Il y a 50 ans, Superdupont sauvait Pilote aux mains de l'anti-France !
Aujourdhui, les Superdupont au 1er degré sont aux portes du pouvoir... Lob, Gotlib, ALEXIS... Au secours !!!
Amouriq, Baru, Bourgeon et Bourgne
Dutreix, N'Guessan, Rifo et Sorel
Druillet, Geluck, Loisel et Zep
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mercredi 21 septembre 2022
vendredi 23 octobre 2015
N'guessan
Marc N'Guessan a 50 ans aujourdhui. Ça lui pendait au nez aussi.
Carrère et Arleston : Léo Loden #7 p34
Carrère et Arleston : Léo Loden #7 p34
dimanche 6 janvier 2013
Les loups tremblent devant lui
Sur le blog de Carrère, j'ai trouvé tous ces hommages rendu à son héros, ancien flic devenu détecttive privé.
Batem, Crisse, Dany, Fino et Francq
On n'est pas dans une BD, ce ne sont pas des clins d'oeil, juste des hommages... mais c'est assez amusant de voir comment chaque auteur interprete un personnage.
Varanda
Je me dis finalement que Juillard aurait du s'arrêter au petit chapitre entamé avec son compère Convard... Le reste n'est que trahison.
Julié, Labiano, N'guessan, Saive et Weissengel
Batem, Crisse, Dany, Fino et Francq
On n'est pas dans une BD, ce ne sont pas des clins d'oeil, juste des hommages... mais c'est assez amusant de voir comment chaque auteur interprete un personnage.
Varanda
Je me dis finalement que Juillard aurait du s'arrêter au petit chapitre entamé avec son compère Convard... Le reste n'est que trahison.
Julié, Labiano, N'guessan, Saive et Weissengel
samedi 23 octobre 2010
Jour de grâce
Les dessins de N'Guessan m'ont fait acheter le #1 d'Aberzen. Et puis étrangement, je n'ai plus rien acheté de lui ensuite. Jusqu'à Jour de grâce, qui me fait encore dire que c'est un excellent dessinateur. Mais sans histoire à raconter.
On le raconte ici :
Hardy, Fino et Glaudel
Serrano montre le bout de son museau au cœur d'une série à rallonge de Giroud (encore !) qui ravit Glénat (Oh le beau piège à lecteur !). Ce clin d’œil m'a été envoyé par Pierrick (grâce lui en soit rendu) :
Serrano et Rodolphe : Une belle histoire
On le raconte ici :
Hardy, Fino et Glaudel
Serrano montre le bout de son museau au cœur d'une série à rallonge de Giroud (encore !) qui ravit Glénat (Oh le beau piège à lecteur !). Ce clin d’œil m'a été envoyé par Pierrick (grâce lui en soit rendu) :
Serrano et Rodolphe : Une belle histoire
mardi 27 juillet 2010
Lire
Ça faisait un bout que je ne vous avais pas parlé de mes lectures. Après 2 aller-retour à la bibliothèque, j'ai ramené 12 bouquins.
Lorsque Gendrot a quitté Dupuis pour Futuro, il a entrainé avec lui les auteurs d'Aire libre. Ce qui tend à faire perdre son identité à la fois à cette belle collection classique, et au petit éditeur jusque là (enfin, initialement) assez pointu.
Pain d'alouette fait suite à L'aigle sans orteil de Lax. J'avais adoré cet album, bien que je ne sois absolument pas intéressé par le cyclisme (ou tout autre sport par ailleurs). Je ne l'ai pas acheté à sa sortie, parce que le dessin m'apparaissait très faible, en dessous de ce que savait faire Lax. Ça se confirme après lecture ! Et l'histoire est à la ramasse, le récit est brouillon, les dialogues à la traîne... Et j'ai bien peur que ça rejoigne ses dernières productions, que j'ai trouvé décevantes... Un auteur que je ne suivrai donc plus.
La bio de Cestac et Teulé de leur ami Schlingo est intéressante pour qui veut comprendre un peu le monde de la BD, son histoire autour de Charlie et Futuro. Et encore... Bon, je n'aime pas les Mickey de Cestac, et n'ai lu que très occasionnellement des machins de Schlingo : l'entrain pour cette lecture n'y est pas. Mais suivre les aventures qu'on imagine sublimées par ses amis auteurs (ce qui perd tout son intérêt) d'un alcoolique violent et dégueulasse... c'est une madeleine pour ses vieux potes, ça valait pas le coup de l'éditer.
Le Mattéo de Gibrat est une excellente surprise. Alors bien sûr, je trouve son dessin toujours extrêmement maladroit (symétrie des visages, proportion des personnages sur différents plans...) et l'histoire un peu déjà vue, y compris chez lui... Mais il y a une vraie émotion, une vraie humanité qui m'a fait rentrer dans le personnage. L'utilisation excessive d'images dans les dialogues ou les réflexions m'avait un peu gêné... et puis finalement, je m'y suis fait. J'ai vraiment aimé ce livre.
Une autre BD de Teulé, l'adaptation de son roman par Bertrand, m'a ravi. Le dessin de Bertrand peut laisser froid, mais c'est le récit qui prend toute sa force ici : suivre cet homme détruit par son amour, qui y croit même après l'avoir enterré... raconté de manière assez romantique par Teulé. Le Montespan est un anti-Schlingo.
Et puis pour se marrer, quelques BD poilantes...
Trondheim a perdu son talent de dialoguiste, c'est une chose sûre. Son coup de crayon s'est figé il y a dejà un paquet d'années, même si on avait cru à son renouveau avec le très beau L'île Bourbon. Top Ouf , mais aussi Boboland ou Pascal Brutal, n'ont pas réussi à me faire sourire une seule fois. Dupuy & Berberian, bobos par excellence, tombent dans les archi-clichés, et Sattouf dans la nullité à tous les étages. C'est à n'y rien comprendre : comment ce nanard de série B a pu obtenir le prix du meilleur album ? M'enfin, les grosses ficelles sont là ! Ces ptits jeunes qui veulent faire du Requin marteau ne valent pas un clou !
Ah mais par contre, de Gaulle à la plage est excellent. C'est l'humour Fluide glacial chez Poisson pilote, en retenu, pince sans rire, un peu british... Et Ferri mériterait d'être plus reconnu comme auteur complet (ses dessins sont vraiment chouette).
J'ai déjà eu l'occasion de parler d'Uchronie(s) de Corbeyran. En particulier du piège abjecte que sont ces couvertures, réalisées par le merveilleux Guérineau. Les dessinateurs de ces séries sont très largement en dessous de ça, en particulier Tibery, que ce serait trop long de développer, mais j'ai bien peur que ce soit la pire chose que j'ai vu en BD. Le principe du cycle (à part le fait que c'est la mode) est de raconter différentes histoires, qui comportent quelques points communs dans la forme, avec des évenements similaires (le meutre dans la rue) dans la même ville, mais sous trois conditions différentes, trois réalités de New-York. Corbeyran explique parfois trop looooonguement sa théorie d'antimatière qui permet les passages entre ces réalités. On n'y croit pas une seconde (m'enfin, le type pense qu'en s'injectant dans le sang un mélange de matière sombre et d'énergie noire, son corps va franchir ces passages ?!)... et l'utilisation abusive des prescients frôle le pillage de Minority Report. Le problème est surtout l'ordre de lecture (d'autant que les 3ème opus des 3 séries ne sont pas tous parus). Il faudrait lire tous les #1, puis tous les #2, tous les #3, et puis chaque série entière... enfin : faudrait y passer son temps plein. Et je suis finalement un lecteur en dilettante. Je n'ai plus le courage de ça.
Oserais-je dire que je me suis un peu ennuyé à la lecture de La voie du Rige ?
Et que Jour de grâce, même si N'Guessan m'a épaté, est peu lisible ?
Lorsque Gendrot a quitté Dupuis pour Futuro, il a entrainé avec lui les auteurs d'Aire libre. Ce qui tend à faire perdre son identité à la fois à cette belle collection classique, et au petit éditeur jusque là (enfin, initialement) assez pointu.
Pain d'alouette fait suite à L'aigle sans orteil de Lax. J'avais adoré cet album, bien que je ne sois absolument pas intéressé par le cyclisme (ou tout autre sport par ailleurs). Je ne l'ai pas acheté à sa sortie, parce que le dessin m'apparaissait très faible, en dessous de ce que savait faire Lax. Ça se confirme après lecture ! Et l'histoire est à la ramasse, le récit est brouillon, les dialogues à la traîne... Et j'ai bien peur que ça rejoigne ses dernières productions, que j'ai trouvé décevantes... Un auteur que je ne suivrai donc plus.
La bio de Cestac et Teulé de leur ami Schlingo est intéressante pour qui veut comprendre un peu le monde de la BD, son histoire autour de Charlie et Futuro. Et encore... Bon, je n'aime pas les Mickey de Cestac, et n'ai lu que très occasionnellement des machins de Schlingo : l'entrain pour cette lecture n'y est pas. Mais suivre les aventures qu'on imagine sublimées par ses amis auteurs (ce qui perd tout son intérêt) d'un alcoolique violent et dégueulasse... c'est une madeleine pour ses vieux potes, ça valait pas le coup de l'éditer.
Le Mattéo de Gibrat est une excellente surprise. Alors bien sûr, je trouve son dessin toujours extrêmement maladroit (symétrie des visages, proportion des personnages sur différents plans...) et l'histoire un peu déjà vue, y compris chez lui... Mais il y a une vraie émotion, une vraie humanité qui m'a fait rentrer dans le personnage. L'utilisation excessive d'images dans les dialogues ou les réflexions m'avait un peu gêné... et puis finalement, je m'y suis fait. J'ai vraiment aimé ce livre.
Une autre BD de Teulé, l'adaptation de son roman par Bertrand, m'a ravi. Le dessin de Bertrand peut laisser froid, mais c'est le récit qui prend toute sa force ici : suivre cet homme détruit par son amour, qui y croit même après l'avoir enterré... raconté de manière assez romantique par Teulé. Le Montespan est un anti-Schlingo.
Et puis pour se marrer, quelques BD poilantes...
Trondheim a perdu son talent de dialoguiste, c'est une chose sûre. Son coup de crayon s'est figé il y a dejà un paquet d'années, même si on avait cru à son renouveau avec le très beau L'île Bourbon. Top Ouf , mais aussi Boboland ou Pascal Brutal, n'ont pas réussi à me faire sourire une seule fois. Dupuy & Berberian, bobos par excellence, tombent dans les archi-clichés, et Sattouf dans la nullité à tous les étages. C'est à n'y rien comprendre : comment ce nanard de série B a pu obtenir le prix du meilleur album ? M'enfin, les grosses ficelles sont là ! Ces ptits jeunes qui veulent faire du Requin marteau ne valent pas un clou !
Ah mais par contre, de Gaulle à la plage est excellent. C'est l'humour Fluide glacial chez Poisson pilote, en retenu, pince sans rire, un peu british... Et Ferri mériterait d'être plus reconnu comme auteur complet (ses dessins sont vraiment chouette).
J'ai déjà eu l'occasion de parler d'Uchronie(s) de Corbeyran. En particulier du piège abjecte que sont ces couvertures, réalisées par le merveilleux Guérineau. Les dessinateurs de ces séries sont très largement en dessous de ça, en particulier Tibery, que ce serait trop long de développer, mais j'ai bien peur que ce soit la pire chose que j'ai vu en BD. Le principe du cycle (à part le fait que c'est la mode) est de raconter différentes histoires, qui comportent quelques points communs dans la forme, avec des évenements similaires (le meutre dans la rue) dans la même ville, mais sous trois conditions différentes, trois réalités de New-York. Corbeyran explique parfois trop looooonguement sa théorie d'antimatière qui permet les passages entre ces réalités. On n'y croit pas une seconde (m'enfin, le type pense qu'en s'injectant dans le sang un mélange de matière sombre et d'énergie noire, son corps va franchir ces passages ?!)... et l'utilisation abusive des prescients frôle le pillage de Minority Report. Le problème est surtout l'ordre de lecture (d'autant que les 3ème opus des 3 séries ne sont pas tous parus). Il faudrait lire tous les #1, puis tous les #2, tous les #3, et puis chaque série entière... enfin : faudrait y passer son temps plein. Et je suis finalement un lecteur en dilettante. Je n'ai plus le courage de ça.
Oserais-je dire que je me suis un peu ennuyé à la lecture de La voie du Rige ?
Et que Jour de grâce, même si N'Guessan m'a épaté, est peu lisible ?
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