lundi 2 novembre 2026

Lectures 2026-9

Aris et Ducoudray : Lucienne (2020 - Bamboo / Grand angle)
Quel ennui ! J'ai du la reposer au bout de 30 pages, la mort s'approchait trop près de mon âme.
 
Luz : Testosterror (2023 - Albin Michel)
Au final, très étranges visions des rapports hommes femmes, de l'homosexualité... 
alors quand même il y va à fond sur les gros vieux cons de mascu... c'est hyper long et lourdingue (et de fait plus drôle du tout).

Zanzim : Grand petit homme (2024 - Glénat/ 1000 feuilles)
C'est mystérieux, mignon, enfantin... un conte des 1000 et une nuits. Ça se termine bizarrement, comme un sacrifice... mais dont on attend une fin heureuse. C'est triste du coup.

Lamouret : L'homme miroir (2024 - Sarbacane) 
Plusieurs histoires avec plein de points communs se tournent autour... semblent liées... mais non. Juste des histoires presque semblables. Pour le coup : très décevant, alors que j'accrochais plutôt bien à l'histoire principale.


Jahan : On ne la ferme pas (2024 - Flblb)
C'est un récit d'un engagement citoyen qui devient politique, avec un petite dérive politicienne. C'est drôle de voir comment ça se passe, comment ça se vit.

Leto : La rumeur (2026 - Kinaye)
Dans un immeuble en coloc où est organisée une fête, 2 amis montent l'escalier... Le long de leur ascension, on évoque la rumeur : ils sont ensemble ? C'est plein d'énergie, à la limite du réalisme, très mignon !

Bourhis : Ringo (2026 - Casterman)
On aura donc, grâce au succès de Paul, un album par Beatle. C'est une véritable aventure humaine, que l'auteur nourrit de ses connaissances infinies sur le groupe. C'est génial, intéressant et émouvant, riche de plein de détails ou moments peu connus... on sent la passion de Bourhis pour les fab four.

Cruchaudet : Home sweet home (2026 - Futuropolis)
3 personnages se retrouvent et confrontent leur idée d'habiter un lieu, de vivre et partager sa maison...
C'est sympatoche mais un peu décevant de la part de cette autrice aimée.

Fior : L'anomalie (2026 - Gallimard)
Bé c'est la première fois que j'ai lu un roman avant son adaptation. Dejà c'est que je lis assez peu de roman, et puis je fuis les adaptations. Mais Fior est un auteur que je suis, et si le roman m'avait laissé un peu pantois... j'en espérais un peu de ce livre là. 
Il y a de beaux moments de destins dédoublés, du fatalisme, de la joie un peu... et un peu de dérision dans le lancement du missile final. C'est pas le chef d'œuvre annoncé, et pas non plus le meilleur bouquin de l'auteur.

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