Mafalda a 60 ans !
Blindfold, Boris Miror, Brunel et Chanic
Couet, Denhard, Ghib et Gorobei
Goulet, Keramidas, Landry et Léveque
Mallié, Mulot, Trondheim et Yassine
Affichage des articles dont le libellé est Mallié. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mallié. Afficher tous les articles
dimanche 29 septembre 2024
lundi 22 janvier 2024
mardi 14 février 2023
dimanche 10 avril 2022
jeudi 24 septembre 2020
Lancement de Yoko
Yoko a 50 ans !
Elle est apparue dans Spirou #1693 en kiosque le 24 septembre 1970.
Cossu, Hamo, Jousselin et JuCDM
Kriek, Malik, Mallié et Marabout
Neidhardt, Pignouf, Van Koert et Watch
je remets pour l'occaz ces dessins déjà vus :
Goulet, Seron, Stedho et Voss
Elle est apparue dans Spirou #1693 en kiosque le 24 septembre 1970.
Cossu, Hamo, Jousselin et JuCDM
Kriek, Malik, Mallié et Marabout
Neidhardt, Pignouf, Van Koert et Watch
je remets pour l'occaz ces dessins déjà vus :
Goulet, Seron, Stedho et Voss
jeudi 5 mars 2020
Mort d'un dessinateur
dimanche 12 janvier 2020
Princesse Mononoké
Le film de Miyazaki sort au Japon en été 97 et le 12 janvier 2000 en France.
Mallié, Melaka et Bourhis
Quiles, Vivès et Young
Mallié, Melaka et Bourhis
Quiles, Vivès et Young
lundi 7 octobre 2019
Hommages à Tome
Les hommages sortent sur la toile... des lecteurs, de vrais amateurs, des croque-morts, des chercheurs de like... mais tout est bon à prendre ici, finalement.
Dupouy, Sertkaya et Cnudde
Cléro, Julien et Odysseus
et son ptit Spirou qui pleure son "papa" (!)
Pad'r, Oreste et Miko
darthfilou, Gaudreault et Zep
zaitchick, Alain D et mysterty
Dupouy, Sertkaya et Cnudde
et son ptit Spirou qui pleure son "papa" (!)
Pad'r, Oreste et Miko
zaitchick, Alain D et mysterty
lundi 11 mars 2019
La vallée du vent
Je suis une bille question manga. Je ne sais jamais si Miyazaki est mangaka ou réalisateur... Bon apparemment, il a dessiné Nausicaä, publié entre février 1982 et mars 1994 dans "Animage monthly".
L'adaptation cinématographique qu'il en a faite est sortie au Japon le 11 mars 1984.
Bertail, Bishkek, Gros et Mallié
Martin, Miyazawa, Sfar et Terreur
L'adaptation cinématographique qu'il en a faite est sortie au Japon le 11 mars 1984.
Bertail, Bishkek, Gros et Mallié
Martin, Miyazawa, Sfar et Terreur
mardi 9 octobre 2018
L'école des sorciers
Le 1er tome des aventures d'Harry Potter est sorti en librairie il y a 20 ans.
Pochep : "De qui se moque-t-on ?" in Topo #3
De Pins, Erre et Barbucci
Fournier, Langridge et Mallié
Guarnido, Laurel et Maester
Pochep : "De qui se moque-t-on ?" in Topo #3
De Pins, Erre et Barbucci
Fournier, Langridge et Mallié
Guarnido, Laurel et Maester
samedi 5 juillet 2014
Calvin & Hobbes à Angoulême
Bill Watterson a été élu Grand Prix à Angoulême cet hiver, en finale avec Moore et Otomo.
Bourhis, Clarke et Mallié
Evidemment, on rigole. On se dit que jamais Watterson ne viendra à Angoulême !
Li~An sur son blog le 4 février 2014
Sauf que depuis un mois, on apprend qu'il a repris ses crayons et qu'il fera l'affiche du festival 2015 !
Et on se dit qu'on ira sans doute à Angoulême, pour avoir la chance de peut-être le croiser.
Giulia Jones, Li~An et Trondheim
Bourhis, Clarke et Mallié
Evidemment, on rigole. On se dit que jamais Watterson ne viendra à Angoulême !
Li~An sur son blog le 4 février 2014
Sauf que depuis un mois, on apprend qu'il a repris ses crayons et qu'il fera l'affiche du festival 2015 !
Et on se dit qu'on ira sans doute à Angoulême, pour avoir la chance de peut-être le croiser.
Giulia Jones, Li~An et Trondheim
mardi 27 juillet 2010
Lire
Ça faisait un bout que je ne vous avais pas parlé de mes lectures. Après 2 aller-retour à la bibliothèque, j'ai ramené 12 bouquins.
Lorsque Gendrot a quitté Dupuis pour Futuro, il a entrainé avec lui les auteurs d'Aire libre. Ce qui tend à faire perdre son identité à la fois à cette belle collection classique, et au petit éditeur jusque là (enfin, initialement) assez pointu.
Pain d'alouette fait suite à L'aigle sans orteil de Lax. J'avais adoré cet album, bien que je ne sois absolument pas intéressé par le cyclisme (ou tout autre sport par ailleurs). Je ne l'ai pas acheté à sa sortie, parce que le dessin m'apparaissait très faible, en dessous de ce que savait faire Lax. Ça se confirme après lecture ! Et l'histoire est à la ramasse, le récit est brouillon, les dialogues à la traîne... Et j'ai bien peur que ça rejoigne ses dernières productions, que j'ai trouvé décevantes... Un auteur que je ne suivrai donc plus.
La bio de Cestac et Teulé de leur ami Schlingo est intéressante pour qui veut comprendre un peu le monde de la BD, son histoire autour de Charlie et Futuro. Et encore... Bon, je n'aime pas les Mickey de Cestac, et n'ai lu que très occasionnellement des machins de Schlingo : l'entrain pour cette lecture n'y est pas. Mais suivre les aventures qu'on imagine sublimées par ses amis auteurs (ce qui perd tout son intérêt) d'un alcoolique violent et dégueulasse... c'est une madeleine pour ses vieux potes, ça valait pas le coup de l'éditer.
Le Mattéo de Gibrat est une excellente surprise. Alors bien sûr, je trouve son dessin toujours extrêmement maladroit (symétrie des visages, proportion des personnages sur différents plans...) et l'histoire un peu déjà vue, y compris chez lui... Mais il y a une vraie émotion, une vraie humanité qui m'a fait rentrer dans le personnage. L'utilisation excessive d'images dans les dialogues ou les réflexions m'avait un peu gêné... et puis finalement, je m'y suis fait. J'ai vraiment aimé ce livre.
Une autre BD de Teulé, l'adaptation de son roman par Bertrand, m'a ravi. Le dessin de Bertrand peut laisser froid, mais c'est le récit qui prend toute sa force ici : suivre cet homme détruit par son amour, qui y croit même après l'avoir enterré... raconté de manière assez romantique par Teulé. Le Montespan est un anti-Schlingo.
Et puis pour se marrer, quelques BD poilantes...
Trondheim a perdu son talent de dialoguiste, c'est une chose sûre. Son coup de crayon s'est figé il y a dejà un paquet d'années, même si on avait cru à son renouveau avec le très beau L'île Bourbon. Top Ouf , mais aussi Boboland ou Pascal Brutal, n'ont pas réussi à me faire sourire une seule fois. Dupuy & Berberian, bobos par excellence, tombent dans les archi-clichés, et Sattouf dans la nullité à tous les étages. C'est à n'y rien comprendre : comment ce nanard de série B a pu obtenir le prix du meilleur album ? M'enfin, les grosses ficelles sont là ! Ces ptits jeunes qui veulent faire du Requin marteau ne valent pas un clou !
Ah mais par contre, de Gaulle à la plage est excellent. C'est l'humour Fluide glacial chez Poisson pilote, en retenu, pince sans rire, un peu british... Et Ferri mériterait d'être plus reconnu comme auteur complet (ses dessins sont vraiment chouette).
J'ai déjà eu l'occasion de parler d'Uchronie(s) de Corbeyran. En particulier du piège abjecte que sont ces couvertures, réalisées par le merveilleux Guérineau. Les dessinateurs de ces séries sont très largement en dessous de ça, en particulier Tibery, que ce serait trop long de développer, mais j'ai bien peur que ce soit la pire chose que j'ai vu en BD. Le principe du cycle (à part le fait que c'est la mode) est de raconter différentes histoires, qui comportent quelques points communs dans la forme, avec des évenements similaires (le meutre dans la rue) dans la même ville, mais sous trois conditions différentes, trois réalités de New-York. Corbeyran explique parfois trop looooonguement sa théorie d'antimatière qui permet les passages entre ces réalités. On n'y croit pas une seconde (m'enfin, le type pense qu'en s'injectant dans le sang un mélange de matière sombre et d'énergie noire, son corps va franchir ces passages ?!)... et l'utilisation abusive des prescients frôle le pillage de Minority Report. Le problème est surtout l'ordre de lecture (d'autant que les 3ème opus des 3 séries ne sont pas tous parus). Il faudrait lire tous les #1, puis tous les #2, tous les #3, et puis chaque série entière... enfin : faudrait y passer son temps plein. Et je suis finalement un lecteur en dilettante. Je n'ai plus le courage de ça.
Oserais-je dire que je me suis un peu ennuyé à la lecture de La voie du Rige ?
Et que Jour de grâce, même si N'Guessan m'a épaté, est peu lisible ?
Lorsque Gendrot a quitté Dupuis pour Futuro, il a entrainé avec lui les auteurs d'Aire libre. Ce qui tend à faire perdre son identité à la fois à cette belle collection classique, et au petit éditeur jusque là (enfin, initialement) assez pointu.
Pain d'alouette fait suite à L'aigle sans orteil de Lax. J'avais adoré cet album, bien que je ne sois absolument pas intéressé par le cyclisme (ou tout autre sport par ailleurs). Je ne l'ai pas acheté à sa sortie, parce que le dessin m'apparaissait très faible, en dessous de ce que savait faire Lax. Ça se confirme après lecture ! Et l'histoire est à la ramasse, le récit est brouillon, les dialogues à la traîne... Et j'ai bien peur que ça rejoigne ses dernières productions, que j'ai trouvé décevantes... Un auteur que je ne suivrai donc plus.
La bio de Cestac et Teulé de leur ami Schlingo est intéressante pour qui veut comprendre un peu le monde de la BD, son histoire autour de Charlie et Futuro. Et encore... Bon, je n'aime pas les Mickey de Cestac, et n'ai lu que très occasionnellement des machins de Schlingo : l'entrain pour cette lecture n'y est pas. Mais suivre les aventures qu'on imagine sublimées par ses amis auteurs (ce qui perd tout son intérêt) d'un alcoolique violent et dégueulasse... c'est une madeleine pour ses vieux potes, ça valait pas le coup de l'éditer.
Le Mattéo de Gibrat est une excellente surprise. Alors bien sûr, je trouve son dessin toujours extrêmement maladroit (symétrie des visages, proportion des personnages sur différents plans...) et l'histoire un peu déjà vue, y compris chez lui... Mais il y a une vraie émotion, une vraie humanité qui m'a fait rentrer dans le personnage. L'utilisation excessive d'images dans les dialogues ou les réflexions m'avait un peu gêné... et puis finalement, je m'y suis fait. J'ai vraiment aimé ce livre.
Une autre BD de Teulé, l'adaptation de son roman par Bertrand, m'a ravi. Le dessin de Bertrand peut laisser froid, mais c'est le récit qui prend toute sa force ici : suivre cet homme détruit par son amour, qui y croit même après l'avoir enterré... raconté de manière assez romantique par Teulé. Le Montespan est un anti-Schlingo.
Et puis pour se marrer, quelques BD poilantes...
Trondheim a perdu son talent de dialoguiste, c'est une chose sûre. Son coup de crayon s'est figé il y a dejà un paquet d'années, même si on avait cru à son renouveau avec le très beau L'île Bourbon. Top Ouf , mais aussi Boboland ou Pascal Brutal, n'ont pas réussi à me faire sourire une seule fois. Dupuy & Berberian, bobos par excellence, tombent dans les archi-clichés, et Sattouf dans la nullité à tous les étages. C'est à n'y rien comprendre : comment ce nanard de série B a pu obtenir le prix du meilleur album ? M'enfin, les grosses ficelles sont là ! Ces ptits jeunes qui veulent faire du Requin marteau ne valent pas un clou !
Ah mais par contre, de Gaulle à la plage est excellent. C'est l'humour Fluide glacial chez Poisson pilote, en retenu, pince sans rire, un peu british... Et Ferri mériterait d'être plus reconnu comme auteur complet (ses dessins sont vraiment chouette).
J'ai déjà eu l'occasion de parler d'Uchronie(s) de Corbeyran. En particulier du piège abjecte que sont ces couvertures, réalisées par le merveilleux Guérineau. Les dessinateurs de ces séries sont très largement en dessous de ça, en particulier Tibery, que ce serait trop long de développer, mais j'ai bien peur que ce soit la pire chose que j'ai vu en BD. Le principe du cycle (à part le fait que c'est la mode) est de raconter différentes histoires, qui comportent quelques points communs dans la forme, avec des évenements similaires (le meutre dans la rue) dans la même ville, mais sous trois conditions différentes, trois réalités de New-York. Corbeyran explique parfois trop looooonguement sa théorie d'antimatière qui permet les passages entre ces réalités. On n'y croit pas une seconde (m'enfin, le type pense qu'en s'injectant dans le sang un mélange de matière sombre et d'énergie noire, son corps va franchir ces passages ?!)... et l'utilisation abusive des prescients frôle le pillage de Minority Report. Le problème est surtout l'ordre de lecture (d'autant que les 3ème opus des 3 séries ne sont pas tous parus). Il faudrait lire tous les #1, puis tous les #2, tous les #3, et puis chaque série entière... enfin : faudrait y passer son temps plein. Et je suis finalement un lecteur en dilettante. Je n'ai plus le courage de ça.
Oserais-je dire que je me suis un peu ennuyé à la lecture de La voie du Rige ?
Et que Jour de grâce, même si N'Guessan m'a épaté, est peu lisible ?
Inscription à :
Articles (Atom)



























