J'avais à peine 15 ans quand j'ai découvert In the court of the crimson king à la radio. "Epitaph", "I talk to the wind"... Magnifique ! Des années plus tard, j'ai adoré Discipline, Beat, Three of a perfect pair... sans vraiment faire le lien avec cet album de 1969. Et puis j'ai remonté le temps : je suis devenu un fan inconditionnel de ce groupe aux multiples talents dont le pivot discret est Robert Fripp.
Solé et Lesueur : En écoutant des images in PM#11
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dimanche 16 mai 2021
jeudi 10 octobre 2019
in the court of the Crimson King
Le premier album de King Crimson a 50 ans, et est toujours aussi actuel... Une merveille.
Berthet, Otomo et Obion
Rabagliati, Solé et Zep
Berthet, Otomo et Obion
Rabagliati, Solé et Zep
on y cause de
Berthet,
King Crimson,
Music,
Obion,
Otomo,
Rabagliati,
Solé,
Zep
lundi 16 mai 2016
Un ange tombé du ciel
Serait-ce la formation idéale ?
C'est la plus réduite, la plus épatante : Fripp, Wetton et Bruford.
King Crimson réalise Red en 1974.
par Frederik Peeters
Un groupe aux multiples visages dont j'aime chaque profile. C'est un des rares groupes de mon adolescence que j'écoute encore. Quand j'ai appris que ce Red était sans doute l'album favori de Fripp, je l'ai écouté d'une oreille nouvelle.
Et je vais le réécouter...
C'est la plus réduite, la plus épatante : Fripp, Wetton et Bruford.
King Crimson réalise Red en 1974.
par Frederik Peeters
Un groupe aux multiples visages dont j'aime chaque profile. C'est un des rares groupes de mon adolescence que j'écoute encore. Quand j'ai appris que ce Red était sans doute l'album favori de Fripp, je l'ai écouté d'une oreille nouvelle.
Et je vais le réécouter...
jeudi 12 décembre 2013
Schizoïde de notre siècle
Il y a 150 ans, Edvard Munch poussait son premier cri !
Steffen Kverneland, un compatriote de Munch, lui a consacré une bande dessinée.
Steffen Kverneland, un compatriote de Munch, lui a consacré une bande dessinée.
dimanche 15 mai 2011
Je parle au vent
Bien avant de craquer entièrement pour Genesis, je suis tombé dans King Crimson. In the court of the crimson king date de 1969, j'étais quasiment pas né mais c'est presque mon 33 tours préféré. Après cet album, je suis passé directement au combo Fripp / Bruford / Levin / Belew, avant de faire un retour vers le passé de ce groupe étonnant, entre prog' et jazz fusion. C'est un des rares groupes dont je possède toute la discographie, et que j'écoute encore totalement.
Pourquoi on cause de ça aujourdhui ? Bin oui : y a pas que la BD dans la vie !
Pourquoi on cause de ça aujourdhui ? Bin oui : y a pas que la BD dans la vie !
samedi 21 juin 2008
Pop, rock et colégram... faites de la musique !
E ouane, e tou, a fri....
Évidemment, il ne s'agit ici que de vieux machins avec 2 doigts de poussière dessus. Mais de sacrés bon dieu de sacrés machins ! Parue dans Rock & Folk, la discothèque de Gotlib commence progressivement avec Jethro Tull sur un pied, se poursuit avec un Joe Cocker désarticulé, une imitation aphrodisiaque de Mick Jagger avec son ptit cul tout serré dans son ptit short. Et le sex appeal de Tina Turner et du Pelvis, l'étrange kobaïen de Vander, le captain préféré des Doobie brothers, le champion du flipper, une pin-up foxy de Roxy, une réminiscence destructrice de Pete (qui, justement, pète sa guitare).
Gotlib continu dans Fluide, avec Solé et Dister (débauché de Rock & Folk)... Avec une évocation du Beatles lonely femme club (bande ?), une traduction odorante de Stink foot de Zappa, un résumé de la comédie musical Ptit Louis de Qui déjà ? Des traductions de Money, Get'em out by friday, In every dream home a heartache, Kobaïa en kobaïen. Et le rock allemand, les idoles de Patty Smith, l'arrivée du Punk et du disco...
Putain ! On avait, quoi, 15 ans... Non attend... Quand le double blanc est sorti, j'avais... j'étais pas né ! Et c'était dejà la fin de la tempête pour les 4 garçons... Bon, je suis né avec Genesis et Gerard Manset... Pis voilà-t-il pas que j'ai grandi ! Vivent tous ces vieux LP qui craquent... et les Hives, Madrugada, Radiohead, Archive, Blur, Black Rebel Motorcycle Club, Gorillaz, Interpol, Ghinzu, Kills, Whites Stripes et les raconters (Plant ré-incarné j'vous dis !)... héritiers des premiers, inspirateurs des à-venir.
Évidemment, il ne s'agit ici que de vieux machins avec 2 doigts de poussière dessus. Mais de sacrés bon dieu de sacrés machins ! Parue dans Rock & Folk, la discothèque de Gotlib commence progressivement avec Jethro Tull sur un pied, se poursuit avec un Joe Cocker désarticulé, une imitation aphrodisiaque de Mick Jagger avec son ptit cul tout serré dans son ptit short. Et le sex appeal de Tina Turner et du Pelvis, l'étrange kobaïen de Vander, le captain préféré des Doobie brothers, le champion du flipper, une pin-up foxy de Roxy, une réminiscence destructrice de Pete (qui, justement, pète sa guitare).
Gotlib continu dans Fluide, avec Solé et Dister (débauché de Rock & Folk)... Avec une évocation du Beatles lonely femme club (bande ?), une traduction odorante de Stink foot de Zappa, un résumé de la comédie musical Ptit Louis de Qui déjà ? Des traductions de Money, Get'em out by friday, In every dream home a heartache, Kobaïa en kobaïen. Et le rock allemand, les idoles de Patty Smith, l'arrivée du Punk et du disco...
Putain ! On avait, quoi, 15 ans... Non attend... Quand le double blanc est sorti, j'avais... j'étais pas né ! Et c'était dejà la fin de la tempête pour les 4 garçons... Bon, je suis né avec Genesis et Gerard Manset... Pis voilà-t-il pas que j'ai grandi ! Vivent tous ces vieux LP qui craquent... et les Hives, Madrugada, Radiohead, Archive, Blur, Black Rebel Motorcycle Club, Gorillaz, Interpol, Ghinzu, Kills, Whites Stripes et les raconters (Plant ré-incarné j'vous dis !)... héritiers des premiers, inspirateurs des à-venir.
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