Moreau avec la Maison Fumetti
La BD est vivante à Nantes !
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dimanche 30 octobre 2022
jeudi 19 novembre 2020
Une bibliothèque idéale
Guibert ne réalise pas l'affiche du festival qu'il préside, il prépare une expo où il invitera sa femme... parce qu'indubitablement c'est une grande artiste... Comment ça s'appelle dans la vraie vie ça déjà ?
Et que dire de la liste des œuvres en lice, de la video de lancement du festoche, du slogan, du 3ème DA envolé...
humpf
Cette affiche de Yannick Grossetête met de la couleur dans ce festival
Il place les livres qu'il aime, et pas les livres de la liste pour le fauve des lycéens, qui je pense, ne resteront pas tous dans les mémoires (et pourquoi ce parti pris de ne pas indiquer le nom de leur auteur sur le site du fibd ?). J'aime bien cette liste, beaucoup sont parmi mes préférées, les autres sont très bonnes, juste : pourquoi In god we trust plutôt que l'inégalé Pinocchio ?
Et que dire de la liste des œuvres en lice, de la video de lancement du festoche, du slogan, du 3ème DA envolé...
humpf
Cette affiche de Yannick Grossetête met de la couleur dans ce festival
Il place les livres qu'il aime, et pas les livres de la liste pour le fauve des lycéens, qui je pense, ne resteront pas tous dans les mémoires (et pourquoi ce parti pris de ne pas indiquer le nom de leur auteur sur le site du fibd ?). J'aime bien cette liste, beaucoup sont parmi mes préférées, les autres sont très bonnes, juste : pourquoi In god we trust plutôt que l'inégalé Pinocchio ?
dimanche 11 octobre 2020
La saga de La saga de Grmir
Je guette les spectacles dessinés comme un fou. Voir le trait en mouvement, le dessin en pleine création : ça me passionne et m'émeut. Je ne suis jamais allé voir de spectacle où un dessin existant était projeté (le Come prima d'Alfred avec Splendor in the grass était effacé par tous les spectacles que donne Alfred à Bdx, et son Bonobo avec Fracas, s'il se rapproche de l'exercice, est réalisé à partir d’œuvres originales).
L'Ensemble Drift adapte La saga de Grmir, l'album de Jérémie Moreau paru il y a quelques années. Les images de l'album sont mises en scène : séquencées, découpées, enneigées, onomatopisées... un vrai boulot de création, de montage...Et la musique, comme le piano du coin de la scène des films muets, accompagne les images avec perfection... mieux que lors de nombreux concerts dessinés auquels j'ai assisté, où, faute de travail en commun, on collait tant bien que mal le dessin à la musique.
Un spectacle entier... sans dessinateur, mais bon... y a pas que le dessin dans la vie.
L'Ensemble Drift adapte La saga de Grmir, l'album de Jérémie Moreau paru il y a quelques années. Les images de l'album sont mises en scène : séquencées, découpées, enneigées, onomatopisées... un vrai boulot de création, de montage...Et la musique, comme le piano du coin de la scène des films muets, accompagne les images avec perfection... mieux que lors de nombreux concerts dessinés auquels j'ai assisté, où, faute de travail en commun, on collait tant bien que mal le dessin à la musique.
Un spectacle entier... sans dessinateur, mais bon... y a pas que le dessin dans la vie.
dimanche 17 mars 2019
Comic boy
Jérémie Moreau fait partie, je l'espère bien, de la nouvelle belle génération d'auteur de bande dessinée.
Jérémie Moreau : Comic Boy
Jérémie Moreau : Comic Boy
mercredi 23 janvier 2019
Un jour nouveau à Angoulême
Alors ça y est : le manga est bien bien installé à Angoulême. Mieux : dans la culture française. Alors moi : je suis nul : j'y connais rien. Le manga me rebute un peu alors je ne fais pas beaucoup d'effort pour m'y intéresser. Je ne connais pas notre nouvelle présidente : Rumiko Takahashi
Mais je demande à voir
Mais je demande à voir
jeudi 21 septembre 2017
mercredi 2 novembre 2016
Max Winson
C'est une bonne idée pour Noël :
L'intégrale du diptyque de Jérémie Moreau, que j'avais vraiment aimé en 2 tomes.
L'intégrale du diptyque de Jérémie Moreau, que j'avais vraiment aimé en 2 tomes.
jeudi 17 mars 2016
Le singe, le tennisman et le jockey
C't'un ptit jeune que j'adore.
J'ai acheté son premier bouquin... et ai malheureusement été super déçu par le scénario.
Ses 2 autres trucs : génial !
Jérémie Moreau sur fb le 9 décembre 2014
Il entre aujourdhui dans sa 30ème année, un bel avenir devant lui.
J'ai acheté son premier bouquin... et ai malheureusement été super déçu par le scénario.
Ses 2 autres trucs : génial !
Jérémie Moreau sur fb le 9 décembre 2014
Il entre aujourdhui dans sa 30ème année, un bel avenir devant lui.
samedi 16 janvier 2016
Tête en l'air
Je ne sais pas si j'irai à Angoulême cette année... Le ptit film de l'excellent Jérémie Moreau, qui promeut le festival, me donne presqu'envie.
Il est d'ailleurs plutôt une éloge de la lecture qu'une pube pour la méga foire à la bd.
Il est d'ailleurs plutôt une éloge de la lecture qu'une pube pour la méga foire à la bd.
jeudi 5 février 2015
dimanche 4 janvier 2015
des BD en 2014
Bon alors. C'est quoi les BD de l'année ? Vu que je ne note plus les BD que j'achète, me voila bien dans l'embarras pour faire un petit bilan.
Après un tour rapide dans ma biblio (dans ma mémoire, c'est encore plus rapide : jeum souviens de rien), voici ma douzaine de livres que j'ai aimé, que je conseille et que j'offre.
A commencer par Tronchet et ses Vertiges de Quito. C'est un récit de voyage, paru dans la revue de reportage XXI. Je suis très amateur de cet auteur, plutôt jamais déçu de ses œuvres. Ici, c'est la première fois qu'il se mettait en scène dans un récit autobio, et il y met son regard futé. Bon, coté dessin, j'ai toujours du mal à le défendre... Mais bon...
Tiens, toujours chez futuro, avec un dessin pas bien grandiose non plus, et un peu cracra : c'est Moderne Olympia de Catherine Meurisse. C'est drôle, intelligent, étonnant, intéressant, délirant ! Une BD qui fait aimer la vie. La commande du Louvre est close : futuro visite alors le Musée d'Orsay, qu'est mon musée préféré, en s'assurant d'ors et déjà des critiques élogieuses de la presse intello qui n'y connait rien en BD.
J'avais hésité à me plonger dans La passion Dodin-Bouffant, tant la bouffe a envahi les librairies à tous les étages, les émissions de télé de bas étages... Mathieu Burniat s'en sort parfaitement avec un dessin dans la vague, mais super bien maitrisé. On cuisine autant le gras et les jambons que le cœur et ses sentiments.
Lutin Spirix, je sais, c'est mon jouet de chasseur de références. La prouesse de B-gnet est d'avoir pu mélanger autant d'univers dans ce si court moment de cohérence. Ça en fait un bouquin jubilatoire.
Animal lecteur, c'est quasi la seule chose que je lis dans Spirou. Ça parle des auteurs, de l'édition et des lecteurs, à travers le regard du libraire, qui pour l'instant fait encore le lien entre eux. Les auteurs qui tombent dans la facilité des reprises, les éditeurs qui déploient démesurément les séries qui marchent, les lecteurs consommateurs aveugles et paumés. J'adore.
François Ayroles a un univers extraordinaire, un humour à retardement très fin qui doit laisser ses lecteurs à la ramasse : ses bouquins devraient être en tête des ventes ! Son affaire de caractère se situe dans un monde étrange d'écrivains étranges. C'est une fable oulipienne en bande dessinée... et François Ayroles s'efforce une fois de plus de lui donner ses lettres de noblesse.
J'ai découvert Panaccione sur les bons conseil de Totoche à St Malo (je l'avais juste un peu lu dans Papier). Habitué des BD silencieuses, il s'accoquine ici de Lupano (dont je ne suis pas fan du tout) pour livrer une belle histoire d'amour bretonne à la sardine.
Last Man, je n'en dis pas plus : d'album en album l'aventure me porte (ce doit bien être la seule série que je suis encore aujourdhui). Il m'a fallu relire les 2 tomes précédents parce que j'étais un peu perdu dès l'intro de ce #6. Un bon mélange de série classique d'aventure avec des personnages attachants, en quête d'un peu d'eux même. Et c'est très beau. Et les bonus très rigolos.
Le premier tome de Max Wilson m'avait laissé sur ma faim. Comme un peu son Singe (avec le Lupano de t'à l'heure dont chuis pas fan-fan). Cet album ferme le diptyque magistralement. Le passage chez le mythique joueur à l'ancienne, entraineur du tout ptit gamin, est un basculement dans le récit. Il gagne en profondeur, en particulier grâce au non-dit, à la dernière intention inavouée du vieil homme. Moreau est tout seul sur ce projet, grand bien lui fasse.
Je savais que j'allais aimer et détester Lune l'envers de Blutch. Ça n'a pas raté. C'est beau mais un peu sombre. Et je ne suis pas sûr finalement que je l'offrirai ce bouquin-ci...
Sans doute mon coup de cœur de l'année, comme de l'année dernière avec son premier tome : Les voleurs de Carthage de Tanquerelle et Appollo est fantastique. Dessin, couleur, scénario, découpage, dialogues, psychologie des personnages... C'est en deux tomes et c'est tout. Et c'est bravo !
Les cowboys de Bonhomme et Trondheim est un peu de la même classe que le bouquin précédent. Bonhomme a atteint une maturité extrêmement rapidement comparé à ses ainés (que ce soit Giraud ou Rossi). Doit-on attendre qu'il atteigne des sommets ? Pourvu qu'il ne se perde pas en route !
Après un tour rapide dans ma biblio (dans ma mémoire, c'est encore plus rapide : jeum souviens de rien), voici ma douzaine de livres que j'ai aimé, que je conseille et que j'offre.
A commencer par Tronchet et ses Vertiges de Quito. C'est un récit de voyage, paru dans la revue de reportage XXI. Je suis très amateur de cet auteur, plutôt jamais déçu de ses œuvres. Ici, c'est la première fois qu'il se mettait en scène dans un récit autobio, et il y met son regard futé. Bon, coté dessin, j'ai toujours du mal à le défendre... Mais bon...
Tiens, toujours chez futuro, avec un dessin pas bien grandiose non plus, et un peu cracra : c'est Moderne Olympia de Catherine Meurisse. C'est drôle, intelligent, étonnant, intéressant, délirant ! Une BD qui fait aimer la vie. La commande du Louvre est close : futuro visite alors le Musée d'Orsay, qu'est mon musée préféré, en s'assurant d'ors et déjà des critiques élogieuses de la presse intello qui n'y connait rien en BD.
J'avais hésité à me plonger dans La passion Dodin-Bouffant, tant la bouffe a envahi les librairies à tous les étages, les émissions de télé de bas étages... Mathieu Burniat s'en sort parfaitement avec un dessin dans la vague, mais super bien maitrisé. On cuisine autant le gras et les jambons que le cœur et ses sentiments.
Lutin Spirix, je sais, c'est mon jouet de chasseur de références. La prouesse de B-gnet est d'avoir pu mélanger autant d'univers dans ce si court moment de cohérence. Ça en fait un bouquin jubilatoire.
Animal lecteur, c'est quasi la seule chose que je lis dans Spirou. Ça parle des auteurs, de l'édition et des lecteurs, à travers le regard du libraire, qui pour l'instant fait encore le lien entre eux. Les auteurs qui tombent dans la facilité des reprises, les éditeurs qui déploient démesurément les séries qui marchent, les lecteurs consommateurs aveugles et paumés. J'adore.
François Ayroles a un univers extraordinaire, un humour à retardement très fin qui doit laisser ses lecteurs à la ramasse : ses bouquins devraient être en tête des ventes ! Son affaire de caractère se situe dans un monde étrange d'écrivains étranges. C'est une fable oulipienne en bande dessinée... et François Ayroles s'efforce une fois de plus de lui donner ses lettres de noblesse.
J'ai découvert Panaccione sur les bons conseil de Totoche à St Malo (je l'avais juste un peu lu dans Papier). Habitué des BD silencieuses, il s'accoquine ici de Lupano (dont je ne suis pas fan du tout) pour livrer une belle histoire d'amour bretonne à la sardine.
Last Man, je n'en dis pas plus : d'album en album l'aventure me porte (ce doit bien être la seule série que je suis encore aujourdhui). Il m'a fallu relire les 2 tomes précédents parce que j'étais un peu perdu dès l'intro de ce #6. Un bon mélange de série classique d'aventure avec des personnages attachants, en quête d'un peu d'eux même. Et c'est très beau. Et les bonus très rigolos.
Le premier tome de Max Wilson m'avait laissé sur ma faim. Comme un peu son Singe (avec le Lupano de t'à l'heure dont chuis pas fan-fan). Cet album ferme le diptyque magistralement. Le passage chez le mythique joueur à l'ancienne, entraineur du tout ptit gamin, est un basculement dans le récit. Il gagne en profondeur, en particulier grâce au non-dit, à la dernière intention inavouée du vieil homme. Moreau est tout seul sur ce projet, grand bien lui fasse.
Je savais que j'allais aimer et détester Lune l'envers de Blutch. Ça n'a pas raté. C'est beau mais un peu sombre. Et je ne suis pas sûr finalement que je l'offrirai ce bouquin-ci...
Sans doute mon coup de cœur de l'année, comme de l'année dernière avec son premier tome : Les voleurs de Carthage de Tanquerelle et Appollo est fantastique. Dessin, couleur, scénario, découpage, dialogues, psychologie des personnages... C'est en deux tomes et c'est tout. Et c'est bravo !
Les cowboys de Bonhomme et Trondheim est un peu de la même classe que le bouquin précédent. Bonhomme a atteint une maturité extrêmement rapidement comparé à ses ainés (que ce soit Giraud ou Rossi). Doit-on attendre qu'il atteigne des sommets ? Pourvu qu'il ne se perde pas en route !
on y cause de
Alfred,
Appollo,
Ayroles,
B-gnet,
Balak,
Blutch,
Bonhomme,
Burniat,
Libon et Salma,
Lupano,
Meurisse,
Moreau,
Panaccione,
Sanlaville,
Tanquerelle,
Tronchet,
Trondheim,
Vivès
jeudi 30 janvier 2014
Cavanna dans les vignes du seigneur
A l'heure où les réac s'installent sans complexe dans notre pauvre société... on perd notre anar favori !
Dimitri : Le goulag #5 p27
Cabu, Honoré et Sitron
Lucrèce-Andreae, Moreau et Wiaz
Malingrey, Gruet et Charb
les images en grand :
Dimitri : Le goulag #5 p27
Cabu, Honoré et Sitron
Lucrèce-Andreae, Moreau et Wiaz
Malingrey, Gruet et Charb
les images en grand :
dimanche 15 décembre 2013
Les prix de l'année
On a ça pour l'instant :
Mauvais genre (prix ACBD), Le singe de Hartlepool (Libraires de Canal BD) et Kililana song (Prix RTL).
Mauvais genre (prix ACBD), Le singe de Hartlepool (Libraires de Canal BD) et Kililana song (Prix RTL).
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