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vendredi 11 juillet 2025
jeudi 5 décembre 2024
Panama à la folie
Glénat a une belle collec... c'est cool, hein. Vous vous souvenez des Panama papers ? Du coup, on sait comment il a acheté tout ça. Heureusement, il traite bien ses auteurs.
S'en souvient le ptit Zep, qui léche bien son pâtron ?
Zep
S'en souvient le ptit Zep, qui léche bien son pâtron ?
Zep
samedi 21 mai 2022
La bédé décomplexée
Editant depuis 52 ans, l'éditeur se maintient aujourdhui à 800 nouveautés par an (12000 albums parus depuis le début), grâce à ses 2000 auteurs... tous contents de leurs contrats... et de la richesse des placements off-shore de leur vénéré patron !
Not' bon mait' a 70 ans.
Buche, Bianco et Kéramidas
Mandel, Neel et Nob
Stan & Vince, Tébo et Zep
Not' bon mait' a 70 ans.
Buche, Bianco et Kéramidas
Mandel, Neel et Nob
Stan & Vince, Tébo et Zep
samedi 1 mai 2021
Les mâtins de la presse BD
Les journaux ont fait l'histoire de la BD. Il n'y a plus de journaux ! Ou presque.
Fabrice Neaud in BAM
Fabrice Neaud in BAM
dimanche 1 septembre 2019
Schtroumpf alors !!
Glénat fête ses 50 ans... le démarrage étant situé ici :
Schtroumpf, l'ancêtre des Cahiers de la bande dessinée, a eu des numéros essentiels... dont ceux consacrés à Giraud, Jijé, et Forest
Schtroumpf, l'ancêtre des Cahiers de la bande dessinée, a eu des numéros essentiels... dont ceux consacrés à Giraud, Jijé, et Forest
mercredi 10 juillet 2019
Editeur n'est pas un métier en soi
Le snac revient sur les déclarations de Schlirf et Glénat. Schlirf estime qu'auteur est un métier quand la BD est vendue... Là où il se goure un peu, c'est qu'on pourrait lui répondre : éditeur est un métier quand les livres se vendent. Auteur, c'est quand le livre est fait... Le "bon" auteur précède forcément à l'éditeur... qui doit faire ses preuves (vu qu'à priori il a signé un contrat, et était d'accord avec le "produit").
Glénat, bon, il a dit des conneries... j'y reviens à cause de ce dessin... dont je n'ai pas trouvé le nom de l'auteur sur la page du snac (?)
Ce n'est pas à l'auteur d'assurer la promo de son livre. Là où il fait bien son boulot, c'est sur des BD qui se vendent dèja bien, pour qu'elles se vendent encore mieux... Et c'est aussi en signant des auteurs "bon clients" des médias...
C'est l'histoire de la paille et de la poutre dans la gueule à Glénat.
Ce que le dessin dit mal, c'est quand même que l'auteur a touché un à valoir de son éditeur... que la crainte, ce serait que ça disparaisse... et que ce serait peut-être un truc à sanctuariser.
Glénat, bon, il a dit des conneries... j'y reviens à cause de ce dessin... dont je n'ai pas trouvé le nom de l'auteur sur la page du snac (?)
Ce n'est pas à l'auteur d'assurer la promo de son livre. Là où il fait bien son boulot, c'est sur des BD qui se vendent dèja bien, pour qu'elles se vendent encore mieux... Et c'est aussi en signant des auteurs "bon clients" des médias...
C'est l'histoire de la paille et de la poutre dans la gueule à Glénat.
Ce que le dessin dit mal, c'est quand même que l'auteur a touché un à valoir de son éditeur... que la crainte, ce serait que ça disparaisse... et que ce serait peut-être un truc à sanctuariser.
jeudi 4 juillet 2019
Quel schtroumpf !
Nan mais de quoi il se mêle ? Qu'est ça peut lui foutre que les auteurs aient d'autres sources de revenus ? Ce n'est pas de l'argent qu'on lui enlève !
Alors si : il craint que ce soit l'état (et donc un peu nous tous) qui au bout du bout paye ces dédicaces... Glénat est un libéraliste dérégulateur...
Alors oui, le CNL aide les festivals... mais pas n'importe lesquels : ce sont les plus gros qui se choppent la belle part (la foire d'Angoulême récupère 125000 € !). Pourquoi Glénat craint pour le FIBD... et ne fait cas de tous ces festivals de tous les week-end, tenus par des bénévoles, dont l'entrée est gratuite...
Nan Glénat, je préfère quand il parle vraiment de BD...
Alors si : il craint que ce soit l'état (et donc un peu nous tous) qui au bout du bout paye ces dédicaces... Glénat est un libéraliste dérégulateur...
Alors oui, le CNL aide les festivals... mais pas n'importe lesquels : ce sont les plus gros qui se choppent la belle part (la foire d'Angoulême récupère 125000 € !). Pourquoi Glénat craint pour le FIBD... et ne fait cas de tous ces festivals de tous les week-end, tenus par des bénévoles, dont l'entrée est gratuite...
Nan Glénat, je préfère quand il parle vraiment de BD...
mercredi 26 juin 2019
vendredi 18 avril 2014
Thierry Groensteen reprend les cahiers de la bande dessinée
samedi 5 septembre 2009
Sales petits mangas
Le manga !
Je ne dois pas avoir lu les bons (litote pour dire que je me suis bien gavé de daubes, jusqu'à l’écœurement). J’exagère à peine. Heureusement, je me suis plongé dans la collec dirigée par Boilet, et honnêtement, j'ai quand même aimé quelques trucs. Petite forêt, et puis Kaikisen ou Blue. Dômu d'Otomo. Et puis forcément Tanigushi... un petit peu. Parce qu'Un homme qui marche : c'est hypra chiant (mais il est quand même de bon ton de louer cette prouesse dans les couloirs de télérama, quand on est fatigué d'étayer le piédestal de Sfar).
Mes enfants lisent les Shonen, voila : c'est un truc d'ado. De l'aventure à 2 balles... sans doute pas pire que ce que je lisais dans tintin... finalement...
Bon, tout ça pour dire que dans Sales petits contes, Yann massacre les manga !
Et pour frapper fort, il s'acharne dessus en détournant ses adaptations des contes de Perrault.
Et pour frapper encore plus fort, il se sert du nippophyle Michetz, dessinateur de Kogaratsu, série bon, ouaif...
Le reproche que Yann fait au manga (où faut aller vite) est étrange. Je trouve au contraire que si les mangakistes pouvaient découvrir l'ellipse, ça serait bénéfique pour le récit !
Glénat est l'inventeur du manga en France. Et Yann, avec son "sale caractère", se jette dessus :
Je n'ai jamais su ce que représentait le logo de Glénat (un bête G ?)... et tiens ! le logo de Dargaud non plus...
Yann se jette aussi sur Camano, Glénaïste confirmé, et amateur de manga. Il est étrange de voir dans ce recueil, une histoire dessinée par Zep (fidèle de Camano).
Yann et Hermann glissent des références nippones (mais pas que) à tire-larigot :
Dans l'histoire de Hermann, on peut lire les noms des mangaka "Otomo", "Miyazaki", "Kansaki", "Toriyama", "Hagi Wara", "Tezuka", "Takeuchi", "Ikegami", "Fumimura".
On lit aussi "Otaku" (dingue fou de manga), "Kamagochi", "Mishima" (un petit seppuku) et "Shirashi" (un petit plat).
Dans ce bouquin, on a finalement un peu de mal à savoir quel conte est adapté. L'adaptation emmène Yann assez loin de l'idée d'origine, et c'est dommage. Souvent poussé par cette haine démesurée du manga. Tiens, Cendrillon est perturbé par Les misérables et le petit chaperon rouge... et même par Radiguet. C'est tout Yann. Y peut pas s'empêcher.
Je ne dois pas avoir lu les bons (litote pour dire que je me suis bien gavé de daubes, jusqu'à l’écœurement). J’exagère à peine. Heureusement, je me suis plongé dans la collec dirigée par Boilet, et honnêtement, j'ai quand même aimé quelques trucs. Petite forêt, et puis Kaikisen ou Blue. Dômu d'Otomo. Et puis forcément Tanigushi... un petit peu. Parce qu'Un homme qui marche : c'est hypra chiant (mais il est quand même de bon ton de louer cette prouesse dans les couloirs de télérama, quand on est fatigué d'étayer le piédestal de Sfar).
Mes enfants lisent les Shonen, voila : c'est un truc d'ado. De l'aventure à 2 balles... sans doute pas pire que ce que je lisais dans tintin... finalement...
Bon, tout ça pour dire que dans Sales petits contes, Yann massacre les manga !
Et pour frapper fort, il s'acharne dessus en détournant ses adaptations des contes de Perrault.
Et pour frapper encore plus fort, il se sert du nippophyle Michetz, dessinateur de Kogaratsu, série bon, ouaif...
Le reproche que Yann fait au manga (où faut aller vite) est étrange. Je trouve au contraire que si les mangakistes pouvaient découvrir l'ellipse, ça serait bénéfique pour le récit !
Glénat est l'inventeur du manga en France. Et Yann, avec son "sale caractère", se jette dessus :
Je n'ai jamais su ce que représentait le logo de Glénat (un bête G ?)... et tiens ! le logo de Dargaud non plus...
Yann se jette aussi sur Camano, Glénaïste confirmé, et amateur de manga. Il est étrange de voir dans ce recueil, une histoire dessinée par Zep (fidèle de Camano).
Yann et Hermann glissent des références nippones (mais pas que) à tire-larigot :
Dans l'histoire de Hermann, on peut lire les noms des mangaka "Otomo", "Miyazaki", "Kansaki", "Toriyama", "Hagi Wara", "Tezuka", "Takeuchi", "Ikegami", "Fumimura".
On lit aussi "Otaku" (dingue fou de manga), "Kamagochi", "Mishima" (un petit seppuku) et "Shirashi" (un petit plat).
Dans ce bouquin, on a finalement un peu de mal à savoir quel conte est adapté. L'adaptation emmène Yann assez loin de l'idée d'origine, et c'est dommage. Souvent poussé par cette haine démesurée du manga. Tiens, Cendrillon est perturbé par Les misérables et le petit chaperon rouge... et même par Radiguet. C'est tout Yann. Y peut pas s'empêcher.
dimanche 4 mai 2008
Yann chez Glénat (et vice versa)
Je ne connais pas d'autre auteur qui mette autant en avant son éditeur. Alors, peut-être que Yann a eu des soucis avec eux (tiens, faudra que je relise son harem de papier et les cahiers #83), ou au contraire de telles joies, qu'il ne peut s'empêcher de les faire apparaitre. Et c'est contagieux, car ses dessinateurs se lâchent à son contact.
Petit exemple dans Spirou, d'où il sort, tout de même :
Petit exemple dans Spirou, d'où il sort, tout de même :
On est dans le #2 de Lolo et Sucette (chez Dupuis), et les plaques des rues portent le nom des rédacteurs en chef de Spirou.
Je ferais une analyse de tous ces noms, dans toutes ses BD (il y en a un tas !), mais on comprend assez vite que Martens est tout pourri et que De Kuissche est un peu son papa.
Les images suivantes sont tirées du premier tome de Lolo et Sucette, seul paru chez Glénat. Les allusions y sont nombreuses, et gentillettes :
p10 et p20Je ferais une analyse de tous ces noms, dans toutes ses BD (il y en a un tas !), mais on comprend assez vite que Martens est tout pourri et que De Kuissche est un peu son papa.
Les images suivantes sont tirées du premier tome de Lolo et Sucette, seul paru chez Glénat. Les allusions y sont nombreuses, et gentillettes :
#2 p44 et #4 p39
En ont-ils été virés précipitamment ??
Yann a finalement été pas mal édité chez Glénat : La patrouille des Libellules, Bob Marone, Célestin Speculoos, Yoyo, Tako, Nuits blanches et Sambre. Mais il leur tombe sur le râble dans Sales petits contes, sous le trait d'Hermann. On sent un certain ressentiment à l'encontre de Camano et de la politique manga du groupe, qui a importé ce genre en France (avec Dragonball). On sent que son coeur est resté chez Dupuis, à la grande époque de Franquin. Et paradoxalement, son navet incontesté est la reprise du Marsupilami des mains du Maître !!!
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