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samedi 20 septembre 2025

Tinlot dans la revue franchouillarde

Thierry Tinlot arrivait de Spirou dans Fluide #352 il y a 20 ans... il y resta un peu plus de 5 ans.

Blutch, Chauzy et Coutelis

Edika

Ferri, Gaudelette et Goossens

Hugot, Pichon et Leandri

Raynal, Dutreix et Thiriet

lundi 22 mai 2023

Born to run

Thierry Tinlot a 60 ans.

Baron Brumaire, Chauzy, De Pins, Delaf et Di Martino

Duchazeau, Evrard, Ferri, Gabrion et Gael

Isa, Nicoby, Pic, Pipof et Polo

dimanche 23 avril 2023

Les chefs de Spirou

Il y a 20 ans, paraissait dans Spirou cette photo de famille :

avec les rédacteurs en chef Tinlot, Martens, Pinchart, De Kuyssche, Vandooren et Delporte.
Manquaient à l'appel Dupuis et Doisy... et n'étaient pas encore de la partie OVV, Honorez, Niffle et Mixhel

vendredi 10 février 2023

Dans l'enfer de l'édition

Thierry Tinlot arrive à la rédaction de Spirou en février 93, il y restera jusqu'en 2004.

Clarke, Darasse, Borrini et Midam

Gazzo, Trondheim, Le Gall et Saive

lundi 16 janvier 2012

Remacle !

C'est en 1956 qu'on voit débarquer Marcel Remacle dans le journal de Spirou, où il fera toute sa carrière, jusqu'en 1990.
Dans le Spirou #3228, Tinlot le voit partir à l'abordage... Zidrou met en scène le boss de Spirou dans le #3523 :

Bercovici et Zidrou : Le boss (gag364)

Je ne sais plus où j'ai vu un Bobosse... sans doute sur un poster dans la rédaction de Spirou chez Gaston... C'est surtout Barbe noire qui est cligné !

Plessix, Walthéry, Meyer et Tranchand

lundi 26 janvier 2009

Journal intime

Bon. Les récits autobio, ça m'a amusé. Un temps. Approximativement avait un ton particulier, et finalement, coté dessin : le top de Trondheim.
Mais la foultitude qui a suivi... indigeste...

Le journal d'un album fait découvrir les doutes des auteurs, et un peu la fabrication d'une BD, et le monde de l'édition. Mais c'est pas le livre extraordinaire... un peu plan-plan, nombriliste... Sérieux !

Le bouquin laisse Bouzard dubitatif... Sera jamais-t-il capable d'en réaliser, ne serait-ce que l'ombre ?

Bouzard, à la fin de Plageman le 2

Bouzard fait de la fausse autobiographie... et c'est fendard !! Un bon pied de nez.

La petite histoire de Trondheim dans Spirou 3688 est rigolote... Ca se passe à Moulinsart, et toutes les rédactions des journaux font leurs tempêtes de cerveaux pour le n° de Noël... Les auteurs se plantent de salle, et atterrissent chez Fluide, trompés par la casquette rouge de Tinlot...

Stan&Vince et Trondheim, dans Spirou

Bouzard avec son énorme bras qui bouge pas... Dupuy et Berberian... Mais c'est Goossens qui arrêtera les fuyards...

mercredi 31 décembre 2008

Spirou, le journal qui s'amuse à réfléchir

C'est les vacances, et c'est un moment où j'achète plus volontiers Spirou ou Tchô !, en prétextant de les offrir à mes enfants. Et puis, à force de lire de-ci de-là que Spirou n'est plus ce qu'il était (qu'a-t-il été ?), j'ai voulu m'en refaire un petit avis.

Spirou ressort avec intelligence Monsieur Archive, sous les traits d'Hugues Dayez. Et me semble carrément plus ouvert vers l'extérieur, grâce à "la galerie des illustres". D'ailleurs, cette histoire de Trondheim montre à quel point le journal n'a plus de frontière :

Où les auteurs, cherchant la salle de réunion "Spirou", atterrissent dans la réunion "Fluide glacial" (c'est l'effet Tinlot). Ils trouvent enfin la salle... repérable par sa quantité impressionnante de "vieux" messieurs... Va-t-on retrouver la période des insolents Yann et Conrad, qui se moquaient sans pitié de l'inactivité du journal...

Cette absence de frontière est peut-être une perte d'identité... Les liens entre Fluide et Spirou sont étranges... Mais l'identité de Spirou, on en reparlera quand Cauvin ne squattera plus le journal. Dans ce numéro, pas moins de 5 scénarii du vieillard, 17 pages sur 100...

Et il y a des interwiews, avec pas autant de w que ça. Et cette vision de l'édition de Yann, assez sarcastique, que j'aime bien.
Et des histoires épatantes (qui parle encore comme ça ?), sensibles, émouvantes... D'abord celle de Peeters, qui occupa la galerie des illustres il y a quelques temps, avant de se trouver bien dans ce journal accueillant...

J'ai toujours un peu de mal à comprendre ses choix à propos des lieux et des contextes de ses histoires... Il nous emmène très loin pour nous faire vivre une histoire tellement proche !! Mais le résultat est émouvant. Heureusement, les Cauvineries ont été placées en début de journal... on a eu le temps de se rincer les yeux, pour goûter pleinement ces contes...

Et puis Marzi, qui est toujours aussi drôle, tendre, émouvant. A mon avis, surfant sur la vague Persepolis, mais bien plus humain et juste...

Et c'est une joie de voir Savoia, sauvé de la pauvre SF de base à la Morvan !!

Vous ne connaissez pas Marzi ? Vous avez des enfants ? Vous avez un bon prétexte !

Et puis, bon, juste ces deux petites cases, où les petits héros se demandent s'ils sont des personnages de BD...

Et dans la petite histoire de TaDuc, un gentil clin d’œil à Robin (ces deux là sont inséparables !!!).

vendredi 20 juin 2008

Les rédacteurs en chef de Spirou

C'est quoi, un rédacteur en chef ?

Berco et Cauvin : Les femmes en blanc #2 p13

C'est un organisateur...

Moi, dans tintin en 75, j'ai eu les retombées de Greg (65-74), et puis Duchateau, Vernal... la cata ! Les rédacteurs en chef de ce journal avaient trouvé un bon moyen d'y apporter leur "patte", en y refourguant leur production. Autant pour Greg, c'est plutôt bien, même si on ressent une certaine prise de pouvoir sur le journal, autant APD et Vernal sont de gros mauvais.

Les rédacteurs en chef de Spirou, je les ai connu à travers les références placées par les auteurs "maison" dans leurs BD.

Cette photo vient du Bo-doï #12 de décembre 2004, spécial Spirou, suite au rachat de Dupuis par Lombard (yark yark yark ! non, en fait, je trouve ça triste), et au départ des équipes dirigeantes... Tinlot vers Fluide glacial, Gendrot vers Futuropolis...

Je l'aime bien, cette histoire de Yann, où tous les rédacteurs en chef sont là :

La place Martens, où les poids lourds sont interdits... L’hôpital pour Vandooren, parce qu'il était déjà malade en 97 ? Les impasse et cul-de-sac pour Pinchart et De Kuyssche, c'est pas très gentil... Yann n'est pas très gentil.

lundi 5 mai 2008

Le boss à casquette dans le journal au calot

Thierry Tinlot a été rédacteur en chef de Spirou entre 1993 et 2004. Je ne connais pas bien l'histoire de ce journal, ses Trombones illustrés, ses animations Gastonnesques, hauts de page ou bas de page... Mais j'ai trouvé cette période assez animée, éclairée pour moi par la présence de Séverin dans l'imposture "Bari". J'ai plutôt d'assez bons a-priori sur l'homme.
Viré de Spirou lors de l'achat de Dupuis par Dargaud, il a éjecté Algoud de Fluide Glacial. Clarke et Thiriet faisaient déjà l'aller-retour, mais son arrivée a permis le renouveau de la revue d'Umour. Au dépend des "jeunes" de Fluide, pas encore institutionnalisés (au contraire des Binet, Edika ou Goossens). Pourquié était assez craintif à l'arrivée de ce nouveau boss... il lui reste la maison mère Casterman !

Les précédents rédacteurs en chef n'ont pas été autant dessiné que lui... Une série a même été créée, avec pour héros Le Boss du journal Spirou, avec son éternelle casquette rouge (Zidrou, qui en était l'auteur, est en train d'en faire une autre avec Cauvin pour héros... ben Zidrou, t'use ta brosse à reluire ?).

Hardy et Cauvin le représente en rédacteur vorace et sans pitié pour le pauvre Denis Bodart, dessinateur mort et enterré trop tôt (pour de faux bien heureusement) :

Pierre Tombal #14 p30

Il apparait dans Cédric dans le #14, mais plutôt en tant que personnage de la BD de Berco et Zidrou (créée à la même époque).

#14 p46, #15 p30 et #18 p7

Il apparait en tant que "guest-star" chez Berco, qui est le dessinateur du Boss (dans les femmes en blanc en tant que "M. Tinlot" et dans Cactus Club sous le prénom de "Thierry"). Dans la clé du mystère, il joue son propre rôle aux cotés de Gendrot : le dessinateur de Mélusine a été assassiné et l'enquête se déroule chez Dupuis et Spirou :

Les femmes en blanc #18 p4 et 19 p31, Cactus Club #3 p38 et la clé du mystère #5 p6

Et comme tout patron, ses employés ont parfois envie de le voir mort !

Les psy #7 p11, Mélusine #4 p24, Pierre Tombal #13 p19, #14 p36, #16 p12 et #19 p26

Tinlot apparait dans les femmes en blanc dès le #11, au moment de son arrivée au journal, mais se fait plus régulier à partir de 98. Il apparait dans Cactus Club à la même période, celle où Berco se penche sur la série dont Tinlot est le Boss.
Il apparait chez Hardy en 96 dans Pierre Tombal, un peu avant sa première apparition dans Lolo et Sucette. La série Le boss n'existe pas encore.
On le trouve également dans Yoni #2 de Berthet et Yann, chez Clarke dans le #2 de Mélusine et le #2 de Durant les travaux. Et aussi dans le #6 du Gang Mazda, dans les #4 et 8 des Zappeurs, l'ultime case du dernier Crannibales de Fournier et Zidrou, dans le #9 du Marsupilami de Batem et dans Paris Strass, paru chez Fluide glacial, où il renait.

Il visite les cases plus régulièrement depuis qu'il est personnage de BD, et chose étonnante, la série dont il est le héros a continué 3 ans après son départ du journal. C'est vrai que Zidrou a raison de prendre Cauvin pour héros. Il est indéboulonnable, lui, malheureusement ! Espérons seulement que la série n'est qu'évènementielle (Cauvin à 70 ans cette année !! comme Spirou dis donc !).

dimanche 4 mai 2008

Yann chez Glénat (et vice versa)

Je ne connais pas d'autre auteur qui mette autant en avant son éditeur. Alors, peut-être que Yann a eu des soucis avec eux (tiens, faudra que je relise son harem de papier et les cahiers #83), ou au contraire de telles joies, qu'il ne peut s'empêcher de les faire apparaitre. Et c'est contagieux, car ses dessinateurs se lâchent à son contact.

Petit exemple dans Spirou, d'où il sort, tout de même :

On est dans le #2 de Lolo et Sucette (chez Dupuis), et les plaques des rues portent le nom des rédacteurs en chef de Spirou.
Je ferais une analyse de tous ces noms, dans toutes ses BD (il y en a un tas !), mais on comprend assez vite que Martens est tout pourri et que De Kuissche est un peu son papa.

Les images suivantes sont tirées du premier tome de Lolo et Sucette, seul paru chez Glénat. Les allusions y sont nombreuses, et gentillettes :
  
p10 et p20

p23 et p32

Dès le #2, on n'est plus chez Glénat :
  
#2 p44 et #4 p39

En ont-ils été virés précipitamment ??

Yann a finalement été pas mal édité chez Glénat : La patrouille des Libellules, Bob Marone, Célestin Speculoos, Yoyo, Tako, Nuits blanches et Sambre. Mais il leur tombe sur le râble dans Sales petits contes, sous le trait d'Hermann. On sent un certain ressentiment à l'encontre de Camano et de la politique manga du groupe, qui a importé ce genre en France (avec Dragonball). On sent que son coeur est resté chez Dupuis, à la grande époque de Franquin. Et paradoxalement, son navet incontesté est la reprise du Marsupilami des mains du Maître !!!

jeudi 23 novembre 2006

Tinlot (93-04)

J'ai déjà fait un article sur Tinlot (oui je sais, c'est le bazar avec les dates)

Hardy et Cauvin : Pierre Tombal #10 p24

Clarke et Gilson : Mélusine #2 p6

Lambil et Cauvin : Pauvre Lampil #7 p22 et Gabrion et Yann : Sales petits contes #1 p16

Le gag (?) du Pauvre Lampil (c'est pas moi qui l'ai dit !!) qui représente un rédacteur en chef complètement farfelu, n'identifie pas Tinlot. On est cependant au moment de son arrivée, et on reconnait sa jeunesse toute folle, qui jure avec la vieillesse toute molle des deux auteurs, qui ne semblent attendre que son départ. Tinlot disait (dans le Bo doï HS 12) ne "pas être en phase avec tout ce que fait Cauvin. Un truc me plait moins qu'un autre, pas grave, on passe. On ne fait pas chier les stars, elles connaissent leur boulot." A mon avis, Tinlot avait d'énaurmes pressions pour fermer son clapet. Pressions du genre chiffre d'affaire, marge brute, nouveau yacht... Parce que, un truc est mauvais : on ne le passe pas ! Mais Cauvin a vu défiler les rédacteurs en chef... Tous les rédacteurs en chef depuis son arrivée chez Dupuis en 1960...

Hardy et Yann : Lolo et Sucette #2 p9 et #6 p43

Bédu et Cauvin : Les psy #7 p39, Clarke et Midam : Durant les travaux #2 p44, Fournier et Zidrou : Les crannibales #8 p46