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dimanche 16 septembre 2018

tintin l'intrépide

Le français Martin arrive dans le tintin Belge en 48, à l'occasion de la création du tintin français. Alix l'intrépide arrive conjointement dans le tintin Belge #38 paru le 16 septembre 1948.

Clarke, Ayroles, De Moor et Reuzé

Martin, Broeders, Léo et Joubert

Dumas, Séverin, Walthéry et Witko

jeudi 5 mars 2015

La valise

Je ne sais plus à quelle occasion ont été réalisés ces dessins, ayant pour thème La valise.

Léo, Bilal et Le Bescond

La valise ayant été l'objet de Fred ?

Mézières, Willem et Tardi

Dans la valise de Fred : Philémon !

Solé, Dormal et Cestac

samedi 13 décembre 2014

L.E.O.

C'est bizarre. Je ne sais que trop penser des BD de Léo. Je pense qu'avec Rodolphe, ses BD gagnent en épaisseur. Lorsqu'il est seul, ses dialogues pêchent un peu... trop écris, pas assez naturels. Et ses dessins, des belles expressions, parfois trop caricaturales. Mais j'aime bien son coté "fantastique", surtout quand il prend de la hauteur, et touche un peu à la spiritualité.

Big ben, Laudec et Lalor

Bourhis et Terreur graphique : Le petit livre de la BD p118 (1981)

Comme Bourgeon sur ilo, Léo s'amuse à bidouiller des bestioles. Et comme avec Bourgeon, il en fait un peu trop.

Icar, Guarnido et Buchet

mardi 29 janvier 2008

Angoulême - deuxième jour

Cabana Café, 9h30, enregistrement d'une émission de France inter. C'est sur tous les programmes, dans les journaux. Sauf qu'arrivés à 9h30, on assiste à la fin de l'émission ! Les invités étaient le boss de Cornélius et Cestac, instigatrice des premières éditions "indépendantes" Futuropolis. Je trouve ce mot complètement déplacé. Je persiste à dire que Jacques Glénat faisait de l'édition indépendante il y a déjà plus de 30 ans. Et qu'à l'assoce, les publications sont très dépendantes de l'humeur de Menu. Mais bon. Premier raté de la journée. 

A 11h00, on se paye une émission de France inter quand même, on applaudit quand on nous dit d'applaudir. Ca repose. Didier Porte fait un sketch sur le petit monde politico angoumois, on pige rien. Giraud est là, expliquant son Apache et son XIII. Sattouf est le petit jeune de service, déjà consacré génie, alors que quand même, faut pas déconner !! Mouchard est là encore, charié pour son look, alors qu'on avait dit pas les vêtements. Il remet tranquillement Giraud à sa place : tout en haut. Fersen chante St Jean du doigt, j'adore sa voix !! Moi, je tenais vraiment à aller voir Léturgie et Conrad au CNBDI, alors on met les bouts vers 11h45. Tant pis pour les 2 autres chansons du Monsieur.

Conrad et Léturgie

Le thème est le détournement d'héritage. Conrad qu'a détourné Bob Morane ? Léturgie qu'a plagié Conrad ? On a raté le début (mais où es-tu passée, navette gratuite de mon coeur ?), alors on n'a pas pigé la problématique.

Déjà moi, Bob Marone, je suis complètement passé à coté. Pas vu, pas entendu. Yann et Conrad ont beaucoup lu les romans de Vernes. Lors de sa crise d'ado, Simon s'abonne à tintin (Jean est critique BD, et plutôt tourné vers Spirou). Il y découvre Bob Morane, dessinée par Coria (moi un peu plus tôt par Vance). Conrad arrête la série parodique, parce qu'à la longue, la blague de potache est un peu pauvre, et tourne vite en rond. Vernes, qui était un chaud lapin (hétéro) a été un peu gêné de voir ses héros Bob et Bill coucher ensemble. Mais Conrad a parodié non seulement Bob et Bill, mais tous ces couples de héros, dont l'homosexualité est sous-jacente (Spirou et Fantasio, Blake et Mortimer) ou carrément jacente (Alix et Enak, Lefranc et Jean-Jean). 

Yann et Conrad se lancent dans les innommables.