Le festival de Sevrier invite Guarnido et Ayroles, auteur du succès Les indes fourbes il y a quelques années. Guarnido invite d'autres créatures de son scénariste :
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vendredi 5 avril 2024
Affiche un peu clignante
samedi 1 octobre 2022
jeudi 23 décembre 2021
samedi 2 octobre 2021
samedi 9 novembre 2019
vendredi 23 décembre 2016
Garulfo for ever
Bruno Maiorana a 50 ans aujourdhui.
Avec grand fracas, il a abandonné le bizness de la bande dessinée... On continu heureusement de voir de ses dessins sur sa page fb.
Ayroles, Dufau et Mazan
Vous découvrirez ici qu'Alain Ayroles est un excellent dessinateur ! Il prépare un bouquin dans son atelier partagé bordelais... on va voir ce qu'on va voir.
Ayroles in Bo-Doï #24
J'ai adoré et le dessin et le scénario de Garulfo... Trop réaliste dans D, j'ai décroché.
Masbou et Ayroles
Tota, Duprat et Loyer
Avec grand fracas, il a abandonné le bizness de la bande dessinée... On continu heureusement de voir de ses dessins sur sa page fb.
Ayroles, Dufau et Mazan
Vous découvrirez ici qu'Alain Ayroles est un excellent dessinateur ! Il prépare un bouquin dans son atelier partagé bordelais... on va voir ce qu'on va voir.
Ayroles in Bo-Doï #24
J'ai adoré et le dessin et le scénario de Garulfo... Trop réaliste dans D, j'ai décroché.
Masbou et Ayroles
Tota, Duprat et Loyer
samedi 31 mai 2014
F comme fin
Ce dessin paru dans Spirou, du fameux duo de comique, prend un autre parfum à présent...
Depuis la parution du 3ème tome de D(racula), Maiorana a annoncé qu'il arrêtait la BD !
Peu après, son paupère Bonifay a suivi le même chemin !!
Bilal, Yann, Cauvin, Walthéry, Sfar... eux continuent. Le monde marche sur la tête.
Depuis la parution du 3ème tome de D(racula), Maiorana a annoncé qu'il arrêtait la BD !
Peu après, son paupère Bonifay a suivi le même chemin !!
Bilal, Yann, Cauvin, Walthéry, Sfar... eux continuent. Le monde marche sur la tête.
lundi 23 décembre 2013
Un prince dans la BD
Alain Ayroles dessine l'équipe de Garulfo #5 en prélude de sa prépublication :
Alain Ayroles dans Bo Doï #24 en 1999
Alain Ayroles dans Bo Doï #24 en 1999
samedi 14 novembre 2009
Lectures d'automne
Bastien Vivès ! J'ai toujours du mal à me faire une vraie opinion ! Bon, pour amitié étroite, un peu moins : je suis déçu. Je trouve que c'est un dessinateur exceptionnel, qu'il tente des trucs (le coup des floutages est malgré tout, je me suis forcé, un ratage), qu'il retranscrit parfaitement les silences, les moments...
Mais son propos ! Des ados insupportables avec leurs petits soucis d'ados, leurs pauvres coucheries, leurs sms... On passe à coté du sujet, qui est cette vieille amitié chaste... qui bascule... vers rien. Alors, attendons encore.
La fin du monde est l'allégorie de la fin d'un monde de notre héroïne. Son père sombre dans le coma alors qu'un terrible secret familial lui a été caché depuis son enfance, le diable arrive chez elle et la ville sombre sous un déluge. Ca commence fort.
On ne comprend pas tout, en particulier la présence de la vieille sorcière aux chats. Ce récit suisse est à rapproché du Pachyderme de Peeters. Ca m'a laissé le même goût d'insatisfaction. Du sujet en or, un peu terni par un amalgame boueux.
Tirabosco fait son Tirabosco sans surprise : c'est très beau.
Tanquerelle m'a surpris. J'en étais resté sur La communauté (arg : l'horreur !) mais ici tout est merveilleux : les tronches, les glaçons, les contes...
Je n'ai pas (encore) lu l'oeuvre de Jorn Riel, et ne peux juger de l'adaptation. On y sent une certaine loufoquerie, un petit décalage en demi-mesure, genre humour british, mais c'est danois. Le lieu veut ça : mais le huis clos passe mal parfois (la séquence de racomodage avec Bjorken et Lasselille est looooooongue). Le tatoueur, le vendeur de rêve...
Vraiment : une bonne surprise !
Mais globalement, pour être honnête, ces trois bouquins sont plutôt de qualité. Même si c'est La vierge froide qui décroche le pompon.
Sinon, j'ai lu Lettres d'Agathe de Ferlut, chez Mirages. J'ai fait le parallèle avec Eva aux mains bleues de Dethan. Une femme raconte ses souvenirs d'enfance. Ici, c'est très dur, triste. Mais c'est très émouvant. Un récit très bien construit, qui nous prend en témoin... avec une tension, un mystère qui s'éclaircit, qu'on n'attendait pas (la beauté du bouquin ne lui doit rien). A lire !! (même si je ne suis pas fana des dessins, ni des couleurs !).
Transat de Picault : j'avais peur de lire une BD de bloggeuse (sa vie folle à Paris, ses bobos, son nombril), mais elle prend le large. Ce qui sauve le livre, qui est une (jolie) petite promenade.
D de Maiorana et Ayroles : trop classique, trop lu... pas l'humour de Garulfo ni la finesse de De cape et de crocs. Et le dessin est tout raide ! Z'en avaient fait un tel foin à sa sortie !!
Le sourire du clown : mais quel intérêt ??
Witness 4 : chuis pas la cible.
Mais son propos ! Des ados insupportables avec leurs petits soucis d'ados, leurs pauvres coucheries, leurs sms... On passe à coté du sujet, qui est cette vieille amitié chaste... qui bascule... vers rien. Alors, attendons encore.
La fin du monde est l'allégorie de la fin d'un monde de notre héroïne. Son père sombre dans le coma alors qu'un terrible secret familial lui a été caché depuis son enfance, le diable arrive chez elle et la ville sombre sous un déluge. Ca commence fort.
On ne comprend pas tout, en particulier la présence de la vieille sorcière aux chats. Ce récit suisse est à rapproché du Pachyderme de Peeters. Ca m'a laissé le même goût d'insatisfaction. Du sujet en or, un peu terni par un amalgame boueux.
Tirabosco fait son Tirabosco sans surprise : c'est très beau.
Tanquerelle m'a surpris. J'en étais resté sur La communauté (arg : l'horreur !) mais ici tout est merveilleux : les tronches, les glaçons, les contes...
Je n'ai pas (encore) lu l'oeuvre de Jorn Riel, et ne peux juger de l'adaptation. On y sent une certaine loufoquerie, un petit décalage en demi-mesure, genre humour british, mais c'est danois. Le lieu veut ça : mais le huis clos passe mal parfois (la séquence de racomodage avec Bjorken et Lasselille est looooooongue). Le tatoueur, le vendeur de rêve...
Vraiment : une bonne surprise !
Mais globalement, pour être honnête, ces trois bouquins sont plutôt de qualité. Même si c'est La vierge froide qui décroche le pompon.
Sinon, j'ai lu Lettres d'Agathe de Ferlut, chez Mirages. J'ai fait le parallèle avec Eva aux mains bleues de Dethan. Une femme raconte ses souvenirs d'enfance. Ici, c'est très dur, triste. Mais c'est très émouvant. Un récit très bien construit, qui nous prend en témoin... avec une tension, un mystère qui s'éclaircit, qu'on n'attendait pas (la beauté du bouquin ne lui doit rien). A lire !! (même si je ne suis pas fana des dessins, ni des couleurs !).
Transat de Picault : j'avais peur de lire une BD de bloggeuse (sa vie folle à Paris, ses bobos, son nombril), mais elle prend le large. Ce qui sauve le livre, qui est une (jolie) petite promenade.
D de Maiorana et Ayroles : trop classique, trop lu... pas l'humour de Garulfo ni la finesse de De cape et de crocs. Et le dessin est tout raide ! Z'en avaient fait un tel foin à sa sortie !!
Le sourire du clown : mais quel intérêt ??
Witness 4 : chuis pas la cible.
lundi 7 septembre 2009
Dans les bulles
Les textes des phylactères ou des décors sont sujets à des déviations des auteurs. Pour y dissimuler des jeux, y répandre les mauvaises nouvelles, pour donner un sens aux chuchotements, signer avec initiales mystérieuses...
Sans parler des "messages cachés" de Lewis et des broliens, et leurs Brôl (bonus et rebonus).
Je vide mon grenier, et retrouve ces messages cachés là :
Une petite formule de sorcière (encore)... message subliminal, donc.
Et puis des messages que les auteurs se laissent (en nous prenant à témoin) :
C'est de l'occupation rigolote de l'espace perdu.
Sans parler des "messages cachés" de Lewis et des broliens, et leurs Brôl (bonus et rebonus).
Je vide mon grenier, et retrouve ces messages cachés là :
Une petite formule de sorcière (encore)... message subliminal, donc.
Et puis des messages que les auteurs se laissent (en nous prenant à témoin) :
C'est de l'occupation rigolote de l'espace perdu.
dimanche 15 mars 2009
Maïorana aux deux visages
Alors oui, Garulfo était super-drôle, et à mon avis solitaire, mieux que De cape et de crocs, du même scénariste. Mais j'ai feuilleté le récent D. de Maïorana... et bon... c'est peut-être la note qu'il mérite...
Et puis, voila une bande de bons copains, très Delcouriens, très côtés, et puis finalement, dont j'aime assez peu le travail (sauf le Garulfo, au trait hyper précis, limite à se casser la gueule, mais c'est chose faite avec D).
Masbou, Turf et Maïorana
Masbou cligne tout le monde ici :
Et Mazan, çui qu'à les clés du Brôl :
Mazan : l'hiver d'un monde #3 p4
Et puis, voila une bande de bons copains, très Delcouriens, très côtés, et puis finalement, dont j'aime assez peu le travail (sauf le Garulfo, au trait hyper précis, limite à se casser la gueule, mais c'est chose faite avec D).
Masbou, Turf et Maïorana
Masbou cligne tout le monde ici :
Et Mazan, çui qu'à les clés du Brôl :
Mazan : l'hiver d'un monde #3 p4
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