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vendredi 17 juillet 2009

I'm a poor lonesome cow-boy

Un petit au revoir, à la façon de Morris :

Midam, Kid Paddle #5

Conrad, Yann et Léturgie, Cotton kid #2

Corriger et Finet, Dan Star p48, Fournier et Zidrou, Les crannibales #8 p46

Il y a 8 ans, Morris quittait les plaines du plat pays... Hooka Hey !!!!

mardi 11 novembre 2008

Changement fatal à Opéra

C'est beau, c'est magnifique !!
Bon, c'est pas tout tout bien compréhensible. Pas clair clair quoi... Pour cause : Gir aime les sous-bois. Il ramasse des champignons, quelques herbes, et pouch eba, Flop ! plop ! wiiiiiiiz !

Entre écriture automatique hallucinée, rêveries et reprises pour tenter de donner du liant à ce délire, Moebius a pris son pied (jaloux, bien entendu)... Laissant le lecteur un peu à la ramasse, en retard à la fiesta où tout le monde est déjà ivre-mort, rigolant comme des baleines...

La série débute au tout début de Métal hurlant, en 75. Elle s'appelle Major Grubert, ou Jerry Cornelius, ou Le garage hermétique... à chacun de nous d'emboiter les briques.
Moebius y dessine Patty Smith, et fait un tout petit clin d’œil à Christin...

Le graphisme du Major Grubert oscille entre Clint Eastwood et "gros-nez". Le trait de Moebius revient, le temps d'une scène western, à celui de Giraud... C'est un véritable labyrinthe, à tous les niveaux.

Le Major fatal s'y est perdu... égaré dans tout un tas de BD :

Le fan absolu, c'est Serrano :

Le casque colonial du Major suffit à indiquer sa présence. Son sac n'est souvent pas très loin...


lundi 3 novembre 2008

Lucky Luke de Lucky Luke !!!!!

S'il est des phrases mémorables en BD, les 3/4 viennent de la plume de Goscinny. Et ce "Du calme Joe" est une claire référence aux scènes d'énervement du plus teigneux des Dalton. 

Pin Up #3

Yann nomme le nain du nom du plus grand des frangins !

Le parodique Pixel Vengeur, que j'ai découvert il y a peu, a du s'inspirer de ce vieil album :

Corriger et Finet : Dan Star contre l'univers

...où les clins d’œil sont aussi très fréquents, et l'esprit coquin et malin

Et enfin :

Odilon Verjus #2

Yann aime les décalages, et dans cette boite de lesbiennes, la grosse maquerelle est une sorte de Joe, finalement.

mercredi 19 décembre 2007

Clin d'oeil spacio-temporel

Ah ! Valérian ! Je devrais dire : Ah Laureline !
Cette série est géniale... enfin, jusqu'à un certain point... jusqu'en 78. Bon d'accord, je donne 10 ans de plus. Ca fait plus de 20 ans que Christin patauge dans la semoule. Et cette série était quand même, hum, géniale ! En particulier le rôle croissant joué par Laureline, rebelle dans L'ambassadeur, héroïne de l'Equinoxe, amoureuse sur terres truquées...

Pétillon part de ce couple mythique pour imaginer Douglas Fairblanc et Vaseline, agents spacio-spéciaux. Dans Bienvenue aux terriens, il dessine le bar des amis de métal hurlant. On reconnait de gauche à droite parce que je fais ça bien maintenant :
  
Un personnage de Masse, Valérian, Arzach, Laureline, Lone Sloane de Druillet quand il savait dessiner, le Crooot d'Arzac et une créature Bilalesque, du Bol maudit, ou de la croisière des oubliés. Avant que j'oublie : cette période de Pétillon, complètement délirante, était fabuleuse.

Raoul Fulgurex parvient à voyager dans le temps grâce à une machine XIXème. C'est l'occasion pour Gelli et Tronchet de faire intervenir les plus fameux voyageurs temporels.
 
Dans Dan Star contre l'univers, Finet et Corriger nous font découvrir des héros spationautes rattrapés par la folie. On retrouve un autre naufragé du temps : Christopher de Gillon et Forest.

samedi 22 septembre 2007

A l'ombre de Morris

Morris est l'homme d'une série. Pauvre Morris... A la mort de Goscinny, il cherche des auteurs à celle du bon René... Il trouve le vénéré Vidal (scénariste déplorable), De Groot (je rigole pas : celui de Léonard !), Fauche, Léturgie et Yann (pas vraiment au mieux de leurs formes), Van Banda et Vicq. C'est un désastre ! Morris a tué Lucky Luke, lamentablement, au lieu de s'arrêter, simplement. Et surtout, je ne lui pardonne pas d'avoir gommé la cigarette du cow-boy.

Dans les aventures britanniques de Spoon et White, on croise Morris dans un aéroport. Morris qui fait un petit coucou : Simon Léturgie a appris la mort du dessinateur en réalisant cette planche.
Zep a réalisé des dessin en hommage aux oeuvres qui l'ont inspiré, qu'il a aimé.
Pearce, dans Cotton Kid (la suite de Kid Lucky, signée Morris mais négrisée Pearce) place Morris dans la foule, avec son toujours noeud-papillon.

Parmi les racistes du Charles de Plessix, outre Tintin, on retrouve Lucky Luke et les Dalton. Dans un scène de bataille du cycle de Taï dor, après un zoom surpuissant, c'est bien le veinard chanceux qu'est là, le clope au bec ! A la belle époque de Pilote, Vern dessine dans le public moult personnages du journal : Achille Talon (tout à gauche), Valerian et Laureline, Corto, Abe le privé, Philémon, Pimberton et un Dalton.

Des poupées russes rayées dans le Merlin de Munuera : ce sont des bandits. Encore eux chez Maester, et chez Geluck. On les entend se chamailler ("du calme Joe", "Joe du calme") dans un bar de l'espace chez Dan star.

mardi 18 septembre 2007

de Giraud à Moebius

J'en ai déjà parlé. Le talent de Giraud, sa place dans le monde de la BD...
Alors, les clins d'oeil à son oeuvre...

On retrouve McClure chez Cuzor dans Blackjack, chez Covial dans un fluide glacial, avec Red Neck dans l'As de pique de Guérineau et dans le Chariot de Thespis de Rossi.

Et aussi dans le Cycle de Taï dor de Serrano, dans Ethan Ringler de Mezzomo, dans les Ecluse du ciel de Rouge. Le vieux Luckner du cycle de La mine de l'allemand perdu est chez Pearce (alias Yann et Conrad), dans son Cotton Kid.

Ayroles a regroupé dans un petit livre les moments clés de la BD. Giraud est présenté comme un hippie, un peu drogué (ce qu'il fut lors de sa période américaine, jusqu'à celle Hermétique). Manara le fait intervenir, comme Jodo, dans son Voyage. Jijé, son maître, le présente comme journaliste dans un de ses Jerry Spring.

Derib (voir le lien tout en haut) dessine les aventures d'un trappeur, et dans un ouvrage sur la BD, met en lumière les deux visages de Giraud. Trondheim, qui fait son snob à force de cotoyer à l'époque le petit Menu, l'appelle Moebius dans son beau Approximativement.

L'album de Valérian : Les héros de l'équinoxe est un petit bijou. Il y en a comme ça plusieurs dans la série. Avant que Christin perde le fil, tout les fils. On suit le parcours de 4 héros, dont un très nature et découverte. Arzach, comme le major Grubert, est un personnage magistral de Moebius. Le major est reconnaissable à son casque colonial. On le repère dans le Gispsy de Marini, dans le cycle de Taï dor de Serrano et dans le Dan Star de Corriger.