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samedi 16 mai 2020

Faites des bulles

C'était Bulles en haut de Garonne, c'est devenu un peu Regard 9, et puis non, à présent, ça aurait pu être

Lucie Durbiano pour Faites des bulles (2020)

jeudi 12 décembre 2019

samedi 12 octobre 2019

Lucie s'en soucie

Après François en tout (tout) début d'année, c'est Lucie qui a 50 ans.

Comme je n'ai aucun portrait d'elle, je vous glisse ce dessin où, entre les couples Debeurme & Michaelis, Ruppert & Mulot, on la découvre tout de même :

Berberian sur instagram le 25 avril 2019

mardi 24 septembre 2019

Gaston n'est pas la moitié d'un imbécile

A partir du 24 septembre 1959, Gaston vit ses aventures en demi planches dans Spirou.

Buche, Cambré, Carali et Cosey

Cuvillier, Duhamel, Durbiano et Jousselin

Nob, Picault, Porcel et Rodrigue

Séverin, Van Den Boogaard, Terreur et Yoann

lundi 22 octobre 2018

Joyeux anniversaire

Catherine Deneuve a 75 ans aujourdhui.

Neaud, Olislaeger et Durbiano

Vivès, Roussin et Loro

Gourdon, Maester et Aslan

samedi 30 juillet 2016

Des BD à lire plus vite que son ombre

On fête cette année les 70 ans de tintin et de Lucky Luke.

Achdé : Machine gun kid in Hommage à Morris

Durbiano, Darasse et De Brab

Bailly, Gerner et Tillieux

Zep, Pomès et Clerc

Bailly, BSK et Krassinsky

Séverin, Laudec et Jousselin

Franquin, Duhamel et Geerts

Achdé : Machine gun kid in Hommage à Morris

jeudi 28 avril 2016

Asterix et les Normands

Il y a des tas de références à Astérix, en particulier aux BD d'Asterix, sources de joie immense(je parle des vraies BD du ptit gaulois, bien sûr).

Bravo, Clerc, Darasse et De Brab

Dubois, Durbiano, Dutto et Ernst

Gerner, Gotlib, Madsen et Rabagliati

Mais aujourdhui, focus sur un épisode particulier qui arrive en trombe dans le Pilote #340 du 28 avril 1966 !

Ben Radis et Dodo : Rock around the Closh p19

C'est Astérix et les Normands.

Ben Radis, Gotlib et Meynet

mercredi 16 avril 2014

Sur l'ile noire

On s'est arrêté à la page 42 hier. On y prend le bateau vers lîle noire.

Durbiano, Sternic et Fournier

McCloud le fait accoster dans une très belle ellipse d'action à action ( à moins que ce ne soit de moment à moment) :

Somon et McCloud

L'exploration et l'escalade sont toujours page 43.

Conrad & Yann et Pétillon

Et l'arrivée du gorille page 44 :

Plessix, Ceppi, Somon et Marek

En fuyant Ranko, Milou découvre un trou page 48... un point de vue sur les faux-monnayeurs et leur machine en page 49.

Burns, Masse et Chaland

Tintin assomme les bandits et visite le château à partir de la page 51.

Tébo : Dans l'antre du château in Spirou #3914

Le gorille est en cage page 52, une nuée de flics arrive page 57, et Tintin se retrouve seul sur le quai page 61. La page 62 est sans intérêt.

Singer et Pétillon

jeudi 14 novembre 2013

L'île multicolore

Le spirou tour en Bretagne se tourne vers la mer. Et à nouveau vers Tintin.

Fournier : Les bons plans des auteurs in Spirou #3944

pis j'en profite pour refourguer ici mes îles noires :

mercredi 10 décembre 2008

Lectures de décembre

Mais pourquoi ais-je emprunté cette BD ? Parce que la médiathèque n'offre pas un si grand choix que ça, finalement. Ou alors à cause de la couverture ? Une fille attachée au regard revanchard, à moitié nue... Non ! je ne me laisse plus prendre à ce genre de truc (?). D'autant que cette image ne correspond étrangement à aucune scène du livre. On sent à plein nez le commercial de Soleil derrière ce choix "artistique". Ça part mal : une BD putassière. Bon, le dessin attend sans doute que le dessinateur dessine et redessine, encore et encore, pour trouver le trait juste... Sauf que la série va sans doute être arrêtée avant que le dessinateur n'arrive à un niveau intéressant. Car enfin, Giraud, Gine, Mézières... ont tous eu la chance de dessiner dans des journaux, pour y faire leurs armes, pour progresser... sans forcément publier de suite leurs travaux... Ce temps là est révolu : il faut être bon tout de suite. Les éditeurs prennent les dessins tape-à-l'oeil de jeunes auteurs, qui s'appuient sur une facilité du geste, et pas sur un désir de s'améliorer. Il est évident que jamais Soleil n'aurait édité le jeune Giraud. Soleil ne pari pas : Soleil compte à court terme !!! Je parle de Giraud parce que Millien y fait référence par deux fois : Arzach (me semble-t-il) puis un masque du monde d'Edena.
Je trouve le dessin un peu bancal, en devenir...
Je trouve le scénario un peu bancal. Avec des incohérences, où l'action finalement prime sur la description des rapports humains. Ça sonne faux. L'apparition d'un narrateur trouble la lecture : on sent le scénariste coincé par sa pagination !! Les déclencheurs de situation ne sont pas acceptables : la haine soudaine de la population contre l'héroïne, et puis sa chute dans le vide en fin d'histoire, ça n'est pas bien crédible. Le rebondissement final, qui donne envie de lire la suite était un peu attendu (la mystérieuse boîte noire allait bien jouer un rôle à un moment), mais fonctionne quand même.
Le résultat est une BD Soleil par excellence !
Millien et Arnoux : Witness 4
#1 : A cœur perdu...
- 2001 Soleil (ce titre !)
4/20


Mais pourquoi ais-je acheté cette BD ? Ben, mes gars lisent la série, et c'est pas un manga : donc, j'encourage. Et ça clos le cycle. Ouf, terminé ! Cette série est finalement très creuse. C'est une série humoristique qui ne s'assume pas. Et l'humour d'Arleston est au plus mal. J'y crois pas qu'il veut nous faire rire avec un prout !! Le dessin vire même au gros nez parfois.
Je ne comprends rien à l'aventure, comment est-ce qu'il nous a baladé pendant 8 albums ! A la poursuite de rien, en quête de rien... La preuve : Lanfeust est en fin d'album à son point de départ, et retourne sur Troy. Il n'a pas évolué... Et le lecteur est complètement volé.
Une BD Soleil par excellence !
Tarquin et Arleston : Lanfeust des étoiles
#8 : Le sang des comètes - 2008 Soleil
6/20


Pourquoi n'ais-je pas acheté cette BD ? Parce que mon libraire avait un exemplaire tout pourri, et qu'il a coulé la baraque avant d'être réapprovisionné... C'est une BD qui nous ballade en plein histoire de l'art, avec un fil conducteur, personnage ayant réellement existé ! J'ai trouvé ça intéressant, avec des dialogues bien écrits, bien sentis. Le dessin est très simple, c'est du noir et blanc... et on respire après ces cascades de nuances et dégradés explosifs de Soleil... La réédition semble combler quelques vides, laissés de coté à contre cœur par les auteurs, et c'est tant mieux.
Malgré tout, le résultat est un peu comparable aux aventures d'Hergé, (et je m'aperçois que c'est un livre du même Bocquet !). Le fonctionnement par chapitres écarte des pans entiers d'histoire... et c'est assez frustrant.
Catel et Bocquet : Kiki de Montparnasse
2007 Casterman, écritures
13/20

 Autre livre, d'une autre dessinatrice, au dessin assez minimaliste, mais en couleur. Elle vient de la presse enfantine, après un passage chez les Requins marteaux (sacré grand écart !) et s'échoue dans le Bayou de Sfar. Espèce de machin très très vaseux, où les auteurs sont abandonnés dans la boue... Ce recueil de petites histoires est indigent, inutile. Je vous conseillerais plutôt son Orage et Désespoir, récit poétique plus aboutit.
Durbiano : Le rouge vous va si bien, et autres histoires
2007 Gallimard, Bayou
6/20


Jusseaume est un dessinateur exemplaire. Après un galop d'essai dans la collection des galops d'essai de Glénat (Vécu), il se lance dans une série qui n'a l'air de rien. Le dessin est parfait, tout comme j'aime ! Un trait clair, des couleurs artisanales, des points de vue intelligents, une composition des pages impec, donnant un rythme au livre.
Kraehn est malouin, alors il est question de bateaux. Mais un peu moins dans cet album, en plein milieu d'un 3ème cycle. Lucien Bodard fait le lien entre Yann (le héros) et son père. Et entre nous et notre histoire en Indochine. On y vit la guerre, en tant que témoin lointain. Le ton est juste, on accompagne les personnages. Malgré tout il manque un petit quelque chose pour que cette série n'éclate...
Jusseaume et Kraehn : Tramp
#8 : La sale guerre - 2007 Dargaud
12/20


Cette BD est un road movie livre routier. Une sorte de quête, mais humaine, au contraire de l'héroïque fantasy. Le héros, journaliste qui écrit un livre sur quelques grands classiques de la chanson, se retrouve bien malgré lui à la recherche d'un musicien, puis de ses héritiers, dépossédé d'une de ses compositions. Ce musicien ne savait pas non plus qu'il avait composé ce tube, volé lors d'une soirée par un autre musicien moins ivre... Le journaliste suit une piste, de trompettiste en pianiste...
Le romancier se questionne sur son métier, et le musicien voleur sur son vol, qui n'en est pas forcément un. On a de l’empathie pour cet homme qui se confesse.
Bon, le dessin est à la peinture, avec de bonnes grosses couches qui éteignent tous les reliefs. Et c'est bien dommage.
Götting : Happy living
2007 Delcourt, Mirages
10/20

lundi 8 septembre 2008

Les naufragés de l'île noire

L'île noire est l'un de mes deux premiers Tintin. C'est donc l'un des deux meilleurs.

Durbiano trouve son ile très ressemblante, dans les aventures d'Orage et Désespoir.
La couverture de Pluvior 627 est un magnifique clin d’œil en 2 temps à L'île noire. Et à Thiéfaine aussi.
Dans Les spectres bourreaux, Zanon rappelle la grotte au ras de l'eau, où Tintin se réfugia, dans sa lutte contre les forces du mal.

Plessix, en promenade sur une île anglo-normande, achète la BD, et joue au gorille dans le donjon. Mais déjà, dans le 1er Julien Boisvert, on trafique le Loch Lomond, célèbre whisky apparu dans la refonte de la 6ème aventure de Tintin.
Dans Baker street, Barral dessine un whisky écossais, avec une sorte de Tintin... mais bon, pas sûr finalement.
Edith boit aussi son Loch Lomond dans Basil et Victoria (#4).
Neel aussi, dans son déplorable Chaque chose. Et Warrant nous offre un whisky Soda.

Cette scène rappelle le départ de Tintin vers l'île noire... C'est Pétillon, dans le chien des Basketville. C'est super drôle.

Les images en grand :

mercredi 8 novembre 2006

Pour quelques petits Mickeys

J'ai fait quelques files d'attente pour un petit dessin, jusqu'à en être dégouté.
Beaucoup de stands délivrent des tickets, donnant une place dans la file d'attente pour la dédicace, à l'achat d'une BD. Donc, quand on a déjà la BD, et qu'on veut un dessin, il faut la racheter... Je m'étais promis de ne pas le faire, mais j'ai craqué une fois (pour Bravo). Le stand Futuropolis était géré par la librairie Album (les ceux-ce qui ont racheté Ty-Bull et Ici-même de Rennes) mais un responsable de Futuro a permis qu'on amène nos propres livres.
Ces deux dédicaces viennent de BD éditées par Gallimard dans la collection Bayou, dirigée par Yoann Sfar. Les auteurs de cette collection sont très peu connus, et débutent dans la BD (mais pas dans l'illustration).

Au stand Ego Comme X, j'ai acheté la BD de Poincelet, sur les conseils de David Prudhomme. Il ne fait pas de dessin, juste il recopie un passage d'un poème de Gide. A coté de lui se trouvait Boilet, qui ne sait pas dessiner, et fait des dédicaces toutes moches (les BD de Boilet sont parmi mes livres préférés). A un jeune client hésitant, il fit la promotion d'Aurélia Aurita (sa cops du moment), en disant que si on veut un joli dessin, c'est là qu'il faut aller (pas chez Poincelet qui recopie un texte, ni lui qui crobarde un truc moche vite fait). Aurita a réalisé une petite histoire dans le collectif Japon, que j'avais trouvé drôle et émouvante. En janvier dernier, je l'avais dit à Boilet, qui était content que l'histoire de sa copine plaise à quelqu'un. Elle a réalisé dernièrement un livre très 'hot', sur sa relation avec Boilet. C'est rigolo, parcequ'elle est toute timide... On a discuté un peu de ce qui fait, qu'elle comme moi, nous soyons détourné du 'mainstream'.

J'ai regardé les dessins que Prudhomme a réalisé en dédicace, ils étaient splendides, le mien était un peu en dessous des autres (sob !). Il a amené un crayon de couleur, qu'il avait oublié à Bédélire. Certains de ses dessins en deviennent éclatant. Il y avait encore très peu de monde pour cet auteur de talent d'une BD qui sort du lot, haut la main !! A coté de lui, il y avait Davodeau et Kris, les auteurs d'Un homme est mort. L'expo sur le livre avait drainé une foule importante, mais heureusement, il dessine vite. Mais du coup, il est moins accessible. Je me souviens qu'il y a 7-8 ans, je lui ai fait dédicacé des wagons de BD à offrir... il n'y avait personne (tiens, comme pour Rabaté d'avant Ibicus).

Les Jules de Bravo sont des BD pour ados, qui parlent de la théorie de la relativité, de génétique, de mort. Ce sont des BD réalisées avec beaucoup d'intelligence, et sont très très drôles. Encore un de mes auteurs favoris. J'ai découvert Wens récemment avec un histoire de Jack l'éventreur scénarisée par Rodolphe. J'ai bien aimé le ton de cette petite série, j'aime bien Rodolphe, en particulier ses 2 séries réalisées par Florence Magnin. Les livres de Wens parus chez Mosquito sont des oeuvres de jeunesse, où on ne retrouve rien de ce qu'il fait actuellement...

Tout ça fait beaucoup de dessins, beaucoup de rencontres, souvent gentilles, parfois expédiées... Les festivals ne sont pas vraiment des lieux de où on peut discuter avec les auteurs, alors je savoure ces instants quand ils se produisent.