George Martin est né il y a 100 years ago.
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samedi 3 janvier 2026
samedi 18 novembre 2023
dimanche 4 juillet 2021
Bone
La série de Jeff Smith a 30 ans !
Cecil, Alfred et Bailly
Fiffe et Allred, Di Martino et Cowan
Graham, McCloud et Luderei
Regina, Stephens et Roca
Cecil, Alfred et Bailly
Fiffe et Allred, Di Martino et Cowan
Graham, McCloud et Luderei
Regina, Stephens et Roca
mardi 6 octobre 2020
Bas les masques
David Lloyd a 70 ans cette année.
Boucq, Bourhis, Campbell, Chauzy et Demont
Haward, Jak, Nonnato, Oliveira et Oliver
Pompetti, Roca, Sedyas, Smith et Ulriksen
Boucq, Bourhis, Campbell, Chauzy et Demont
Haward, Jak, Nonnato, Oliveira et Oliver
Pompetti, Roca, Sedyas, Smith et Ulriksen
samedi 29 septembre 2018
Haruka-na machi e
Il y a 30 ans, Quartier lointain débutait sa parution au Japon.
Boilet, Terreur et Deloupy
Dutreix, Olislaeger et Gerner
Roca, Reuzé et William
Boilet, Terreur et Deloupy
Dutreix, Olislaeger et Gerner
Roca, Reuzé et William
on y cause de
Boilet,
Deloupy,
Dutreix,
Gerner,
Olislaeger,
Reuzé,
Roca,
Tanigushi,
Terreur graphique,
William
dimanche 13 septembre 2015
Corto : J - chais plus combien
Corto à travers le monde... en passant par l'Italie
Mattotti, Babini et Trifogli
l'Espagne
Agreda, Guarnido et Roca
la France
Montellier, F'murrr et Pétillon
la Belgique
Warnauts et Raives, Mittei et Frank
la Suisse
Zep, Cosey et Marini
l'Amérique
Bastian, Delisle et Yeates
Mattotti, Babini et Trifogli
l'Espagne
Agreda, Guarnido et Roca
la France
Montellier, F'murrr et Pétillon
la Belgique
Warnauts et Raives, Mittei et Frank
la Suisse
Zep, Cosey et Marini
l'Amérique
Bastian, Delisle et Yeates
mardi 2 juin 2015
Une série en béton
C'est à la même époque que La nausée, Spirou, Tif & Tondu, L'étranger...
Olislaeger, fresque archi & BD
Rossi, Zep et Biancarelli
Carmona, Jouvray et Pena
Buzz, Wrightson et Oosterveer
Olislaeger, fresque archi & BD
Rossi, Zep et Biancarelli
Carmona, Jouvray et Pena
Buzz, Wrightson et Oosterveer
on y cause de
Biancarelli,
Buzz,
Carmona,
Eisner,
Jouvray,
Morrison,
Olislaeger,
Oosterveer,
Pena,
Roca,
Rossi,
Wrightson,
Zep
jeudi 26 juin 2014
Emmanuelle #40
Emmanuelle Arsan a écrit son roman Emmanuelle en 1959. Son adaptation cinématographique est sortie en France il y a tout pile 40 ans, avec Sylvia Kristel dans le rôle titre.
Crisse, Crepax, Peultier et Roca
Berthet, Dany, Jaradin et Walthéry
Gally, Maester, Mahler et Singer
Crisse, Crepax, Peultier et Roca
Berthet, Dany, Jaradin et Walthéry
Gally, Maester, Mahler et Singer
dimanche 11 mai 2014
Dali
Jean Ache a joué plusieurs fois avec la peinture, en interprétant La joconde et Lucky Luke à la manière de grands peintres, en dessinant l'histoire du petit chaperon rouge en changeant de style à chaque page... et en envoyant Alice au pays des surréalistes :
Jean Ache
Je n'ai pas lu la biographie de Baudoin consacrée à Dali... j'ai du mal avec Baudoin depuis que j'ai compris qu'il faisait des bouquins pour draguer des minettes.
Edmond Baudoin
C'est chez Aire libre, ça pourrait être bien... Les images que j'ai vu donnent envie, c'est vrai.
Mais j'ai de toutes façons beaucoup de mal avec les biographies.
Paco Roca raconte un genre de biographie, car les noms des personnages de son Jeu lugubre sont à peine dissimulés.
Paco Roca
On y accompagne le nouveau secrétaire de Salvador Deseo, qui découvre l'étrangeté de l'atelier du maitre, et l'horreur qui s'y déroule.
Jean Ache
Je n'ai pas lu la biographie de Baudoin consacrée à Dali... j'ai du mal avec Baudoin depuis que j'ai compris qu'il faisait des bouquins pour draguer des minettes.
Edmond Baudoin
C'est chez Aire libre, ça pourrait être bien... Les images que j'ai vu donnent envie, c'est vrai.
Mais j'ai de toutes façons beaucoup de mal avec les biographies.
Paco Roca raconte un genre de biographie, car les noms des personnages de son Jeu lugubre sont à peine dissimulés.
Paco Roca
On y accompagne le nouveau secrétaire de Salvador Deseo, qui découvre l'étrangeté de l'atelier du maitre, et l'horreur qui s'y déroule.
lundi 18 janvier 2010
Le beau gosse
Corto Maltese est une BD très "esthétique". Des ambiances, des poses... Même les décors, quand ils ne sont pas de Pratt.
C'est le beau mec mystérieux, aventurier et libre, une sorte de fantasme pour quelques-uns...
Achille sort de Polite avec les boss... et Moliterni salue Pratt.
Greg, Achille Talon
C'est grâce à lui que Corto Maltese est publié dans Pif, et que Pratt entame sa carrière française.
Corto fait parti à présent du paysage de la BD franco-belge : un représentant de la BD, comme Mickey.
C'est le beau mec mystérieux, aventurier et libre, une sorte de fantasme pour quelques-uns...
Achille sort de Polite avec les boss... et Moliterni salue Pratt.
Greg, Achille Talon
C'est grâce à lui que Corto Maltese est publié dans Pif, et que Pratt entame sa carrière française.
Corto fait parti à présent du paysage de la BD franco-belge : un représentant de la BD, comme Mickey.
dimanche 6 décembre 2009
Vous n'en croirez pas vos yeux
Je suis revenu à la BD avec le démarrage de Delcourt. Julien Boisvert, Andréas, Le cycle des 2 horizons, Lisette, Les enfants du Nil... Un démarrage prometteur.
Et puis ça a été n'importe quoi : des trucs sans intérêt, revus et rerevus, sans dimension humaine. Des séries B, au dessin froid, aux couleurs glaciales : le pire de la BD. Une corde usée pour se pendre.
La collection encrages a malheureusement tourné court en récupérant des intégrales N&B.
La collection Mirages sauve Delcourt.
Bon, ces trois titres sont ceux que j'ai le moins aimés :
Je suis passé à coté.
Trois éclats blancs, malgré un dessin assez loin de ma tasse de thé (genre : la cafetière) est une aventure humaine magnifiquement écrite. Le chant du pluvier est plus mon truc, coté dessin. Et l'histoire assez émouvante, nous entraine dans un vrai voyage. Même si le livre de Squarzoni m'a moins plu que ses requins marteaux, son après-midi se laisse lire agréablement.
Tiens, 3 BD de filles :
Un récit initiatique pour Isabelle Dethan, l'apprivoisement du passé pour Nathalie Ferlut, des déracinements dramatiques pour Chloé Chruchaudet. Trois très belles BD.
Pattes de velours est l'histoire d'une rencontre, gentillette, autour d'un chat vagabond. C'est mignon, léger et drôle. Rien à voir avec Elle pleure pas : tendu, dur et émouvant. Corbeyran adapte le roman d'Amélie Sarn pour Murat, au dessin minimaliste, enveloppé d'à-plats froids. Mademoiselle Else est tout autre. Le dessin est vivant, les couleurs chaudes et froides, et Else au bord de sa vie.
Gotting nous entraine dans une fuite, une enquête, une confession. Happy living ne m'a pas emballé par contre au niveau du dessin. Les rues de sable est un récit onirique, avec un dessin très ligne claire. Je mourrai pas gibier nous fait découvrir l'origine d'un massacre, comprendre l'incompréhensible.
Delcourt dit :
Les personnages de la collection "Mirages" ont tous la substance des véritables personnes. Cheminer en leur compagnie, c'est parcourir un trajet, où découvertes et émotions nous attendent à chaque page, et où surgit ce qu'il y a de plus précieux dans une lecture : l'inattendu.
Ça lui semble inattendu de trouver du plaisir à la lecture ! Voila pourquoi il édite tant de daubes !!
Et puis ça a été n'importe quoi : des trucs sans intérêt, revus et rerevus, sans dimension humaine. Des séries B, au dessin froid, aux couleurs glaciales : le pire de la BD. Une corde usée pour se pendre.
La collection encrages a malheureusement tourné court en récupérant des intégrales N&B.
La collection Mirages sauve Delcourt.
Bon, ces trois titres sont ceux que j'ai le moins aimés :
Je suis passé à coté.
Trois éclats blancs, malgré un dessin assez loin de ma tasse de thé (genre : la cafetière) est une aventure humaine magnifiquement écrite. Le chant du pluvier est plus mon truc, coté dessin. Et l'histoire assez émouvante, nous entraine dans un vrai voyage. Même si le livre de Squarzoni m'a moins plu que ses requins marteaux, son après-midi se laisse lire agréablement.
Tiens, 3 BD de filles :
Un récit initiatique pour Isabelle Dethan, l'apprivoisement du passé pour Nathalie Ferlut, des déracinements dramatiques pour Chloé Chruchaudet. Trois très belles BD.
Pattes de velours est l'histoire d'une rencontre, gentillette, autour d'un chat vagabond. C'est mignon, léger et drôle. Rien à voir avec Elle pleure pas : tendu, dur et émouvant. Corbeyran adapte le roman d'Amélie Sarn pour Murat, au dessin minimaliste, enveloppé d'à-plats froids. Mademoiselle Else est tout autre. Le dessin est vivant, les couleurs chaudes et froides, et Else au bord de sa vie.
Gotting nous entraine dans une fuite, une enquête, une confession. Happy living ne m'a pas emballé par contre au niveau du dessin. Les rues de sable est un récit onirique, avec un dessin très ligne claire. Je mourrai pas gibier nous fait découvrir l'origine d'un massacre, comprendre l'incompréhensible.
Delcourt dit :
Les personnages de la collection "Mirages" ont tous la substance des véritables personnes. Cheminer en leur compagnie, c'est parcourir un trajet, où découvertes et émotions nous attendent à chaque page, et où surgit ce qu'il y a de plus précieux dans une lecture : l'inattendu.
Ça lui semble inattendu de trouver du plaisir à la lecture ! Voila pourquoi il édite tant de daubes !!
jeudi 27 août 2009
Lectures, le retour
Bin malgré les vacances, les attentes des trains en provenance de Montpellier en retard d'1h30, les sorties ciné au ralenti, je n'ai finalement pas lu grand chose...
Guerre à la terre faisait parti d'un lot acheté dans un vide grenier (Agrippine, Patamousse de Calvo, Dan Dare de Hampson pour seulement 2€). Bon, c'est un scénario de Marijac (seul scénariste a avoir obtenu le grand prix d'Angoulême) dont je n'avais jamais rien lu... je me cultive... C'est assez aride, sans trop de dialogues, avec des ellipses toutes les 3 cases...outch ! Je ne l'ai pas fini, d'autant que cette histoire se termine dans un tome suivant (que je n'ai pas).
Je complète ma collec de Rossi... ceux-ci, je les avais déjà lu, me manquent juste le #2 de Frederic Joubert, et un ou deux Chariot (dont l'intégrale sort à la rentrée).
Je ne connaissais pas Alex Magnum, mais "Abuli" a suffit à me décider à l'acheter (5€ chez mon libraire d'occaz bordelais antipathique)... Ca ne vaut pas Torpedo, bien sûr (je viens de finir le pavé de l'intégrale), mais c'est aussi violent, cruel, et drôle !
Le bouquin de Veyron n'est pas une BD, il contient des illustrations parues dans libération (et ailleurs), où Veyron dissèque ce qui me plait le plus chez lui : le langage.
Avec ce 4ème tome des aventures de Blanche Epiphanie, ma collec est complète. Et j'adore toujours autant l'humour discret de Lob.
J'ai découvert Roca avec les récentes rues de sable, que j'avais bien aimé. Cette histoire-ci est brodée autour de la vie de Dali, avec des scènes de cauchemar nauséabondes, des mises en scène de pauses macabres... La fraicheur est apportée par le nouveau jeune secrétaire du Maître, et une jeune femme du village de pêcheurs, qui finira malheureusement en femme à tirroirs... C'est un livre assez angoissant, un peu sulfureux... auquel je préfère largement son jeune frère.
Au milieu de ces vieux bouquins achetés sous la poussière, un achat récent (le jour de sa sortie) du livre de Pedrosa, dont j'avais adoré le #1 (je n'ai pas du tout accroché à sa brigade paraissant dans Spirou, et finalement, je ne suis pas un grand fan de ses bouquins). Ca a bien commencé... et puis c'est devenu un peu mou... rigolo, mais mou.
Mais bon, un écolo dans le fluide de l'écolo Tinlot, ça ne se boude pas !
Restent sur ma table de chevet : le schtroumpf #25 sur Giraud (que je feuillette de temps à autre), le #5 de Morgan (sous une couv putassière, et des pages qui se décollent : Soleil !), les bouquins du vide grenier et les filles perdues...
Guerre à la terre faisait parti d'un lot acheté dans un vide grenier (Agrippine, Patamousse de Calvo, Dan Dare de Hampson pour seulement 2€). Bon, c'est un scénario de Marijac (seul scénariste a avoir obtenu le grand prix d'Angoulême) dont je n'avais jamais rien lu... je me cultive... C'est assez aride, sans trop de dialogues, avec des ellipses toutes les 3 cases...outch ! Je ne l'ai pas fini, d'autant que cette histoire se termine dans un tome suivant (que je n'ai pas).
Je complète ma collec de Rossi... ceux-ci, je les avais déjà lu, me manquent juste le #2 de Frederic Joubert, et un ou deux Chariot (dont l'intégrale sort à la rentrée).
Je ne connaissais pas Alex Magnum, mais "Abuli" a suffit à me décider à l'acheter (5€ chez mon libraire d'occaz bordelais antipathique)... Ca ne vaut pas Torpedo, bien sûr (je viens de finir le pavé de l'intégrale), mais c'est aussi violent, cruel, et drôle !
Le bouquin de Veyron n'est pas une BD, il contient des illustrations parues dans libération (et ailleurs), où Veyron dissèque ce qui me plait le plus chez lui : le langage.
Avec ce 4ème tome des aventures de Blanche Epiphanie, ma collec est complète. Et j'adore toujours autant l'humour discret de Lob.
J'ai découvert Roca avec les récentes rues de sable, que j'avais bien aimé. Cette histoire-ci est brodée autour de la vie de Dali, avec des scènes de cauchemar nauséabondes, des mises en scène de pauses macabres... La fraicheur est apportée par le nouveau jeune secrétaire du Maître, et une jeune femme du village de pêcheurs, qui finira malheureusement en femme à tirroirs... C'est un livre assez angoissant, un peu sulfureux... auquel je préfère largement son jeune frère.
Au milieu de ces vieux bouquins achetés sous la poussière, un achat récent (le jour de sa sortie) du livre de Pedrosa, dont j'avais adoré le #1 (je n'ai pas du tout accroché à sa brigade paraissant dans Spirou, et finalement, je ne suis pas un grand fan de ses bouquins). Ca a bien commencé... et puis c'est devenu un peu mou... rigolo, mais mou.
Mais bon, un écolo dans le fluide de l'écolo Tinlot, ça ne se boude pas !
Restent sur ma table de chevet : le schtroumpf #25 sur Giraud (que je feuillette de temps à autre), le #5 de Morgan (sous une couv putassière, et des pages qui se décollent : Soleil !), les bouquins du vide grenier et les filles perdues...
jeudi 14 mai 2009
lectures de mai
J'ai mis à profit mon expédition chez le libraire, en vue de récupérer le Spirou de Schwartz et Yann, pour découvrir un peu, feuilleter, et éventuellement acheter.
D'abord, combler une lacune : les nouveaux génies de la BD me sont inconnus ! Ruppert & Mulot de quoi ? Comment ? Peu de risque avec Gogo club (petite mimolette sans prétention, même si "sans prétention" n'est pas l'expression adéquat).
Peu de génie aussi.
Beaucoup de shakes-pire pour rien.
Et puis, découvert sur le blog de Vivès, dont j'aime vraiment la façon de voir le dessin, une BD d'horreur. Avec d'abord une belle grosse ficelle : un groupe de jeunes insouciants sur une île déserte où il y aurait eu un monstre. Super cliché.
Bon.
Et puis ça ne continue pas fort avec des dialogues nazes ("c'est trop bien"), avec la description de ces vacanciers tous en proie à de vagues coucheries extra-conjugales... Il y a le bon, la brute et le vulgaire... C'est lourd, c'est lent, c'est mal fait, et on le verra à la fin : c'était inutile. Bon. Et puis tout bascule. Le scénariste nous balade d'abord avec un piège facile (le pétage de cable d'Erwann qui s'automutile atrocement... un peu irréel, improbable, du grain à moudre pour notre trouillomètre) et puis c'est l'horreur, la peur.
Je n'aime pas les films comme les livres qui font peur (quel intérêt ?). Cette BD est le truc type de l'ado attardé... les films d'horreur, les gros nichons, des filles qui se pelottent... je l'imagine avec son coca, pendu à son portable...
Le dessin m'a bien plu au départ, avec des idées intéressantes, des cadrages agréables, un piège dans lequel je suis tombé allègrement en fin d'album, pas assez exploité au niveau de la tension dramatique :
Mais les expressions des perso donnent l'impression qu'ils sont sous euphorisant ! Il n'y a pas assez de réalisme pour que la peur se distille dans les espaces inter-iconiques...
Si la BD avait commencé à la page 70, j'aurais pu vous la recommander. Pour vous filer un coup les jetons. Mais là non. Je me suis fait un peu avoir.
Voila, parce que c'est un pote de Vives, Sanlaville... pas facile, l'objectivité...
Et puis j'en profite pour vous dire de rester attentif aux sorties de ses albums à lui...
Sanlaville et Borg, Rocher rouge
2009 Casterman, KSTR
8/20
Et puis voila, allez, je prend le risque parce que le livre s'ouvre avec un personnage qui tient Tintin au Tibet entre les mains. Oui, je dis "risque" parce qu'une BD coûte quand même assez cher : entre 15 et 20€... voire plus. Et j'en ai marre de me planter, d'encombrer mes étagères de trucs fades, insignifiants... de fausses bonnes idées, de mauvais conseils, de Futuropolis de plus en plus bien décevants.
Ici, on est en plein délire, perdu entre deux rêves, où le temps est relatif, dans une ville agencée par l'architecte fou de Schuiten.
On se rend compte peu à peu qu'on n'en sortira jamais. Que la logique ne permettrait pas de s'en sortir. Que ceux qui veulent, ceux qui ont les outils, sont des handicapés de la vie... Et puis d'ailleurs... le héros le veut-il vraiment ? Il n'est pas prêt à grandir, il est coincé dans un monde, loin des responsabilités, des décisions, des projets... et ça, dès le début, on sent que ce n'est pas son truc. Il y a de la tendresse, de l'amour, des rêves de grand amour, et de l'amour véritable.
Le livre fini sur des feux d'artifice, des libérations, des changements... Le héros n'a pas grandi : il a vécu... évolué.
Et si je vous disais que ce livre nous est conseillé par Vittorio ?
Et si vous alliez le lire ?
Roca, Les rues de sables
2009 Delcourt, Mirages
14/20
D'abord, combler une lacune : les nouveaux génies de la BD me sont inconnus ! Ruppert & Mulot de quoi ? Comment ? Peu de risque avec Gogo club (petite mimolette sans prétention, même si "sans prétention" n'est pas l'expression adéquat).
Peu de génie aussi.
Beaucoup de shakes-pire pour rien.
Et puis, découvert sur le blog de Vivès, dont j'aime vraiment la façon de voir le dessin, une BD d'horreur. Avec d'abord une belle grosse ficelle : un groupe de jeunes insouciants sur une île déserte où il y aurait eu un monstre. Super cliché.
Bon.
Et puis ça ne continue pas fort avec des dialogues nazes ("c'est trop bien"), avec la description de ces vacanciers tous en proie à de vagues coucheries extra-conjugales... Il y a le bon, la brute et le vulgaire... C'est lourd, c'est lent, c'est mal fait, et on le verra à la fin : c'était inutile. Bon. Et puis tout bascule. Le scénariste nous balade d'abord avec un piège facile (le pétage de cable d'Erwann qui s'automutile atrocement... un peu irréel, improbable, du grain à moudre pour notre trouillomètre) et puis c'est l'horreur, la peur.
Je n'aime pas les films comme les livres qui font peur (quel intérêt ?). Cette BD est le truc type de l'ado attardé... les films d'horreur, les gros nichons, des filles qui se pelottent... je l'imagine avec son coca, pendu à son portable...
Le dessin m'a bien plu au départ, avec des idées intéressantes, des cadrages agréables, un piège dans lequel je suis tombé allègrement en fin d'album, pas assez exploité au niveau de la tension dramatique :
Mais les expressions des perso donnent l'impression qu'ils sont sous euphorisant ! Il n'y a pas assez de réalisme pour que la peur se distille dans les espaces inter-iconiques...
Si la BD avait commencé à la page 70, j'aurais pu vous la recommander. Pour vous filer un coup les jetons. Mais là non. Je me suis fait un peu avoir.
Voila, parce que c'est un pote de Vives, Sanlaville... pas facile, l'objectivité...
Et puis j'en profite pour vous dire de rester attentif aux sorties de ses albums à lui...
Sanlaville et Borg, Rocher rouge
2009 Casterman, KSTR
8/20
Et puis voila, allez, je prend le risque parce que le livre s'ouvre avec un personnage qui tient Tintin au Tibet entre les mains. Oui, je dis "risque" parce qu'une BD coûte quand même assez cher : entre 15 et 20€... voire plus. Et j'en ai marre de me planter, d'encombrer mes étagères de trucs fades, insignifiants... de fausses bonnes idées, de mauvais conseils, de Futuropolis de plus en plus bien décevants.
Ici, on est en plein délire, perdu entre deux rêves, où le temps est relatif, dans une ville agencée par l'architecte fou de Schuiten.
On se rend compte peu à peu qu'on n'en sortira jamais. Que la logique ne permettrait pas de s'en sortir. Que ceux qui veulent, ceux qui ont les outils, sont des handicapés de la vie... Et puis d'ailleurs... le héros le veut-il vraiment ? Il n'est pas prêt à grandir, il est coincé dans un monde, loin des responsabilités, des décisions, des projets... et ça, dès le début, on sent que ce n'est pas son truc. Il y a de la tendresse, de l'amour, des rêves de grand amour, et de l'amour véritable.
Le livre fini sur des feux d'artifice, des libérations, des changements... Le héros n'a pas grandi : il a vécu... évolué.
Et si je vous disais que ce livre nous est conseillé par Vittorio ?
Et si vous alliez le lire ?
Roca, Les rues de sables
2009 Delcourt, Mirages
14/20
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