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mardi 3 novembre 2009

Marco vs Marco

J'aime bien les BD de Marco. Pleines d'énergie, d'impertinence, de franche rigolade. Elles sont parues chez le Cycliste, qu'est un chouette éditeur, qu'a l'air d'avoir déraillé... C'est con que ces deux là semblent avoir arrêté la BD...

Mac Steel raconte l'histoire d'un acteur, à la manière d'un reportage télé. Lors de sa déchéance, il devient ventriloque :

et se sert du mousse de Rosco le rouge !

dimanche 21 décembre 2008

Relectures de décembre

Bouzard est tout de même plus à l'aise sur des récits courts (t'as qu'à voir son récent Mitroll). Les histoires ne sont pas toutes égales, mais globalement, le livre tient la route (je me suis retrouvé comme un imbécile à rigoler tout seul dans mon lit, et ça ne m'était pas arrivé depuis un bail).

Parti comme j'étais à explorer les Requins marteaux, je me suis payé de l'Amour, du sexe et des bigorneaux. Et c'est une belle déception. Le "comique", mais je me demande encore s'il faut l'appeler comme ça, tient toujours du même ressort... Éculé, pauvre, des gags minables d'ados... Le pire, je crois, ce sont ces discutions animalières en arrière plan... pas drôle, inutile. Perte de temps... J'en suis sorti avec une envie de balancer ce bouquin, avec les 12,5 € que ça m'a couté !!!
Ouloulou, à éviter absolument !! Pis je l'ai vendu la semaine dernière à mon bouquiniste préféré, face au musée d'Aquitaine.

Au contraire de Sourdille, qui fut une bonne découverte. C'est de l'humour à rapprocher de celui de Moerell, dans Fluide glacial. Et ça a paru dans sa revue cousine : le Psykopat. Le rapport d'ado qu'il a avec les femmes, la pornographie sous les coussins... je me rend compte que j'ai vieilli (j'ai 40 ans !). Mais le ton est sympa. Et les parodies de Little Nemo carrément trash. C'est ça les requins marteaux !

Et Pinocchio, l'album tant attendu, qui a le droit à une promo étonnante... parce que Winshluss est Paronnaud, et que Paronnaud est derrière Persepolis, le film !
Entre décalage et parodie disneyenne, Winshluss nous emmène dans un monde cruel, où il ne nous reste qu'à rire pour s'en sortir.
Rien n'ai laissé au hasard, le petit détail du début prend son sens 100 pages plus loin... Les récits s'entrecroisent habillement...
C'est un pavé de plaisir !

Et chez les requins marteaux, les livres sont très beaux.