Marzena raconte son histoire dans Marzi. C'est vachement bien, et en plus, c'est dessiné par Savoia. C'est publié dans Spirou depuis fin 2004.
Libon, Perrault et Sti
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lundi 8 avril 2019
dimanche 8 avril 2018
wszystkiego najlepszego z okazji urodzin
N'embrassez pas qui vous voulez... mais embrassez Marzena, qui fête son anniversaire aujourdhui.
Ses aventures romancées dans Spirou sont toujours aussi bien racontées par Sylvain Savoia.
Ses aventures romancées dans Spirou sont toujours aussi bien racontées par Sylvain Savoia.
vendredi 8 avril 2016
jeudi 20 mars 2014
Bourhis dans Spirou
Hervé Bourhis a publié quelques histoires dans l'hebdo Spirou.
Darasse, Berco, Cornette, Ohm et Feroumont
Ça a commencé en 2005, à l'arrivée d'Olivier Van Vaerenbergh au poste de rédacteur en chef.
OVV
Il y côtoie alors du beau monde.
Savoia, Sowa, Libon, Salma et Thiriet
Darasse, Berco, Cornette, Ohm et Feroumont
Ça a commencé en 2005, à l'arrivée d'Olivier Van Vaerenbergh au poste de rédacteur en chef.
OVV
Il y côtoie alors du beau monde.
Savoia, Sowa, Libon, Salma et Thiriet
samedi 23 mars 2013
Samedi, on Bulle près de Bordeaux
Le 12è festival BD des Hauts de Garonne, à un coup de tram de Bordeaux, est le premier dirigé par Loïc Dauvillier, Jérôme Muzard ayant quitté les environs. Des ptites expos, une salle de dédicace un peu lugubre, mais plutôt aérée (les auteurs occupent le gymnase par table de 2 ou 3). Un salon classique quoi. Mais avec un gros travail en amont avec les scolaires, avec les différents partenaires... les expos débordent sur 4 communes.
Et des spectacles :
Lecture dessinée de Sherlock Holmes
Un comédien lit Conan Doyle, un pianiste pianote et Cécil dessine.
A Bordeaux, c'est le printemps depuis cette aprem là... on boit en terrasse en chemise. La médiathèque de Lormont, dans un joli petit parc, est immense et possède son bar/restau ! Jamais vu ça ! C'est génial : des livres à vivre. Mon Fred le Pop y expose quelques tableaux :
Fred le Pop
On rate un peu la table ronde sur la mémoire :
avec Johanna Sebrien, Bruno Loth, Marzena Sowa et Laurent Galandon, animée par Julien Fouquet-Dupouy et Manuel Diaz-Vaz.
Bon...
J'enquille avec une autre table ronde sur XIII mystery : j'aimerais comprendre ce qui pousse ces auteurs à reprendre cette série B, en particulier ce qui pousse ces dessinateurs à prendre la suite du dessin mort de Vance.
avec Richard Guérineau, Eric Henninot et Luc Brunschwig, désanimé par JFD.
J'ai été plutôt agréablement surpris. Les scénaristes ont mis beaucoup de leurs univers dans leurs livres, les dessinateurs n'ont heureusement pas adapté leur coup de crayon à la machinerie Vance. J'ai appris qu'un Mystery avec XIII était interdit (Guérineau et Nury ont fait un Rowland et TaDuc et Brunschwig préparent un Jason Fly !). Un spin-off sur Jones aussi était interdit : Henninot et le sale gosse de Yann l'ont fait !
La soirée se termine avec un concert dessiné de Busty Duck, avec Edith, Kokor, Jérôme D'Aviau et Thibault Balahy. C'est Kokor qui commence avec ses potes musiciens, puis arrive D'aviau :
D'aviau
C'est du rock : fallait pas venir avec mémé ! D'aviau est excellent ! Comme toujours. Je n'avais jamais vu Edith, elle est pleine de vie... et fallait voir Riff Reb's, tout fier d'elle !!!
Edith
Et Balahy, je ne sais plus où je l'ai croisé !! Mais ce qu'il fait est super beau !
Thibault Balahy
Le concert se termine sur de beaux riffs.
Et des spectacles :
Lecture dessinée de Sherlock Holmes
Un comédien lit Conan Doyle, un pianiste pianote et Cécil dessine.
A Bordeaux, c'est le printemps depuis cette aprem là... on boit en terrasse en chemise. La médiathèque de Lormont, dans un joli petit parc, est immense et possède son bar/restau ! Jamais vu ça ! C'est génial : des livres à vivre. Mon Fred le Pop y expose quelques tableaux :
Fred le Pop
On rate un peu la table ronde sur la mémoire :
avec Johanna Sebrien, Bruno Loth, Marzena Sowa et Laurent Galandon, animée par Julien Fouquet-Dupouy et Manuel Diaz-Vaz.
Bon...
J'enquille avec une autre table ronde sur XIII mystery : j'aimerais comprendre ce qui pousse ces auteurs à reprendre cette série B, en particulier ce qui pousse ces dessinateurs à prendre la suite du dessin mort de Vance.
avec Richard Guérineau, Eric Henninot et Luc Brunschwig, désanimé par JFD.
J'ai été plutôt agréablement surpris. Les scénaristes ont mis beaucoup de leurs univers dans leurs livres, les dessinateurs n'ont heureusement pas adapté leur coup de crayon à la machinerie Vance. J'ai appris qu'un Mystery avec XIII était interdit (Guérineau et Nury ont fait un Rowland et TaDuc et Brunschwig préparent un Jason Fly !). Un spin-off sur Jones aussi était interdit : Henninot et le sale gosse de Yann l'ont fait !
La soirée se termine avec un concert dessiné de Busty Duck, avec Edith, Kokor, Jérôme D'Aviau et Thibault Balahy. C'est Kokor qui commence avec ses potes musiciens, puis arrive D'aviau :
D'aviau
C'est du rock : fallait pas venir avec mémé ! D'aviau est excellent ! Comme toujours. Je n'avais jamais vu Edith, elle est pleine de vie... et fallait voir Riff Reb's, tout fier d'elle !!!
Edith
Et Balahy, je ne sais plus où je l'ai croisé !! Mais ce qu'il fait est super beau !
Thibault Balahy
Le concert se termine sur de beaux riffs.
on y cause de
*Bordeaux,
Balahy,
Brunschwig,
Cécil,
D'aviau,
Dauvillier,
Edith,
Galandon,
Guérineau,
Henninot,
Kokor,
Loth,
Riff reb's,
Sowa
dimanche 8 avril 2012
Marzi
C'est une série que j'adore... et comme chaque année, je souhaite son anniversaire à la charmante héroïne dessinée par son charmant compagnon.
Pedrosa, Gibrat et Boulet
Il y a de temps en temps cette petite rubrique sympathique dans Spirou : les défis entre dessinateurs. Voici celui de Sowa & Savoia à Spiessert & Bourhis : "Imagine Marzi, travailleuse immigrée chez les vikings"
Spiessert : Marzi vs Ingmar dans Spirou #3768
Marzi est publiée avec bonheur dans Spirou.
Joan, Darasse et Yoann
Pedrosa, Gibrat et Boulet
Il y a de temps en temps cette petite rubrique sympathique dans Spirou : les défis entre dessinateurs. Voici celui de Sowa & Savoia à Spiessert & Bourhis : "Imagine Marzi, travailleuse immigrée chez les vikings"
Spiessert : Marzi vs Ingmar dans Spirou #3768
Marzi est publiée avec bonheur dans Spirou.
Joan, Darasse et Yoann
vendredi 8 avril 2011
lundi 31 janvier 2011
Angoulême - Les dédicaces
Jeudi, en arrivant chez Dupuis, je prends conscience que Marzi est une série très chouette. Plus que ça même. Les idiots la comparent à Persepolis, ils confondraient Mars Attacks et La soupe aux choux. C'est plein de tendresse et d'humanité, des petits bobos de l'enfance qui nous restent coincés là.
Et le miracle Savoia ! Lâchée la série morveuse de SF à deux balles !
Tebo, c'est comme l'ensemble de la bande à Tchô ! Buche, Nob, Téhem, Dab's... C'est plein d'énergie ! De trucs en devenir !!
Et Perriot, entre grâce et violence... dans l'attente aussi de son chef d’œuvre.
Cassegrain, bien sûr, c'est pour les roploplos.
Cassegrain est encore trop dans le "commercial", mais il y a tellement de chaleur dans ses dessins, et dans ses couleurs (euh, pas dans Carmen Mc Callum). C'est pareil, un jour il trouvera une histoire, et ce sera beau.
En attendant, ce furent des moments sympas, dont il me reste ces beaux souvenirs.
Et le miracle Savoia ! Lâchée la série morveuse de SF à deux balles !
Tebo, c'est comme l'ensemble de la bande à Tchô ! Buche, Nob, Téhem, Dab's... C'est plein d'énergie ! De trucs en devenir !!
Et Perriot, entre grâce et violence... dans l'attente aussi de son chef d’œuvre.
Cassegrain, bien sûr, c'est pour les roploplos.
Cassegrain est encore trop dans le "commercial", mais il y a tellement de chaleur dans ses dessins, et dans ses couleurs (euh, pas dans Carmen Mc Callum). C'est pareil, un jour il trouvera une histoire, et ce sera beau.
En attendant, ce furent des moments sympas, dont il me reste ces beaux souvenirs.
on y cause de
*Angoulême,
*dédicace,
Cassegrain,
Perriot,
Savoia,
Sowa,
Tébo
dimanche 30 janvier 2011
Angoulême - J1
Le train me dépose à Angoulême à 8h50. C'est un peu tôt, vu que le festival n'ouvre ses portes qu'à 10h (la liaison avec Bordeaux n'est pas bien répartie dans la matinée, le train suivant n'arrivait que vers 11h30). SNCF est partenaire de l'évènement, et propose des billets à prix réduit, mais pas plus que pour une autre destination, sauf qu'il ne sont pas remboursables : bravo les commerciaux de l'ancienne grande entreprise de service public.
En attendant Laurent (de Paris), j'erre entre les bulles, où je croise Christian, déjà prêt (sac à BD, bracelet).
Après un petit tour à l'appart, nous arrivons dans les bulles vers 11h, les yeux partout. Un passage au "nouveau monde" nous apprend que l'asso est en grève ! Aucun livre sur le stand, le personnel est lâché par la direction. Depuis le temps que je sais que Menu est schizophrène ! Plus loin, Marion Guette Fabcaro.
Les choses sérieuses commencent au "monde de bulles" :
Moebius est là, dans son stand à lui, toujours aussi dispo, gentil et tout. Bon, mais inapprochable quand même, tellement de gens sont là pour approcher le dieu vivant.
Je croise Steph de Mimizan (croisé régulièrement à BD Fugue Bordeaux) avant d'aller chercher un ticket pour la dédicace de Marzi. Pierrick est là, pas vraiment à l'affût (un chasseur de dédicaces tranquille).
Un petit tour au musée archéologique, où sont exposées les planches du nouveau clafoutis en off du festival. Vincent Perriot me fait un joli dessin sur mon exemplaire...
Vers 16h, je me plonge dans la petite file d'attente de Marzi :
Sont très sympa. Même si j'ai dézingué le format des rééd de Marzi (ces petits formats avec 2 strips par page).
Petite pause dans la maison des peuples (havre de paix où on aime bien se rendre), où Chantal Montellier se fait interviewer par ce qui doit être une journaliste.
Quelques dessins de presse, des planches d'albums dans la salle du fond, un verre de jus d'ananas bio, une plaquette de choco équitable, et zou ! Nous arpentons la rue Hergé vers la mairie en direction du nouveau monde.
On explore, farfouille, découvre.
Chez Comix Buro, Cassegrain dédicace un livret de croquis à un libraire. Il n'y a personne d'autre : je me place. En attendant, j'achète aussi le Tébo et le Vatine. Tébo boit une bière à côté, et la vendeuse me propose d'aller le chercher, je dis que non (j'aime pas déranger). Rien à faire, elle va le chercher. Pour tenir compagnie aussi à Cassegrain, qu'a l'air épuisé ! Il me fait un Titeuf (c'est facile à dessiner). Lereculey propose à Cassegrain de me dessiner un gros guerrier avec une hache... alors que bien sûr je voulais une fille lascive !! Les haut-parleurs résonnent que les bulles éclatent, qu'il est 19h et que ça suffit. Les beaux parleurs terminent leurs dessins et leurs bières.
Nous, nous filons vers le théâtre, pour la cérémonie® d'ouverture du festival®.
En attendant Laurent (de Paris), j'erre entre les bulles, où je croise Christian, déjà prêt (sac à BD, bracelet).
Après un petit tour à l'appart, nous arrivons dans les bulles vers 11h, les yeux partout. Un passage au "nouveau monde" nous apprend que l'asso est en grève ! Aucun livre sur le stand, le personnel est lâché par la direction. Depuis le temps que je sais que Menu est schizophrène ! Plus loin, Marion Guette Fabcaro.
Les choses sérieuses commencent au "monde de bulles" :
Moebius est là, dans son stand à lui, toujours aussi dispo, gentil et tout. Bon, mais inapprochable quand même, tellement de gens sont là pour approcher le dieu vivant.
Je croise Steph de Mimizan (croisé régulièrement à BD Fugue Bordeaux) avant d'aller chercher un ticket pour la dédicace de Marzi. Pierrick est là, pas vraiment à l'affût (un chasseur de dédicaces tranquille).
Un petit tour au musée archéologique, où sont exposées les planches du nouveau clafoutis en off du festival. Vincent Perriot me fait un joli dessin sur mon exemplaire...
Vers 16h, je me plonge dans la petite file d'attente de Marzi :
Sont très sympa. Même si j'ai dézingué le format des rééd de Marzi (ces petits formats avec 2 strips par page).
Petite pause dans la maison des peuples (havre de paix où on aime bien se rendre), où Chantal Montellier se fait interviewer par ce qui doit être une journaliste.
Quelques dessins de presse, des planches d'albums dans la salle du fond, un verre de jus d'ananas bio, une plaquette de choco équitable, et zou ! Nous arpentons la rue Hergé vers la mairie en direction du nouveau monde.
On explore, farfouille, découvre.
Chez Comix Buro, Cassegrain dédicace un livret de croquis à un libraire. Il n'y a personne d'autre : je me place. En attendant, j'achète aussi le Tébo et le Vatine. Tébo boit une bière à côté, et la vendeuse me propose d'aller le chercher, je dis que non (j'aime pas déranger). Rien à faire, elle va le chercher. Pour tenir compagnie aussi à Cassegrain, qu'a l'air épuisé ! Il me fait un Titeuf (c'est facile à dessiner). Lereculey propose à Cassegrain de me dessiner un gros guerrier avec une hache... alors que bien sûr je voulais une fille lascive !! Les haut-parleurs résonnent que les bulles éclatent, qu'il est 19h et que ça suffit. Les beaux parleurs terminent leurs dessins et leurs bières.
Nous, nous filons vers le théâtre, pour la cérémonie® d'ouverture du festival®.
jeudi 8 avril 2010
Les souvenirs de Marzi
Quelle bonne idée elle a eu, Marzi, de demander à Savoia d'illustrer ses souvenirs d'enfance. Elle lui offre une parenthèse magnifique dans sa collaboration avec Morvan. Parce que franchement, les scénarios de Morvan ne valent pas grand chose, mais ce n'est pas le propos d'aujourdhu'i.
Aujour'dhui :
Savoia et Sowa, Le bruit des villes
Le dessin de Savoia est simple et parfait. Le portrait qu'il fait de Marzi est un régal
Mais ce qui ma plait le plus, c'est le ton qu'utilise Marzi, cette innocence bien ancrée... mais qui prend le large avec le ressac des grèves qui se suivent de plus en plus dures.
Marzi n'est pas loin de faire partie de mes BD préférées.
Aujour'dhui :
Savoia et Sowa, Le bruit des villes
Le dessin de Savoia est simple et parfait. Le portrait qu'il fait de Marzi est un régal
Mais ce qui ma plait le plus, c'est le ton qu'utilise Marzi, cette innocence bien ancrée... mais qui prend le large avec le ressac des grèves qui se suivent de plus en plus dures.
Marzi n'est pas loin de faire partie de mes BD préférées.
mercredi 31 décembre 2008
Spirou, le journal qui s'amuse à réfléchir
C'est les vacances, et c'est un moment où j'achète plus volontiers Spirou ou Tchô !, en prétextant de les offrir à mes enfants. Et puis, à force de lire de-ci de-là que Spirou n'est plus ce qu'il était (qu'a-t-il été ?), j'ai voulu m'en refaire un petit avis.
Spirou ressort avec intelligence Monsieur Archive, sous les traits d'Hugues Dayez. Et me semble carrément plus ouvert vers l'extérieur, grâce à "la galerie des illustres". D'ailleurs, cette histoire de Trondheim montre à quel point le journal n'a plus de frontière :
Où les auteurs, cherchant la salle de réunion "Spirou", atterrissent dans la réunion "Fluide glacial" (c'est l'effet Tinlot). Ils trouvent enfin la salle... repérable par sa quantité impressionnante de "vieux" messieurs... Va-t-on retrouver la période des insolents Yann et Conrad, qui se moquaient sans pitié de l'inactivité du journal...
Cette absence de frontière est peut-être une perte d'identité... Les liens entre Fluide et Spirou sont étranges... Mais l'identité de Spirou, on en reparlera quand Cauvin ne squattera plus le journal. Dans ce numéro, pas moins de 5 scénarii du vieillard, 17 pages sur 100...
Et il y a des interwiews, avec pas autant de w que ça. Et cette vision de l'édition de Yann, assez sarcastique, que j'aime bien.
Et des histoires épatantes (qui parle encore comme ça ?), sensibles, émouvantes... D'abord celle de Peeters, qui occupa la galerie des illustres il y a quelques temps, avant de se trouver bien dans ce journal accueillant...
J'ai toujours un peu de mal à comprendre ses choix à propos des lieux et des contextes de ses histoires... Il nous emmène très loin pour nous faire vivre une histoire tellement proche !! Mais le résultat est émouvant. Heureusement, les Cauvineries ont été placées en début de journal... on a eu le temps de se rincer les yeux, pour goûter pleinement ces contes...
Et puis Marzi, qui est toujours aussi drôle, tendre, émouvant. A mon avis, surfant sur la vague Persepolis, mais bien plus humain et juste...
Et c'est une joie de voir Savoia, sauvé de la pauvre SF de base à la Morvan !!
Vous ne connaissez pas Marzi ? Vous avez des enfants ? Vous avez un bon prétexte !
Et puis, bon, juste ces deux petites cases, où les petits héros se demandent s'ils sont des personnages de BD...
Et dans la petite histoire de TaDuc, un gentil clin d’œil à Robin (ces deux là sont inséparables !!!).
Spirou ressort avec intelligence Monsieur Archive, sous les traits d'Hugues Dayez. Et me semble carrément plus ouvert vers l'extérieur, grâce à "la galerie des illustres". D'ailleurs, cette histoire de Trondheim montre à quel point le journal n'a plus de frontière :
Où les auteurs, cherchant la salle de réunion "Spirou", atterrissent dans la réunion "Fluide glacial" (c'est l'effet Tinlot). Ils trouvent enfin la salle... repérable par sa quantité impressionnante de "vieux" messieurs... Va-t-on retrouver la période des insolents Yann et Conrad, qui se moquaient sans pitié de l'inactivité du journal...
Cette absence de frontière est peut-être une perte d'identité... Les liens entre Fluide et Spirou sont étranges... Mais l'identité de Spirou, on en reparlera quand Cauvin ne squattera plus le journal. Dans ce numéro, pas moins de 5 scénarii du vieillard, 17 pages sur 100...
Et il y a des interwiews, avec pas autant de w que ça. Et cette vision de l'édition de Yann, assez sarcastique, que j'aime bien.
Et des histoires épatantes (qui parle encore comme ça ?), sensibles, émouvantes... D'abord celle de Peeters, qui occupa la galerie des illustres il y a quelques temps, avant de se trouver bien dans ce journal accueillant...
J'ai toujours un peu de mal à comprendre ses choix à propos des lieux et des contextes de ses histoires... Il nous emmène très loin pour nous faire vivre une histoire tellement proche !! Mais le résultat est émouvant. Heureusement, les Cauvineries ont été placées en début de journal... on a eu le temps de se rincer les yeux, pour goûter pleinement ces contes...
Et puis Marzi, qui est toujours aussi drôle, tendre, émouvant. A mon avis, surfant sur la vague Persepolis, mais bien plus humain et juste...
Et c'est une joie de voir Savoia, sauvé de la pauvre SF de base à la Morvan !!
Vous ne connaissez pas Marzi ? Vous avez des enfants ? Vous avez un bon prétexte !
Et puis, bon, juste ces deux petites cases, où les petits héros se demandent s'ils sont des personnages de BD...
Et dans la petite histoire de TaDuc, un gentil clin d’œil à Robin (ces deux là sont inséparables !!!).
dimanche 22 avril 2007
Petite histoire polonaise
Les histoires de Marzi paraissent dans le Journal Spirou, et sont éditées évidemment par Dupuis. Elles auraient pu l'être par les défuntes éditions l'Association. Il s'agit des souvenirs plus ou moins romancées de Marzena Sowa, scénariste de cette série (on en est déjà au #3).
Marzi va à l'école, prend des cours de danse, fait la queue avec son père... Son père est absent au début du livre, Marzi l'attend, en claquant chaque soir une allumette. Elle obtient enfin un petit chien. Sa vie change un peu avec l'arrivée d'une nouvelle élève dans sa classe, qui habite son immeuble. Et aussi le départ de sa copine, dont le père revient de Tchékoslovaquie, avec de l'argent. C'est très dépaysant, les personnages ont une vraie épaisseur. On est dans la tête de Marzi, il y a moins de phylactères que de texte indiquant ses pensées.
Le livre se termine sur les premières grèves, avec l'inquiétude de la fille pour son père qui rentre très tard... Avec l'émergence de Lech Walesa.
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