mardi 8 septembre 2026

Lectures 2026-7

Khoo : Terre ou Lune (2026 - Morgen)
Je me suis fait prendre au jeu quand j'ai découvert qu'on était sur la lune. C'était un genre de manga gnangnan... et puis, même avec les incohérences de temps (j'ai l'impression qu'on n'est pas si loin dans le futur) ou de lieu (la nuit tombe sur la lune ?), la bande d'ornitho bien sympa accueille Othello et ses mystères... De la SF avec de la poésie (le géant couché ?)... à suivre.

Sala : Frankenstein (2026 - Casterman)
Drôle d'idée d'adapter ce vieux machin à la mode de tout ce qui a été fait... sans l'adapter. J'en peux plus de ces errements bourgeois.
Le dessin est étrange : parfois hyper graphique et d'autres fois complètement raté.

Risbjerg et Pandolfo : On était des anges #2 (2026 - Dargaud)
Pas pris le temps de relire le #1, quand même retrouvé les grandes lignes des personnages qu'ont pris 30 ans dans l'intervalle. On vit avec leurs enfants avant d'essayer de corriger leurs passés.
J'adore de mieux en mieux le travail du dessinateur, sur une histoire sympatoche de sa scénariste.


Gomont : Pensionnaires (2026 - Dargaud / intermezzo)
Cette nouvelle collection est bien décevante : le format est minus et le récit est bien court... à peine une intro. C'est con : je me posais la question d'acheter son bouquin à paraitre, bin ce sera pas.

Rey : Les oranges amères (2026 - Dargaud / intermezzo)
Atmosphère lourde, triste, malsaine... le contraire du dessin. L'intro sur le monde des dieux n'a pas trop de lien avec la suite... on comprend pas bien comment les humains faisaient la paire... décevant et inutile.

Lafebre : Jane dans les nuages (2026 - Dargaud / intermezzo)
Le dessin est charmant mais toujours un peu caricatural, excessif. Les paysages sont assez moches. Le depart en ballon donne un ton un chouia décalé qui se normalise au dessus de la mer (pour aller à Londres ?). La destination ultime du voyage (la mort donc) frôle avec la poésie, de loin.

Lucas : Les régions reculées (2026 - flblb)
Un entremelement de réalités et de rêves imbriqués... on se sait jamais trop où on est, c'est plutôt divertissant.

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