Affichage des articles dont le libellé est Oubrerie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Oubrerie. Afficher tous les articles
dimanche 9 novembre 2025
L'attachement
Revu ce film de l'année dernière... avec des personnages aux réactions parfois trop écrites.
vendredi 7 février 2025
Fresques, bédé et manhwa
vendredi 23 décembre 2022
Clément de Paris
Alors que Clément Oubrerie reprend Aya après plus de 10 ans de vacances, je ressors ce vieil autoportraits
chippé sur le site de D&Q
chippé sur le site de D&Q
lundi 22 mars 2021
Délices d'Afrique
Marguerite abouet est née à Abidjan il y a 50 ans.
Mandel : Bédébiles sur le fb d'Obion le 2 mars 2021
Mandel : Bédébiles sur le fb d'Obion le 2 mars 2021
mardi 3 novembre 2020
La bande dessinée originale
Pour entendre dans un gros média quelqu'un d'autre que Jul ou Sattouf... c'est Clément Oubrerie ce midi sur Inter
bon, malheureusement c'est chez Nagui...
bon, malheureusement c'est chez Nagui...
mardi 31 décembre 2019
La joie de vivre
Henri Matisse est né il y a 150 ans.
De Poortere, Girard, Lamquet et Neaud
Oubrerie, Pau, Girard et Spiegelman
De Poortere, Girard, Lamquet et Neaud
Oubrerie, Pau, Girard et Spiegelman
on y cause de
De Poortere,
Girard,
Girard Ch,
Lamquet,
Matisse,
Neaud,
Oubrerie,
Pau,
Peinture,
Spiegelman
mercredi 17 octobre 2018
T'es aux quais ?
Y a un truc qui fait que Quai des bulles est un festival de BD différent des autres : c'est que c'est à St Malo, qu'y a la mer, les crêpes, les remparts ! La BD est là à chaque fois simplement comme une occasion. Bon en plus, St Malo c'est toutes mes petites vacances chez mes grands-parents, et c'est aussi un week-end avec Totoche & Mme Totoche.
De Bordeaux, on bombe pour arriver au conte à bulles de Tanquerelle... mais pas de peau : l'entrée était réservée aux classes ! Pour une fois, le festoche tombe hors vacances scolaire. L'aurait suffit de le dire dans le programme ? non ? Bon. Y a des expos, alors on visite... BD cul, mouais : des panneaux représentant les dessins bonus des albums des requins marteaux... déjà vu, peu d'intérêt. Les expos d'Oubrerie, Maffre et de Nesme sont plutôt bien mises en scène. Peut être un chouia trop cheap.
Et puis c'est tellement drôle de slalomer entre les vieilles surveillantes qui racontent rien mais très fort. Allez : y a Laurel ! On s'en fout mais quand même, c'est un cas éditorial avec son fameux 3 millions de % de son financement participatif. Mais quand une horde de mômes débarquent pire que des puces dans l'amphi, ne me reste plus qu'à trisser.
Je bave devant le bouquin de Schwartz chez Black & White. Mais t'as vu le prix ? T'as vu la taille de l'étagère pour le ranger ?
Je ne sais pas comment j'ai fait : raté la rencontre avec Lepage ! Et bon, la rencontre avec Solé (mais avec babelio) ou celle avec Cizo (mais avec Felder).
Ce soir, les crabes et les huitres n'ont pas fait long feu.
Samedi, on a juste trainé dans les allées, discuté (des plombes) avec Tonnerre de bulles ou Mosquito, regardé des dessinateurs dessiner, papoté avec des connaissances de-ci de-là. Cailleaux et de Fombelle ont fait un beau duo. A midi, on mange avec Schwartz, pour lui casser son rythme de dédicace de malade.
Gros vent : je discute avec M. et Mme B. (lui est invité mais n'a aucune intervention de quelque sorte) quand tout à coup arrivent Capu & Libon : je n'existais alors plus. Gentille absence de politesse mainte fois ressentie dans ce genre d'entre-soi d'où je ne suis pas.
L'expo Spirou vaut pas un brol.
J'aime bien les dessins de Daphnée Collignon, un peu moins ses histoires. Le conférencier sort des analogies de derrière les fagots, est surpris que ça ne soit pas évident aux yeux de l'auteure... Est surpris aussi que ses héros soit des femmes... Pourquoi ? Mais as-t-il jamais demandé à un dessinateur pourquoi ne dessinent-ils que des hommes ? Elle s'en est quand même bien sortie.
Après une crêpe : concert dessiné avec Oubrerie, au dessin et aussi à la guitare ! C'est du jazz, alors les musiciens jouent pour eux. La chanteuse joue du sourire beaucoup trop fort, et beaucoup trop faux. Mais c'est bien sympa.
C'est marrant : à Bordeaux, les auteurs viennent toujours voir les spectacles dessinés de leurs potes. Mais quand on donne le choix à un dessinateur entre une activité culturelle ou boire un verre, le dessinateur finit la bouteille (le dessinateur a une vie de merde).
Dimanche : on sait que c'est la fin. En plus Totoche n'est pas du matin, on s'est dit au revoir hier soir. Peu de monde dans les allées... Les crocs en jambes sont peu en jambe, Wandrille me fait l'argument du bouquin de B-gnet... y a des clins d'oeil aux bd de western ? Allez msieur : une dédicace please. Catherine Meurisse fait un dessin pour Capucine, dont le Libon dédicace à coté ses cavaliers... personne d'autre... J'enquille pour un beau dessin sur la BD de l'année.
Pour cause de repas rennais, on squizze à regret la rencontre avec Bravo !
Je repars avec des kouign aman plein la besace ! Et ça : c'est le bonheur (et du beurre).
De Bordeaux, on bombe pour arriver au conte à bulles de Tanquerelle... mais pas de peau : l'entrée était réservée aux classes ! Pour une fois, le festoche tombe hors vacances scolaire. L'aurait suffit de le dire dans le programme ? non ? Bon. Y a des expos, alors on visite... BD cul, mouais : des panneaux représentant les dessins bonus des albums des requins marteaux... déjà vu, peu d'intérêt. Les expos d'Oubrerie, Maffre et de Nesme sont plutôt bien mises en scène. Peut être un chouia trop cheap.
Et puis c'est tellement drôle de slalomer entre les vieilles surveillantes qui racontent rien mais très fort. Allez : y a Laurel ! On s'en fout mais quand même, c'est un cas éditorial avec son fameux 3 millions de % de son financement participatif. Mais quand une horde de mômes débarquent pire que des puces dans l'amphi, ne me reste plus qu'à trisser.
Je bave devant le bouquin de Schwartz chez Black & White. Mais t'as vu le prix ? T'as vu la taille de l'étagère pour le ranger ?
Je ne sais pas comment j'ai fait : raté la rencontre avec Lepage ! Et bon, la rencontre avec Solé (mais avec babelio) ou celle avec Cizo (mais avec Felder).
Ce soir, les crabes et les huitres n'ont pas fait long feu.
Samedi, on a juste trainé dans les allées, discuté (des plombes) avec Tonnerre de bulles ou Mosquito, regardé des dessinateurs dessiner, papoté avec des connaissances de-ci de-là. Cailleaux et de Fombelle ont fait un beau duo. A midi, on mange avec Schwartz, pour lui casser son rythme de dédicace de malade.
Gros vent : je discute avec M. et Mme B. (lui est invité mais n'a aucune intervention de quelque sorte) quand tout à coup arrivent Capu & Libon : je n'existais alors plus. Gentille absence de politesse mainte fois ressentie dans ce genre d'entre-soi d'où je ne suis pas.
L'expo Spirou vaut pas un brol.
J'aime bien les dessins de Daphnée Collignon, un peu moins ses histoires. Le conférencier sort des analogies de derrière les fagots, est surpris que ça ne soit pas évident aux yeux de l'auteure... Est surpris aussi que ses héros soit des femmes... Pourquoi ? Mais as-t-il jamais demandé à un dessinateur pourquoi ne dessinent-ils que des hommes ? Elle s'en est quand même bien sortie.
Après une crêpe : concert dessiné avec Oubrerie, au dessin et aussi à la guitare ! C'est du jazz, alors les musiciens jouent pour eux. La chanteuse joue du sourire beaucoup trop fort, et beaucoup trop faux. Mais c'est bien sympa.
C'est marrant : à Bordeaux, les auteurs viennent toujours voir les spectacles dessinés de leurs potes. Mais quand on donne le choix à un dessinateur entre une activité culturelle ou boire un verre, le dessinateur finit la bouteille (le dessinateur a une vie de merde).
Dimanche : on sait que c'est la fin. En plus Totoche n'est pas du matin, on s'est dit au revoir hier soir. Peu de monde dans les allées... Les crocs en jambes sont peu en jambe, Wandrille me fait l'argument du bouquin de B-gnet... y a des clins d'oeil aux bd de western ? Allez msieur : une dédicace please. Catherine Meurisse fait un dessin pour Capucine, dont le Libon dédicace à coté ses cavaliers... personne d'autre... J'enquille pour un beau dessin sur la BD de l'année.
Pour cause de repas rennais, on squizze à regret la rencontre avec Bravo !
Je repars avec des kouign aman plein la besace ! Et ça : c'est le bonheur (et du beurre).
mercredi 15 avril 2015
entre deux
Quand il est né, il y a 31 ans, Vincent Perriot n'avait pas de barbe.
Oubrerie, D'aviau et Bourhis
Et puis elle s'est mise à pousser.
En 2010, le voila en route pour Québec, pour une résidence croisée avec Philippe Girard. C'est ce dernier qui réalise l'affiche du festival Regard 9 de Bordeaux qui fête les 5 ans de ces échanges Aquitaine/Québec.
Girard, Bourhis et Demont
Oubrerie, D'aviau et Bourhis
Et puis elle s'est mise à pousser.
En 2010, le voila en route pour Québec, pour une résidence croisée avec Philippe Girard. C'est ce dernier qui réalise l'affiche du festival Regard 9 de Bordeaux qui fête les 5 ans de ces échanges Aquitaine/Québec.
Girard, Bourhis et Demont
jeudi 26 janvier 2012
Angoulême #39 - épisode deux
La librairie francophone est diffusée samedi, mais enregistrée dans les conditions du direct ce jeudi, à la même heure. C'est à dire 17h, et pas 15h comme c'est indiqué sur le programme. Heureusement, un sympathique assistant me met au jus, et je pars à la recherche de Laurent, tuer les deux heures d'attente dans l'espace para-bd, à la recherche d'un Bernet inconnu, du premier tome de Marzi, et de Grand reporter d'Altuna.
à 16h30, ça s'active à l'espace du nouveau monde. C'est super drôle de voir comment tout ce petit monde règle en 2 temps 3 mouvements les petits problème techniques, les liaisons avec la suisse, la belgique et le Québec.
Dans l'assistance : Delporte, aux manettes : Hubinon !
France inter est un château hanté.
Les auteurs défilent un peu vite... pas le temps de prendre son temps. Juste le temps de tomber amoureux de Julie Birmant, scénariste de Picasso pour Clément Oubrerie.
Je ne me souvient plus du nom du jeune auteur présent dans la sélection, qui m'a donné envie de lire son livre, dont j'ai oublié le nom... Me reste plus qu'à écouter l'émission (mince, c'est vendredi ou samedi ??).
Margerin arrive et ballade tout ce monde dans les allées... chez Fromental où Aline Crumb dédicace ses gribouillis (oui, mais c'est la femme de Crumb quand même !!). Retour en plateau avec Cosey qui parle avec le bleu dans ses yeux, et Rabagliati, qui ne peut cacher son origine italienne tellement il cause avec les mains le cheum ! J'ai adoré les premiers Paul... je lirai sans doute ce dernier là. J'ai adoré Cosey... un peu moins le retour de Jonathan... mais Cosey : c'est le grand prix de l'année, alors...
C'est fou le nombre de fois qu'on a croisé Alfred (et où Laurent m'a entendu dire "Fred") : on avait ambitionné d'assister à la cérémonie d'ouverture, mais au stand fnac tout pourri comme au théâtre, on s'est foutu de nous. Je ne reviendrais pas sur les sponsors (les supermarchés fnac se fichent de la BD, leur stand ici en est la preuve, et le stand sncf est une farce), mais moi je l'aimais bien MEL. Au moins lui est un passionné. Bref.
Pour finir la journée : l'expo Fred (non ! pas Alfred ! Fred !! Aristide Othon !!!). Des planches, des planches, des planches... mais une petite mise en scène : un extrait d'un tac au tac avec Gotlib, Gébé et Philip, du vrai gazon au sol, des bruitages cheep et agaçants, et ce puit :
Fred est un génie de la narration, un dieu de l'oubapo.
et je n'ai quasiment jamais lu de Philémon !! Honte sur moi !!!
à 16h30, ça s'active à l'espace du nouveau monde. C'est super drôle de voir comment tout ce petit monde règle en 2 temps 3 mouvements les petits problème techniques, les liaisons avec la suisse, la belgique et le Québec.
Dans l'assistance : Delporte, aux manettes : Hubinon !
France inter est un château hanté.
Les auteurs défilent un peu vite... pas le temps de prendre son temps. Juste le temps de tomber amoureux de Julie Birmant, scénariste de Picasso pour Clément Oubrerie.
Je ne me souvient plus du nom du jeune auteur présent dans la sélection, qui m'a donné envie de lire son livre, dont j'ai oublié le nom... Me reste plus qu'à écouter l'émission (mince, c'est vendredi ou samedi ??).
Margerin arrive et ballade tout ce monde dans les allées... chez Fromental où Aline Crumb dédicace ses gribouillis (oui, mais c'est la femme de Crumb quand même !!). Retour en plateau avec Cosey qui parle avec le bleu dans ses yeux, et Rabagliati, qui ne peut cacher son origine italienne tellement il cause avec les mains le cheum ! J'ai adoré les premiers Paul... je lirai sans doute ce dernier là. J'ai adoré Cosey... un peu moins le retour de Jonathan... mais Cosey : c'est le grand prix de l'année, alors...
C'est fou le nombre de fois qu'on a croisé Alfred (et où Laurent m'a entendu dire "Fred") : on avait ambitionné d'assister à la cérémonie d'ouverture, mais au stand fnac tout pourri comme au théâtre, on s'est foutu de nous. Je ne reviendrais pas sur les sponsors (les supermarchés fnac se fichent de la BD, leur stand ici en est la preuve, et le stand sncf est une farce), mais moi je l'aimais bien MEL. Au moins lui est un passionné. Bref.
Pour finir la journée : l'expo Fred (non ! pas Alfred ! Fred !! Aristide Othon !!!). Des planches, des planches, des planches... mais une petite mise en scène : un extrait d'un tac au tac avec Gotlib, Gébé et Philip, du vrai gazon au sol, des bruitages cheep et agaçants, et ce puit :
Fred est un génie de la narration, un dieu de l'oubapo.
et je n'ai quasiment jamais lu de Philémon !! Honte sur moi !!!
mercredi 16 février 2011
Presque Dupondt
Une paire de flics, en bande dessinée, pour peu qu'ils soient un peu maladroits, ce sont les Dupont/Dupond, ou presque...
On retrouve les Durand/Durant de Witko chez Jussaume :
Jusseaume, Oudot et Wasterlain
Dans La mille et unième fleur, les "Dupondt" ne sont pas flics, juste des messagers d'une sorte de repentance.
Coyote ne s'embête pas avec l'orthographe, et les nomme Dupont et Dupont. Chez Heuvel, un seul des flics est identifié... Tibet et Duchâteau font le parallèle entre leur couple de héros (commissaire/journaliste) et les personnages de BD.
Coyote, Heuvel et Tibet
Chez Bess, c'est Martin & Martain :
Bess et Jodorowsky : Dix femmes avant de mourir
Avec en prime des références aux autres personnages ("mille sabords" et "tintin pour les économies")... et même l'apparition de Tintin (en haut à droite de l'image en lien).
Sternis, Aymond et Hardy
Aymond reprend dans Les voleurs de ville, ses personnages de Canal Choc, toujours avec Christin.
Yann fait référence à leur première identité : X33 et X33bis.
Ces paires-ci ont le tic de langage des Dupondt :
Walthéry, Oubrerie et Li-An
On retrouve les Durand/Durant de Witko chez Jussaume :
Jusseaume, Oudot et Wasterlain
Dans La mille et unième fleur, les "Dupondt" ne sont pas flics, juste des messagers d'une sorte de repentance.
Coyote ne s'embête pas avec l'orthographe, et les nomme Dupont et Dupont. Chez Heuvel, un seul des flics est identifié... Tibet et Duchâteau font le parallèle entre leur couple de héros (commissaire/journaliste) et les personnages de BD.
Coyote, Heuvel et Tibet
Chez Bess, c'est Martin & Martain :
Bess et Jodorowsky : Dix femmes avant de mourir
Avec en prime des références aux autres personnages ("mille sabords" et "tintin pour les économies")... et même l'apparition de Tintin (en haut à droite de l'image en lien).
Sternis, Aymond et Hardy
Aymond reprend dans Les voleurs de ville, ses personnages de Canal Choc, toujours avec Christin.
Yann fait référence à leur première identité : X33 et X33bis.
Ces paires-ci ont le tic de langage des Dupondt :
Walthéry, Oubrerie et Li-An
mercredi 8 novembre 2006
Pour quelques petits Mickeys
J'ai fait quelques files d'attente pour un petit dessin, jusqu'à en être dégouté.
Tout ça fait beaucoup de dessins, beaucoup de rencontres, souvent gentilles, parfois expédiées... Les festivals ne sont pas vraiment des lieux de où on peut discuter avec les auteurs, alors je savoure ces instants quand ils se produisent.
Beaucoup de stands délivrent des tickets, donnant une place dans la file d'attente pour la dédicace, à l'achat d'une BD. Donc, quand on a déjà la BD, et qu'on veut un dessin, il faut la racheter... Je m'étais promis de ne pas le faire, mais j'ai craqué une fois (pour Bravo). Le stand Futuropolis était géré par la librairie Album (les ceux-ce qui ont racheté Ty-Bull et Ici-même de Rennes) mais un responsable de Futuro a permis qu'on amène nos propres livres.
Ces deux dédicaces viennent de BD éditées par Gallimard dans la collection Bayou, dirigée par Yoann Sfar. Les auteurs de cette collection sont très peu connus, et débutent dans la BD (mais pas dans l'illustration).
Au stand Ego Comme X, j'ai acheté la BD de Poincelet, sur les conseils de David Prudhomme. Il ne fait pas de dessin, juste il recopie un passage d'un poème de Gide. A coté de lui se trouvait Boilet, qui ne sait pas dessiner, et fait des dédicaces toutes moches (les BD de Boilet sont parmi mes livres préférés). A un jeune client hésitant, il fit la promotion d'Aurélia Aurita (sa cops du moment), en disant que si on veut un joli dessin, c'est là qu'il faut aller (pas chez Poincelet qui recopie un texte, ni lui qui crobarde un truc moche vite fait). Aurita a réalisé une petite histoire dans le collectif Japon, que j'avais trouvé drôle et émouvante. En janvier dernier, je l'avais dit à Boilet, qui était content que l'histoire de sa copine plaise à quelqu'un. Elle a réalisé dernièrement un livre très 'hot', sur sa relation avec Boilet. C'est rigolo, parcequ'elle est toute timide... On a discuté un peu de ce qui fait, qu'elle comme moi, nous soyons détourné du 'mainstream'.
J'ai regardé les dessins que Prudhomme a réalisé en dédicace, ils étaient splendides, le mien était un peu en dessous des autres (sob !). Il a amené un crayon de couleur, qu'il avait oublié à Bédélire. Certains de ses dessins en deviennent éclatant. Il y avait encore très peu de monde pour cet auteur de talent d'une BD qui sort du lot, haut la main !! A coté de lui, il y avait Davodeau et Kris, les auteurs d'Un homme est mort. L'expo sur le livre avait drainé une foule importante, mais heureusement, il dessine vite. Mais du coup, il est moins accessible. Je me souviens qu'il y a 7-8 ans, je lui ai fait dédicacé des wagons de BD à offrir... il n'y avait personne (tiens, comme pour Rabaté d'avant Ibicus).
Les Jules de Bravo sont des BD pour ados, qui parlent de la théorie de la relativité, de génétique, de mort. Ce sont des BD réalisées avec beaucoup d'intelligence, et sont très très drôles. Encore un de mes auteurs favoris. J'ai découvert Wens récemment avec un histoire de Jack l'éventreur scénarisée par Rodolphe. J'ai bien aimé le ton de cette petite série, j'aime bien Rodolphe, en particulier ses 2 séries réalisées par Florence Magnin. Les livres de Wens parus chez Mosquito sont des oeuvres de jeunesse, où on ne retrouve rien de ce qu'il fait actuellement...
Tout ça fait beaucoup de dessins, beaucoup de rencontres, souvent gentilles, parfois expédiées... Les festivals ne sont pas vraiment des lieux de où on peut discuter avec les auteurs, alors je savoure ces instants quand ils se produisent.
Inscription à :
Articles (Atom)












