Bruno Le Floc'h a pris le large il y a 10 ans.
par Briac
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mercredi 5 octobre 2022
jeudi 7 juin 2018
D'où vient-il ? Qui est-il ? Où va-t-il ?
Paul Gauguin nait à Paris un 7 juin d'il y a 170 ans.
Fior, Le Floc'h et Gaultier
Matena, Nicoby et Smudja
Fior, Le Floc'h et Gaultier
Matena, Nicoby et Smudja
mercredi 6 décembre 2017
Gwenn ha du
Emmanuel Lepage écrit à la fin de son dernier bouquin qu'un livre a accompagné l'écriture du sien...
Lepage : Ar-men
Il s'agit de celui de Bruno Le Floc'h, qui aurait eu 60 ans il y a peu.
Lepage : Ar-men
Il s'agit de celui de Bruno Le Floc'h, qui aurait eu 60 ans il y a peu.
dimanche 7 octobre 2012
dimanche 6 décembre 2009
Vous n'en croirez pas vos yeux
Je suis revenu à la BD avec le démarrage de Delcourt. Julien Boisvert, Andréas, Le cycle des 2 horizons, Lisette, Les enfants du Nil... Un démarrage prometteur.
Et puis ça a été n'importe quoi : des trucs sans intérêt, revus et rerevus, sans dimension humaine. Des séries B, au dessin froid, aux couleurs glaciales : le pire de la BD. Une corde usée pour se pendre.
La collection encrages a malheureusement tourné court en récupérant des intégrales N&B.
La collection Mirages sauve Delcourt.
Bon, ces trois titres sont ceux que j'ai le moins aimés :
Je suis passé à coté.
Trois éclats blancs, malgré un dessin assez loin de ma tasse de thé (genre : la cafetière) est une aventure humaine magnifiquement écrite. Le chant du pluvier est plus mon truc, coté dessin. Et l'histoire assez émouvante, nous entraine dans un vrai voyage. Même si le livre de Squarzoni m'a moins plu que ses requins marteaux, son après-midi se laisse lire agréablement.
Tiens, 3 BD de filles :
Un récit initiatique pour Isabelle Dethan, l'apprivoisement du passé pour Nathalie Ferlut, des déracinements dramatiques pour Chloé Chruchaudet. Trois très belles BD.
Pattes de velours est l'histoire d'une rencontre, gentillette, autour d'un chat vagabond. C'est mignon, léger et drôle. Rien à voir avec Elle pleure pas : tendu, dur et émouvant. Corbeyran adapte le roman d'Amélie Sarn pour Murat, au dessin minimaliste, enveloppé d'à-plats froids. Mademoiselle Else est tout autre. Le dessin est vivant, les couleurs chaudes et froides, et Else au bord de sa vie.
Gotting nous entraine dans une fuite, une enquête, une confession. Happy living ne m'a pas emballé par contre au niveau du dessin. Les rues de sable est un récit onirique, avec un dessin très ligne claire. Je mourrai pas gibier nous fait découvrir l'origine d'un massacre, comprendre l'incompréhensible.
Delcourt dit :
Les personnages de la collection "Mirages" ont tous la substance des véritables personnes. Cheminer en leur compagnie, c'est parcourir un trajet, où découvertes et émotions nous attendent à chaque page, et où surgit ce qu'il y a de plus précieux dans une lecture : l'inattendu.
Ça lui semble inattendu de trouver du plaisir à la lecture ! Voila pourquoi il édite tant de daubes !!
Et puis ça a été n'importe quoi : des trucs sans intérêt, revus et rerevus, sans dimension humaine. Des séries B, au dessin froid, aux couleurs glaciales : le pire de la BD. Une corde usée pour se pendre.
La collection encrages a malheureusement tourné court en récupérant des intégrales N&B.
La collection Mirages sauve Delcourt.
Bon, ces trois titres sont ceux que j'ai le moins aimés :
Je suis passé à coté.
Trois éclats blancs, malgré un dessin assez loin de ma tasse de thé (genre : la cafetière) est une aventure humaine magnifiquement écrite. Le chant du pluvier est plus mon truc, coté dessin. Et l'histoire assez émouvante, nous entraine dans un vrai voyage. Même si le livre de Squarzoni m'a moins plu que ses requins marteaux, son après-midi se laisse lire agréablement.
Tiens, 3 BD de filles :
Un récit initiatique pour Isabelle Dethan, l'apprivoisement du passé pour Nathalie Ferlut, des déracinements dramatiques pour Chloé Chruchaudet. Trois très belles BD.
Pattes de velours est l'histoire d'une rencontre, gentillette, autour d'un chat vagabond. C'est mignon, léger et drôle. Rien à voir avec Elle pleure pas : tendu, dur et émouvant. Corbeyran adapte le roman d'Amélie Sarn pour Murat, au dessin minimaliste, enveloppé d'à-plats froids. Mademoiselle Else est tout autre. Le dessin est vivant, les couleurs chaudes et froides, et Else au bord de sa vie.
Gotting nous entraine dans une fuite, une enquête, une confession. Happy living ne m'a pas emballé par contre au niveau du dessin. Les rues de sable est un récit onirique, avec un dessin très ligne claire. Je mourrai pas gibier nous fait découvrir l'origine d'un massacre, comprendre l'incompréhensible.
Delcourt dit :
Les personnages de la collection "Mirages" ont tous la substance des véritables personnes. Cheminer en leur compagnie, c'est parcourir un trajet, où découvertes et émotions nous attendent à chaque page, et où surgit ce qu'il y a de plus précieux dans une lecture : l'inattendu.
Ça lui semble inattendu de trouver du plaisir à la lecture ! Voila pourquoi il édite tant de daubes !!
mercredi 21 janvier 2009
Lecture - Trois éclats blancs
Allons bon ! Enfin un livre que je lis... et pas une nouveauté.
Un livre qui a eu un prix me semble-t-il, et qui parait dans l'intéressante collection Mirages de Delcourt.
Il y a un phare à construire sur un caillou, qui s'avère n'être découvert que 20 jours par an... Il y a des marouins qui ne sont pas maçons, un jeune ingénieur qui ne connait rien d'autre que ce qu'on lui a appris...
Un phare au milieu d'une tempête...
Un jeune homme au milieu d'une tornade...
Tant de choses à reconstruire...
Le jeune homme grandit... le phare est terminé.
L'épisode du mystérieux armateur est sans doute de trop, même s'il créé de nouveaux liens entre l'ingénieur et Nonna...
Et c'est une belle aventure...
Un livre qui a eu un prix me semble-t-il, et qui parait dans l'intéressante collection Mirages de Delcourt.
Je ne l'avais pas acheté, parce qu'à l'effeuillage, j'avais trouvé le dessin moyen, les couleurs pas belles et le lettrage indigeste. A la lecture, finalement, le dessin continu de ne pas me plaire plus que ça, mais il porte l'histoire sans problème. La couleur continue de me faire enrager contre les ordinateurs, et le lettrage me désole. Le Floc'h n'a trouvé personne qui savait écrire avec des belles lettres, plutôt que de choisir une police froide et mécanique. Surtout pour des courriers qui sont les seuls liens entre le personnage principal, l'ingénieur coincé au bout du penn ar bed, et le reste du monde... Ca casse complètement l'effet !!
Mais l'histoire m'a plu ! Et c'est peut-être parce que je suis breton, que j'aime la mer... et les histoires de marins... et les histoires d'hommes.
Un phare au milieu d'une tempête...
Un jeune homme au milieu d'une tornade...
Tant de choses à reconstruire...
Le jeune homme grandit... le phare est terminé.
L'épisode du mystérieux armateur est sans doute de trop, même s'il créé de nouveaux liens entre l'ingénieur et Nonna...
Et c'est une belle aventure...
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