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mercredi 15 mai 2019

L'allemand perdu

La 11ème aventure de Blueberry débute dans Pilote #497, le 15 mai 1969.

Bertail, Goossens et Betend

Boucq, Conrad et Mulatier

samedi 17 février 2018

Geronimooo

Le grand guerrier apache est mort le 17 février 1909.

Mon journal

Frisano et Marcellin

Geron, Marcello et Ticci

Jean Giraud

Conrad, Manuel et Morris

Jef, Joub et Lugrin

dimanche 24 décembre 2017

Eigrutel & Léturgie

Jean Léturgie a 70 ans aujourdhui.

Isard, Hugault et Berthet

Di Martino, Pearce et Verron

Luguy, Pearce et Isard

Simon Léturgie

dimanche 1 décembre 2013

Cow boy solitaire

Morris est né il y a 90 ans... l'occasion de faire le point. Bon. Non, il est toujours mort.
Et Lucky Luke, bin, comme pour les autres héros, aurait du rester 6 pieds sous terre.

Léturgie, Berco et Batem
 
Pearce in Cotton kid
 
Gotlib, Gir et Jijé

Piroton, Tillieux et Walthery

mercredi 4 août 2010

Sur la piste du clin d'oeil

Les clins d’œil à Blueberry sont une évidence dans les western.
D'autant plus lorsqu'on est dans une mine, et qu'on entend un spectre :

Lamy et Yann : Gila #2

Ce cycle est considéré comme la meilleure aventure de Blueberry...


vendredi 17 juillet 2009

I'm a poor lonesome cow-boy

Un petit au revoir, à la façon de Morris :

Midam, Kid Paddle #5

Conrad, Yann et Léturgie, Cotton kid #2

Corriger et Finet, Dan Star p48, Fournier et Zidrou, Les crannibales #8 p46

Il y a 8 ans, Morris quittait les plaines du plat pays... Hooka Hey !!!!

mercredi 24 décembre 2008

Le contrat Eigrutel

Dans le #1 de Pin Up, des excellents Berthet et Yann, un officier de la propagande s'appelle Eigrutel... Mon sang n'a fait qu'un tour. Habitué aux déchiffrages des BD d'Andréas, ce nom qui m'a semblé bizarre, je l'ai inversé, et... Voila, je connaissais ce nom sans avoir rien lu que Percevan (le quête des clins d’œil n'est pas qu'une partie de plaisir) et des articles dans Les cahiers de la bande dessinée (sur Charlier, Jijé, Will... avant l'arrivée du "brillant" Groensteen). J'ai découvert bien plus tard que le personnage avait les traits du vrai Jean Léturgie, et que Eigrutel était une marque déposée...

Jean Léturgie y a édité les BD qu'il a scénarisé pour son fils Simon (la série sans pitié Polstar, Tatsoin) et un "un-coup" pour Isard, le sympathique Bob Steel. Et ces deux petits OVNI : 

Le contrat Bob Steel p12, Le contrat Polstar p1

Malheureusement, l'édition n'est pas aussi simple que ça, faut de la trésorerie, un distributeur... Eigrutel ferme ses portes : 

Odilon Verjus #6 p34

Verron, en compagnie de Yann (complice de Léturgie) lui rend un dernier hommage (en 2002).

Et dans Cotton Kid, qu'il scénarise avec Yann (moitié de Pearce), on sent sa détresse immense :

Cotton Kid #2 p13, Pin-up #2 p13

Cet album parait en 2000, et le dernier Polstar a paru l'année précédente. Eigrutel n'est pas vraiment mort, puisqu'on nous sert épisodiquement une tournée de Tekila... et divers projets sont en cours (de ne pas paraitre)...

dimanche 9 novembre 2008

Un air libre souffle sur Futuro

Claude Gendrot fut une des figures de Dupuis. Directeur éditorial, patron de la collection Aire libre (le top de Dupuis), il remua la vieille maison lors de son rachat par Dargaud. Et puis quitta la bateau pour Futuropolis (nouvelle génération).

Beaucoup d'auteurs y étaient attachés, et l'ont suivi, pour Futuro ou Quadran, le nouveau label sans nichons de Soleil. Vitesse moderne de Blutch n'avait rien à y faire, et n'a visiblement pas été "dirigé").
Il y aurait beaucoup à dire sur Aire libre, et sa dérive "nouvelle BD", assez malheureuse (
Et sur la course aux albums de Futuro, et à sa multitude de "hum!" (Boules vitales, Le ciel au dessus de Bruxelles, London Calling, Oh les filles, Tout doit disparaitre, Les complots nocturnes...). Il n'est évidemment pas le seul en cause (que fout Brunschwig dans ce bateau !!), mais comme pour Vidal, de l'extérieur, son "talent" est quelque peu atténué...

On n'aura aucun mal à remarquer que ces clins de zoeils sont tous en provenance d'albums Dupuis.

Comme c'était le cas des rédacteurs en chef.

Et puis, les auteurs ne le représentent pas forcément... ils en parlent. Yann surtout, témoin génial du monde de l'édition :

Pearce : Cotton Kid #4 p27 et Hardy et Yann : Lolo et Sucette #6 p43

Certains personnages portent son nom, sans vraiment lui ressembler. Ou bien, son nom est juste mentionné :

Gendrot est visiblement un personnage important dans la réalisation des livres que nous avons entre nos mains... un homme de l'ombre, mis en lumière ici...

mercredi 14 novembre 2007

De sales gosses chez de sales flics

J'avais du glisser ce clin-ci précédemment, perdu parmis d'autres, tout petit, illisible, sans explication de quoi ou quest-ce...
Simon Léturgie est un sale gosse, un jeune fou un rebel. Un peu comme Tarrin. Parmi ses influences on compte Yann et Conrad (Pearce ?) qui flinguaient les auteurs Dupuis dans les hauteurs du journal Spirou. Il a travaillé avec Yann (ben, il n'est plus là pour le médiocre dernier tome !!) et Jean Léturgie sur la série sanguinaire Spoon et White.
Pour une fois, ils quittent leur quartier black pour s'aventurer dans Chinatown (#3 Niac mic mac).

Simon a transposé nos jeunes héros en chinois contrefacteurs.

samedi 3 novembre 2007

Les imposteurs

Morris a fait appel à de nombreux collaborateurs, suite à la mort de Goscinny, pour continuer à faire vivre son héros. Hélas, les perfusions furent terribles. Du mauvais sang, quasi. Et je ne parlerais pas de la reprise récente par Achdé et Gerra (que je déteste).

Les BD continuaient d'être signées Morris, alors que Janvier, Vittorio ou Pearce faisaient tout le boulot. Ce dernier a redonné du souffle à Lucky Luke, par l'intermédiaire de Kid Lucky, série vite arrêtée, mais poursuivie ailleurs sous le nom de Cotton Kid. Et Pearce, on sait qui c'est !
Par contre, je ne connaissais pas cette anecdote. Et surtout, j'ai découvert Tarrin, dessinateur de Violine, et ses fameux canulards (à la TV au premier plan en chaise roulante, lors du téléthon !! et bien d'autres encore !!).
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Un autre canulard bédéiste est connu sous la marque Frantico

blog devenu BD, nominée à Angoulême. Il va sans dire que Frantico n'est autre que Trondheim (même s'il s'en défend).

samedi 22 septembre 2007

A l'ombre de Morris

Morris est l'homme d'une série. Pauvre Morris... A la mort de Goscinny, il cherche des auteurs à celle du bon René... Il trouve le vénéré Vidal (scénariste déplorable), De Groot (je rigole pas : celui de Léonard !), Fauche, Léturgie et Yann (pas vraiment au mieux de leurs formes), Van Banda et Vicq. C'est un désastre ! Morris a tué Lucky Luke, lamentablement, au lieu de s'arrêter, simplement. Et surtout, je ne lui pardonne pas d'avoir gommé la cigarette du cow-boy.

Dans les aventures britanniques de Spoon et White, on croise Morris dans un aéroport. Morris qui fait un petit coucou : Simon Léturgie a appris la mort du dessinateur en réalisant cette planche.
Zep a réalisé des dessin en hommage aux oeuvres qui l'ont inspiré, qu'il a aimé.
Pearce, dans Cotton Kid (la suite de Kid Lucky, signée Morris mais négrisée Pearce) place Morris dans la foule, avec son toujours noeud-papillon.

Parmi les racistes du Charles de Plessix, outre Tintin, on retrouve Lucky Luke et les Dalton. Dans un scène de bataille du cycle de Taï dor, après un zoom surpuissant, c'est bien le veinard chanceux qu'est là, le clope au bec ! A la belle époque de Pilote, Vern dessine dans le public moult personnages du journal : Achille Talon (tout à gauche), Valerian et Laureline, Corto, Abe le privé, Philémon, Pimberton et un Dalton.

Des poupées russes rayées dans le Merlin de Munuera : ce sont des bandits. Encore eux chez Maester, et chez Geluck. On les entend se chamailler ("du calme Joe", "Joe du calme") dans un bar de l'espace chez Dan star.

mardi 18 septembre 2007

de Giraud à Moebius

J'en ai déjà parlé. Le talent de Giraud, sa place dans le monde de la BD...
Alors, les clins d'oeil à son oeuvre...

On retrouve McClure chez Cuzor dans Blackjack, chez Covial dans un fluide glacial, avec Red Neck dans l'As de pique de Guérineau et dans le Chariot de Thespis de Rossi.

Et aussi dans le Cycle de Taï dor de Serrano, dans Ethan Ringler de Mezzomo, dans les Ecluse du ciel de Rouge. Le vieux Luckner du cycle de La mine de l'allemand perdu est chez Pearce (alias Yann et Conrad), dans son Cotton Kid.

Ayroles a regroupé dans un petit livre les moments clés de la BD. Giraud est présenté comme un hippie, un peu drogué (ce qu'il fut lors de sa période américaine, jusqu'à celle Hermétique). Manara le fait intervenir, comme Jodo, dans son Voyage. Jijé, son maître, le présente comme journaliste dans un de ses Jerry Spring.

Derib (voir le lien tout en haut) dessine les aventures d'un trappeur, et dans un ouvrage sur la BD, met en lumière les deux visages de Giraud. Trondheim, qui fait son snob à force de cotoyer à l'époque le petit Menu, l'appelle Moebius dans son beau Approximativement.

L'album de Valérian : Les héros de l'équinoxe est un petit bijou. Il y en a comme ça plusieurs dans la série. Avant que Christin perde le fil, tout les fils. On suit le parcours de 4 héros, dont un très nature et découverte. Arzach, comme le major Grubert, est un personnage magistral de Moebius. Le major est reconnaissable à son casque colonial. On le repère dans le Gispsy de Marini, dans le cycle de Taï dor de Serrano et dans le Dan Star de Corriger.

lundi 20 novembre 2006

De Kuyssche (78-82)

De Kuyssche est une transition importante pour le journal. Les poids lourds s’essoufflent, et les jeunes loups montrent les crocs. Enfin, ceux qui s’essoufflent, avaient déjà des petits poumons. Yoko Tsuno, Génial Olivier, Papyrus... ça n'a jamais été terrible (vache ! chuis gentil moi auj'ourdhui !). La nouvelle garde arrive, et heureusement. Geerts, Le Gall, Yann & Conrad...

On voit sous son reigne, le Spirou de Fournier, et l'arrivée de Nic, dont il scénarise en 1980 Le fantacoptère solaire (repris dans le HS #4). Pas la meilleure époque de Spirou (le héros, pas le journal).

Dans-8-mois dans l'enfer des hauts de page, (parus dans Spirou 2226, fin 80, jusqu'en en août 81) le glossaire donne :
Alain De Kuyssche : actuel rédacteur en chef de Spirou, ancien journaliste. Ancien lecteur nostalgique du journal tintin.

Hardy et Yann : Lolo et Sucette #5 p36 et Pearce et Léturgie : Cotton Kid #4 p27

Les clins que j'ai répertorié, hormi les hauts de page, ne proviennent pas de la période où il dirigeait le journal.

Léturgie et Yann dans Spirou #3653 (2008)

Yann raconte, comme il l'avait fait en 86 sous le trait de Chaland, les mouvements actuels chez Spirou, avec Léturgie (Conrad voulait pas, et Tarrin est trop cher !). En effet, Niffle (le paon bleu) prend la suite, accompagné de De Kuyssche, qui refait son grand retour !!

Niffle est (était ?) éditeur de bouquin sur la BD. J'ai deux ouvrages de Dayez : Peyo l'enchanteur et La nouvelle bande-dessinée, et Les éditeurs de Bellefroid. Niffle a ses racines chez Dupuis, et est semble-t-il tourné vers la nouvelle (plus si nouvelle que ça, mais bon, depuis y a rien eu !!) BD : on lui doit le retour des mini-récits avec Trondheim (le summum de la fusion entre les deux époques !!!).

Etonnament, De Kuyssche est un grand amateur de Jacques Martin, figure illustre de l'autre coté...

lundi 25 septembre 2006

Simon cligne comme un malade

Simon Léturgie est le fils de Jean, journaliste (aux cahiers de la BD) et scénariste. Son dessin est dans la mouvance des héritiers de Morris (Conrad). Il a réalisé en 96, Polstar (aux éditions paternelles Eigrutel), une série Trash, assez dure, notamment parceque ce style de dessin n'illustre jamais de récit où la mort est violente. Toujours avec son père, qui s'est adjoint Yann Lepennetier (alias Balac ou plus simplement Yann) au scénario, il réalise Spoon et White chez Dupuis (trop violent pour rester dans Spirou). C'est une série très drôle, où Yann est au mieux dans les dialogues. Simon a dessiné Tatsoin, sur le même principe que Dans la joie jusqu'au cou d'Alexis. Et des petits ouvrages : Viocq Mic Mac (racontant la genèse de Niacq Mic Mac), Le contrat Polstar (un bonus de la série)... et récemment Space Cake, où on suit les errances d'un navire spacial, ayant malencontreusement anéanti la Terre (en voulant rendre service au père Noël).
Ses livres sont garnis de clins d'oeil. Notamment au cinéma d'action américain (du genre avec Bruce Willis ou Mel Gibbson). Dans le road-comics A gore et à cris, Spoon s'arrête dans le motel de Psychose, tenu par Norman Bates-Anthony Perkins. On assiste au meurtre de Marion Crane-Janet Leigh dans les WC, la douche étant occupée par Hitchcock. Lors de l'aventure en perfide Albion, il est question des agents 00, victimes d'une élimination systématique. Il place également Wallace et Gromit, 2D, Noodle... des Gorillaz, tous sujets de sa gracieuse majesté... Yann place lui des références très pointues à la littérature, à l'actualité...
Le talent de Léturgie, est de transformer légèrement certains personnages connus, ou secondaires, et de les placer ça et la dans le décor...
 
Les petits asiatiques sont des cousins de Coton Kid, Tony (d'Alberto), Titeuf et Boule (de Bill). Les ptits black sont les fréres de la bande à Titeuf...
Il lui arrive de prendre les personnages d'autres BD, tels quels, avec quelques adaptations...
 
Les voyous de la Ribambelle deviennent des ptits délinquants. On voit sur la première image un tag "Roba", et sur une autre image de l'album, un tag de Bill. Un de leur fournisseur est Larry Bambel ! Les gentils de la Ribambelle sont représenté par leur disciple brittanique, qu'on aperçoit dans Spoon finger. En prison, Spoon retrouve Max Faccioni de Goffaux et Archie Cash (image 2) de Malik. Sur le bateau, un des passager est André Papignolles alias Libellule. Dans XXL, parmi la foule de gros, Obelix porte un tatouage "Albert", son créateur, et un petit chien obèse (Idefix ?).
 

Uderzo est représenté un peu plus loin dans XXL avec Oumpapah, son 1er héros. La baffe suivante est Obelixienne, et le repas des aliens de Space Cake très gaulois.
  
Simon se dessine très souvent, ainsi que Yann, Jean et Isard qui l'assiste sur les dessins. On retrouve le père et le fils dans une boîte de nuit de Space Cake et en aliens dans le buffet gaulois. Dans Tatsoin, ils sont spectateurs du show (après Tintin et cie, Spirou et Fantasio, Lolo et Sucette...). Dans le # 4 de Spoon & White, ils sont dans la rue, en face de la morgue, où les policiers emmène un clochard mort (Yann) et où Isard est sur le billard. Dans le #2, il y a quelques tags "Eigrutel" et "Balac". On pourra voir dans le #5, en arrière plan, sur 4 cases qui se suivent : Simon, Jean, Yann et Isard. 
 
Plus de clins d'oeil ici et .