu'on peut facilement reprocher à La quête, c'est ce déversement d'heroïc fantasy ou de moult séries moyenâgeuses chez Soleil/Delcourt/Humanos.
Falque lit La quête dans une histoire parallèle à Halloween, et Rossi nous montre sa bibliothèque de cow-boy, avec quelques BD de Loisel.
Pelisse est irréelle, pour Bragon, et un fantasme pour le mec de base, qui en profite pour lui rajouter des formes de ci de là. Thorn fait, elle, des exercices... recopier la belle pour forger son trait. Son trait à elle est pourtant bien plus beau et vrai.
Le Rige, bon, c'est un phallus. Un guerrier, un combattant, un dragueur... un homme quoi. Quand il prend la mort sous la hache de son élève Bragon, il se dégonfle comme on débande. Il fallait prendre le risque graphique, mais ça passe, presque.
L'univers de la quête, c'est aussi des bestioles, le fourreux (dont l'image a été récupérée par Arrakeen), mais pas que :
Sur la dernière image, je me souviens qu'on pouvait lire drü drü sur un bout de papier... mais dès que je retombe sur la BD, je fais un photo en couleur lisible. Promis.
Souvent, je suis un peu dubitatif devant les succès de gros machins, pas forcément super géniaux. Surtout que j'en connais, des trucs super géniaux, qui ne connaissent aucun succès. Alors j'essaye d'équilibrer.
La quête de l'oiseau du temps, ça m'a fait ça. Je suis passé complètement à coté, et quand on me l'a fait lire en me traitant de gros blaireau, j'ai à moitié apprécié. Surtout le dessin de Loisel. Qui honnêtement n'est pas si tant que ça ! Enfin, classique quoi, limite regardable, aux couleurs mouais.
Ceci dit, le cycle tient la route coté scénario. Le coup de Pelisse/Fourreux, chuis tombé à pieds joints dedans.
Coté clins d'yeux, on verra des proches de Loisel, et des ptits jeunes qui ont découvert la BD avec le dieu Loisel. Qui essayent de faire du Loisel, genre Loisel, style Loisel jusqu'à l’écœurement. Le truc qu'on peut facilement reprocher à La quête, c'est ce déversement d'heroïc fantasy ou de moult séries moyenâgeuses chez Soleil/Delcourt/Humanos.
Falque lit La quête dans une histoire parallèle à Halloween, et Rossi nous montre sa bibliothèque de cow-boy, avec quelques BD de Loisel.
Pelisse est irréelle, pour Bragon, et un fantasme pour le mec de base, qui en profite pour lui rajouter des formes de ci de là. Thorn fait, elle, des exercices... recopier la belle pour forger son trait. Son trait à elle est pourtant bien plus beau et vrai.
Le Rige, bon, c'est un phallus. Un guerrier, un combattant, un dragueur... un homme quoi. Quand il prend la mort sous la hache de son élève Bragon, il se dégonfle comme on débande. Il fallait prendre le risque graphique, mais ça passe, presque.
L'univers de la quête, c'est aussi des bestioles, le fourreux (dont l'image a été récupérée par Arrakeen), mais pas que :
Sur la dernière image, je me souviens qu'on pouvait lire drü drü sur un bout de papier... mais dès que je retombe sur la BD, je fais un photo en couleur lisible. Promis.
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