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samedi 9 août 2025

Rayon frais

Alice Picard, autrice de Weëna, a 50 ans.

Moreno et Corbeyran : Le régulateur #2 p30

lundi 22 mars 2021

En mars_

Dans le 4ème tome du Régulateur paru en 2009, les Moreno rappellent (entre autre) le 1er tome de La conjuration d'Opale de leur collègue Grun, paru 3 ans plus tôt.

Moreno et Corbeyran : 666 I.A.

jeudi 1 octobre 2020

jeudi 21 novembre 2019

Le chant

Dans Rencontres, une poignée d'auteurs, résidents de 49 bees, se fait déssouder froidement.

Guérineau et Corbeyran : Le chant des stryges #7

jeudi 15 mars 2018

Le régulateur

Après Jean-Luc Sala, c'est au tour de Marc Moreno de basculer dans la cinquantaine.

Guérineau, D'aviau et Casoli

mardi 13 mars 2018

dimanche 5 avril 2015

N'cha

Je me souviens avoir lu les Dragon Ball que mes fils trouvaient géniaux... et qu'ils m'ont poussé ardemment à lire...
et que j'ai trouvé bien bien nazes...


C'est con : à partir de ce jour j'ai foutu le manga dans une case, et pas lu Dr Slump, qu'a l'air rigolo.

D'aviau, Melaka, Moreno et Ricci

mercredi 14 décembre 2011

Paroles de Corbeyran

Corbeyran est un scénariste hyper-productif. Il a créé moult séries, parce qu'il faut bien dire que y a que ça qui marche ("qui se vend" s'entend). J'avais bien accroché au Chant des Stryges... mais il faut bien admettre que la couleur est devenue horrible (ce qui se fait de pire en BD) et que le dessin de Guerineau sur le dernier est méconnaissable ! Ra j'aime plus du tout. Ces deux auteurs vivent à Bordeaux, et il m'arrive de les y croiser.
Bon, pour revenir à Corbeyran, je dirais que ce n'est pas du tout ma tasse de thé. En plus, je suis plutôt café... c'est dire... Mais quand même, je garde un excellent souvenir de ses deux long courrier d'avec Balez (ah si, et peut-être ses premiers Berlion).
Il est croqué ici par ses dessinateurs bordelais :

Moreno, Defali et Grun

Moreno et Alfred

dimanche 27 décembre 2009

Lectures de décembre

Alors voila : suite à un raging bulles élogieux, j'emprunte Low moon à la bibli. Et je ne comprend pas cet enthousiasme ! Non : c'est froid, sans aucune humanité. Le bouquin à éviter.

J'ai aimé Pellejero. Mais à force de ses collaborations avec Lapière, j'en suis venu à ne plus être attiré par ses livres. Cet opus est sans intérêt, long et ennuyeux. La technique du narrateur qui flash-backise pour raconter sa jeunesse est usée, ou plutôt utilisée grossièrement, sans surprise. Inutile. Lapière a cherché un artifice pour tenter de donner du rythme à cette aventure... mais je trouve que c'est bien raté.

J'ai aimé les 2 premiers tomes de Magasin général. Le #3 était un peu fade, mais le #4 est insipide. Lent, contemplatif, mais sans émotion.

Et dans mes 6 BD de cette fournée empruntée : 3 histoires de rousses !

Le régulateur de Moreno et Corbeyran, je n'avais pas aimé le premier tome... celui-ci n'a pas réussit à m'intéresser...

La rousse de Complainte des landes perdues est une sorcière. Le récit est construit avec des grosses ficelles... On s'attend à tout ! Je croyais qu'on ne faisait plus ce genre de BD... Je n'aime pas les BD de Dufaux, celle-ci ne sauve pas le reste. Par contre, Delaby me fait parfois penser à Hermann (faudrait que je fouille, mais la planche 15 est quasiment parodique). Le reste du temps, et globalement, je trouve son dessin classique extra. Je n'ai aucune BD de lui, et je ne poursuivrai pas cette série... mais je vais voir ce qu'il a fait d'autre tiens !

Damoclès n'a pas la classe de "Repérages"... Dupuis a bien changé. C'est planplan, sans grand intérêt... Henriet semble pourtant capable du bon.

Vous allez me dire : Oua ça va ! C'est qui lui ? Il aime rien !
Et vous aurez tord (et tu aurais tord Laurent) !

dimanche 23 novembre 2008

Lectures de fin d'automne

Finalement, j'arrive à lire pas mal...

Exit Wounds, de Modan, avec un graphisme réaliste assez minimaliste, de grands à-plats, raconte l'histoire d'un homme en quête de son père. Un peu malgré lui, à reculon, il essaye de savoir si c'est bien son cadavre qu'on a trouvé sur le site d'un attentat. Une sorte d'anti-quête. Il découvre un peu son père sans qu'on ne le voit jamais, un peu lâche, avec la vie en Israël en toile de fond. Plutôt une bonne surprise.

Le régulateur, de Moreno et Corbeyran... euh... vraiment j'aime pas... Ces univers futuristes recomposés à partir d'éléments XIXè... Et ces couleurs horribles sur un dessin somme toute assez bancal...

Space Mounties, de Guilhem et Veys : j'avais détesté le 1er tome (j'avais mis 1/20 dans ma base de données pour bien me rappeler de ne pas le relire, pis, à la bibliothèque, j'ai pas ma base de données, alors j'ai emprunté le #3). Et alors j'ai bien aimé ! On rerouve le style parodique de Veys, que j'ai adoré dans le pince-sans-rire Philip et Francis. Bon, mais je crois que Veys est fluctuant : j'ai aimé et détesté de la même façon des Baker Street (avec Barral). Ce bouquin est une parodie des 7 mercenaires, avec des éléments de Star Wars, mais la bande est conduite par deux lâches, et un peu idiots... C'est assez drôle, avec un dessin assez agréable.

Tardi sort de sa mono-manie 14-18 pour pondre de temps en temps un Adèle Blanc-sec. Je viens de relire les #8 et #9, sans y prendre aucun plaisir. La mutitude de personnages, de renvois aux épisodes précédents, rendent la lecture pénible... d'où je me suis senti exclu...

Le chant des Stryges est une série que j'achetais, mais sentant le piège d'une série sans fin, j'ai laissé filer. Et dans ce #11, on n'avance guère ! J'aime assez Guérineau, même si ses personnages ont de grosses têtes, sont un peu patauds, mais la couleur, une fois de plus, me gêne au plus haut point ! Serait-ce LA série de Corbeyran ? Vivement de dénouement, pour voir s'il nous a bien mené en bateau, ou pas...
J'exagère, j'ai bien aimé Le cadet des Soupetard...
Oups ! et j'ai adoré ses Balaises longs courriers !

La Montagne magique, de Taniguchi est un remake de Totoro !

Les Picaros, ça faisait longtemps que je ne l'avais pas lu, et la critique de Trondheim dans Désoeuvré me parait maintenant justifié. J'irai même plus loin : c'est nul ! Le dessin, l'intrigue, les rapports entre les personnages, leur caractère !!! L'album de trop ! Et je ne m'en rend compte que maintenant, 33 ans après ma première lecture !

Et mes deux derniers achats :


Deux nouveautés chez futuro, qui racontent un peu la même histoire... Un homme ou une femme, qui lâchent tout, pour vivre autre chose...

Jean-Claude sauve une femme, d'une dispute, et la cache dans l'apart d'un copain... Elle est paumée, et lui, un peu aussi. Il délaisse, puis abandonne femme et enfants. Et perd son boulot peu à peu... C'est une chute, une histoire assez sombre, illustrée par des couleurs sombres également, entre bordeaux et noir. Le mode de narration est rythmé, passant de sa vision à elle, à la sienne... et de plus en plus rapidement. Il la sauve, et elle se sauve... il la laisse se sauver !
Le dessin semble tiré de photos, et à part deux pages de "sexe", assez froides et parfaitement inutiles, il est très vivant... L'histoire très sombre... un bout de chemin d'une vie... et ça se passe à Bordeaux

Lulu lâche tout ! Elle pète un câble. Au départ, j'avais un peu d'antipathie pour ce personnage... Qui une fois de plus laisse mari et enfants sans nouvelles... Et puis on comprend qu'elle nait à la vie.
Le mode de narration choisi par Davodeau est un peu grossier. Ca partait d'une bonne idée : raconter son histoire par les témoignages de ses amis, les coups de fils qu'ils ont eu avec la fugueuse, la filature qu'ils ont fait... Et puis, ce déballage autour de la table fait assez artificiel, trop cérémonial. Malgré tout, les dialogues, les personnages (les 3 frères en particulier), le ton... j'ai retrouvé mon Davodeau (je vous rappelle mon désespoir à lire le pitoyable Géronimo ! 1/20 au bas mot). Mais je ne comprend pas cette femme, qui quitte ce bonheur nouveau, pour repartir à l'aventure...

Beaucoup de points communs entre les deux albums, mais l'un noir, l'autre plein d'espoir.... qui attend d'ailleurs sa conclusion dans un futur album...
S'il faut faire un choix, mais on n'est pas obligé, je préfère celui de Davodeau, plus fin je pense (les scènes "sexe" sont d'ailleurs joyeusement suggérées)... Et puis, plus lumineux (pas besoin de noir en ce moment moi...).

mercredi 19 novembre 2008

Le chant de Corbeyran

La bibliographie de Corbeyran est énaurme.

Ses dessinateurs font des références à ses autres séries dans leurs albums. Le chant des stryges débute en 97, la digue parait en 98 :

Alfred et Corbeyran : La digue

Et le régulateur en 2002 :

Moreno et Corbeyran : Le régulateur #1 p31

Charlet enterre son scénariste dans le Maitre du jeu #1 (spin off du chant)
Falque, dans Le fond du monde #2, passe un avis de recherche pour Cerfeuil, le ptit lapin du Cadet des Soupetard... et une autre concernant la société Guérineau & cie. Dans le #3, c'est Corbeyran, au tableau.
Guérineau massacre les Moreno (et lui-même) dans le 7ème chant.

Le chant des Stryges est sa série sans doute la plus populaire, grâce au dessin de bonne facture de Guérineau.
Dont c'était hier l'anniversaire... pis si ça s'trouve, il était au cochon volant !