C'est Fromental l'invité principal, et Jolivet, sa récente dessinatrice, qui a réalisé l'affiche.
Joelle Jolivet pour Nérac 2023
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samedi 30 septembre 2023
dimanche 28 août 2022
mardi 28 août 2018
Un bocquet de violettes
José-Louis Bocquet a 56 ans, 2 ans de plus que sa très chère Catel Muller.
Catel d'après Bocquet in Quatuor
Catel d'après Bocquet in Quatuor
jeudi 27 août 2015
mardi 18 mars 2014
Hergé retrouve Tchang
C'était quoi cette histoire d'homosexualité ? Ça m'a tellement agacé (les bouquins sur Tintin ou Hergé drainent un tel flot de consommateurs malades) que je n'ai pas fait l'effort de le lire (les images sur internet sont suffisamment laides pour ne m'en rien faire regretter).
Alors que cet évènement est aimablement croqué par Stanislas dans ses aventures d'Hergé.
Stan, Bocquet et Fromental
et aussi par Lumer et Smolderen dans tintin reporter #5 en 1989 :
Alors que cet évènement est aimablement croqué par Stanislas dans ses aventures d'Hergé.
Stan, Bocquet et Fromental
et aussi par Lumer et Smolderen dans tintin reporter #5 en 1989 :
lundi 3 décembre 2012
Hergé & Jacobs
Stanislas raconte Les aventures d'Hergé écrites par Bocquet et Fromental et Alloing celles de Jacobs par Rodolphe. Ces deux récits se croisent à certains moments... quand Jacques Van Melkebeke les présente :
La rencontre
Le bouquin de Stanislas est construit par chapitres chronologiques laissant des pans de vie non explorés. La marque Jacobs est moins linéaire... cette scène de rencontre apparait dans un rappel, comme si les auteurs avaient oublié de l'annoncer. Elle apparait après le premier quart de l'histoire de Stan (dans le premier tiers de la version augmentée) et au deux tiers des aventures de Jacobs (qui a vécu bien d'autres choses avant cette rencontre... ou qui en a vécu moins après). Mais le baryton résonne dans les oreilles d'Hergé dès ce moment !
Le chanteur
Les deux albums font référence aux 7 boules de cristal, première collaboration entre les deux hommes après les refontes et colorisation des Tintin précédents :
Le théâtre
L'épisode de repérage pour la maison d'Hippolyte Bergamotte, septième et dernière victime de la malédiction Inca, est notée dans les deux récits :
Chez Bergamotte
Il est un peu triste de voir à quel point les récits abandonnent certaines relations pour se consacrer à leurs personnages centraux, comme si elles n'étaient que des liens insignifiants. Dans les récits de fictions, les auteurs font beaucoup plus attention à leurs personnages secondaires ! Jacobs n'apparait que ponctuellement chez Hergé : dans l'épisode 41 de leur rencontre, et le suivant de 44 (fin 43) de Boisfort (plus une minuscule apparition en 48). Hergé apparait un peu plus chez Jacobs... Le point commun de ces deux livres, c'est qu'ils nous rendent Hergé assez peu sympathique... assez orgueuilleux, manipulateur... Le coté amical de Jacobs est appuyé... pas assez dans Les aventures d'Hergé (la réponse évasive au coup de fil inquiet de Germaine occulte l'histoire formidable du bâton racontée par Hergé à Sadoul).
Je crois qu'il manque à présent un livre sur Hergé et Tchang Hergé & Jacobs !
La rencontre
Le bouquin de Stanislas est construit par chapitres chronologiques laissant des pans de vie non explorés. La marque Jacobs est moins linéaire... cette scène de rencontre apparait dans un rappel, comme si les auteurs avaient oublié de l'annoncer. Elle apparait après le premier quart de l'histoire de Stan (dans le premier tiers de la version augmentée) et au deux tiers des aventures de Jacobs (qui a vécu bien d'autres choses avant cette rencontre... ou qui en a vécu moins après). Mais le baryton résonne dans les oreilles d'Hergé dès ce moment !
Le chanteur
Les deux albums font référence aux 7 boules de cristal, première collaboration entre les deux hommes après les refontes et colorisation des Tintin précédents :
Le théâtre
L'épisode de repérage pour la maison d'Hippolyte Bergamotte, septième et dernière victime de la malédiction Inca, est notée dans les deux récits :
Chez Bergamotte
Il est un peu triste de voir à quel point les récits abandonnent certaines relations pour se consacrer à leurs personnages centraux, comme si elles n'étaient que des liens insignifiants. Dans les récits de fictions, les auteurs font beaucoup plus attention à leurs personnages secondaires ! Jacobs n'apparait que ponctuellement chez Hergé : dans l'épisode 41 de leur rencontre, et le suivant de 44 (fin 43) de Boisfort (plus une minuscule apparition en 48). Hergé apparait un peu plus chez Jacobs... Le point commun de ces deux livres, c'est qu'ils nous rendent Hergé assez peu sympathique... assez orgueuilleux, manipulateur... Le coté amical de Jacobs est appuyé... pas assez dans Les aventures d'Hergé (la réponse évasive au coup de fil inquiet de Germaine occulte l'histoire formidable du bâton racontée par Hergé à Sadoul).
Je crois qu'il manque à présent un livre sur Hergé et Tchang Hergé & Jacobs !
mardi 28 août 2012
Bocquet d'anniversaire
José-Louis Bocquet est éditeur chez Dupuis. Il a bossé sur le beau comme-back de Luis Rego :
Cleet Boris : La maison de pain d'épice
Il a écrit de chouettes livres sur la bonne vieille bande dessinée qu'on aime encore en se rappelant qu'on a aimé la BD grâce à elles.
Et aussi, et surtout (et quand même) : il a écrit des histoires pour de très bonnes BD, signées Franz, Catel (sa gonzesse), la ligne Clerc & Arno & co, et Berthet. Ce dernier fait d'ailleurs un clin d'oeil génial à leur série Le privé d'Hollywood :
Berthet, Yann et Conrad et Durieux
Toujours chez Dupuis, on retrouve sa trace entre Durieux et Gibrat, et aux côtés de Yann... un peu perdu dans la tourmente des héritiers :
Schwartz et Yann : Gringos locos
Cleet Boris : La maison de pain d'épice
Il a écrit de chouettes livres sur la bonne vieille bande dessinée qu'on aime encore en se rappelant qu'on a aimé la BD grâce à elles.
Et aussi, et surtout (et quand même) : il a écrit des histoires pour de très bonnes BD, signées Franz, Catel (sa gonzesse), la ligne Clerc & Arno & co, et Berthet. Ce dernier fait d'ailleurs un clin d'oeil génial à leur série Le privé d'Hollywood :
Berthet, Yann et Conrad et Durieux
Toujours chez Dupuis, on retrouve sa trace entre Durieux et Gibrat, et aux côtés de Yann... un peu perdu dans la tourmente des héritiers :
Schwartz et Yann : Gringos locos
mercredi 10 décembre 2008
Lectures de décembre
Mais pourquoi ais-je emprunté cette BD ? Parce que la médiathèque n'offre pas un si grand choix que ça, finalement. Ou alors à cause de la couverture ? Une fille attachée au regard revanchard, à moitié nue... Non ! je ne me laisse plus prendre à ce genre de truc (?). D'autant que cette image ne correspond étrangement à aucune scène du livre. On sent à plein nez le commercial de Soleil derrière ce choix "artistique". Ça part mal : une BD putassière. Bon, le dessin attend sans doute que le dessinateur dessine et redessine, encore et encore, pour trouver le trait juste... Sauf que la série va sans doute être arrêtée avant que le dessinateur n'arrive à un niveau intéressant. Car enfin, Giraud, Gine, Mézières... ont tous eu la chance de dessiner dans des journaux, pour y faire leurs armes, pour progresser... sans forcément publier de suite leurs travaux... Ce temps là est révolu : il faut être bon tout de suite. Les éditeurs prennent les dessins tape-à-l'oeil de jeunes auteurs, qui s'appuient sur une facilité du geste, et pas sur un désir de s'améliorer. Il est évident que jamais Soleil n'aurait édité le jeune Giraud. Soleil ne pari pas : Soleil compte à court terme !!! Je parle de Giraud parce que Millien y fait référence par deux fois : Arzach (me semble-t-il) puis un masque du monde d'Edena.
Je trouve le dessin un peu bancal, en devenir...
Je trouve le scénario un peu bancal. Avec des incohérences, où l'action finalement prime sur la description des rapports humains. Ça sonne faux. L'apparition d'un narrateur trouble la lecture : on sent le scénariste coincé par sa pagination !! Les déclencheurs de situation ne sont pas acceptables : la haine soudaine de la population contre l'héroïne, et puis sa chute dans le vide en fin d'histoire, ça n'est pas bien crédible. Le rebondissement final, qui donne envie de lire la suite était un peu attendu (la mystérieuse boîte noire allait bien jouer un rôle à un moment), mais fonctionne quand même.
Le résultat est une BD Soleil par excellence !
Millien et Arnoux : Witness 4
#1 : A cœur perdu...- 2001 Soleil (ce titre !)
4/20
Mais pourquoi ais-je acheté cette BD ? Ben, mes gars lisent la série, et c'est pas un manga : donc, j'encourage. Et ça clos le cycle. Ouf, terminé ! Cette série est finalement très creuse. C'est une série humoristique qui ne s'assume pas. Et l'humour d'Arleston est au plus mal. J'y crois pas qu'il veut nous faire rire avec un prout !! Le dessin vire même au gros nez parfois.
Je ne comprends rien à l'aventure, comment est-ce qu'il nous a baladé pendant 8 albums ! A la poursuite de rien, en quête de rien... La preuve : Lanfeust est en fin d'album à son point de départ, et retourne sur Troy. Il n'a pas évolué... Et le lecteur est complètement volé.
Une BD Soleil par excellence !
Tarquin et Arleston : Lanfeust des étoiles
#8 : Le sang des comètes - 2008 Soleil
6/20
Pourquoi n'ais-je pas acheté cette BD ? Parce que mon libraire avait un exemplaire tout pourri, et qu'il a coulé la baraque avant d'être réapprovisionné... C'est une BD qui nous ballade en plein histoire de l'art, avec un fil conducteur, personnage ayant réellement existé ! J'ai trouvé ça intéressant, avec des dialogues bien écrits, bien sentis. Le dessin est très simple, c'est du noir et blanc... et on respire après ces cascades de nuances et dégradés explosifs de Soleil... La réédition semble combler quelques vides, laissés de coté à contre cœur par les auteurs, et c'est tant mieux.
Malgré tout, le résultat est un peu comparable aux aventures d'Hergé, (et je m'aperçois que c'est un livre du même Bocquet !). Le fonctionnement par chapitres écarte des pans entiers d'histoire... et c'est assez frustrant.
Catel et Bocquet : Kiki de Montparnasse
2007 Casterman, écritures
13/20
Autre livre, d'une autre dessinatrice, au dessin assez minimaliste, mais en couleur. Elle vient de la presse enfantine, après un passage chez les Requins marteaux (sacré grand écart !) et s'échoue dans le Bayou de Sfar. Espèce de machin très très vaseux, où les auteurs sont abandonnés dans la boue... Ce recueil de petites histoires est indigent, inutile. Je vous conseillerais plutôt son Orage et Désespoir, récit poétique plus aboutit.
Durbiano : Le rouge vous va si bien, et autres histoires
2007 Gallimard, Bayou
6/20
Jusseaume est un dessinateur exemplaire. Après un galop d'essai dans la collection des galops d'essai de Glénat (Vécu), il se lance dans une série qui n'a l'air de rien. Le dessin est parfait, tout comme j'aime ! Un trait clair, des couleurs artisanales, des points de vue intelligents, une composition des pages impec, donnant un rythme au livre.
Kraehn est malouin, alors il est question de bateaux. Mais un peu moins dans cet album, en plein milieu d'un 3ème cycle. Lucien Bodard fait le lien entre Yann (le héros) et son père. Et entre nous et notre histoire en Indochine. On y vit la guerre, en tant que témoin lointain. Le ton est juste, on accompagne les personnages. Malgré tout il manque un petit quelque chose pour que cette série n'éclate...
Jusseaume et Kraehn : Tramp
#8 : La sale guerre - 2007 Dargaud
12/20
Cette BD est un road movie livre routier. Une sorte de quête, mais humaine, au contraire de l'héroïque fantasy. Le héros, journaliste qui écrit un livre sur quelques grands classiques de la chanson, se retrouve bien malgré lui à la recherche d'un musicien, puis de ses héritiers, dépossédé d'une de ses compositions. Ce musicien ne savait pas non plus qu'il avait composé ce tube, volé lors d'une soirée par un autre musicien moins ivre... Le journaliste suit une piste, de trompettiste en pianiste...
Le romancier se questionne sur son métier, et le musicien voleur sur son vol, qui n'en est pas forcément un. On a de l’empathie pour cet homme qui se confesse.
Bon, le dessin est à la peinture, avec de bonnes grosses couches qui éteignent tous les reliefs. Et c'est bien dommage.
Götting : Happy living
2007 Delcourt, Mirages
10/20
Je trouve le dessin un peu bancal, en devenir...
Je trouve le scénario un peu bancal. Avec des incohérences, où l'action finalement prime sur la description des rapports humains. Ça sonne faux. L'apparition d'un narrateur trouble la lecture : on sent le scénariste coincé par sa pagination !! Les déclencheurs de situation ne sont pas acceptables : la haine soudaine de la population contre l'héroïne, et puis sa chute dans le vide en fin d'histoire, ça n'est pas bien crédible. Le rebondissement final, qui donne envie de lire la suite était un peu attendu (la mystérieuse boîte noire allait bien jouer un rôle à un moment), mais fonctionne quand même.
Le résultat est une BD Soleil par excellence !
Millien et Arnoux : Witness 4
#1 : A cœur perdu...- 2001 Soleil (ce titre !)
4/20
Mais pourquoi ais-je acheté cette BD ? Ben, mes gars lisent la série, et c'est pas un manga : donc, j'encourage. Et ça clos le cycle. Ouf, terminé ! Cette série est finalement très creuse. C'est une série humoristique qui ne s'assume pas. Et l'humour d'Arleston est au plus mal. J'y crois pas qu'il veut nous faire rire avec un prout !! Le dessin vire même au gros nez parfois.
Je ne comprends rien à l'aventure, comment est-ce qu'il nous a baladé pendant 8 albums ! A la poursuite de rien, en quête de rien... La preuve : Lanfeust est en fin d'album à son point de départ, et retourne sur Troy. Il n'a pas évolué... Et le lecteur est complètement volé.
Une BD Soleil par excellence !
Tarquin et Arleston : Lanfeust des étoiles
#8 : Le sang des comètes - 2008 Soleil
6/20
Pourquoi n'ais-je pas acheté cette BD ? Parce que mon libraire avait un exemplaire tout pourri, et qu'il a coulé la baraque avant d'être réapprovisionné... C'est une BD qui nous ballade en plein histoire de l'art, avec un fil conducteur, personnage ayant réellement existé ! J'ai trouvé ça intéressant, avec des dialogues bien écrits, bien sentis. Le dessin est très simple, c'est du noir et blanc... et on respire après ces cascades de nuances et dégradés explosifs de Soleil... La réédition semble combler quelques vides, laissés de coté à contre cœur par les auteurs, et c'est tant mieux.
Malgré tout, le résultat est un peu comparable aux aventures d'Hergé, (et je m'aperçois que c'est un livre du même Bocquet !). Le fonctionnement par chapitres écarte des pans entiers d'histoire... et c'est assez frustrant.
Catel et Bocquet : Kiki de Montparnasse
2007 Casterman, écritures
13/20
Autre livre, d'une autre dessinatrice, au dessin assez minimaliste, mais en couleur. Elle vient de la presse enfantine, après un passage chez les Requins marteaux (sacré grand écart !) et s'échoue dans le Bayou de Sfar. Espèce de machin très très vaseux, où les auteurs sont abandonnés dans la boue... Ce recueil de petites histoires est indigent, inutile. Je vous conseillerais plutôt son Orage et Désespoir, récit poétique plus aboutit.
Durbiano : Le rouge vous va si bien, et autres histoires
2007 Gallimard, Bayou
6/20
Jusseaume est un dessinateur exemplaire. Après un galop d'essai dans la collection des galops d'essai de Glénat (Vécu), il se lance dans une série qui n'a l'air de rien. Le dessin est parfait, tout comme j'aime ! Un trait clair, des couleurs artisanales, des points de vue intelligents, une composition des pages impec, donnant un rythme au livre.
Kraehn est malouin, alors il est question de bateaux. Mais un peu moins dans cet album, en plein milieu d'un 3ème cycle. Lucien Bodard fait le lien entre Yann (le héros) et son père. Et entre nous et notre histoire en Indochine. On y vit la guerre, en tant que témoin lointain. Le ton est juste, on accompagne les personnages. Malgré tout il manque un petit quelque chose pour que cette série n'éclate...
Jusseaume et Kraehn : Tramp
#8 : La sale guerre - 2007 Dargaud
12/20
Cette BD est un road movie livre routier. Une sorte de quête, mais humaine, au contraire de l'héroïque fantasy. Le héros, journaliste qui écrit un livre sur quelques grands classiques de la chanson, se retrouve bien malgré lui à la recherche d'un musicien, puis de ses héritiers, dépossédé d'une de ses compositions. Ce musicien ne savait pas non plus qu'il avait composé ce tube, volé lors d'une soirée par un autre musicien moins ivre... Le journaliste suit une piste, de trompettiste en pianiste...
Le romancier se questionne sur son métier, et le musicien voleur sur son vol, qui n'en est pas forcément un. On a de l’empathie pour cet homme qui se confesse.
Bon, le dessin est à la peinture, avec de bonnes grosses couches qui éteignent tous les reliefs. Et c'est bien dommage.
Götting : Happy living
2007 Delcourt, Mirages
10/20
vendredi 11 janvier 2008
Au milieu coule une rivière
Berthet et Yann ont créé la série Pin-up, qui démarra très bien, et s'essouffla assez vite. Une fois qu'on avait compris que l'histoire d'amour entre les deux héros serait impossible, sur des bases réelles. Elle se poursuit avec une sorte de second cycle, avant que les auteurs décident de créer une nouvelle héroïne...et de reprendre la jeunesse de Poison Ivy. Pin-Up est une bonne série, avec de beaux dessins bien classique du toujours élégant Berthet, et un scénario plein de sarcasme, de relant de haine, de femme-maîtresse, et d'humour à la Yann...
Dans Pin-up, les deux premiers pilotes de l'escadrille abattus par les "faces de citron" sont deux scénaristes de Berthet. "Francis River" est une traduction de François Rivière, et "José-Luis" de José-Louis (Bocquet), tous deux co-scénaristes de la série Le privé d'Hollywood... qu'on peut aisément rapprocher du nom de l'avion.
Yann se fait vieux, il est sur la pente de Christin. Ses histoires deviennent moyennes, se ressemblent de plus en plus... Tiens, il ré-utilise même son bon mot en traduisant Rivière par River. Par contre, dans Odilon Verjus, l'apparition de Rivière est associée à celle d'Agatha Christie, puisqu'il en est un illustre amateur.
Yann se fait vieux, il est sur la pente de Christin. Ses histoires deviennent moyennes, se ressemblent de plus en plus... Tiens, il ré-utilise même son bon mot en traduisant Rivière par River. Par contre, dans Odilon Verjus, l'apparition de Rivière est associée à celle d'Agatha Christie, puisqu'il en est un illustre amateur.
Si vous suivez ce lien, vous verrez que Rivière ne ressemble plus à ce dessin, pourtant récent. Le jeune Verron, dessinateur de la série ne l'a sans doute jamais vu, et les photos que l'on trouve lui donne souvent cette tignasse noire.
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